Film complet (1973) Version Française et version Originale (EN)
Full movie (1973) French version and Original version (EN)
Les classiques du cinéma
***** L’exorciste *****
L’Exorciste (The Exorcist) est un film d’horreur américain réalisé par William Friedkin, sorti en 1973. Il s’agit de l’adaptation cinématographique du roman du même nom de 1971 écrit par William Peter Blatty. Ce livre, inspiré d’un véritable cas d’exorcisme en 1949, raconte l’histoire d’une petite fille, Regan MacNeil, possédée par un démon, et des exorcistes Lankester Merrin et Damien Karras qui tentent de l’exorciser.
Synopsis:
Chris McNeill, actrice de télévision, s’inquiète d’entendre de plus en plus fréquemment des bruits bizarres dans la chambre de sa fillette, Regan. Celle-ci se plaint d’avoir des difficultés à dormir à cause des mouvements spasmodiques qui ébranlent son lit. D’abord incrédule, Chris vérifie bientôt les dires de sa fille. Celle-ci se transforme peu à peu en un véritable monstre.
Classic films
***** The Exorcist *****
The Exorcist is an American horror film directed by William Friedkin, released in 1973. It is a film adaptation of the 1971 novel of the same name by William Peter Blatty. This book, inspired by a real exorcism case in 1949, tells the story of a young girl, Regan MacNeil, possessed by a demon, and the exorcists Lanester Merrin and Damien Karras who attempt to exorcise her.
Synopsis:
Chris McNeill, a television actress, is concerned about hearing strange noises more and more frequently in her daughter, Regan’s, bedroom. She complains of having difficulty sleeping because of the spasmodic movements that shake her bed. At first incredulous, Chris soon verifies his daughter’s statements. This gradually transforms into a real monster.
Vidéo: Film complet version Française et version originale (EN)
Video: Full Movie French Version and Original Version (EN)
SUSPIRIA
« Le royaume occulte des sorcières. »
Article déconseillé aux moins de 15 ans.
Dario Argento, l’homme qui mettait en image ses fantasmes d’enfant!
Maître incontesté de l’horreur, le Alfred Hitchcock à l’italienne, Dario Argento nous glace le sang pour notre plus grand plaisir.
Une incursion dans le monde de l’horreur, des sorcières des morts vivants, des gobelins et des démons !
Synopsis:
Une jeune Américaine vient étudier le ballet dans une école allemande mondialement réputée, mais elle se rend vite compte que l’école est le théâtre de phénomènes paranormaux inquiétants. Elle comprend peu à peu que les fondateurs mêmes de l’école faisaient usage de magie noire.
Merci à Cinevox Records.
SUSPIRIA
« The Occult Realm of Witches. »
This item is not recommended for children under 15 years old.
Dario Argento, the man who brought his childhood fantasies to life!
The undisputed master of horror, the Italian Alfred Hitchcock, Dario Argento makes our blood run cold for our greatest pleasure.
A foray into the world of horror, witches, the undead, goblins and demons!
Synopsis:
A young American girl comes to study ballet at a world-renowned German school, but she soon realizes that the school is the scene of disturbing paranormal phenomena. She gradually understands that the very founders of the school were using black magic.
Vidéo: Film intégral: « Frayeurs » Version française et version originale.
Video: Full movie: “City of the Living Dead” French version and original version.
***** Frayeurs *****
« Le cinéma gore des années 80 dans toute sa splendeur. »
« L’âme qui aspire à l’éternité doit se soustraire au joug de la mort. Toi, vagabond au seuil des ténèbres, viens! »
Frayeur (Paura nella città dei morti viventi) est un film d’épouvante fantastique italien réalisé par Lucio Fulci et sorti en 1980. Il s’agit du premier volet de la trilogie de la mort, complétée l’année suivante par L’Au-delà et La Maison près du cimetière.
Résumé:
Le suicide par pendaison d’un prêtre ouvre une porte de l’enfer qui libère des morts-vivants. Une médium et un journaliste font équipe pour la refermer avant la Toussaint.
Note de la rédaction:
Bien qu’un peu kitsch selon les critères actuels, ce film nous plonge néanmoins dans une atmosphère sombre, renforcée par la musique de Fabio Frizzi. Les amateurs du genre sauront l’apprécier.
Avertissement : Certaines scènes de ce film peuvent heurter la sensibilité. Le visionnage de ce film est déconseillé aux âmes sensibles.
***** City of the leaving dead *****
« 80s gore cinema in all its glory. »
“The soul that aspires to eternity must escape the yoke of death. You, wanderer on the threshold of darkness, come!”
City of the leaving dead (Paura nella città dei morti vivei) is an Italian fantasy horror film directed by Lucio Fulci and released in 1980. It is the first part of the Death trilogy, completed the following year by The Au- beyond and The House near the cemetery.
Summary:
Suicide by hanging of a priest opens a gate to hell that releases the undead. A medium and a journalist team up to close it before All Saints’ Day.
Editor’s note:
Although a bit kitschy by today’s standards, this film nonetheless immerses us in a gloomy atmosphere intensified by Fabio Frizzi’s music. Fans of the genre will appreciate it.
Warning: Some scenes in this movie may be disturbing. Viewing this film is not recommended for sensitive viewers.
Un poltergeist, de l’allemand Poltergeist, dérivé de poltern « faire du bruit » et geist « esprit », est un phénomène paranormal consistant à faire des bruits divers, des déplacements, apparitions ou disparitions d’objets et autres phénomènes a priori inexplicables. En général, ils sont considérés comme des phénomènes de « petite hantise » qui seraient liés à la présence d’un adolescent perturbé, par opposition aux phénomènes de « grande hantise » qui supposent l’intervention de l’esprit d’un ou plusieurs morts, bien que la séparation ne soit pas toujours évidente.
Dans le système de classification de Vallée, les poltergeists entrent dans la catégorie des « anomalies à effet physique » soit AN de type II.
Même si quelques cas demeurent inexpliqués, dans de nombreux cas, les présumés poltergeists ont trouvé, tôt ou tard, une explication ordinaire satisfaisante, qu’il s’agisse de causes naturelles, de fantasmes, ou de supercheries avérées. Ce point de vue, appliqué à l’ensemble des phénomènes paranormaux, est partagé par une large partie de la communauté scientifique.
Pour illustrer cet article, un documentaire relatant un fait divers lié au phénomène poltergeist survenu dans les années 70 aux États-Unis ainsi que le film du même nom réalisé par Tobe Hooper, coécrit et coproduit par Steven Spielberg, sorti en 1982.
Poltergeist 1 synopsis:
Tout irait bien dans la famille Freeling, si depuis quelque temps des phénomènes étranges ne se produisaient dans leur maison: les meubles se déplacent tout seuls, un arbre tente d’avaler leur fils et Caroll Anne, la petite dernière disparaît et ne communique plus avec ses parents que par l’intermédiaire de la télévision, à la fin des émissions.
Poltergeist 2 synopsis:
Après la destruction de leur maison, Diane, Steve et leurs enfants ont déménagé à Phoenix. Ils se croient en sécurité jusqu’à ce qu’une voix mystérieuse se fasse entendre sur le téléphone-jouet de Carol Anne. Un orage magnétique a donc déclenché à nouveau l’horreur sur la famille Freeling qui, une fois de plus, est la proie des Poltergeist.
Poltergeist 3 synopsis:
Carol Anne, une jeune fille douée de dons psychiques, est envoyée à Chicago avec son oncle Bruce et sa tante Pat. Cependant, cela ne signifie pas qu’elle a échappé aux apparitions qui l’ont hantée dans le passé. Lorsqu’elle commence à avoir des visions terrifiantes, le psychologue de son école pense qu’il s’agit du fruit de son imagination, mais cela devient difficile à croire quand des ennemis fantomatiques commencent à habiter les miroirs de son appartement.
Shining est un film d’horreur psychologique américano-britannique de Stanley Kubrick, sorti en 1980.
Onzième long métrage de Kubrick, le film est adapté du roman Shining, l’enfant lumière (1977) de l’écrivain américain Stephen King et met en vedette les acteurs Jack Nicholson, Shelley Duvall et Danny Lloyd dans les rôles principaux.
Synopsis:
Le film commence par une suite de vues panoramiques en plan aérien d’une région montagneuse où la caméra rattrape une petite voiture Volkswagen jaune, qui monte une route des montagnes Rocheuses sinueuse et déserte. La voiture disparaît dans un tunnel et, lorsqu’elle atteint le sommet, un immense hôtel apparaît, perdu dans la montagne.
Jack Torrance, un ex-professeur qui se voudrait écrivain, est reçu par le directeur de l’hôtel pour une mise au courant du poste de gardien de l’hôtel Overlook, un palace isolé dans les montagnes Rocheuses du Colorado, fermé et coupé du reste du monde durant l’hiver. Le directeur de l’hôtel, Stuart Ullman, appelle l’attention de Jack sur l’isolement du site et l’informe de ce que le précédent gardien, Charles Grady, a sombré dans la folie pour cette raison et a massacré sa femme et ses deux filles jumelles avec une hache avant de se suicider avec une arme à feu. Jack accepte malgré tout le poste, qui consiste à entretenir l’hôtel durant l’hiver : il profitera de la solitude du lieu pour y écrire enfin son livre. Au même moment, son fils Danny a des visions sanglantes qui l’avertissent d’un danger.
Le jour de la fermeture de l’hôtel Overlook le directeur fait visiter le lieu au couple Torrance, l’hôtel comprenant également un labyrinthe végétal jouxtant l’édifice. Durant la visite les fantômes des jumelles Grady apparaissent au jeune Danny dans la salle de jeux. L’enfant fait également la connaissance du cuisinier de l’établissement, Halloran, qui communique avec lui par un même don de télépathie qu’il nomme le « shining ». Dans la même conversation il lui interdit de s’approcher de la chambre no 237, sans toutefois lui donner d’autres explications : « Rien du tout. Il n’y a rien du tout dans la chambre 237. ».
L’hôtel se vide de ses occupants habituels et clients, et bientôt les trois protagonistes se retrouvent seuls. Jack semble s’être mis à la frappe de son manuscrit et passe du temps libre dans le Colorado Lounge à jeter une balle contre un mur.
Puis une tempête de neige se déclare, et Wendy, par l’intermédiaire d’une conversation radio, apprend que les lignes téléphoniques sont coupées à cause de la tempête, et que la radio devient alors le seul moyen de communiquer avec l’extérieur.
Dr. Sleep
Doctor Sleep est un film d’horreur psychologique américain réalisé, écrit et monté par Mike Flanagan, sorti en 2019. Il s’agit de l’adaptation du roman Docteur Sleep de Stephen King paru en 2013, et est ainsi la suite centrée sur le personnage de « Danny Torrance » du film Shining (sorti en 1980) réalisé et coécrit par Stanley Kubrick d’après Shining, l’enfant lumière (paru 1977) écrit aussi par Stephen King.
Synopsis:
Danny « Dan » Torrance est désormais adulte, mais il n’a pas surmonté le traumatisme qu’il a connu à l’hôtel Overlook lorsqu’il était enfant. Il est devenu alcoolique, comme son père, et ses pouvoirs psychiques se sont amenuisés pour cette raison. Alors qu’il tente de reprendre sa vie en main, sa route croise celle d’Abra Stone, une jeune fille qui possède le « Shining » et dont la vie est menacée par un groupe d’individus, le Nœud Vrai, dirigé par Rose « Chapeau » O’Hara, qui se nourrissent des pouvoirs psychiques de certains enfants dans le but de vivre longtemps.
La Féline (Cat People) est un film américain réalisé par Paul Schrader et sorti en 1982.
Le film met en vedette Nastassja Kinski, Malcolm McDowell et John Heard. Il s’agit d’un remake du film du même nom de Jacques Tourneur, sorti en 1942.
Synopsis:
Dans ce conte d’horreur sensuel et violent, Irena Gallier cache un sombre secret de famille qui refait dramatiquement surface lorsqu’elle renoue avec son frère, Paul. Vivant avec sa soeur à la Nouvelle-Orléans, Irena tombe amoureuse du zoologue Oliver Yates, alors même que son frère fait ses propres avances à son égard. La malédiction sombre et dangereuse du clan Garnier ne va pas tarder à se réveiller, avec sa tête féline.
Film complet version française et version originale (EN.)
La féline / Cat people (1982)
Cat People is an American film directed by Paul Schrader and released in 1982.
The film stars Nastassja Kinski, Malcolm McDowell, and John Heard. It is a remake of the 1942 film of the same name by Jacques Tourneur.
Synopsis:
In this sensual and violent horror tale, Irena Gallier harbors a dark family secret that dramatically resurfaces when she reconnects with her brother, Paul. Living with her sister in New Orleans, Irena falls in love with zoologist Oliver Yates, even as her brother makes his own advances toward her. The dark and dangerous curse of the Garnier clan is about to awaken, with its feline head.
Full movie, French version and original version (EN).
Film complet version française et version originale (EN)
Full movie French version and original version (EN)
Prédictions
Nicolas Cage
Prédictions (Knowing) est un film de science-fiction américano-australo-britannique réalisé par Alex Proyas et sorti en 2009.
Synopsis:
En 1959, l’école élémentaire de Lexington dans le Massachusetts participe à un concours sur le thème du futur. Une enseignante, Mme Taylor, propose que les élèves imaginent leur vision du monde cinquante ans plus tard et que l’ensemble des copies soit placé dans une capsule temporelle qui ne serait ouverte qu’en 2009. Mais tandis que les autres enfants dessinent des fusées, Lucinda Embry, une jeune fille souffrant de troubles mentaux, aligne une série de chiffres et de nombres, mécaniquement, comme si elle les récitait.
Lors d’une cérémonie en présence des enfants, de leurs parents et de leurs professeurs, la capsule est solennellement placée dans un trou devant le perron de l’école. Mme Taylor remarque que Lucinda se tient à l’écart. Quand elle regarde à nouveau un instant plus tard, la petite fille a disparu. Les recherches sont aussitôt lancées et durent jusqu’à la nuit tombée. Pendant que des policiers inspectent chaque recoin de l’école, Mme Taylor retrouve Lucinda dans un placard du sous-sol et remarque que la petite fille a gratté le bois de la porte jusqu’au sang avec ses ongles pour terminer sa liste.
Cinquante ans plus tard, John Koestler est un professeur d’astronomie au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Veuf éploré depuis un an, il noie sa peine dans l’alcool quand vient le soir et essaie, tant bien que mal, de préserver ses relations avec son fils d’une dizaine d’années, Caleb. De son côté, le petit garçon souffre encore plus. En plus d’un père démissionnaire qui cherche certes à limiter la casse, c’est un enfant taciturne qui vit dans une maison trop grande et trop vide, perdue au milieu des bois. Son audition limitée achève de le plonger dans un monde de silence et de solitude.
Le jour de l’ouverture de la capsule, les enveloppes sont distribuées parmi les enfants rassemblés dans la cour de l’école et chacun contemple son message. C’est Caleb qui reçoit la liste de chiffres et de nombres. En l’examinant, il remarque au loin, entre deux arbres du bois voisin, une silhouette hiératique qui semble l’observer. C’est un homme aux cheveux platine, entièrement vêtu de noir. Un autre garçon s’approche de Caleb pour lui faire un commentaire sur le contenu de l’enveloppe qu’il a reçue, Caleb a tourné la tête vers lui et une fois qu’il regarde à nouveau l’endroit, la silhouette de l’homme a disparu.
Le soir venu, après que Caleb s’est couché, John jette un œil distrait sur la liste. Son attention est attirée sur le segment 0911012996. L’intuition lui vient rapidement qu’il s’agit de la date du , jour des attentats terroristes qui ont coûté la vie à 2 996 victimes. Dans un premier temps, son esprit cartésien refuse la justesse de la prédiction. Mais il examine le reste de la liste et, avec l’aide d’internet, se rend compte avec horreur que les dates écrites cinquante ans plus tôt correspondent bel et bien à celles de catastrophes survenues depuis à travers le monde – déraillements, crashs d’avion, etc. -, suivies du nombre exact de victimes. Entre autres questions, John se demande à quoi peuvent bien correspondre les huit derniers chiffres de chaque prédiction….
Knowing
Nicolas Cage
Knowingis a 2009 American-Australian-British science fiction film directed by Alex Proyas.
Synopsis:
In 1959, Lexington Elementary School in Massachusetts entered a contest on the theme of the future. A teacher, Mrs. Taylor, suggested that the students imagine their vision of the world fifty years into the future, and that all the copies be placed in a time capsule that would not be opened until 2009. But while the other children drew rockets, Lucinda Embry, a young girl suffering from mental illness, lined up a series of figures and numbers, mechanically, as if she were reciting them.
In a ceremony attended by the children, their parents, and their teachers, the capsule is solemnly placed in a hole in front of the school steps. Mrs. Taylor notices Lucinda standing aside. When she looks again a moment later, the little girl is gone. A search is immediately launched and lasts until nightfall. While police officers search every corner of the school, Mrs. Taylor finds Lucinda in a basement closet and notices that the little girl has scratched the wood of the door until she bleeds with her fingernails to finish her list.
Fifty years later, John Koestler is a professor of astronomy at the Massachusetts Institute of Technology (MIT). A grieving widower for a year, he drowns his sorrows in alcohol when evening comes and tries, as best he can, to preserve his relationship with his ten-year-old son, Caleb. For his part, the little boy suffers even more. In addition to a resigned father who certainly tries to limit the damage, he is a taciturn child who lives in a house too big and too empty, lost in the middle of the woods. His limited hearing plunges him into a world of silence and solitude.
On the day the capsule is opened, the envelopes are distributed among the children gathered in the schoolyard, and each one contemplates their message. Caleb receives the list of numbers. Examining it, he notices in the distance, between two trees in the nearby woods, a hieratic figure that seems to be watching him. It’s a man with platinum hair, dressed entirely in black. Another boy approaches Caleb to comment on the contents of the envelope he received. Caleb turns his head toward him, and when he looks back at the place, the man’s figure has disappeared.
That evening, after Caleb has gone to bed, John glances distractedly at the list. His attention is drawn to the segment 0911012996. He quickly realizes that this is the date of September 11, 2001, the day of the terrorist attacks that killed 2,996 people. At first, his Cartesian mind rejects the accuracy of the prediction. But he examines the rest of the list and, with the help of the internet, realizes with horror that the dates written fifty years earlier do indeed correspond to those of catastrophes that have since occurred around the world—derailments, plane crashes, etc.—followed by the exact number of victims. Among other questions, John wonders what the last eight digits of each prediction could possibly correspond to…
Vidéo: Film complet, version française et version originale (EN)
Video: Full Movie, French Version and Original Version (EN)
La folle histoire de l’espace
Mel Brooks
La Folle Histoire de l’espace (Spaceballs) est un film américain écrit et réalisé par Mel Brooks et sorti en 1987. Il s’agit d’une parodie de l’univers Star Wars.
Dans une galaxie lointaine, Yop Solo, un héros sans peur et sans cervelle, accompagné de son coéquipier Beurk, un être mi-homme/mi-chien affronte mille dangers à travers l’espace pour délivrer la Princesse Vespa des griffes du redoutable Lord Casque Noir. Ce dernier tente d’aider le Président Esbrouffe de voler l’atmosphère de la pacifique planète Druidia pour la ramener sur la planète Spaceballs.
Spaceballs
Mel Brooks
Spaceballs is a 1987 American film written and directed by Mel Brooks. It is a parody of the Star Wars universe.
In a galaxy far, far away, Yop Solo, a fearless and brainless hero, accompanied by his teammate Berk, a half-man/half-dog being, faces a thousand dangers across space to deliver Princess Vespa from the clutches of the fearsome Lord Black Helmet. The latter tries to help President Esbluffe steal the atmosphere of the peaceful planet Druidia to bring it back to the planet Spaceballs.
La Guerre des étoiles (Star Wars) est un film américain de science-fiction de type space opera écrit et réalisé par George Lucas, sorti en 1977. À partir de 1981, il est exploité sous le nom Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir (Star Wars: Episode IV – A New Hope).
Synopsis:
L’univers de Star Wars se déroule dans une galaxie qui est le théâtre d’affrontements entre les Chevaliers Jedi et les Seigneurs noirs des Sith, personnes sensibles à la Force, un champ énergétique mystérieux leur procurant des pouvoirs psychiques. Les Jedi maîtrisent le Côté lumineux de la Force, pouvoir bénéfique et défensif, pour maintenir la paix dans la galaxie. Les Sith utilisent le Côté obscur, pouvoir nuisible et destructeur, pour leurs usages personnels et pour dominer la galaxie.
Pour ramener la paix, une République galactique a été fondée avec pour capitale la planète Coruscant. Mais, tout au long de son existence, elle est secouée par des sécessions et des guerres, ainsi que par la corruption au sein du Sénat. Pour y mettre fin, la République est remplacée en 19 av. BY par un Empire galactique autoritaire et discriminatoire. Cette nouvelle entité est dirigée par le Sith Palpatine, son apprenti Dark Vador et son chef d’état-major Tarkin.
Cependant, après plusieurs années, la brutalité du régime provoque l’apparition d’une opposition armée : l’Alliance rebelle. Le premier coup d’éclat de cette dernière se déroule quelque temps avant, lorsque des espions rebelles parviennent à mettre la main sur les plans de la station spatiale Étoile noire, une arme absolue que Tarkin construit en secret depuis l’avènement de l’Empire. La princesse Leia, l’une des responsables de l’Alliance, est alors chargée de rapporter en lieu sûr les plans dérobés.
Idiocracy est un film américain, réalisé par Mike Judge et sorti en 2006.
Cette comédie satirique de science-fiction raconte l’histoire de deux personnes qui, après une hibernation de cinq siècles, se réveillent dans une société dystopique rongée par l’anti-intellectualisme, le mercantilisme, la surpopulation et la dégradation de l’environnement. Le récit du film emploie un hypothétique effet dysgénique pour expliquer ceci : les idiots font plus d’enfants que les gens intelligents, ce qui entraîne une très nette baisse du QI moyen à long terme. Cet argument permet aux scénaristes d’amplifier et de parodier les travers populistes et mercantiles de la société américaine.
Les producteurs de la 20th Century Fox retardent la sortie du film et ne lui font que très peu de publicité. Prévu pour 2005, Idiocracy sort finalement le dans seulement cent trente salles des États-Unis et passe inaperçu. En France, le film sort en DVD sous le titre Planet Stupid. Un échec au box-office et presque absent des remises de prix, Idiocracy acquiert toutefois un statut de « film culte » après sa sortie en DVD et est cité par certains auteurs dénonçant la dégénérescence de la démocratie américaine, la pollution ou encore la consommation de masse.
Distribution:
Anthony Campos: le Secrétaire à la Défense Ricky Cavazos: Le propriétaire du parc / Le prisonnier Mark Chavarria: Le conducteur du monte-charge Joseph Cheatham: Le docteur de la salle d’attente.