Si il y a des extra terrestres dans le coin, venez me chercher parce que je ne supporte plus ce monde !
Un petit suicide par ci, un petit suicide par là !
A plusieurs reprises j’ai essayé de passer à l’acte je sais donc de quoi je parle et chaque fois la vie c’est agrippée à moi mais quand on voit l’état de notre monde et la connerie humaine qui s’accumule de jour en jour, comment peut-on être accros à une vie qui ne donne qu’envie de vomir ?
La vie est belle dans la mesure ou on lui donne l’occasion de l’être mais l’être n’a plus de réelle place dans ce monde !
Stéphane Guibert
*****
Dacă există extratereștri în zonă, vino și ia-mă pentru că nu mai suport lumea asta !
Un pic de sinucidere aici, un pic de sinucidere acolo !
Am încercat să mă sinucid de mai multe ori, așa că știu despre ce vorbesc și de fiecare dată când viața se agață de mine, dar când vezi starea lumii noastre și prostia umană care se acumulează în fiecare zi, cum ne putem ține de asta viață care te fa vomi ?
Viața este bună în măsura în care i se oferă posibilitatea de a fi, dar a fi nu mai are un loc real în această lume!
Stéphane Guibert
*****
If there are aliens in the area, come and get me because i can’t stand this world anymore !
A little suicide here, a little suicide there!
On several occasions i tried to take action so i know what i’m talking about and each time life is clinging to me but when we see the state of our world and the human bullshit that accumulates day by day, how can we be addicted to a life that only makes you want to throw up ?
Life is good if you give it the opportunity to be. Unfortunately, the being no longer really has a place in this world!
CULTURE & CINÉMA : Belmondo est le magnifique (Vidéo)
– Rappel et hommage –
*****
Irrésistible Jean-Paul Belmondo dans cet incroyable flm : « Le magnifique »
Quelques extraits et une sacré bouffée de rires :
Synopsis :
Au Mexique, un requin dévore un espion prisonnier d’une cabine téléphonique jetée à la mer. Pour enquêter sur cet événement, on appelle à la rescousse l’agent français Bob Saint-Clar, le meilleur agent secret du monde. Celui-ci est dépêché sur place où l’attend la très belle Tatiana, agent secret également. Sur une plage exotique, ils sont attaqués par une horde d’ennemis envoyés par l’infâme Karpov, chef des services secrets de la République populaire d’Albanie et ennemi de toujours de Bob Saint-Clar. Parmi eux, une femme de ménage passe l’aspirateur dans le sable…
L’écrivain François Merlin est en fait dérangé par sa femme de ménage. Il tape à la machine les nouvelles aventures de Bob Saint-Clar (à qui il a donné ses traits), à paraître bientôt. On sonne à la porte : c’est l’électricien venu faire des réparations chez Merlin mais qui n’intervient pas, car le plombier n’a pas encore fait son travail. Merlin se remet à sa machine à écrire, très agacé…
Au Mexique, l’électricien est abattu par Bob Saint-Clar. Puis les espions ennemis réussissent à s’emparer de lui, et le font monter de force dans un hélicoptère avec Tatiana, alors même qu’il a des problèmes d’élocution soudains…
À Paris, l’écrivain Merlin a, quant à lui, des problèmes avec sa machine à écrire, dont les « R » déraillent : il lui en faut une nouvelle. En sortant de chez lui, il croise dans l’ascenseur sa très charmante voisine d’immeuble, qui ressemble étrangement à Tatiana et dont Merlin est secrètement tombé amoureux, l’intégrant à son histoire. Lorsqu’il achète son nouvel instrument de travail, on constate que François n’est pas au mieux dans ses finances. Il passe alors chez son éditeur, Charon, quémander une avance qui lui sera refusée, bien entendu… Mais son éditeur lui rappelle combien lui, François Merlin l’auteur, fait rêver les lectrices et les lecteurs avec son héros viril Bob Saint-Clar. Merlin retourne se mettre à l’ouvrage car il doit bientôt livrer son nouveau bouquin…
Au Mexique, Bob Saint-Clar et Tatiana sont accueillis et faits prisonniers par l’infâme Karpov (qui ressemble étrangement à Charon, l’éditeur…). Le méchant les torture afin d’obtenir des informations. Au moment où il va trancher l’un des seins de Tatiana, un jeune homme apparaît…
Le fils de François Merlin vient déjeuner avec son père. Par la fenêtre, ils aperçoivent la mystérieuse et sensuelle voisine…
Au Mexique, Bob Saint-Clar vient à bout des nombreux ennemis, avec force effusion de sang. Tatiana et lui peuvent s’échapper…
François Merlin est interrompu par les plombiers. Ils ne peuvent malheureusement pas faire de réparations chez lui car l’électricien n’a rien fait au préalable, et donc ils s’en vont. Survient chez lui la jolie voisine qui lui demande où sont partis les plombiers car elle a aussi besoin de leurs services. Merlin essaie de les rattraper, en vain. Pendant ce temps, la jeune femme feuillette un roman de Bob Saint-Clar, puis l’emprunte à son propriétaire et auteur, ce qui n’est pas pour lui déplaire…
Au Mexique, Bob Saint-Clar et Tatiana, dans leur fuite, survolent des pyramides aztèques et échangent des propos séducteurs…
À Paris, la jeune femme lit Panique rouge en Alaska, une autre aventure de Bob Saint-Clar…
En Alaska, Bob Saint-Clar descend sur son canoë une rivière improbable…
À Paris, la jeune femme termine rapidement le livre et en emprunte d’autres à Merlin, en lui promettant de revenir lui donner des explications. Celui-ci se fait beau pour l’accueillir. Mais, pendant ce temps, celle-ci lit et prend des notes. Le lendemain matin, Merlin se remet au travail, toujours enthousiaste, ce qui se ressent dans ses écrits du jour…
Au Mexique, Bob Saint-Clar et Tatiana reçoivent un appel du colonel qui, au même moment, se fait attraper par les ennemis…
François Merlin reçoit sa voisine, qui lui explique qu’elle est une étudiante britannique qui fait ses études à Paris et que sa thèse de sociologie va porter sur Bob Saint-Clar. Elle s’appelle Christine. Merlin, qui l’a incarné en Tatiana dans son roman, lui lit quelques passages…
Bob Saint-Clar sort le grand jeu pour séduire Tatiana…
François Merlin tente aussi de sortir le grand jeu pour séduire Christine, mais cette dernière le remet à sa place car il n’est pas Bob Saint-Clar. Elle part et, vexé, celui-ci se remet au travail, avec quelques conséquences pour son personnage Bob Saint-Clar. L’écrivain se met à imaginer des situations de plus en plus grotesques, humiliant ses personnages — et surtout son héros — de toutes les manières possibles.
Bob Saint-Clar subit toutes les catastrophes possibles, se ridiculisant progressivement…
À Paris, Christine va chercher des informations chiffrées auprès de l’éditeur Charron, qui la reçoit les bras grand ouverts. Il désire même la revoir…
Bob Saint-Clar dévoile ses aptitudes sexuelles à une Tatiana, enfin révélée à elle-même…
Christine ne dit que du bien de Bob Saint-Clar, un modèle de masculinité, ce qui a pour conséquence d’énerver Merlin…
L’ignoble Karpov donne rendez-vous à Bob Saint-Clar et lui tend un piège, dans lequel celui-ci se ridiculise une fois de plus…
L’éditeur Charron somme Christine de répondre à ses invitations pressantes. La femme de ménage de Merlin lit le manuscrit et, constatant que son héros n’en mène pas large, appelle Christine à l’aide. Merlin consent à revenir en arrière et réintègre Bob Saint-Clar dans un monde plus conforme. Charron, avec ses amis, s’invitent sans gêne un soir chez Christine. Merlin les aperçoit par la fenêtre, ce qui a le don de l’exaspérer encore plus…
Tatiana est successivement violée par Karpov, puis par l’ensemble des soldats américains arrivés à la rescousse. Bob Saint-Clar arrive pour affronter Karpov, mais les deux ennemis s’avouent soudainement leur amour réciproque et s’en vont à vélo, devant une Tatiana déconfite…
Merlin et Christine s’avouent leur amour devant un Charron dégoûté. Le dernier roman de Bob Saint-Clar ne se fera probablement jamais. Merlin jette son manuscrit par la fenêtre, et ses feuillets s’envolent.
Aucune langue n’est nécessaire pour rigoler, alors riez !
Merci é Gérard Oury, producteur et réalisateur, merci également à Louis De Funès et Bourvil, comédiens pour ces inoubliables images qui firent sauter le Box Office lors de la sortie du film dans les cinémas.
*****
Cultură și cinema:
Scene de cult , De Funès si Bourvil
Să râzi pentru totdeauna !
Nu este nevoie de limbă pentru râs, așa că râdeț i!
Mulțumesc lui Gérard Oury, producător și regizor, mulțumesc și lui Louis De Funès și Bourvil, actori pentru aceste imagini de neuitat care au aruncat în aer Boxa în momentul lansării filmului în cinematografe.
*****
Culture & Cinema :
Cult scenes De Funès and Bourvil
To laugh forever !
No language is needed for a laugh, so laugh !
Thank you to Gérard Oury, producer and director, thank you also to Louis De Funès and Bourvil, actors for these unforgettable images which blew up the Box Office when the film was released in cinemas.
Trouver un texte sur ce titre, il faut aller chercher loin
L’amour ou la haine, tout dépend de quel côté nous penchons sur le fil du radoire.
Personnellement , l’humain, je n’y crois plus vraiment. Abruti par les médias, imbécilisé par sa propre connerie, l’humai est devenu une machine à consommer et n’allez pas prétendre le contraire.
Je suis seul seul, seul à crever . Tomber sur cette planète qu’ai-je fait au ciel pour le mériter ?
J’en ai vraiment marre de cette saloperie de monde !
*****
Pentru că a iubi nu înseamnă nimic fără întoarcere
Pentru a găsi un text pe acest titlu, trebuie să te trezești devreme
Iubire sau ură, totul depinde de ce parte a lamei de ras ne aflăm
Personal, nu prea mai cred în oameni. Devenit un idiot mediatic și păcălit de propriile sale prostii, omul a devenit un lucru care consumă și nu pretinde contrariul.
Sunt singur, singur să mor. Căzând pe această planetă, ce am făcut în paradis pentru a merita această soartă ?
M-am săturat de această lume de rahat !
*****
Because loving doesn’t mean nothing without return
Find a text on this title, you might as well look far
Love or hate, it all depends on which side of the razor blade we’re on
Personally, i don’t really believe in humans anymore. Stupid by the media, imbecilized by his own bullshit, the humai has become a consuming machine and do not pretend otherwise.
I am alone, alone to die. Falling on this planet what have i done in heaven to deserve it ?