Superbe Ballade jusqu’au fin fond de l’univers sur une musique du magnifique Didier Marouani
« SPACE OPERA »
Dans un monde de plus en plus terne et morose, heureusement que les compositeurs, ces peintres musicaux qui nous font rêver sur les fresques de notre imagination continuent à nous faire vibrer.
Issus d’un monde magique, Ils nous illuminent et nous font voyager !
La musique de ces trois dernières décennies lui doit tout !
Que ce soit dans les charts ou la musique de films Giorgio Moroder aura laissé une emprunte sur quasi tout ce qui fut un succès durant ces 30 dernières années.
Un titre, un seul et vous direz : « Ah oui, je connais! » Midnight express. Mais ce titre n’est qu’un fragment de son oeuvre car ici, on peut franchement parler d’une oeuvre. On se remémorera Giorgio Moroder encore longtemps après sa disparition; disparition que l’on ne lui souhaite bien évidemment pas.
Si vous le croisez un jour vers un piano dans votre ville, n’hésitez pas à lui demander un autographe car ce bonhomme ira loin, très loin vous pouvez me croire !
le président, un film de 1961 inspiré du roman écrit par Georges Simenon en 1958. Georges Simenon avait-il déjà tout compris de l’avenir de l’Europe ? Voici une scène pleine de vérités tirée de l’adaptation de ce roman, jouée par Jean Gabin et Bernard Blier.
Scène extraite du film «Le Président» sortie le 1er mars 1961
Une union musicale entre la « French » et l’« English » touch des années 80 et 90 avec le groupe SpAce (Didier Marouani) et VisAge « Steve Strange » dans un mix ralliant deux tubes planétaires : Magic Fly et Fade to grey.
Fade to love
Steve Strange est malheureusement décédé depuis. En revanche, Didier Marouani continue de cartonner notamment en Russie ainsi que dans toutes les républiques des pays de l’Est ou tout comme lors de la sortie de son premier album électronique : « Magic fly » il fait des émules toutes générations confondues.
Un nouvel album a vu récemment le jour : « From earth to Mars » dont voici un extrait en live avec en préambule, une introduction du Maestro.
À celles et ceux qui prétendent que la musique électronique n’a pas d’âme, Didier Marouani nous prouve le contraire ne serais-ce que par de très belle compositions musicales comme :
Irrésistible Michel Sardou qui lors d’une récente interview délivrée à un confrère déclarait son franc désamour vis à vis de la société actuelle :
« C’était beaucoup mieux avant, on pouvait boire, faire l’amour et conduire vite » déclare-t-il. Il reproche notamment à notre mode de vie d’être aseptisé, sans odeur et sans saveur.
Est-il nécessaire de le rappeler, Michel Sardou est un Titan en matière de musique et son omniprésence dans les médias en tant que chanteur avéré durant ces dernières décennies font de lui, « le Roi Lion » de la « French touch » en matière musicale francophone.
Aux plus jeunes qui liront ce billet, « Un peu de respect s’il vous plait » vous avez à faire à un monstre qui vous bouffera tout cru si vous n’êtes pas d’accord avec lui;-)
Je rigole mais à tort ou à raison, il faut laisser à notre ancêtre le fait que son jugement sur la musique d’aujourd’hui n’est en fait qu’un pâle reflet de ce qui était produit entre les années 70 et 80.
Vidéo :
Aussi bien que la musique s’en va, Michel Sardou nous pleure une Afrique en désuétude.
Culture et cinéma : L’histoire qui ne se termine jamais avec Barret Oliver
Petite piqûre de rappel :
Qui n’a pas regardé l’histoire sans fin, D.A.R.Y.L ou encore Cocoon, ces longs-métrages hollywoodiens qu’un adolescent, Barret Oliver à droite sur l’image, avait grâce à ses talentueuses prestations, su offrir au septième art une étoile certes éphémère mais Ô combien brillante.
Replongeons nous le temps d’une chanson dans l’univers magique hollywoodien avec ce clin d’œil dédié aux stars en herbe.
Rendons également hommage aux acteurs qui interviennent dans cette vidéo :
D.A.R.Y.L Mary Beth Hurt jouant la maman de Daryl : Joice
Ainsi qu’à la doublure Française de d’ARYL : Damien Boisseau.
Stéphane Guibert / Finalscape
Barret Oliver a bien changé depuis :
Vous vous souvenez forcément de Bastien, le petit garçon à la coupe au bol, héros du film L’histoire sans fin. 32 ans après la sortie du film, Barret Oliver, le jeune héros du film a bien changé !
Conte fantastique sorti en 1984, L’Histoire sans fin aura marqué toute une génération d’enfants avec ses décors surréalistes et son univers fascinant… 32 ans après la sortie du film, qu’est devenu Barret Oliver, le jeune acteur qui incarnait Bastien ? Eh bien, vous allez voir qu’il a bien changé…
Un succès fulgurant …
Barret Oliver est né le 24 août 1973 à Los Angeles. Après avoir tourné dans quelques publicités pour la télévision, le petit garçon obtient son premier rôle à 8 ans, en 1981, dans la série Hulk. Trois ans plus tard, sa carrière décolle avec L’histoire sans fin, et il devient rapidement la nouvelle coqueluche d’Hollywood…
Il tourne ensuite dans Cocoon, un film de science-fiction récompensé par deux Oscars, puis D.A.R.Y.L, en 1986, pour lequel il obtient un Saturn Award du meilleur jeune acteur (à 11 ans).
Une retraite très précoce :
A partir de ses 12 ans, il n’acceptera plus que quelques rôles. Il stoppera finalement sa carrière en 1988, à 14 ans. Une retraite très précoce qui laissera place à toutes les rumeurs : scientologie, problèmes de drogue… Ce qu’il n’a jamais pris la peine de démentir.
Aujourd’hui âgé de 46 ans, Barret Oliver vit en Californie et est devenu professeur de photographie. Spécialiste d’un procédé datant du XIXe siècle, il a même écrit un livre sur le sujet ! Adieu, Hollywood…
Beaucoup d’humour et un zeste de snobisme, inoubliable Louis de Funès
Ayant joué dans plus de cent quarante films, il est l’un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français de la seconde moitié du xxe siècle et réalise les meilleurs résultats du cinéma français, des années 1960 jusqu’au début des années 1980 : les films dans lesquels il apparaît attirent plus de 270 millions de personnes dans les salles1. Il réalise également les meilleures audiences télévisées, cumulant plus de 400 millions de téléspectateurs en France, avec la rediffusion de ses 90 films les plus célèbres. Très peu récompensé, il reçoit toutefois un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière en 1980.
Après presque vingt ans sur les planches ainsi que devant les caméras dans de nombreux seconds rôles, il impose son personnage de Français moyen impulsif, râleur, au franc-parler parfois dévastateur, aux verbigérations et mimiques parfois muettes. C’est dans les années 1950 qu’il se fait connaître tardivement du public avec La Traversée de Paris (1956), ses premiers rôles principaux et le triomphe au théâtre d’Oscar. Dans les deux décennies qui suivent, on le retrouve dans une suite de succès populaires, parmi lesquels : Pouic-Pouic (1963), Le Gendarme de Saint-Tropez (1964) et ses cinq suites, la trilogie Fantômas (1964), Le Corniaud (1965), La Grande Vadrouille et Le Grand Restaurant (1966), Oscar, Les Grandes Vacances et Le Petit Baigneur (1967), Hibernatus (1969), Jo et La Folie des grandeurs (1971), Les Aventures de Rabbi Jacob (1973), L’Aile ou la Cuisse (1976), La Zizanie (1978) et La Soupe aux choux (1981). Il a également adapté quelques scénarios et coréalisé L’Avare avec Jean Girault en 1980.
Outre la France, les films de Louis de Funès ont connu un grand succès dans divers pays européens, et notamment en Russie, du temps de l’URSS. Sa popularité ne s’étendra que très peu dans le monde anglo-saxon, à l’exception du succès outre-Atlantique de Rabbi Jacob, nommé pour un Golden Globe en 1975. Le souvenir de l’acteur est entretenu par deux musées : le musée Louis-de-Funès à Saint-Raphaël et le musée de la gendarmerie et du cinéma, dans l’ancienne gendarmerie de Saint-Tropez.