À Barcelone la mer est tellement polluée que les habitants et les touristes se baignent dans la m…
« Extinction Update » tire la sonnette d’alarme sur l’environnement et enquête sur les façons dont nous détruisons notre planète. Par exemple, les déchets issus de la drogue tuent les arbres ; les préservatifs, serviettes hygiéniques et lingettes humides jetés dans les toilettes envahissent les fleuves ; la hausse constante des incendies menace nos forêts ; et la pollution atmosphérique est si nocive pour les enfants qu’elle pourrait même entraîner une mutation de notre ADN.
L’entreprise Saurea, basée à Auxerre, a développé un moteur innovant qui fonctionne à l’énergie solaire. Elle est finaliste de l’édition 2019 du concours EDF Pulse.
es panneaux solaires qui permettent de produire de l’électricité, on connaît. Mais un panneau solaire qui actionne directement un moteur, c’est nouveau. C’est l’invention de Saurea, une entreprise installée à Auxerre dans l’Yonne. Nous sommes allés dans leurs bureaux pour en savoir plus sur ce produit.
« Aujourd’hui, pour pouvoir motoriser un système à partir de l’énergie solaire, on est obligé d’utiliser des systèmes à base d’électronique et de batterie, qui ont des durées de vie limitées surtout dans des conditions climatiques sévères », précise Gilles Coty, le directeur technique de l’entreprise. « Dans notre système, le seul composant actif est la cellule photovoltaïque. Elle a une durée de vie entre vingt et vingt-cinq ans. C’est la même durée de vie que celle du moteur. »
À quoi peut servir ce moteur ?
Le moteur seul n’est pas assez puissant pour faire fonctionner une machine. Pour qu’il soit efficace, il faut l’associer à des panneaux photovoltaïques. Avec trois panneaux solaires, il peut motoriser une pompe à eau. « Si on se place par exemple en Afrique, l’intérêt est d’aller motoriser des pompes qui sont d’habitude à entraînement manuel. Là, on va pouvoir disposer le moteur sur la pompe et elle va pouvoir fonctionner au fil du soleil », expose Gilles Coty.
Ce moteur solaire autonome pourrait intéresser plusieurs ONG. L’entreprise a déjà été consultée pour des projets au Burkina Faso, au Togo et au Mali. Le produit ne se limite pas au pompage, il peut également actionner des ventilateurs ou des systèmes d’extraction d’air par exemple. « Comme le système est simple, il n’y a pas besoin d’une maintenance constante. La seule durée de vie est celle des panneaux solaires, donc plusieurs dizaines d’années ».
Le moteur solaire et ses panneaux coûtent environ 2 000 euros. La commercialisation a débuté en juin 2019. La start-up auxerroise doit maintenant trouver des entreprises partenaires pour se développer. Elle peut compter sur le concours EDF Pulse 2019, dont elle est finaliste. Cet événement organisé par le distributeur historique d’électricité veut distinguer les entreprises « qui inventent le monde de demain ».
Grâce au concours, Saurea va pouvoir gagner de la visibilité, mais elle peut aussi décrocher une dotation de 30 000 à 100 000 euros en étant choisie par un jury de professionnels ou par les votes du public. Onze autres jeunes pousses sont en finale, les résultats seront connus en octobre.
Créer de nouvelles sociétés qui respectent le vivant au lieu de le détruire, c’est l’objectif de la Désobéissance fertile. Et c’est le mode de vie qu’ont choisi Jonathan et Caroline pour élever leurs enfants.
En Mayenne, un agriculteur a choisi de replanter 1 000 arbres sur ses terres pour sauver la planète !
Sauver la planète, un geste accessible à tous selon nos propres moyens :
Un simple mégot de cigarette qui n’est pas largué dans la nature, c’et déjà un geste. Eviter les emballages plastiques à usage unique, c’est déjà un geste. Une prise de conscience et une remise en question de soi c’est déjà un geste.
Qu’attendons-nous pour reprendre notre destin en main ?
Un seul petit bémol concernant la vidéo qui met en avant le changement climatique : en ce qui me concerne, j’aurais plutôt parlé de l’environnement et de la biodiversité.
Interview vidéo d’Alexandre Boisson co-auteur avec André-Jacques Holbecq du livre Face à l’effondrement si j’étais maire ?
Un livre qui traite de l’effondrement annoncé partout et qu’il faut anticiper. Le livre est un support pour les citoyens, les élus, maires et conseillers des communesrurales pour les aider à se préparer à l’autonomie et à la résilience.
Un état des lieux des DICRIM est effectué car plus de 28 000 communes sont concernées. Des conseils sont apportés pour renforcer les plans communaux de sauvegarde.
Le livre s’adresse à l’ensemble de la sociétécivile pour savoir comment passer les crises. Si aujourd’hui les effets sociaux de l’effondrement ne sont pas encore ressentis, demain ils seront fortement présent et le livre permet d’anticiper ces périodes pour éviter les paniques notamment.
Pesticides : le gouvernement va proposer une distance minimale de 5 à 10 mètres. (Poudre de perlimpinpin)
Un gouvernement libéral ne peut pas être écologiste. Poudre aux yeux, poudre de perlimpinpin et comme toujours, duperies et fausses promesses. Voilà comment un gouvernement libéral qui est soutenu par les lobbies de l’agrochimie compose avec des artifices et des illusions.
Cela fait irrésistiblement penser à ce que nous disait le gouvernement concernant les radiations suite à l’accident de Tchernobyl à savoir : la France était protégée des retombées nucléaires grâce à l’anticyclone.
Les promesses des élites n’engagent que celles et ceux qui y croient !
Une présentatrice météo, Brigitte Simonetta affirmait le 30 avril 1986 que le nuage radioactif de Tchernobyl ne pouvait pas traverser les frontières françaises, grâce à un anticyclone.
Le 30 avril 1986, quatre jours après la catastrophe de Tchernobyl, Claude Sérillon est en duplex pour Antenne 2 depuis la centrale nucléaire de Saint-Laurent-Nouan (Loir-et-Cher) . Au milieu de son JT, le présentateur lance un bulletin météo qui restera dans toutes les mémoires.
La présentatrice météo Brigitte Simonetta assure qu’un anticyclone doit protéger la France du nuage radioactif, panneau routier « Stop » sur la frontière hexagonale à l’appui.
C’est ce « stop » qui est resté dans la mémoire collective française, comme symbole du mensonge et de l’intoxication des autorités. La météo affirme qu’il restera « jusqu’à vendredi prochain (2 mai 1986), suffisamment puissant pour offrir une véritable barrière de protection. Il bloque, en effet, toutes les perturbations venant de l’Est ».
Près de Cannes, la petite commune de Mouans-Sartoux a décidé de produire elle-même ses propres fruits et légumes bio pour nourrir ses écoliers
Des légumes bio du potager à la cantine
La commune de Mouans-Sartoux, près de Cannes, produit ses propres fruits et légumes pour nourrir ses écoliers en 100 % bio. Pour parer au surcoût, ils ont réduit drastiquement le gaspillage.
L’école François-Jacob est située dans les Alpes-Maritimes, dans le village de Mouans-Sartoux près de Grasse. Et, depuis quelques jours, tout le monde en parle. Nice-Matin a publié un reportage qui a été vu par plus de 1 500 000 personnes sur Facebook ! Explications.
Quand un enfant de lumière nous parle des arbres !
« Pourquoi je déteste quand on coupe des arbres »
Oui, ils n’ont pas de conscience (ce qui n’est pas si sûr ndlr.) mais c’est quand-même des vies cassées et il n’y a pas de raison que pour nous qui sommes aussi des êtres vivants que nous arrachions la vie à d’autres êtres totalement innocents juste pour construire de nouvelles routes. »
Dans certaines plantations de cacao en Côte d’Ivoire, des enfants manipulent du glyphosate sans protection
Dans la forêt tropicale de Côte d’Ivoire, le journaliste Paul Moreira a croisé de nombreux enfants sur le chemin des plantations de cacao. Loin de leurs parents, non scolarisés, ils manipulent sans protection des herbicides comme le glyphosate, qui accélèrent la déforestation. Extrait d' »Envoyé spécial ».
Des enfants parfois très jeunes, avec des pulvérisateurs sur le dos. Lors de son enquête en Côte d’Ivoire, le journaliste Paul Moreira en a croisé beaucoup sur le chemin des plantations de cacao. L’industrie du chocolat s’est engagée en 2001 à lutter contre le travail des enfants, et la Côte d’Ivoire a fourni de réels efforts, sans réussir à endiguer ce fléau. Un fléau qui s’accompagne d’une catastrophe écologique.
Un herbicide probablement cancérogène
Quel est ce produit que les enfants pulvérisent ? Les ouvriers l’appellent « Tête rouge », à cause de la couleur du bouchon. Il est vendu partout en lisière de la forêt. Le nom de l’herbicide ne figure pas sur la bouteille.
C’est en poussant plus loin dans la forêt tropicale, décimée au profit de la culture du cacao, que l’équipe a pu en savoir plus. Avant de planter les cacaoyers, les ouvriers, y compris les enfants, désherbent avec du glyphosate. Un herbicide cancérogène probable selon l’Organisation mondiale de la santé, et extrêmement agressif pour la végétation.
Comment meurt la forêt tropicale
Les ouvriers sont-ils informés des dangers potentiels de ce produit ? « Que c’est dangereux, que ça peut tuer, on ne nous a jamais dit ça », affirme l’un d’eux. Sur la bouteille, un pictogramme avertit qu’il faut porter des protections pour manipuler le produit, mais ici, personne n’en a. « On sait qu’il faut se protéger avant de pomper, mais comme on n’a pas de protections, on est obligés de pomper comme ça », explique le même ouvrier.
C’est ainsi que le cacao avance… et que la forêt meurt. Si les arbres sont tout blancs ici, c’est qu’ils ont été incendiés pour faire de la place pour le cacao.
Extrait de « Cacao, les enfants pris au piège », un reportage diffusé dans « Envoyé spécial » le 10 janvier 2019.
Des logements sociaux AVEC la réflexion sur la qualité de vie, voilà de belles réalisations novatrices!
Aux Pays-Bas, une forêt verticale sera réservée aux personnes à faible revenu.
Fournissant 125 logements pour les couples néerlandais à faible revenu, la tour sera couverte de 5000 arbustes et buissons. Chaque appartement aura : 1 arbre, 20 buissons et une terrasse.
Les plantes créeront un écosystème de 70 espèces différentes créant un environnement sain pour les résidents. De telles forêts sont en construction dans de nombreuses villes. L’architecte déclare qu’il s’attelle à deux problèmes en même temps : Le changement climatique ainsi que la pénurie de logements urbains.