En hommage à un journaliste pour lequel j’ai un profond respect : Paul Aveline
Ce 29 juin, l’Élysée a déclaré au Monde qu’Emmanuel Macron ne se plierait pas à la traditionnelle interview du 14-Juillet parce que sa pensée est trop «complexe». On avait remarqué.
Les indépendants qui ont cru aux promesses de M. Macron n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Le RSI ne sera supprimé que pour être reconduit sous un autre nom. Il s’agira d’un « guichet » du régime général, qui rendra les mêmes « services », et dont les cotisations et les prestations seront celles de l’actuel RSI.
Le vice fondamental du RSI n’est pas tant son catastrophique mode de fonctionnement que le niveau de ses cotisations. En moyenne un indépendant doit donner au RSI la moitié de ce qu’il gagne. Il n’existe pas au monde un seul système d’assurance aussi coûteux. Donner autant d’argent pour une couverture maladie et retraite (par ailleurs misérable) est un défi au simple bon sens.
Comment se fait-il qu’un tel système ait pu être conçu et mis en place. Et qui plus est par des hauts fonctionnaires et des politiciens dotés d’une certaine intelligence. N’ont-ils pas réfléchi aux conséquences de la création du RSI ? N’ont-ils pas vu qu’ils allaient sinistrer un secteur essentiel de l’économie nationale, celui des petites et moyennes entreprises et des professions libérales, qui emploient plus de la moitié des salariés du secteur privé en France ?
En réalité, ils ont commis cet acte intentionnellement. Il s’agissait de briser la nuque d’un redoutable concurrent pour l’exercice du pouvoir.
Car ce sont ceux qui font vivre le pays qui ont vocation à le diriger.
Les technocrates n’ont aucune légitimité à cet égard. Ils ne sont que des fonctionnaires, dont la mission est d’obéir. Or ils ont acquis, par un véritable coup d’Etat institutionnel, le droit de commander, et ils veulent à tout prix le garder. A tout prix est l’expression qui convient. Car celui que paie notre pays est celui que lui coûte le chômage de masse dont il est victime et dont le RSI est l’un des principaux coupables.
S’il y avait une autre raison à la création et au maintien du RSI depuis dix ans, celui-ci aurait été rapidement supprimé, tant les protestations et les suicides d’affiliés ont été nombreux. Quand un salarié d’Orange met fin à ses jours, c’est tout l’Etat qui tremble. Quand c’est un artisan ou un commerçant, cela fait au plus trois lignes dans la presse locale.
Nous ne sommes donc pas face à une impéritie administrative, mais à un crime d’Etat. Oui, disons-le haut et fort et répétons-le : les créateurs du RSI et ceux qui le maintiennent sont des criminels !
M. Macron, qui s’apprête à conserver le RSI sous un simple maquillage, s’inscrit dans cette sinistre lignée. Rien d’étonnant à cela. Technocrate jusqu’au bout des ongles, il s’est entouré de plus de technocrates qu’aucun gouvernement de la 5e République n’en ait jamais comptés, et a fait élire plus de 300 députés fantoches, chargés de faire croire à l’opinion que la démocratie est respectée.
Personne ne doit se faire la moindre illusion. Nous sommes face au maintien et à l’aggravation du régime qui a, en 40 ans, conduit la France à la faillite.
Les conséquences ne sont pas difficiles à prévoir. Dès que M. Macron aura fini de marcher sur l’eau, c’est-à-dire dans quelques semaines, et que les graves problèmes aujourd’hui cachés sous le tapis réapparaîtront, le climat social se dégradera rapidement, entraînant une crise politique de grande ampleur, que l’imposture macronienne
n’aura pas masquée longtemps.
Ce jour-là, chacun devra prendre ses dispositions. Les nôtres le sont. En octobre nous réunirons nos troupes afin de les placer en ordre de bataille dans la guerre qui vient.
Cette guerre, nous ne l’avons pas voulue. On nous la fait. Personne ne comprendrait que les forces vives de la nation subissent une dictature politique et une mise à mort économique sans réagir. Nous le ferons avec toutes les armes dont nous disposons. Elles sont strictement légales et le resteront. C’est pour cela qu’elles sont les plus efficaces.
Nous, les forces vives du pays, nous devons reprendre le pouvoir aux usurpateurs qui s’en sont emparé. Guidés que nous sommes par cette affirmation de Tocqueville : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »
La journaliste du Figaro défend le pluralisme dans les médias en lançant sa propre chaîne de télévision sur Internet dont le but est de luter contre le totalitarisme « soft ».
Se battre contre « l’autocensure de la presse ».
Son but est de publier une information différente, indépendante de toute pression politique ou financière.
Il s’agit d’un média qui n’a de compte à rendre qu’à ses abonnés, tout comme Finalscape.
Natacha déplore le manque de pluralisme, la concentration des médias dans la main de quelques personnes.
Vidéo de la jeune Nawaf Anfieat, 14 ans, issue du village de Ya’Bad, ce matin juste après que les soldats de l’occupation sioniste lui aient tiré dessus.
Les colons qui assistent à la scène l’insultent en lui demandant de mourir.
L’ambulance arrivera finalement une heure après les tirs pour la conduire dans un hôpital du territoire 48.
Les faits :
La jeune fille aurait agressé un colon à coup de couteau et après avoir tenté de fuire, c’est une balle tirée par un autre colon qui l’aurait blessée.
D’après la source, cette adolescente devrait être jugée et écoper d’une peine d’emprisonnement d’une dizaine d’années au moins.
Guibert Stéphane
Mise à jour de l’article, le 2 juin 2017 :
La jeune Palestinienne Nawaf Anfieat âgée de 14 ans, issue du village de Ya’Bad et qui s’était fait tirer dessus hier par des colons israéliens, à succombé ce matin suite à ses blessures.
Contrairement à ce que rapportent les médias, les parents de Selman Abidi ou Labidi, l’auteur présumé de l’attentat suicide de Manchester, ne sont pas des réfugiés mais des personnes ayant bénéficié d’un des nombreux programmes spéciaux de protection des services des renseignements britanniques.
Selman este né de parents libyens à Manchester en 1994.
Son père, Ramadan Abidi, était un officier de rang intermédiaire dans les services de renseignement libyens avant d’être recruté par les Britanniques.
Sa couverture aurait été grillée de façon accidentelle par un proche de sa femme, Samia Tebbal, peu de temps après l’échec d’un vaste complot au sein de l’Armée libyenne visant l’assassinat de Mouammar Gaddafi.
Cet énième complot visant Gaddafi avait non seulement déclenché l’une des plus vastes purges au sein des services de sécurité mais la dissolution des forces armées libyennes, remplacées par ce que Gaddafi appelait « le peuple armé » ou « le peuple en armes ». Un concept vaguement inspiré des systèmes suisse et suédois en ce qui concerne la logistique de défense qui s’avérera fatal en 2011, lorsque la Libye a été attaquée par l’OTAN.
C’est les services secrets britanniques qui se chargèrent de la fuite ou l’exfiltration de la famille Abidi de Libye.
Officiellement, les Abidi ont fui la dictature de Gaddafi pour se réfugier en Angleterre.
Les Abidi ont été d’abord installés à Londres avant de déménager dans une banlieue au sud de Manchester où il résident toujours depuis plus d’une décennie.
Comme de nombreux jeunes des banlieues des grandes villes européennes, Selman a grandi sans repères fixes et a affiché un enthousiasme particulier vis à vis de ce que l’on appelle le « Printemps Arabe » au point de vouloir rejoindre les rebelles libyens. Cela a naturellement attiré très vite l’attention des renseignements britanniques chargés de prospecter les banlieues à la recherche de candidats prêts à se sacrifier au combat contre les ennemis de Sa Majesté au nom d’Allah.
L’attentat suicide ayant frappé un concert de pop à Manchester à fait 22 morts et 50 blessés selon un bilan diffusé ces dernières heures.
La police britanniques a très vite révélé l’identité de l’auteur présumé de cet attentat. Ce qui laisse à penser que ce dernier était non seulement connu mais sous supervision par des agents traitants issus du même milieu que son entourage immédiat.
Ces détails n’ont été diffusés par aucun grand media européen et il ne le seront sans doute jamais. Raison d’État oblige.
« Un vote populaire n’est jamais un problème, c’est l’expression démocratique de la volonté d’un peuple !«
Pour rappel, suite au référendum du 9 février 2014 ou les suisses étaient invités aux urnes pour se prononcer sur la libre circulation, l’Union Européenne se braque contre ce petit pays qui fait toujours de la résistance.
Je le rappelle fréquemment sur ces pages, l’Europe des peuples n’existe pas et pour utiliser le terme adéquat, le référendum leur a été « Kidnappé »
Le petit montage vidéo qui suit démontre l’acharnement voir le chantage qu’exerce cette entité moribonde, l’Europe, à vouloir remettre la Suisse dans le droit chemin.