Science & Vie : Aux frontières de la conscience (Nous sommes tous créateurs de mondes)

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Préambule :

À l’image de l’univers, notre conscience et notre imagination sont infinies. Seul notre mental qui ne peut fonctionner qu’en 3 dimensions nous barre le chemin. C’est de notre émancipation au besoin de posséder et de dominer que nous nous affranchiront de notre servitude; et c’est ainsi que nous redeviendront des enfants de lumière pour un retour au Nirvana. (ndlr.)

Pour rappel et complément d’information:

La conscience serait issue de l’univers et utiliserait notre cerveau comme expérience physique.

Le phénomène de décorporation demeure inexpliqué mais intéresse de plus en plus le corps médical.  Une table ronde lui était consacrée cette semaine au CHUV sur une initiative de la haute école de santé vaudoise.

Les expériences de décorporations d’individus qui sentent leur conscience s’extraire de leur corps et voyager.

Sylvie Déthollar, docteur en technologies moléculaires certifie avoir vérifié la validité de ce phénomène en se posant la question : sommes-nous face à un phénomène de type hallucinatoire ou s’agit-il d’autre chose ?

Un protocole a été mis en place afin d’essayer de vérifier la réalité des perceptions visuelles que les candidats rapportaient au cours de ces expériences. Les résultats suggèrent très fortement que cette expérience n’est pas une hallucination, qu’il y a effectivement quelque chose qui se passe et qu’il faut à présent pouvoir expliquer.

Ce phénomène touche entre 5 et 10 % de la population. Le profil des gens concernés peu être assimilé à des personnes ayant une plus grande fragilité, une plus grande sensibilité que la moyenne et que très souvent, il s’agit d’individus ayant souffert d’une enfance douloureuse.

Cela nous amène à nous poser la question : qu’est-ce que la réelle nature de la conscience ?

Le modèle principal dominant et constant postule que la conscience serait une production de l’activité cérébrale, hypothèse qui n’a cependant jamais été prouvée et qui est admise aujourd’hui comme un dogme. Ce type de phénomène de décorporation qui est un peu le grain de sable dans la mécanique soulève des questions et, une autre hypothèse qui était jusqu’à là timide mais qui commence à être défendue par de plus en plus de scientifiques est de dire que la conscience ne se trouve pas dans le cerveau, elle serait en fait partout, un peu comme une donnée fondamentale de l’univers et dont le cerveau lui permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

ET SI LA MORT N’EXISTAIT PAS – Le film (Partie 1)

Ce film présente les études scientifiques et les différents phénomènes observés autour de la mort (EMI, décorporations, contacts avec les défunts, visions des mourants, …) et réunit pour la première fois un grand nombre de scientifiques réputés sur ce sujet : Le Pr. Steven Laureys, plusieurs médecins et neurologues: Mario Beauregard, Thierry Janssen, Raymond Moody, François Lallier, Pim Van Lommel, Jean-Jacques Charbonier, Constance Yver-Elleaume, Olivier Chambon, etc. Des biologistes et des physiciens: Sylvie Dethiollaz, Philippe Guillemant et Trinh Xuan Thuan. Mais aussi des personnalités notamment l’écrivain Didier van Cauwelaert. Quelles sont leurs conclusions ?

Réalisation: Valérie Seguin et Dominic Bachy

Présentation : Aurélie Godefroy – Narration : François-Eric Gendron

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La 5G : Un danger pour notre santé et pour l’environnement ?

Mise à jour : lundi 25 mars 2019 – 19:37 –

La 5G, un danger pour notre santé et pour l’environnement ?

Infrarouge est une émission à l’écoute de son public. Vous avez été très nombreux, et très nombreuses, à nous envoyer des mails pour nous dire : « Faites une émission : les dangers de la 5G » ! Et bien on va le faire, ça sera mercredi. On ne va pas se demander si on risque d’être espionnés par les chinois, ça on l’a déjà fait, on va se demander quels sont les risques pour la santé de ces technologies qui aujourd’hui posent beaucoup de questions, créent des inquiétudes et des incertitudes. Et puis on va se demander de manière générale si on est pas un peu fous de vouloir d’un côté protéger la planète, et de l’autre, connecter tout ce qui bouge avec tout ce qui bouge en permanence.

Ca sera le débat d’infrarouge mercredi 27 mars à 21:15. Une émission à ne pas manquer ou à voir sur RTS Play et TV5 Monde.

Elle est au cœur de toutes les discussions et déchaîne les passions sur les réseaux sociaux: la 5G suscite à la fois toutes les craintes et tous les espoirs.

Du côté des espoirs, une technologie sans fil de 5e génération, 100 fois plus rapide que la précédente, et la perspective de connecter tous les objets entre eux ou presque.

Du côté des craintes, une technologie déployée très vite, trop vite peut-être, alors que sa dangerosité pour la santé reste encore incertaine.

Alors 5G, tous grillés? C’est le débat connecté d’Infrarouge, mercredi soir 27 mars, en direct à 21h15, avec vos messages sur les réseaux sociaux.

Présentation: Alexis Favre

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Économie 2.0 : Se débarrasser des impôts avec la Micro Taxe

Les micro-taxes pour une société plus juste ? Une vieille idée développée en Suisse que les gilets jaunes se réapproprient.

Une micro taxe de 0.1% sur chaque transaction électronique qui représente en Suisse et par année 100’000 milliards de francs permettrait à la collectivité d’engranger 100 milliards de recettes ; Mais ce n’est pas tout, cette micro taxe financerait le RBI (Revenu de Base Inconditionnel) supprimerait une très grosse partie des impôts et financerait même la caisse maladie de base.

Alors que notre système est en train de s’effondrer, cette économie 2.0 ne serait-elle pas une solution plausible voire même logique pour une répartition des richesses plus équitable ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Science & vie : Pour vivre en ta lumière

L’amour et l’alchimie du cerveau

L’amour indéfectible que nous ressentons pour un être cher, un parent, un amour parfois inassouvi ou l’amour pour un enfant émanerait d’une molécule qui agirait en symbiose avec notre cerveau pour assurer notre survie comme c’est le cas avec toutes les espèces vivant sur notre terre.

L’analyse pourrait s’arrêter là si des témoignages concernant des expériences dites : expériences proches de la mort ou en anglais : NDE (Near Death Experience) ne venaient pas tout remettre en question.

Nous sommes tous mortels et la vie doit s’arrêter à un moment donné. La question est légitime, nous naissons et nous mourrons  sans savoir ; alors quoi ? C’est tout ?

Y-a-t-il une volonté divine quelque part qui nous instrumentaliserait dans un but ultime ou sommes-nous tous le fruit d’un pur hasard ?

Aux frontières de la conscience, histoire de nous poser la question …

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Un petit bémol artistique avec cet hommage rendu à la regrettée Rose Laurens dont le titre : « Quand tu pars » me taraude depuis mon adolescence :

« Comme ces fleurs privées d’couleurs dans leur lumière du soir, Je m’envole, j’m’éloigne du sol pour mieux t’apercevoir, Je t’invente des villes brûlantes tout au bout de la terre, des endroits où toi et moi …  pour des années entières, j’veux vivre en ta lumière »

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Science & Vie : À 9 ans, un enfant vend ses dessins pour secourir les SDF

À seulement 4 ans, Arthur a eu l’idée de vendre ses dessins pour pouvoir offrir des sandwichs aux sans-abri. Aujourd’hui, avec l’argent récolté, il veut aller encore plus loin pour aider les plus démunis.

Arthur vend ses dessins pour pouvoir offrir des sandwichs aux sans-abri. Certaines de ses toiles se vendent jusqu’à 50 ou 200 euros.

Les gens dans la rue, je ne tolère pas ». Du haut de ses neuf ans, Arthur Soufflet n’a pas les mêmes préoccupations que ses camarades de classe. Depuis ses quatre ans, le petit garçon passionné de dessin vend ses toiles pour acheter des produits de première nécessité à ceux qui vivent dans la rue. « Quand j’étais petit, j’ai rencontré un sans-abri et ça a bouleversé mon destin« , explique Arthur.

Le déclic ? Quand ses parents lui ont expliqué, petit, que certaines personnes n’avaient pas de toit. « Il a été bouleversé, raconte sa mère, Peggy, à l’Obs qui a rencontré la familleIl demandait sans cesse pourquoi, comment la France, le Président, pouvaient laisser ces personnes dans une telle situation ».

Alors Arthur a agi. Seul, il a monté cette action solidaire qui prend de l’ampleur petit à petit. « Un jour il est arrivé au petit déjeuner et il a dit : « ça y est, j’ai trouvé. Je veux faire des dessins, je vais les vendre et avec l’argent, j’achèterai une maison pour qu’il n’y ait plus de pauvres par terre » », reprend sa mère. « Quand même c’est triste, nous on est tous debout, on a une maison et là il y a une personne au milieu de la rue, elle est triste, elle n’a pas de maison. J’étais triste et j’ai commencé à les aider« , raconte Arthur à franceinfo junior.

Françoise Demonfaucon, adjoint au maire de Cambrai, est impressionnée : « Ce qu’il fait, ça ne peut pas laisser indifférents les gens. C’est quand même exceptionnel de voir un petit bout de chou réaliser et penser que plein de personnes qui sont en difficulté et être touché par les gens qui sont dans la rue, qui n’ont pas à manger. »

Si ses toiles ne se vendaient pas plus d’un euro au début, certaines valent aujourd’hui jusqu’à 50 ou 200 euros. Et tout l’argent récolté est réinvesti au profit des sans-abri. Arthur achète lui-même dans des boulangeries les sandwichs, qu’il offre ensuite aux sans-abris

« On ne le pousse pas »

Sandwichs, couvertures de survie, gants, chaussettes… Le petit garçon organise ces maraudes solidaires dès qu’il le peut. « Je préfère les aider, plutôt que de rester ici sans rien faire« « On ne le pousse pas, c’est vraiment son truc. A son âge, c’est important que ça ne soit pas une obligation. », ajoute sa mère.

Et à observer sa page Facebook « L’aventure d’Arthur », l’intiative prend de l’ampleur. Arthur y partage souvent ses actions et ses expositions. Car les toiles du petit garçon sont exposées régulièrement dans différents lieux de la région.

Il reçoit des courriers tous les jours, de toute la France. « Arthur, on aimerait tant que le monde te ressemble… », lui écrivent par exemple Michèle et Marc.

« Le but final, c’est d’acheter un maison ou immeuble« , dit Arthur sans rire. Sa mère y croit presque. Il a récolté 50€ la 1ère année, 1500€ cette année : « Qu’est-ce qui nous dit qu’il ne sera pas à 150 000 dans deux ans« .

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Science & Vie : Les mensonges ou (rêves) d’un enfant peuvent cacher une triste réalité ou peut être, la solution

Les mensonges ou (rêves) d’un enfant peuvent cacher une triste réalité

Nous naissons tous avec en nous ce trésor magnifique et inestimable qui est constitué de la pureté, de la spontanéité, de l’amour inconditionnel, du désintéressement et de l’innocence. Ce trésor est « Le trésor de l’enfance. »

Ce trésor, nous le perdons plus ou moins tôt selon l’environnement dans lequel nous évoluons durant cette enfance et seules quelques trop rares personnes savent conserver ce cœur pure tout au long de leur vie. Ces personnes qualifiées de faibles ou inadaptées aux yeux de notre société sont d’ailleurs souvent mises au ban de la société et pourtant, si nous prenions le temps ne serais-ce que d’entrouvrir les yeux, nous nous rendrions compte d’une toute autre réalité. Prenons le temps de nous interroger sur notre passé et notre avenir ; cela nous sortirait peut-être de la vallée des larmes dans laquelle nous évoluons tous depuis la nuit des temps.

Un enfant à entre ses mains la puissance et l’immensité de l’univers. Il n’en est pas conscient. En tant qu’adultes éclairés,  il nous incombe de conserver ce trésor, de l’exploiter et de guider l’enfant. Il nous incombe de transmettre aux générations futures, que la conscience n’est acquise qu’au moment de la révélation. Les temps à venir vont nous plonger dans des ténèbres inégalées jusqu’à ce jour. Préparons-nous !

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Santé publique : Phagothérapie VS antibiotiques, le traitement de la dernière chance

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Les bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient causer dix millions de morts par an d’ici 2050. Face à l’urgence, on redécouvre les phages, des virus tueurs de bactéries. Des médecins les utilisent en France et en Belgique, mais pas en Suisse..

La phagothérapie représente un espoir sérieux et une alternative aux antibiotiques y compris en médecine vétérinaire, dans l’élevage par exemple ; et même dans les cultures, un phage contrôle le « feu bactérien » plutôt que des pesticides toxiques. Cela fait rêver mais c’est possible.

« La phagothérapie est une technologie qui a fait ses preuves et qui sera utilisée par la médecine de demain. Il est alors  incontestable de dire qu’il s’agit là non pas de la solution mais d’une solution à l’instar des antibiotiques auxquels des bactéries telles que la mucoviscidose résistent et la médecine traditionnelle ne l’utilise pas encore. Il y a de quoi se poser des questions. » (ndlr.)

Merci à la RTS (Radio Télévision Suisse) et à toute l’équipe du magazine santé « 36.9 » pour ce reportage passionnant.

G.S /Finalscape

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Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

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Science & vie : (Spiritualité) Les Chakras

Dans un monde où la possession symbolise la richesse matérielle donc le bien-être, dans un monde où le paraître prime sur l’être, dans un monde où la symbiose entre l’homme, son esprit et la nature deviennent des manières de penser sujettes à des moqueries, qu’en est-il de la spiritualité ?

Au fil de nos actions quotidiennes bien souvent absurdes et qui de plus sont alimentées par un déni surréaliste, la spiritualité a fini pour le plus grand nombre d’entre nous, par être reléguée dans une strate bien profonde de l’inconscient collectif.

Une petite parenthèse pour nous arrêter sur ce qui est inné en chacun de nous et que notre société de consuméristes nous pousse à enfouir toujours plus profondément jusqu’à nous renier nous-mêmes.

Les chakras par exemple sont des passages énergétiques qui reflètent les souvenirs de nos expériences passées. Un corps sain est un corps dont les énergies circulent de façon équilibrée et harmonieuse.

Stéphane Guibert / Finalscape

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