Science & Vie : Guérisseurs et guérisseuses

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En Suisse, patrie de plusieurs géants de l’industrie pharmaceutique, les guérisseurs traditionnels sont de plus en plus sollicités. Autrefois considérés comme des sorciers, ces magnétiseurs et autres faiseurs de secret profitent de la vague écolo et sont même recommandés par certains hôpitaux.

Ils connaissent un succès jamais démenti. Les guérisseurs, magnétiseurs et rebouteux soignent avec des gestes et des formules qui résistent à l’examen de la science et à la raison. Quel est donc leur secret? Plusieurs émissions de la TSR ont tenté de percer leur mystère. Plongée dans un monde irrationnel à la rencontre de personnalités simples et attachantes de nos régions.

Anomalia

« Anomalia » n’est pas une série TV comme les autres.

D’abord parce qu’elle propose un univers, une écriture très particulière, ce qui est tout à fait inédit et nouveau pour la RTS.

Ensuite parce qu’elle peut compter sur une réalisation et une distribution vraiment formidable, autour du réalisateur Pierre Monnard, et des comédiennes Natacha Régnier, Isabelle Caillat, Claude Inga Barbey et des acteurs Didier Besace, Patrick Lapp et Jean-Charles Simon.

Enfin parce que la Gruyère, omniprésente dans la série, est une actrice à part entière. On y voit des lieux étonnants, impressionnants même.

Des lieux impressionnants et mystérieux

En Gruyère, qui a accueilli le tournage, les comédiens et les équipes techniques, tout a été fait pour faciliter le tournage, et la région a d’ailleurs bien fait de se mobiliser car elle va rayonner grâce à cette série. En Suisse romande d’abord avec la diffusion de la RTS, qui touchera un large public. Mais aussi en Suisse alémanique, car la série sera doublée en allemand par nos collègues de la SRF. Anomalia a aussi rencontré un bel intérêt en Allemagne, au Festival de Mannheim et en France, aux rencontres Séries de Fontainebleau.

Félicitations au co-producteur « Point Prod », et en particulier à Jean-Marc Fröhle, qui a assuré avec doigté et efficacité la production exécutive de la série. Bravo aussi à Françoise Mayor, qui dirige la fiction de la RTS, à sa petite équipe et aux techniciens de la RTS qui s’engagent, inlassablement et malgré mille difficultés, en faveur de la production romande.

La RTS est fière de montrer des histoires qui se passent dans nos régions. Qui mettent en valeur nos cultures et notre diversité sociologique. Avec en plus une qualité qui n’a pas à rougir par rapport à ce que font nos grands voisins.

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Science & Vie : Âmes scellées par leur vie terrestre

Mise à jour : mercredi 20 novembre 2018 – 22:37 –

Quand deux âmes sont scellées par la vie terrestre, elles le restent en nous donnant une leçon d’humilité et d’Amour.

Ils ont tant à nous apprendre.

G.S / FINALSCAPE

Conjoined Twins: Brothers Joined At The Hip… par BarcroftTV

Shivanath et Shivram Sahu sont deux frères siamois de 12 ans qui vivent dans un village près de Raipur situé en Inde.

Pour se rendre à leur école, ils doivent se déplacer au sol, en marchant sur les mains, comme une araignée. Leur naissance est pour certains villageois une sorte d’incarnation divine tout comme pour la petite Lali, l’enfant à 2 visages. Collés par le bas du ventre, si ils partagent le même estomac, ils ont toutefois des poumons indépendants.

À leur naissance, le médecin qui les a mis au monde avait déclaré que ces jumeaux ne pouvaient pas être séparés ; mais aujourd’hui un pédiatre qui a examiné les radiographies des enfants pense qu’une opération est possible.

Malgré cela, les jumeaux ainsi que leur père Raj Kuma Sahu, réfutent cette idée et ont exprimé leur volonté de vouloir rester dans cette situation pour le restant de leur vie.

Adaptation de l’article : G.S / FINALSCAPE

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« Futur d’espoir  » L’avenir est entre leurs mains

Guillaume Thébault, 20 ans, nous ouvre son jardin, où il travaille dur pour inventer un art de cultiver, en harmonie avec la nature, et porteur d’espoirs pour les générations futures. Un reportage de Nouvo RTS sur la route de la révolte potagère.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

« Futur d’espoir » est un film documentaire qui suit le parcours d’un jeune de 17 ans qui se questionne sur le monde. Au travers d’une quinzaine d’interviews ce jeune garçon va construire sa propre opinion sur l’agriculture. Il découvrira que ce monde là est moins joyeux que ce qu’il s’imaginait. Pourtant, ce jeune, plutôt que de souligner ce qui va mal dans le monde agricole, va tenter de montrer ce qui va bien ; des alternatives, qui selon les personnes interviewées, se présentent comme des solutions aux systèmes agricoles actuels.

Durant 1h30, ce jeune homme ira interviewer : un économiste (Serge Latouche), un disciple gandhien (Rajagopal Puthan Veetil), un botaniste et écrivain (Gilles Clément), des maraîchers bio, une gardienne de semences, un responsable de magasin bio, un scientifique (Gilles-Eric Séralini), un enseignant, un agriculteur biodynamique, un permaculteur, un conseiller en maraîchage et une personne qui anime des jardins partagés.

Toutes ces personnes, bien qu’ayant une orientation professionnelle différente, apporteront leur expérience et leur savoir pour répondre à la question : «  Les méthodes d’agricultures dites alternatives, peuvent-elles réellement nourrir l’humanité de manière durable ? »

« FUTUR D’ESPOIR » est un film-documentaire réalisé par un jeune de 17 ans qui met en lumière les alternatives agricoles au système agro-industriel dominant.

G.S / FINALSCAPE

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Science & Vie : Aux frontières de la conscience

Mise à jour : vendredi 12 octobre 2018 – 21:04

La conscience serait issue de l’univers et utiliserait notre cerveau comme expérience physique.

Le phénomène de décorporation demeure inexpliqué mais intéresse de plus en plus le corps médical.  Une table ronde lui était consacrée cette semaine au CHUV sur une initiative de la haute école de santé vaudoise.

Les expériences de décorporations d’individus qui sentent leur conscience s’extraire de leur corps et voyager.

Sylvie Déthollar, docteur en technologies moléculaires certifie avoir vérifié la validité de ce phénomène en se posant la question : sommes-nous face à un phénomène de type hallucinatoire ou s’agit-il d’autre chose ?

Un protocole a été mis en place afin d’essayer de vérifier la réalité des perceptions visuelles que les candidats rapportaient au cours de ces expériences. Les résultats suggèrent très fortement que cette expérience n’est pas une hallucination, qu’il y a effectivement quelque chose qui se passe et qu’il faut à présent pouvoir expliquer.

Ce phénomène touche entre 5 et 10 % de la population. Le profil des gens concernés peu être assimilé à des personnes ayant une plus grande fragilité, une plus grande sensibilité que la moyenne et que très souvent, il s’agit d’individus ayant souffert d’une enfance douloureuse.

Cela nous amène à nous poser la question : qu’est-ce que la réelle nature de la conscience ?

Le modèle principal dominant et constant postule que la conscience serait une production de l’activité cérébrale, hypothèse qui n’a cependant jamais été prouvée et qui est admise aujourd’hui comme un dogme. Ce type de phénomène de décorporation qui est un peu le grain de sable dans la mécanique soulève des questions et, une autre hypothèse qui était jusqu’à là timide mais qui commence à être défendue par de plus en plus de scientifiques est de dire que la conscience ne se trouve pas dans le cerveau, elle serait en fait partout, un peu comme une donnée fondamentale de l’univers et dont le cerveau lui permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps.

Article dédié à mon Amie Karen.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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No comments : Le Nudibranche melibe

Alors que la plupart des nudibranches sont de lents brouteurs carnivores d’animaux sessiles (hydrozoaires, bryozoaires, éponges, polypes…), les Melibe sont des prédateurs actifs d’animaux vigiles. Ils se nourrissent notamment de petits crustacés rapides, qu’ils attrapent au moyen de leur capuchon oral extensible. Ces limaces sont également capables de nager quelques mètres si elles y sont contraintes.

Plusieurs espèces de ce genre sont plus ou moins transparentes, parfois jusqu’à l’extrême pour des espèces comme Melibe colemani, très prisée des photographes sous-marins.

La taille parfois imposante et l’allure de certaines espèces les fait parfois confondre avec des raies.

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Science & Vie : Expérience de mort imminente

Expérience de mort imminente : Y a-t-il une vie après la vie ?

Voilà une question que beaucoup d’entre nous se posent. Les expériences proches de la mort ou lors d’un profond coma sont relatées de manières plus ou moins similaires par celles et ceux qui sont passé par là.

J’ai moi-même fait une expérience proche de toutes celles qui sont évoquées lors d’interviews bien que ma vie n’était pas en danger. J’ai vécu cette expérience comme un rêve puissant :

Je devais avoir une dizaine d’années lorsque durant mon sommeil je me suis senti aspiré hors de mon corps, j’ai également passé par ce tunnel de lumière et arrivé au bout, un homme se tenait là en me tendant les bras et en me souriant. Le sentiment d’amour que j’ai ressenti m’envelopper à ce moment était si fort, je dirais même si violent, que cela en était insupportable. Je me suis ensuite réveillé brutalement avec ce désagréable sentiment d’une chute vertigineuse dans le vide.

Petite anecdote : Plus aucune montre ne fonctionne correctement sur mon poignet depuis ce moment unique de ma vie et les personnes qui s’intéressent sérieusement à la chose me disent à l’unanimité que c’est lié.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

(Témoignage)

Voici à présent un document d’une dizaine de minutes qui explique tout d’abord de manière objective ce qu’est une NDE, ensuite, Fabienne qui témoigne d’une NDE vécue lors d’une vie antérieure.

Source : France 2

ENIGMA « Return to innocence » (Long and Alive version)

Sous-titrée en Français

L’expérience interdite (1991)

G.S / FINALSCAPE

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Société : L’être humain, capable du pire comme du meilleur

Un shaman disait que l’homme était le rêve du dauphin et certains d’entre nous ressentent une réciprocité à ces mots ; d’autres par contre, dont les coutumes sont ce qu’il est encore gentil de qualifier de barbares en sont au Nadir, (opposé du zénith) en organisant une fois par an ce qu’ils appellent le Grind.

Le massacre des dauphins dans les îles Féroé est une triste réalité. Il s’agit d’une terrible tradition au cours de laquelle des centaines de dauphins sont tués. Un massacre d’une violence extrême, les cétacés étant piégés avant d’être tués au couteau.

La couleur azur qui borde les îles Féroé devient rouge sang. On appelle cette tradition le Grind et malheureusement pour les globicéphales, elle se poursuit. Malgré les dénonciations et les actions des associations, le massacre continue chaque année, entre juin et octobre.

>>>Voir aussi<<<

Quand je dis que l’homme est capable du pire comme du meilleur :

Un sauvetage de dauphins échoués sur une plage, de superbes images, un geste d’empathie, de quoi redonner à l’humanité des couleurs, de l’espoir et quelques lettres de noblesse car la vie, c’est cela aussi.

G.S / FINALSCAPE

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Science & Vie : Ma thèse en 180 secondes : Khaled Alsaleem

Photo : Couloir à l’intérieur des ruines du palais royal de Mari (Syrie)

Série de 15 épisodes dans laquelle chaque étudiant présente un exposé de vulgarisation clair, concis et convaincant sur sa thèse avec l’appui d’une seule diapositive !
Aujourd’hui : L’organisation administrative au Grand Palais Royal de Mari à la fin de l’époque des Šakkanakku – Bureaux administratifs.

La 5e finale internationale du concours francophone d’éloquence et de vulgarisation « Ma thèse en 180 secondes » se déroulera à Lausanne (Suisse) le 27 septembre 2018.

Les candidat-e-s ont pour objectif de présenter leurs travaux de recherche de doctorat à un public profane et diversifié de façon claire, ludique et convaincante, mais surtout … en 180 secondes ! Et pour cela, ils-elles peuvent s’appuyer sur une unique diapositive, sans animation.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Science & vie : Le miel et les abeilles, plus qu’un métier, une passion

Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?

Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.

Encouragée par les éloges, Stéphanie quitte son travail dans l’industrie pharmaceutique, dévore des bouquins d’apiculture biologique et achète 20 ruches. Ce n’est pas le côté commercial qui l’intéresse, même si aujourd’hui, avec ses 200 ruches, elle est la seule apicultrice professionnelle du canton de Genève. Comme investie d’une mission, elle materne ses abeilles, respecte leur rythme et nourrit la colonie avec le miel qui est le sien. «Pour qu’elles soient en pleine forme, il faut leur donner du temps. C’est un travail minutieux, qui demande beaucoup de patience au fil des saisons et des années.»

La seule intervention qu’elle se permet est la mise en pot. Ni chauffé, ni rallongé au sucre ou au sirop, ni coupé avec d’autres miels, son miel est 100% naturel. Et genevois, puisqu’il vient d’emplacements fleuris de la campagne de la République. Et ses jolis pots aux 1000 nuances dorées, eux aussi faits maison, on les trouve chez Manor, et maintenant chez Globus Genève et Lausanne.

Venez goûtez la nouvelle récolte 2018, chez Manor Cornavin.
Du mardi au vendredi de 16h à la fermeture et samedi toute la journée.
Je me réjouis de vous rencontrer
A bientôt Stéphanie

Crédit vidéo : Léman bleu

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Une retraitée pour qui tout va bien décide de mettre fin à ses jours en Suisse

Jacqueline Jencquel a 74 ans.
Elle est heureuse et ne souffre d’aucune maladie incurable. Pourtant, elle a décidé de mourir en janvier 2020. Elle explique à Hugo Clément pourquoi elle aura recours au suicide assisté en Suisse.

Et pour rappel :

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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