Au delà des guerres, des famines, de la destruction massive de tout ce qui vit su terre, quand le veau d’or s’illumine, on oublie tout.
Ces images qui ont été tournées à Monaco, exhibent un prince Saoudien chevauchant fièrement sa belle monture dorée. La réaction des badauds faisant des selfies reflète bien la société dans laquelle nous vivons et ne fait que me conforter lorsque je dis que l’effondrement est proche.
Et dire que dans ce monde de folie, toutes les 10 secondes, un enfant meurt de faim !
Stéphane Guibert
Vidéo : « Bling Bling » et extrait du film « Les 10 commandements » (Le veau d’or)
Antonio à droite sur la photo en compagnie de son frère Javier
Parti de Malaga avec seulement 10 Euros en poche, José Antonio Estevez réussit à monter sa propre boîte d’animations et de spectacles.
Toute l’année, entouré d’une équipe de 40 professionnels du spectacle, il réjouit les touristes en réalisant des spectacles originaux..
C’est sur l’archipel des îles Canaries que se produit Klan Intertainment.
José Antonio Estevez est un homme courageux, entreprenant et dont le cœur n’a d’égal que sa réussite.
J’ai connu Antonio (car c’est comme cela que j’ai l’habitude de l’appeler) il y a une vingtaine d’années alors qu’il n’avait que 13 ou 14 ans et c’était à Malaga en Espagne.
Cette rencontre est le fruit du hasard car à l’époque, je venais régulièrement visiter un ami avec lequel j’avais travaillé à Genève, ma ville natale et qui s’était ouvert un petit restaurant « Casa Alarcon » 18, avenue de la Termica et c’est comme je vous le disais par une rencontre fortuite, alors que je jouais sur un flipper que ce gamin alors âgé de 13 ans s’approcha de moi et me parla.
Cette rencontre changea le cap de ma vie. Au fil de mes voyages en Espagne, destination qui fut privilégiée pour ma part et ce, durant plus de dix ans, j’appris à connaitre Antonio, un être d’exception qui au fil de nos discutions, mutuellement nous nous sommes enseigné la vie.
Antonio est et restera un point culminent de ma vie et notre relation à jamais inscrite dans le livre de la destinée.
C’est la raison pour laquelle je choisi cette étape de ma vie que je considère comme privilégiée pour vous souhaiter de joyeuses fêtes de Noël et une très bonne année.
Propriétaire du nom de domaine Finalscape depuis environ 20 ans, longtemps resté inactif mais toujours renouvelé chez mon registar Omnis Network, il y a 4 ans, en 2014 naissait la version actuelle du site chez Overblog.
Souvenirs et beaucoup d’eau ayant passé sous les ponts depuis.
J’ai été un grand voyageur, un véritable globe trotter et il ne se passait pas 6 mois sans que je prenne mes cliques et mes claques pour une destination décidée à la dernière minute sans organisation, sans but véritable car seule l’aventure comptait.
J’aimerais relater trois évènements qui m’ont profondément touché et changé lors d’un périple en Inde dans la ville de New Delhi et qui se sont déroulés dans un court laps de temps.
Première histoire :
Touriste Suisse, l’image d’un gars blindé de thunes, avec sur les oreilles la dernière technologie de l’époque, le Mini disque, déambulant au hasard dans les rues de Delhi, émerveillé par l’architecture des temples, la beauté des parcs et faisant abstraction de la misère ambiante, mes pas me menèrent dans une ruelle dont les trottoirs étaient jonchés par des tentes fabriquées à l’aide de tissus visiblement récupérés ici et là.
Au fil de ma promenade, je fus interpellé par une femme qui se tenait à genoux devant le corps d’un petit enfant qui paraissait mal en point. Cette femme qui me voyait arriver me lança un regard suppliant, le genre de regard qui sans ne dire mot vous invite à venir en aide. Mes yeux d’occidental averti me dictèrent alors d’ignorer la chose…
Tout en continuant ma promenade, le remord ou la culpabilité que sais-je, me poussèrent à faire demi tour. Je retournais donc sur mes pas et entrait en matière avec la femme qui semblait me supplier. Le petit enfant qui était un garçonnet âgé de 8 ans avait le front bouillant. N’importe qui aurait alors compris qu’il avait une forte fièvre et ma première réaction fut d’aller me procurer de l’eau pour l’hydrater.
J’invitais ensuite la maman à me suivre afin d’emmener son fils consulter, elle n’hésita pas. Nous prîmes un de ces petits taxis jaunes et nous rendîmes dans ce que l’on pourrait comparer à un hôpital d’urgences chez-nous.
La consultation me coûta 15 dollars et le docteur qui avait soigné l’enfant me confia que si je n’étais pas intervenu, il serait probablement mort de déshydratation causée par une bactérie dont j’ai oublié le nom.
Seconde histoire :
Je visitais un parc, il faisait très chaud, environ 50 degrés Celsius. Peu avant la fin de la visite, je me fis entreprendre par une bande de 4 ou 5 babouins qui semblait vouloir en découdre avec moi. Ils m’encerclèrent telle une bande organisée. Finalement et je ne sais pas comment, je me sortis de ce traquenard. A la fin de la visite, je posais mon arrière train sur un muret qui bordait le parc. Assoiffé et presque affamé, je réalisais peu à peu ce dont à quoi je venais d’échapper quand soudain, en levant les yeux, je vis deux jeunes enfants marcher dans ma direction.
Toujours formaté par l’image que l’on nous donne des pays les plus pauvres, mon intuition programmée me dicta de me méfier. « Si tu donnes à un enfant, tu auras tout le village sur le dos« . Et quelle ne fut pas ma surprise :
Moi, apeuré, assoiffé, ayant faim, ces deux gosses qui ne devaient pas avoir plus de 12 ans s’approchèrent de moi avec un sourire accueillant et bienveillant. Ils m’offrirent la moitié de ce qu’ils avaient, à boire et à manger sans que je leur demande quoi que ce soit.
Dernière histoire :
Au fil de mon périple Indien et après quelques entourloupes dont je fus la victime vu ma naïveté à l’époque, je me retrouvais sans argent et sans possibilité de retour. Je fis donc appel à un ami résident en Suisse pour me faire parvenir l’argent nécessaire afin de payer mon billet de retour, billet que j’avais perdu lors d’une mésaventure, ce qu’il fit.
Je me rendis à l’agence locale de la Western Union mais me sentais suivi. J’en avais la certitude, on venait de m’envoyer 1’000 dollars et j’étais suivi, on en voulait à mon argent.
L’argent en poche, celui que je soupçonnais finit par m’interpeller et me dit :
« Ce que tu as vécu, tu devais le faire, tu devais purifier ton âme et évoluer, nous devions nous rencontrer pour que je te le dise. »
Je ne devais plus quitter cet homme tout au long des jours qui me restait à passer en Inde. Avec le temps, nous avons perdu contact mais jusqu’à mon dernier souffle, son souvenir restera gravé dans mon cœur et dans mon esprit. Cette expérience aura nourrit mon âme.
Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être et cette expérience a profondément changé ma vision de la vie. L’altruisme et l’empathie font désormais inconditionnellement partie de mon être.
Je dédie ce billet à Naïma, Floriant ainsi qu’à tous les enfants de lumière.
Pendant que les palestiniens, les syriens, les yéménites et tous les peuples ignorés du monde se font assassiner, pendant que la nature se fait la malle en nous signifiant notre propre arrêt de mort, sur les réseaux sociaux on continue à se déchirer et à s’insulter comme si de rien n’était.
Je me sens très seul en rédigeant ces lignes mais pour moi, le constat est sans équivoque et ne vais très certainement pas me faire des amis dans ce qui va suivre :
Les gens, pour la plupart sont tombés dans le piège magnifique que leur a dressé le système, celui où le paraitre prime sur l’être, ce piège savamment orchestré où la réussite sociale, les biens matériels et l’argent sont synonyme de réussite et de bonheur.
Alors que le commun des mortels recherche à s’identifier ou s’immortaliser au travers de selfies futiles, des dizaines de milliers de vies se font éteindre dans une injustice, une ignorance et un déni planétaire.
Alors que des discours politiques qui ne sont fait que pour embrouiller nos esprits déjà bien formatés par les médias corrompus, on continue à y croire sans même y croire et c’est bien là le problème.
Nous nous dirigeons vers une catastrophe que nous, les humains qualifions de catastrophe planétaire, à savoir, notre propre extinction mais que je qualifierais pour ma part d’extinction salvatrice, une apocalypse nécessaire afin de remettre les compteurs à zéro. Oui, nous nous dirigeons vers une extinction que nous auront cherché à force de tirer sur la corde et c’est après et après seulement et si nous nous survivons qu’une nouvelle ère, peut-être, verra le jour.
L’être humain à en lui les capacités du meilleur comme du pire et dans ce message qui pourra paraître funeste, je préfère miser sur notre potentiel à faire le bien.
Alors, à demain …
Stéphane Guibert
Les « Bla,bla » de la politique, les messages de ces ONG qui nous culpabilisent, allez vous croire encore longtemps à ces mensonges ?
Je ne fais pas de politique, ne suis affilié à aucun mouvement quel qu’il soit, simplement, je vais là ou mon intuition me porte, j’aime la vie, la liberté et me braque inconditionnellement contre l’injustice et le mensonge.
Je me dévoile à vous lors d’un « live » d’une heure que j’ai fait sur une radio libre à Genève.
Si l’on pouvait se faire une idée de ce que représente le paradis pour tous les êtres vivants sur cette planète, je pense qu’il y aurait autant de définitions différentes qu’il y a de vies.
Pour moi, le paradis commence par la vision d’un monde propre, sain, sans guerre, sans goudron ni pétrole, avec des montagnes, des vallées, des déserts, des rivières, des lacs, des océans et une technologie qui se mêle en symbiose avec la nature. Un climat tempéré et agréable, n’être entouré que par des êtres aimant et aimés sans avoir à se soucier du lendemain.
Libres et égaux devant cette volonté de vie céleste, l’amour serait le mot clef donnant accès à cette genèse immortelle, immuable et commune à tous, cette volonté universelle liant les êtres aux galaxies et aux univers dans le but immuable d’une création sans cesse renouvelée.
Un monde ou nos rêves seraient créateurs d’univers.
Finalement, la clef du paradis ne résiderait que dans le fait d’avoir conscience de ce qu’il nous offre. La mort physique ne serait qu’une renaissance pour nous permettre d’évoluer sur un plan spirituel supérieur.
Voilà pour ma vision du paradis.
Aujourd’hui, je vis dans un monde qui est aux antipodes de l’idée que je me fais du paradis ou même d’une vie idéale, mais ce chemin est nécessaire pour mon évolution spirituelle. Je dois nourrir mon âme d’amour, de compréhension, d’humilité et d’empathie.
La Terre, Gaïa, pourrait être un véritable paradis terrestre si la cupidité en pouvoir et en argent ne l’avait pas, en la violant et la souillant systématiquement dépourvue de toutes ses ressources et de ses bien faits.
Prendre conscience de cela fait de nous des gens avisés et éclairés. Notre société et son mécanisme actuel nous dirigent vers un avenir sombre se traduisant par l’avènement de ténèbres dans lesquelles l’humanité entraine avec elle tout ce qui vit sur cette planète.
J’en appelle aux enfants des étoiles natifs de Gaïa afin d’éveiller toutes ces eaux dormantes.
Il y a beaucoup à faire, mais il n’est pas trop tard.
______
English :
What is paradise?
If one could get an idea of what heaven represents for all living things on this planet, I think there would be as many different definitions as there are people who inhabit it.
For me, paradise begins with the vision of a clean, healthy world, without war, without tar or oil, with mountains, valleys, deserts, rivers, lakes, oceans and a technology that blends in symbiosis with nature. A temperate and pleasant climate, to be surrounded only by loving and loved beings without having to worry about tomorrow.
Free and equal to this will of celestial life, love would be the key-word giving access to this immortal genesis, immutable and common to all, this universal will linking beings to galaxies and universes for the immutable purpose of a creation constantly renewed.
A world where our dreams would be creators of universes
Finally, the key to paradise lies only in being aware of what it offers me and physical death would be a spiritual rebirth to allow us to evolve on a higher plane.
So much for my vision of paradise.
Today, I live in a world that is symmetrically the opposite of my idea of paradise, a necessary path for my spiritual evolution.
The Earth, Gaia, could be a real paradise, if the greed in power and money did not have it, by violating it and defiling it, devoid of all its resources and its benefits.
Becoming aware of this makes us wise and enlightened people. Our society and its current mechanism are leading us towards a dark future resulting in the advent of darkness in which humanity brings with it all that lives on this planet.
I call on the children of the stars, Gaia-born, to awaken all those dormant waters.
Pour des raisons techniques, un backup du domaine, fichiers et base de donnée a du être effectué depuis le 16 mai 2018. Les articles ayant été publiés le 17 mai on été perdus et vais m’efforcer de les republier aujourd’hui. Je vous prie de bien vouloir m’en excuser.
Depuis aujourd’hui, 09:36, une fois de plus Facebook me censure sans me donner la moindre explication
Il ne m’est donc plus possible de partager mes publications dans les groupes auxquels je suis affilié sans en être administrateur.
Sans aucune explication de la part du réseau social, une fois de plus, la liberté d’expression est censurée. J’invite vivement celles et ceux qui me suivent sur Finalscape d’ouvrir un compte sur le réseau social VK car à mon avis les choses devraient s’accélérer ces prochaines semaines.