Saint-Martin : Un témoignage qui en dit long !

Témoignage poignant de Amori résident à Saint-Martin

Nous avons du quitter notre appartement qui est foutu, maintenant il y a des squatters et c’est le bordel. On a du se réfugier dans un autre appartement car la sécurité est nulle.

Tout ce que l’on nous a dit et promis de la part de l’état et des médias, les 3/4 sont faux.

De notre côté aussi il y a des choses qui ne sont pas vraies, au niveau des corps il y  a plein de gens qui disent qu’il y en avait de partout, c’est totalement faux, qu’il y a des gens qui se font violer dans la rue c’est totalement faux, il y a peut être des histoires mais en revanche il y a un gros problème, les pillages, les coups de feu, il y a un tas de gens qui sont armés, il y a des pauvres gendarmes qui ne sont pas du tout préparés à ce genre de situation, ils sont là, ils ne savent pas quoi faire et nous on entend des choses à la radio, que notre gouvernement nous a donné ça et ça… C’est totalement faux !

Il faut arrêter d’écouter n’importe quoi, on se fait censurer…

On a rien, on a pas eu de nourriture, on a pas eu de couvertures et j’ai des enfants avec moi…

J’ai été voir un gendarme le lendemain du cyclone je lui ai dit : Ça part en sucette, donnez-nous une arme ou quelque chose…

Il me répond : Prends tout ce que tu as, si on vient te piller tu te débrouilles.

Je lui réponds : Me débrouiller comment et il rétorque : Sauve ta vie, si tu dois tuer, tues !

Côté Hollandais, ils ont tout eu dans les deux jours qui ont suivi et on pourra le prouver, on a tout, les vidéos datées, on a tout filmé, des milliers de gens ont filmé. C’est fini les bulletins de vote, on va y aller nous !

 

Environnement : Après le passage de l’ouragan Irma à Saint-Martin, l’analyse du Fil d’Actu

Alors que Saint-Martin se relève péniblement du passage de l’ouragan Irma, de nombreuses questions sur la manière dont l’État a « géré » la situation demeurent.

Derrière les polémiques, que doit-on retenir ? L’État a-t-il abandonné les insulaires ? Et si les solidarités nées de cet abandon étaient porteuses d’espoir ?

Ces derniers jours, les Antilles ont été balayées par Irma un ouragan de catégorie 5 à la violence et à l’amplitude totalement inédite dans cette zone de l’Océan Atlantique. Les dégâts sont immenses. A Saint-Martin, île dont une partie du territoire est français et qui héberge 35’000 de nos compatriotes, les sources parlent de 95 % des habitations détruites; et alors que les habitants se relèvent péniblement pour évaluer les dégâts, s’occuper des blessés et pour certains de leurs morts, de nombreuses voies s’élèvent pour dénoncer une mauvaise prise en charge de la situation par le gouvernement français accusé d’avoir mal évalué l’impact de l’ouragan en amont et de laisser une population démunie face à ses conséquences.

Mettons tout de suite les choses au clair, il est extrêmement difficile de savoir ce qui se passe ou ce qui c’est passé à Saint-Martin tant les tentatives d’utilisation politicienne de la situation empoisonnent la recherche des faits.

S’il est évident que certains ont intérêt à minimiser l’ampleur des dégâts d’autres n’hésitent pas à l’inverse à les exagérer à l’extrême parfois à des fins tout aussi douteuses. Aussi, nous ne nous risquerons pas à prétendre connaître « la vérité ».

Pour autant, au delà des polémiques, des questions demeurent. On peut s’étonner que tous les moyens matériels n’aient pas été mis en œuvre pour faciliter l’évacuation des citoyens quand le danger devenait indéniable. On peut aussi s’étonner du manque en approvisionnement en eau potable, en médicaments, en groupes électrogènes avant la catastrophe. On peut s’étonner que le business ait continué et continue toujours à se faire sur le dos des sinistrés et que les compagnies aériennes ne soient pas soumises à un devoir de solidarité et plus globalement, on peut s’étonner qu’il faille attendre une catastrophe pour que les pouvoirs publiques s’intéressent à Saint-Martin, une île rongée par les inégalités et parsemée de bidon villes dont il ne reste aujourd’hui plus rien !

(Le reste dans la vidéo)

Environnement & climat : Le temps qu’il nous reste

Des phénomènes climatiques toujours plus puissants et voilà que les spéculateurs trouvent le moyen de s’enrichir sur la destruction et la mort.

L’humanité qui finira par signer sa propre extinction dans un déni magistral ne récoltera que ce qu’elle aura semé et l’inéluctable ne devrait plus tarder.

La vidéo que je vous propose dans ce billet énumère des catastrophes naturelles qui ne sont que le prémisse de ce qui dans un proche avenir devrait meubler en grande partie notre quotidien.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Environnement : Les vaches de Haute Savoie mises sur la sellette

Au Biot, un vent de Clochemerle souffle dans les pâturages. À 1 237 mètres d’altitude, au col du Corbier, les 12 vaches d’un éleveur, Sébastien Vittoz, ont déclenché l’ire de certains résidents. Tout simplement parce que les clarines que portent les mammifères autour du cou, sonnent, sonnent, comme dans la chanson d’Édith Piaf.

Après la vente de la station et le bruit des dameuses à l’origine de deux pétitions, voici qu’une troisième atterrit sur le bureau du maire, Henri-Victor Tournier.

Pour la vingtaine de résidents qui, pour la plupart, ne vivent pas toute l’année dans la station, le bruit continuel des cloches « sur les pistes et en face de nos chalets est insupportable ». Et d’ajouter dans leur argumentaire : « Certes, nous comprenons que nous vivons à la campagne et que les cloches sont une tradition. Sauf qu’il y a beaucoup de champs sur les hauteurs et qu’il n’est point nécessaire d’équiper les vaches de cloches puisqu’elles sont parquées, donc repérables. » En un mot, faudrait pas pousser grand-mère dans les orties !

« À quand une pétition pour empêcher les marmottes de siffler ? »

Les signataires enfoncent le clou : « La popularité de la station pourrait souffrir s’ils croient qu’ils n’auront pas de tranquillité pendant leur séjour ». Et de parler des randonneurs limités dans leur progression en raison des enclos à vaches alors que « la commune mène une politique de “montagne douce” ».

En montagnard averti, le maire du Biot, Henri-Victor Tournier trouve l’histoire un peu fort de café. « À quand une pétition pour empêcher les marmottes de siffler et les oiseaux de chanter ? »

Au col du Corbier, l’élu a bien pensé à une combine : remplacer les cloches par des clochettes. Mais là, la tradition pastorale en prendrait un sérieux coup. L’édile revient aussi sur les conditions d’installation de l’alpagiste : « Sébastien Vittoz a eu le courage de s’installer ici il y a 5 ans. Et puis, la montagne sans les vaches avec les clarines, ce n’est pas la montagne. Combien de touristes sont tout heureux de les prendre en photos ? »

Bref, cette histoire de vaches et de cloches, révélée la semaine dernière sur le site du Dauphiné Libéré et qui a ensuite ameuté télés et radios, donne finalement un bon coup de pub à cette petite station. Le maire se veut même écolo et tout baigner dans le développement durable. Les vaches, les moutons, les chèvres sont les tondeuses de la commune. « Oui, les animaux nous évitent d’utiliser des engins qui polluent. De fait, on fait même des économies. »

Même son de cloche si l’on ose dire à quelques encablures du Corbier. Michel Favre-Rochex permet à l’alpagiste de faire brouter son petit troupeau sur son terrain. « Ça m’aide à l’entretenir. Oui, les vaches ont des cloches, mais c’est moins bruyant que le son des Harley-Davidson. »

En attendant, le maire va inviter les résidents à la réunion du prochain conseil municipal le 14 octobre. Pour trouver une solution. Au Biot, l’amour vache n’a pas encore lieu d’être.

Climat : La Havane, inondée « comme jamais » par l’ouragan Irma

Les violentes rafales de l’ouragan Irma ont balayé dans la nuit La Havane et ses deux millions d’habitants, provoquant d’importantes inondations et l’interruption de l’alimentation électrique.

La capitale cubaine, qui borde le détroit de Floride, a essuyé dans la nuit de puissantes bourrasques atteignant parfois plus de 150 km/h et subi des pénétrations maritimes sans précédent, ont annoncé les autorités, précisant que les effets d’Irma continueraient à être ressentis dans la capitale jusqu’à lundi.

Au niveau du Malecon, le célèbre boulevard de bord de mer havanais, « la mer a avancé comme jamais elle ne l’avait fait auparavant », a affirmé à la télévision nationale Mercedes Lopez Acea, présidente du conseil de défense national de La Havane.

Par endroits, notamment dans le quartier du Vedado, près du centre-ville, l’eau avait avancé sur plus de 500 mètres vers l’intérieur, ont constaté les journalistes de l’AFP. Certains sinistrés n’hésitaient pas à s’aventurer dans l’eau pour se signaler aux secouristes et policiers circulant dans la zone.

« Oui, nous avons eu peur. Les rafales de vent étaient très fortes, ce n’est qu’aujourd’hui, à la lumière du jour, que nous avons pu faire le point (…) Il y a pas mal de dégâts », a déclaré à l’AFP Yasel Vargas, cuisinier de 35 ans, interrogé devant sa maison dans la rue inondée de San Lazaro, dans la vieille ville.

Ernesto Loza, petit entrepreneur de 49 ans, a eu plus de chance. Assis sur le seuil de sa maison, l’eau s’est arrêtée juste au pas de sa porte. « Cela fait 49 ans que j’habite ici, c’est la première fois. Il y a toujours eu un peu de pénétration de la mer, mais jamais autant, à ce niveau ».

Par ailleurs, Mme Lopez Acea a fait état de nombreuses chutes d’arbres et de branches ainsi que de dommages sur le réseau électrique, qui demeurait coupé dimanche matin dans la plupart des quartiers.

Le système de distribution d’eau et le réseau téléphonique filaire étaient aussi perturbés, a-t-on constaté.

La responsable a aussi rapporté que des « effondrements partiels ou complets d’habitations » avaient été recensés dans la ville et la province. Mais elle n’a pu fournir de chiffre dans l’immédiat ni se prononcer sur d’éventuelles victimes.

Avant de filer samedi soir vers la Floride, l’ouragan Irma a provoqué des inondations jusque dans La Havane et semé de nombreuses destructions dans le centre et l’est de Cuba, selon les autorités cubaines. L’agriculture et les infrastructures touristiques ont subi des dommages, a-t-on ajouté de même source.

Climat : Quand la nature nous rappel à quel point nous sommes si petit

Images impressionnantes d’une nature qui se déchaîne et nous rappel à quel point nous sommes minuscules.

A force de vouloir lui imposer notre mode de vie et de l’obliger à passer par là ou l’on veut qu’elle passe, un jour ou l’autre, cette grande dame reprendra ses droits.

L’ouragan Irma n’est que le prémisse d’une longue succession d’évènements auxquels l’on doit s’attendre ces prochaines années.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Climat : Après le passage de l’ouragan Irma, l’île de St. Martin détruite à 95 %

L’île française de Saint-Martin est « détruite à 95% », après le passage de l’Ouragan Irma, a indiqué, pour sa part, le président du conseil territorial, Daniel Gibbs. « C’est une catastrophe énorme. 95% de l’île est détruite. Je suis sous le choc. C’est affolant », a déclaré le président du conseil territorial, joint sur son portable par Radio Caraïbes International.

 Les premières rafales, qui ont dépassé 300 km/h, ont frappé les îles en début de matinée, heure de Paris, ainsi que d’impressionnantes vagues, de 10 à 12 mètres, et des pluies diluviennes (entre 200 et 400 mm).

« Irma est un ouragan exceptionnellement dangereux avec des vents moyens entre 250 et 300 km/h […] C’est la première fois que l’arc antillais voit arriver un ouragan si puissant et potentiellement destructeur !!! », indique Météo France sur son site internet.

L’œil du cyclone, d’environ 50 km de diamètre, est resté environ 1h30 sur Saint-Barthélemy avant d’atteindre Saint-Martin.

Vidéo :

  • Allocution du président Macron
  • Message d’alerte et coup de gueule de la part d’un résident qui dit vouloir prendre les armes
  • Météo, situation générale

Gros coup de gueule de la part d’un résident

Selon ce résident, les médias mentent et les gens commencent à s’armer !

Mais aussi du côté des habitants :

Selon ce résident, les médias mentent et les gens commencent à s’armer !

Ce ne sont pas 10 morts, ce sont des milliers de corps qui flottent !

« Je vous en supplie, on a jamais vu ça, c’est le chaos total ! »

Les messages de détresse en provenant de Saint Martin (territoire français) s’accumulent !

Les scènes de pillages se sont multipliées et les témoignages des résidents font froid dans le dos. Nombre d’entre eux parlent de coups de feu dans les rues et d’habitations dévalisées alors que des familles s’y trouvent. Certains quartiers ont été rasés, d’autres n’ont ni eau ni électricité. Impossible de fuir pour les habitants. « Les prix des billets atteignaient les 4500€! » explique une habitante.

Entre colère et détresse, les habitants de Saint Martin se demandent comme une telle situation, due en partie au manque de soutien logistique, est possible sur le territoire français alors que la tempête était attendue depuis plusieurs jours. Ils réclament une aide d’urgence à la hauteur d’un pays développé comme l’est la France.

Alors imaginez-vous le même scénario sur le continent non pas après un désastre climatique mais un désastre économique !!!???

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Environnement : Disparition de l’océan sur les côtes des Bahamas suite à l’ouragan Irma

 

Disparition de l’océan ! Un phénomène rare causé par l’ouragan « Irma », l’eau a littéralement été aspirée par la dépression.

L’ouragan Irma a été d’une telle violence que l’eau a été aspirée loin des côtes des Bahamas. Toutefois, un météorologue a expliqué que l’eau attirée par le phénomène de basse pression vers le centre de la tempête devrait reprendre sa place après l’évènement et qu’aucun risque de tsunami n’est à craindre.

Des images extraordinaires des Bahamas montrent que le littoral a reculé beaucoup plus loin que la normale en exposant ce qui est habituellement appelé le plancher océanique.

La vidéo qui suit démontre l’ampleur du phénomène, un océan complètement retiré ou l’on peut apercevoir les coquillages par milliers.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Science et vie : Une étrange créature s’échoue sur une plage au Brésil

Une étrange bestiole qui s’échoue sur les côtes brésiliennes, s’agit-t-il d’un Fake ou de quelque chose de bien réel ?

Pour celles et ceux qui auraient vu cette vidéo, il ne s’agit pas d’un fake. La créature s’appelle « Physalia physalis » ou Man-o-war, sorte de méduse se déplaçant à l’aide des courants marins et dont la piqure peut s’avérer être plus sévère que celle de l’ortie.

Etonnante nature !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Obsolescence programmée : Mais jusqu’où allons-nous aller

Des ampoules qui claquent à peine installées, des collants qui filent en quelques heures d’usage, des ordinateurs que l’on ne répare plus, ça agasse mais il parait que ça fait vendre; et ce n’est pas nouveau :

Dès 1924, un cartel des industriels de l’électricité interdit sous peine d’amende de produire des ampoules qui durent plus de 1000 heures et dans les années 40, l’industriel « Dupont De Nemours » qui vient de breveter le nylon réalise que le succès d’un matériau trop résistant risque de signer sa perte.

Aujourd’hui ce sont les ordinateurs qui sont conçus pour devenir de moins en moins réparables et pour augmenter le taux de renouvellement d’un téléphone portable, on vous impose des mises à jour permanentes qui alimentent un cercle vicieux.

Changer plutôt que réparer, cela peut devenir coûteux; mais le système est bien rodé et les fabricants ont des astuces.

Les intérêts croisés des uns et des autres construisent un système absurde qui conduit à un désastre écologique car chaque année en France, c’est 40 millions de biens tombés en panne ne sont pas réparés produisant cent mille tonnes de déchets électriques et électroniques.