Alimentation : Vous mangez des radiations de Fukushima; Tumeurs cancéreuses sanglantes dans les poissons et les crustacés

Est-ce que les poissons sont propres à la consommation? Cela devient une question incroyablement difficile à répondre.

En général, il est mieux de sélectionner des produits de la mer sauvages au lieu d’élevage, mais éviter les produits de la mer pourrait devenir une nouvelle tendance.

Selon les rapports de Superstation95:

« En Juin 2015, les radiations dans l’océan Pacifique ont atteint la côte Ouest des États-Unis; les produits de la mer que vous avez mangé provenant de l’océan Pacifique sont chargés de césium-137 et de strontium-90. Les deux sont radioactifs. Le strontium-90 imite le calcium. Il finit par se déposer dans les os humains, où les radiations font des ravages au niveau de la moelle osseuse, ce qui provoque des cancers des os et des cancers du sang comme la leucémie.

Les radiations dans le poisson sont si terribles que le poisson sauvage pêché en Alaska, le hareng du Pacifique et le poisson blanc Canadien ont été trouvés en sang, avec des tumeurs cancéreuses tout au long du corps ».

Il est terrifiant que de plus en plus d’aliments sains sont en train de devenir « dangereux » à consommer régulièrement. D’abord avec les OGM et Monsanto, maintenant les radiations de Fukushima.

Cependant, certains scientifiques sont en désaccord. Selon Jay Cullen, professeur agrégé de sciences de la mer à l’Université de Victoria: « Pour être très direct à ce sujet… aux niveaux que nous voyons, si l’on se mettait à consommer 20 kilos de saumon dans une année, la dose à laquelle on est soumise est environ 300 fois moins importante que si vous êtes un fumeur d’un paquet de cigarettes par jour ».

Évaluation de la contamination de l’océan Pacifique sur une période de 10 ans à partir de 2013.

Après les catastrophes de Fukushima et du Golf du Mexique, comment trouver du poisson propre à la consommation ?

Océans et mers sont de plus en plus pollués, et les catastrophes écologiques survenues en 2010 et 2011 portent à s’interroger sur la consommation des produits de la mer. Les mers, les océans sont loin d’être statiques et les informations obtenues suite à l’accident nucléaire de Fukushima au Japon sont inquiétantes.

Rappelons également la gigantesque marée noire produite par la plate-forme pétrolière de BP dans le Golfe du Mexique. Selon les scientifiques, il faudra une décennie pour rétablir l’écosystème. Les consommateurs peuvent légitimement s’inquiéter des conséquences sur les aliments issus de la mer, entre autres.

Réouverture de la dernière zone de pêche fermée du Golfe du Mexique

Selon tvnouvelles.ca , ce site situé à l’est de la Louisiane accueille de nouveaux les pêcheurs, presque un an jour pour jour après la catastrophe. Après avoir effectué une analyse sur les thons et les espadons, il semblerait qu’aucune trace de pétrole ou de produits chimiques n’ait été relevée. Dès février 2011, une vaste zone de pêche située au large de la Louisiane permettait à nouveau la pêche à la crevette rouge royale, rapportait Maxisciences . Rappelons que seulement sept mois après la plus grande marée noire jamais connue, le Golfe du Mexique avait été presque entièrement ré-ouvert à la pêche, hormis dans les zones précitées. Par ailleurs, TF1 nous informe que BP s’apprête à relancer ses forages dans le Golfe du Mexique, après avoir accepté de nouvelles normes de sécurité.

Fukushima, une zone largement contaminée, des aliments impropres à la consommation

L’accident nucléaire au Japon est loin d’être terminé. En effet, Dans un article du 12 mai 2011, Le Monde nous apprend que de l » eau contaminée provenant d’une fuite d’un réacteur se déverse dans l’océan . Tepco, l’opérateur nucléaire japonais, a annoncé ses précédents résultats d’analyse de sédiments marins. A 15 km des côtes, des taux records de césium ont été détectés dans la mer. A ceci, Greenpeace répond que les mesures effectuées ne concernaient que de l’eau de mer, ce qui est insuffisant. En effet, l’Acro précise que les êtres vivant dans la mer ont «tendance à concentrer les radioéléments», qu’un facteur de concentration doit être appliqué. Lorsqu’il y a pollution «ces êtres vivants seront alors plus pollués que la mer». Dans une dépêche du 12 mai, l’ AFP nous apprend que Greenpeace a relevé un taux de radioactivité dépassant largement les limites légales (10.000 Becquerel par kilogramme) sur dix échantillons d’algues prélevés dans l’océan, jusqu’à 60 km au large de Fukushima. Rappelons que les normes de sécurité sont de 2.000 Becquerel par kilogramme pour l’iode-131 et de 500 Becquerel/kg pour le césium-137. Malgré cette contamination radioactive avérée de l’écosystème marin, il est prévu une reprise de la pêche d’algue, le long de la côte de Fukushima le 20 mai 2011, nous rapporte l’AFP.

L’eau souterraine a été également contaminée, de l ‘iode radioactive a été détectée dans l’eau du robinet . Lait, légumes sont contaminés (voir les aliments concernés ) ainsi que des produits marins dans la préfecture d’Ibaraki, selon le ministère de l’éducation et de la recherche. Toujours selon l’ACRO «L’AIEA a annoncé que les rejets radioactifs en mer de Fukushima pourraient atteindre la côte nord-américaine d’ici un à deux ans, emportés par le Kuroshio (courant marin du Pacifique Nord).»

Consommer sushis, surimi et autres dérivés des produits de la mer

Les tendances culinaires sont aux produits de la mer. Ils sont réputés pour leurs vertus diététiques et devenus synonymes, pour bien des consommateurs, de bienfaits pour la santé. On le constate avec l’extrême popularité des sushis. Les industries agro-alimentaires ne cessent d’innover dans la transformation des produits de pêches, répondant ainsi à l’engouement des consommateurs envers les produits de la mer.

Rapide tour d’horizon de produits connus, issus d’aliments de la mer:

  • Les sushis sont généralement composés de poissons crus, de fruits de mer, d’algues, souvent assaisonnés de riz vinaigré et de Wasabi un raifort japonnais (voir le glossaire du sushi ).
  • Le surimi est composé de chair de poisson blanche (entre 20 et 40% en général) comme le colin d’Alaska, le merlan bleu, de sardines, ou de poissons achetés à bas prix (donc non identifiés). Le surimi est une préparation parfumée au crabe, soit grâce à un additif 100 % chimique, soit par broyage de carapaces de crustacés.
  • Les cakes, les terrines de poisson ou de crustacés sont composés de divers poissons, de crustacés, d’algues, de laitues de mer. Pour des questions de coûts, certains industriels fabriquent ces préparations avec des poissons de bas prix. On ne connait donc pas en détail la composition ni l’origine de ces produits transformés (voir la réglementation sur l’étiquetage **).

Selon le Figaro , la baisse de fréquentation des restaurants Japonais est significative (20 à 30%). Effectivement, depuis l’accident nucléaire, les Français craignent d’ingérer des aliments radioactifs. Le quotidien précise toutefois que peu d’aliments de la mer Japonais sont importés en France (hormis les algues et le Wasabi). En outre, il rappelle que la CEE a ordonné le contrôle renforcé des produits japonnais. La CEE a en effet pris des dispositions d’urgence relatives aux importations de denrées alimentaires. suite à ce grave accident (*).

Comment réduire la radioactivité, l’iode, le césium contenu dans les aliments?

Le 11 avril 2011, le quotidien Yiomuri publiait un article visant à réduire le taux de contamination des aliments, de l’eau . Ainsi, on apprend à la lecture de l’article que laver les légumes à l’eau bouillante peut réduire entre 40 à 80 % la présence de substances nocives. Les légumes à feuilles paraissent être les plus sensibles à la pollution radioactive, celle-ci adhère sur toutes les faces, il est donc recommandé de les laver dans une cuvette ou autre récipient.

De plus en plus d’aliments de la mer proviennent des pays asiatiques, notamment de la Chine (voir l’exemple du Canada ), or ces zones sont proches de l’accident nucléaire. Alors, aujourd’hui, disposons-nous véritablement d’informations fiables nous permettant de manger du poisson issus de ces zones géographiques, à court ou à moyen terme? Rien c’est certain..

 

Environnement : La pollution des rivières, une menace grandissante dans le monde

Les rivières d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique sont de plus en plus polluées, menaçant directement la santé de plus de 300 millions de personnes et indirectement la production alimentaire dans de nombreux pays, met en garde un rapport de l’ONU.

« La quantité de plus en plus importante d’eaux usées rejetées dans les eaux de surface est très préoccupante », estime dans un communiqué Jacqueline McGlade, responsable scientifique au Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue). « L’accès à une eau de qualité est essentiel pour la santé et pour le développement, l’un et l’autre étant en danger si nous ne stoppons pas cette pollution », ajoute l’experte.Selon ce nouveau rapport du Pnue, quelque 320 millions de personnes sont directement menacées par des agents pathogènes responsables de maladies comme le choléra ou la typhoïde: 164 millions en Afrique, 134 millions en Asie et 25 millions en Amérique latine.Cette pollution par des agents pathogènes, dont la hausse est principalement due au rejet dans les eaux de surface des eaux usées non traitées, affecte environ la moitié des rivières en Asie, un quart en Amérique latine et 10 à 25% en Afrique.Cette situation pose problème car une grande partie des populations de ces régions – jusqu’à 90% dans certains pays – a recours directement aux eaux de surface pour couvrir ses besoins en eau.Quelque 3,4 millions de personnes meurent chaque année de maladies associées à des agents pathogènes se trouvant dans l’eau, telles que le choléra, la typhoïde, certains hépatites, la polio, des diarrhées aiguës, etc., rappelle le Pnue.Le rejet des eaux usées n’est pas la seule source de pollution, souligne toutefois le rapport. Sont également mises en avant la pollution organique (diminution de l’oxygène présent dans l’eau due à la décomposition de matières d’origine humaine, animale ou industrielle), une salinité accrue (activités minières, agricoles) et l’augmentation des rejets de phosphate présent dans les engrais et les pesticides.

La pollution organique est une menace pour la faune marine, une forte salinité diminue les rendements agricoles et les rejets de phosphate facilitent le développement de certaines plantes au détriment d’autres.

Heureusement, il n’est pas trop tard pour inverser la tendance, estime le Pnue.

« Il est possible de commencer à restaurer l’état des rivières qui ont été fortement polluées et il est encore largement possible d’éviter que plus de cours d’eau soient contaminés », avance Jacqueline McGlade.

Système de contrôle de la qualité des eaux, traitement des eaux usées, utilisation des zones humides comme filtres, etc. « Nous avons les outils pour s’attaquer à ce problème » et « il est temps de les utiliser pour combattre ce qui devient peu à peu une des plus grandes menaces pour la santé et le développement à travers le monde, » conclut la spécialiste.

Fond sonore musical de la vidéo :

Jean-Pierre Huser « La rivière »

Qu’en est-il en France ?

Les polluants sont partout. C’est le triste constat dressé par Commissariat général au développement durable (CGDD) qui constate des traces de substances chimiques dans près de 9 points de mesure sur 10 des cours d’eau et nappes phréatiques françaises.

Si 89% des cours d’eau sont pollués, près de 5% d’entre eux dépassent même les normes autorisés sur les pesticides, constate le CGDD. Les plus fortes concentrations se situent dans les régions céréalières et viticoles, dans le Bassin parisien, les Pays de la Loire, le Sud-Ouest et le couloir du Rhône.

Et ce n’est pas tout, car les eaux souterraines sont également polluées à 71%, toutes les régions étant concernées à l’exception de la Corse.

Culture et Cinéma :

Stress « On a qu’une terre »

Chili : mort de milliers d’animaux contaminés par des saumons d’élevage en décomposition

Alors que les pêcheurs chiliens sont depuis plusieurs mois touchés par une « marée rouge » qui les empêche d’exercer leur profession, une nouvelle catastrophe écologique vient de frapper les îles chiliennes. Greenpeace nous révèle des images-choc : des milliers d’animaux s’échouent, morts, sur les plages de l’archipel Chiloé. La raison ? Sans doute les cinq mille tonnes de saumon en décomposition rejetées par les centres d’élevage proches de l’île. 

Une catastrophe écologique sans précédent 

Les images rapportées par Greenpeace sont stupéfiantes et d’une violence inouïe : depuis plus d’un mois, des milliers d’animaux morts recouvrent les plages de l’île chilienne Chiloé. Oiseaux, crabes et même otaries : tout l’écosystème marin semble y venir y mourir. Comment un tel désastre a-t-il pu arriver ? Plusieurs hypothèses sont avancées, plus ou moins convaincantes.

La faute à la « marée rouge » ? 

Pour le gouvernement, cette catastrophe écologique n’a d’autre source que la « marée rouge » qui sévit sur les côtes chiliennes depuis maintenant presque trois mois. Il s’agit d’un phénomène naturel où prolifèrent de petites algues rouges, lorsque la température, l’ensoleillement et les courants marins sont propices. Parmi les 300 espèces nées de la prolifération, au moins 80 sont toxiques : elles peuvent être absorbées par des mollusques filtreurs, qui risquent d’intoxiquer d’autres organismes. Certaines d’entre elles, les Karenia brevis, sont d’ailleurs responsables de la mortalité des Lamantins des Caraïbes.

C’est pourquoi, la pêche et la récolte de fruits de mer sont interdites depuis le début de la catastrophe. Car ces toxines peuvent se transmettre à l’homme : leur consommation, même minime, provoque des dommages nerveux et une paralysie musculaire qui peut entraîner la mort. Depuis 1972, plus de 23 Chiliens sont décédés après avoir ingéré des fruits de mer contaminés.

Quoi de plus pratique pour excuser cette vague mortelle parmi les animaux de l’écosystème chilote que de lui trouver une cause naturelle ? Effectivement, le phénomène de marée rouge est naturel, on en retrouve des traces jusque dans l’Antiquité et même dans les écrits religieux : elle serait d’ailleurs à l’origine de la première des dix plaies d’Egypte (« Toutes les eaux du Fleuve se changèrent en sang. Les poissons du Fleuve crevèrent ; et le Fleuve s’empuantit, et les Égyptiens ne purent plus boire l’eau du Fleuve » Exode 7, 20–21). Mais les scientifiques s’accordent à dire que la marée rouge qui touche aujourd’hui les côtes chiliennes est d’une toute autre ampleur par son étendue (plus de trois mois alors qu’elle n’en dépasse habituellement pas deux) et par sa fréquence, ces dernières années (2002, 2006, 2009, etc.).

Saumon d’élevage : les produits chimiques fragilisent l’écosystème

Mais pour les habitants de l’île, déjà appauvris par l’interdiction de pêche, la mort de la faune locale est bien la faute de l’homme, et notamment celle des usines d’élevage de saumons, implantées sur l’île. Les industries d’élevage sont accusées d’avoir fragilisé l’écosystème marin depuis des années.

Deuxième producteur mondial de saumon d’élevage, le Chili ne pratique cependant pas les mêmes méthodes que son concurrent direct, la Norvège : la législation n’étant pas la même, de très nombreux antibiotiques et produits chimiques sont utilisés puis reversés dans les eaux de l’archipel. La revue Sciences et Avenir révélait ainsi dès 2010 que « la même entreprise, Marine Harvest, utilise par exemple moins d’un gramme d’antibiotiques par tonne de saumon produite en Norvège, contre 500 à 700 grammes au Chili ».

« La Mer de décomposition » : une réalité chilienne

Si l’écosystème marin est fragilisé depuis des années par l’industrie de l’élevage, ce qui aurait véritablement provoqué cette crise sans précédent est la récente attitude irresponsable de l’élevage : il a rejeté plus de 5 000 tonnes de saumon en décomposition au large de l’île. Greenpeace affirme avoir des preuves concernant l’implication de ces rejets sur la crise écologique.

Mais le plus étonnant dans ce scandale, c’est que la manœuvre n’a rien d’illégale, elle a même été autorisée explicitement par le gouvernement : celui-ci avait d’ailleurs donné son feu vert pour rejeter jusqu’à 9 000 tonnes de saumons contaminés. Comment une réglementation, même très permissive envers l’industrie de l’élevage, peut autoriser à jeter dans la mer des corps en putréfaction, sans même en envisager les conséquences désastreuses ?

Pêcheurs en colère, enquête et pétition

Alors que les pêcheurs de l’île mènent une révolte depuis trois semaines déjà contre un dédommagement qu’ils estiment trop faible – une prime de 525€ chacun pour vivre – l’avenir de l’île et de ses habitant, pour la plupart au chômage technique, est incertain. Depuis que la catastrophe écologique est venue se greffer à la catastrophe économique, les 17 000 Chilotes ont l’impression que le sort s’acharne contre eux, même s’ils ne baissent pas les bras.

De nombreux activistes leur ont témoigné un soutien indéfectible, notamment via des actions devant les centres d’élevages, leurs banderoles criant : « La mer n’est pas une décharge ! ». Greenpeace, de son côté, a dépêché une équipe de spécialistes afin d’identifier clairement les causes de la catastrophe, d’informer la population et de faire pression sur le gouvernement. L’association milite en effet pour que celui-ci interdisse le déversement des déchets dans l’eau et adopte une législation plus adéquate. La pétition en ligne recense déjà plus de 75 000 signatures : assez pour faire changer les choses ?

Vidéo :

Quand les poissons et crustacés meurent par tonnes !

Environnement : Le volcan Etna est en éruption !

L'ETNA DA SPETTACOLO !

Posted by Protezione Civile on Montag, 27. Februar 2017

L’image du jour : L’arbre

Au sujet du réchauffement climatique on m’a un jour dit :

« On inventera sûrement bientôt une machine qui absorbe le CO2 et rejette de l’oxygène dans l’atmosphère! »

J’ai répondu que ça existait déjà…

On appelle ça un ARBRE !

Climat & environnement : Un futur peu réjouissant. Les générations futures nous montreront du doigt !

Excellent document signé Thalassa.

Article en cours d’élaboration.

Environnement : Aller à la porte de l’enfer !

Surnommé les «Portes de l’Enfer», un cratère géant crache du feu depuis quarante ans. Impressionnant disent les touristes…

«Ça coupe le souffle et ça fait très peur!», raconte Goziel Iazkoulieva, 34 ans, qui est venue d’Achkhabad observer pour la première les Portes de l’Enfer. Du moins, c’est comme ça qu’est surnommé un cratère géant qui crache du feu depuis 40 ans au beau milieu du désert de Karakoum au Turkménistan.

Ce pays de l’ex-URSS, parmi les plus fermés au monde, veut en faire une attraction touristique. Aujourd’hui aucun signe ne signale le cratère quand on traverse en jeep le désert du Karakoum. En été, la température y atteint 50 degrés, en hiver elle tombe à moins 20 degrés.

Des flammes continues et des bourrasques d’air brûlant…

Mais les guides savent où bifurquer pour s’approcher du cratère de Darvaza, à 270 kilomètres de la capitale, Achkhabad, par une piste traversant des dunes de sable. Une lueur jaune et orange est visible dans le ciel et guide les rares touristes qui s’aventurent jusqu’au monstre crachant du feu.

Des langues de feu lèchent constamment les parois du cratère, profond de 20 mètres et de 70 mètres de diamètre, et des bourrasques d’air brûlant s’en échappent. La chaleur extrême et le grondement sourd du feu font tourner la tête, bien qu’on ne sente pas de gaz dans l’air.

Malgré le danger, aucune grille ni protection entoure le cratère ou empêche les touristes les plus intrépides de s’approcher du bord. A leurs risques et périls, car le sol de sable s’effondre par endroits.

Erreur de calcul des savants

Le plus étonnant, c’est que ce phénomène est le résultat d’une erreur de calcul des savants soviétiques. «En 1971, les géologues soviétiques ont commencé à forer pour prospecter. Personne n’aurait pu deviner qu’au final, ils allaient percer des couches souterraines qui contenaient du gaz», raconte Anatoli Bouchmakine, géologue turkmène. En forant, ils sont tombés dans une poche souterraine, le matériel de forage y a disparu, mais heureusement personne n’est mort. Comme ils craignaient que le cratère n’émette des gaz empoisonnés, ils ont décidé d’y mettre feu.»

Immense gaspillage de gaz

Les scientifiques soviétiques espéraient ainsi brûler le gaz jusqu’à son extinction. Mais les flammes ne se sont pas éteintes depuis maintenant 40 ans. Elles sont devenues le symbole de l’étendue des réserves de gaz du Turkménistan, les quatrièmes plus vastes au monde. Des experts turkmènes ont bien tenté d’éteindre les flammes… Sans succès.

En attendant, ces Portes de l’Enfer deviennent peu à peu une attraction touristique dans ce pays qui accueille seulement quelque 12 à 15.000 touristes chaque année.

Le gouvernement turkmène veut développer le tourisme destiné aux amateurs de sensations extrêmes, ou aux amoureux de la nature. Des safaris en jeep, en quad ou à dos de chameau pourraient bientôt être organisés afin d’amener les touristes près du cratère. «Les touristes qui visitent ce cratère de feu éprouvent des sentiments mitigés -certains sont sidérés par le paysage, d’autres par ce gaspillage de gaz», remarque Begli Ataïev, 40 ans, qui travaille dans une agence de tourisme à Achkhabad.

Environnement : L’effondrement et la fonte d’un glacier filmés en direct

Le photographe américain, James Balog, et son équipe partent en expédition au Groenland. Ils installent des caméras un peu partout dans le cercle Arctique et passent des années à rassembler des données concernant les changements des glaciers.

Un jour, alors qu’ils installent leur équipement pour réaliser un documentaire, ils espèrent juste avoir du beau temps afin de filmer les magnifiques paysages de glace. Ils ne se doutent pas un seul instant de ce qu’ils vont vivre : en face d’eux, la montagne de glace commence à bouger…

James Balog n’était pas vraiment convaincu que l’activité humaine joue un rôle important dans le changement climatique. En 2012, dans le documentaire Chasing Ice, il en parle ouvertement en ces termes : « Je ne pouvais pas croire que les humains pouvaient avoir un impact quelconque sur les bases de la physique et de la chimie de cette énorme planète. Ça paraissait peu probable, voire impossible. »

Mais après avoir été témoin de cette scène : un glacier présent depuis des milliers d’années et de la taille de Manhattan sombre sous les flots, les doutes du photographe s’envolent. Il est aujourd’hui intimement convaincu de l’implication humaine dans la catastrophe climatique que connait la planète terre.

On a tendance à l’oublier, pourtant nous vivons au sein d’un environnement dynamique et tous nos comportements ont un impact sur lui.

Il est grand temps d’en prendre conscience, de faire bouger les choses et de changer de comportement !

Je vous invite également à vous rendre sur cet article publié le 8 décembre 2016 sur ces pages, concernant le spectaculaire crash d’un iceberg au Groenland.

Stéphane Guibert

Pour rappel : Les ravages de l’huile de palme sur NOTRE environnement

« J’ai super honte d’être un être humain. Je fais mes films par honte, c’est ce qui me motive. Je trouve ça scandaleux ce que l’on fait subir à la planète et aux autres espèces vivantes. La terre irait tellement mieux si on était pas la. Je ne peux pas comprendre que l’on puisse se sentir à ce point supérieur aux autres espèces, que l’on puisse avoir à ce point aucune apathie pour des êtres qui ont autant le droit de vivre que nous. »

Patrick Rouxel, jeune cinéaste nous dévoile au travers de son film « Green » les désastres causés par la culture de palmiers destinés à la fabrication de l’huile de palme utilisée dans la composition de nombreux produits alimentaires.

Un produit souvent mis sur la sellette  et qui contient de l’huile de palme est la crème à tartiner Nutella du groupe industriel Ferrero qui a été montrée du doigt l’été dernier par la communauté européenne. Sa composition déséquilibrée serait dangereuse pour la santé.

Toutefois, Ferrero c’est engagé à n’utiliser de l’huile de palme qu’à la condition que cette dernière ne soit pas issue de la déforestation ainsi qu’à inclure plus de petits cultivateurs dans sa chaîne d’approvisionnement, afin de mieux contribuer à leur subsistance.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Green Le film sur Youtube

Tesla : Inventeur de génie mis au ban de la société par les lobbies de l’énergie.

Nikola Tesla, l’un des inventeurs les plus extraordinaires de tous les temps est né dans la nuit du 9 au 10 juillet 1856 à Smiljan (Croatie) dépendant alors de l’Empire austro-hongrois. Il mourut pauvre, quasiment oublié, le 7 janvier 1943.

Entre temps, il fut l’un des chercheurs les plus attachants, les plus inspirés, l’un des esprits les plus féconds de toute l’humanité, et sans doute le plus « fou » au sens noble du terme.

Auteur de près de 1000 brevets traitant de l’énergie électrique, de sa production et de sa conservation, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et maîtrisant 12 langues, cet homme qui éclaira le monde, s’éteignit après avoir connu tour à tour la gloire, la fortune, la jalousie, l’incompréhension, les moqueries et le discrédit.

Sa vie de géant de la science, fut celle d’un météore, d’une étoile filante, d’un astre éblouissant disparaissant dans un trou noir. Après avoir illuminé la terre, éclairé les hommes, cet inventeur et prophète, mourut à la lueur sinistre d’une guerre sans merci, avec le sentiment pathétique de voir son œuvre pillée, profanée et pour l’essentiel : incomprise.

Comprenons bien une chose, Tesla est loin d’être le seul inventeur de génie à avoir fini dans l’oubli. Tous les grands inventeurs œuvrant pour l’intérêt des peuples ont subi un sort plus ou moins similaire.

Tous les conflits, toutes les famines sont directement liés aux intérêts de lobbyistes, de spéculateurs et de familles riches, peut voir pas scrupuleux du tout.

En revanche, la fabuleuse invention qu’est l’Internet nous permet aujourd’hui d’ouvrir tout grand les yeux, de nous éveiller et de nous émanciper afin de sortir de cette arnaque qu’est devenue notre société.

Qu’attendons-nous ?

Pour terminer et pour complément d’info, je vous renvois sur l’article publié sur ces pages concernant la prohibition du chanvre :

>>>Énergie verte : Quand les multinationales nous privent de mannes pour l’humanité et l’environnement<<<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Les plus grandes découvertes de Nicolas Tesla

Nicolas Tesla: L’électricité pour tous

Un exemple concret d’énergie transmise sans fil. (La vidéo vient des pays de l’Est.

Un autre essai.

Un très bon document sur Nicolas Tesla où on fait le lien entre ses inventions et le projet H.A.A.R.P. Ce document qui est en espagnol est sous-titré en français.