L’image du jour : L’arbre

Au sujet du réchauffement climatique on m’a un jour dit :

« On inventera sûrement bientôt une machine qui absorbe le CO2 et rejette de l’oxygène dans l’atmosphère! »

J’ai répondu que ça existait déjà…

On appelle ça un ARBRE !

Climat & environnement : Un futur peu réjouissant. Les générations futures nous montreront du doigt !

Excellent document signé Thalassa.

Article en cours d’élaboration.

Environnement : Aller à la porte de l’enfer !

Surnommé les «Portes de l’Enfer», un cratère géant crache du feu depuis quarante ans. Impressionnant disent les touristes…

«Ça coupe le souffle et ça fait très peur!», raconte Goziel Iazkoulieva, 34 ans, qui est venue d’Achkhabad observer pour la première les Portes de l’Enfer. Du moins, c’est comme ça qu’est surnommé un cratère géant qui crache du feu depuis 40 ans au beau milieu du désert de Karakoum au Turkménistan.

Ce pays de l’ex-URSS, parmi les plus fermés au monde, veut en faire une attraction touristique. Aujourd’hui aucun signe ne signale le cratère quand on traverse en jeep le désert du Karakoum. En été, la température y atteint 50 degrés, en hiver elle tombe à moins 20 degrés.

Des flammes continues et des bourrasques d’air brûlant…

Mais les guides savent où bifurquer pour s’approcher du cratère de Darvaza, à 270 kilomètres de la capitale, Achkhabad, par une piste traversant des dunes de sable. Une lueur jaune et orange est visible dans le ciel et guide les rares touristes qui s’aventurent jusqu’au monstre crachant du feu.

Des langues de feu lèchent constamment les parois du cratère, profond de 20 mètres et de 70 mètres de diamètre, et des bourrasques d’air brûlant s’en échappent. La chaleur extrême et le grondement sourd du feu font tourner la tête, bien qu’on ne sente pas de gaz dans l’air.

Malgré le danger, aucune grille ni protection entoure le cratère ou empêche les touristes les plus intrépides de s’approcher du bord. A leurs risques et périls, car le sol de sable s’effondre par endroits.

Erreur de calcul des savants

Le plus étonnant, c’est que ce phénomène est le résultat d’une erreur de calcul des savants soviétiques. «En 1971, les géologues soviétiques ont commencé à forer pour prospecter. Personne n’aurait pu deviner qu’au final, ils allaient percer des couches souterraines qui contenaient du gaz», raconte Anatoli Bouchmakine, géologue turkmène. En forant, ils sont tombés dans une poche souterraine, le matériel de forage y a disparu, mais heureusement personne n’est mort. Comme ils craignaient que le cratère n’émette des gaz empoisonnés, ils ont décidé d’y mettre feu.»

Immense gaspillage de gaz

Les scientifiques soviétiques espéraient ainsi brûler le gaz jusqu’à son extinction. Mais les flammes ne se sont pas éteintes depuis maintenant 40 ans. Elles sont devenues le symbole de l’étendue des réserves de gaz du Turkménistan, les quatrièmes plus vastes au monde. Des experts turkmènes ont bien tenté d’éteindre les flammes… Sans succès.

En attendant, ces Portes de l’Enfer deviennent peu à peu une attraction touristique dans ce pays qui accueille seulement quelque 12 à 15.000 touristes chaque année.

Le gouvernement turkmène veut développer le tourisme destiné aux amateurs de sensations extrêmes, ou aux amoureux de la nature. Des safaris en jeep, en quad ou à dos de chameau pourraient bientôt être organisés afin d’amener les touristes près du cratère. «Les touristes qui visitent ce cratère de feu éprouvent des sentiments mitigés -certains sont sidérés par le paysage, d’autres par ce gaspillage de gaz», remarque Begli Ataïev, 40 ans, qui travaille dans une agence de tourisme à Achkhabad.

Environnement : L’effondrement et la fonte d’un glacier filmés en direct

Le photographe américain, James Balog, et son équipe partent en expédition au Groenland. Ils installent des caméras un peu partout dans le cercle Arctique et passent des années à rassembler des données concernant les changements des glaciers.

Un jour, alors qu’ils installent leur équipement pour réaliser un documentaire, ils espèrent juste avoir du beau temps afin de filmer les magnifiques paysages de glace. Ils ne se doutent pas un seul instant de ce qu’ils vont vivre : en face d’eux, la montagne de glace commence à bouger…

James Balog n’était pas vraiment convaincu que l’activité humaine joue un rôle important dans le changement climatique. En 2012, dans le documentaire Chasing Ice, il en parle ouvertement en ces termes : « Je ne pouvais pas croire que les humains pouvaient avoir un impact quelconque sur les bases de la physique et de la chimie de cette énorme planète. Ça paraissait peu probable, voire impossible. »

Mais après avoir été témoin de cette scène : un glacier présent depuis des milliers d’années et de la taille de Manhattan sombre sous les flots, les doutes du photographe s’envolent. Il est aujourd’hui intimement convaincu de l’implication humaine dans la catastrophe climatique que connait la planète terre.

On a tendance à l’oublier, pourtant nous vivons au sein d’un environnement dynamique et tous nos comportements ont un impact sur lui.

Il est grand temps d’en prendre conscience, de faire bouger les choses et de changer de comportement !

Je vous invite également à vous rendre sur cet article publié le 8 décembre 2016 sur ces pages, concernant le spectaculaire crash d’un iceberg au Groenland.

Stéphane Guibert

Pour rappel : Les ravages de l’huile de palme sur NOTRE environnement

« J’ai super honte d’être un être humain. Je fais mes films par honte, c’est ce qui me motive. Je trouve ça scandaleux ce que l’on fait subir à la planète et aux autres espèces vivantes. La terre irait tellement mieux si on était pas la. Je ne peux pas comprendre que l’on puisse se sentir à ce point supérieur aux autres espèces, que l’on puisse avoir à ce point aucune apathie pour des êtres qui ont autant le droit de vivre que nous. »

Patrick Rouxel, jeune cinéaste nous dévoile au travers de son film « Green » les désastres causés par la culture de palmiers destinés à la fabrication de l’huile de palme utilisée dans la composition de nombreux produits alimentaires.

Un produit souvent mis sur la sellette  et qui contient de l’huile de palme est la crème à tartiner Nutella du groupe industriel Ferrero qui a été montrée du doigt l’été dernier par la communauté européenne. Sa composition déséquilibrée serait dangereuse pour la santé.

Toutefois, Ferrero c’est engagé à n’utiliser de l’huile de palme qu’à la condition que cette dernière ne soit pas issue de la déforestation ainsi qu’à inclure plus de petits cultivateurs dans sa chaîne d’approvisionnement, afin de mieux contribuer à leur subsistance.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Green Le film sur Youtube

Tesla : Inventeur de génie mis au ban de la société par les lobbies de l’énergie.

Nikola Tesla, l’un des inventeurs les plus extraordinaires de tous les temps est né dans la nuit du 9 au 10 juillet 1856 à Smiljan (Croatie) dépendant alors de l’Empire austro-hongrois. Il mourut pauvre, quasiment oublié, le 7 janvier 1943.

Entre temps, il fut l’un des chercheurs les plus attachants, les plus inspirés, l’un des esprits les plus féconds de toute l’humanité, et sans doute le plus « fou » au sens noble du terme.

Auteur de près de 1000 brevets traitant de l’énergie électrique, de sa production et de sa conservation, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et maîtrisant 12 langues, cet homme qui éclaira le monde, s’éteignit après avoir connu tour à tour la gloire, la fortune, la jalousie, l’incompréhension, les moqueries et le discrédit.

Sa vie de géant de la science, fut celle d’un météore, d’une étoile filante, d’un astre éblouissant disparaissant dans un trou noir. Après avoir illuminé la terre, éclairé les hommes, cet inventeur et prophète, mourut à la lueur sinistre d’une guerre sans merci, avec le sentiment pathétique de voir son œuvre pillée, profanée et pour l’essentiel : incomprise.

Comprenons bien une chose, Tesla est loin d’être le seul inventeur de génie à avoir fini dans l’oubli. Tous les grands inventeurs œuvrant pour l’intérêt des peuples ont subi un sort plus ou moins similaire.

Tous les conflits, toutes les famines sont directement liés aux intérêts de lobbyistes, de spéculateurs et de familles riches, peut voir pas scrupuleux du tout.

En revanche, la fabuleuse invention qu’est l’Internet nous permet aujourd’hui d’ouvrir tout grand les yeux, de nous éveiller et de nous émanciper afin de sortir de cette arnaque qu’est devenue notre société.

Qu’attendons-nous ?

Pour terminer et pour complément d’info, je vous renvois sur l’article publié sur ces pages concernant la prohibition du chanvre :

>>>Énergie verte : Quand les multinationales nous privent de mannes pour l’humanité et l’environnement<<<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Les plus grandes découvertes de Nicolas Tesla

Nicolas Tesla: L’électricité pour tous

Un exemple concret d’énergie transmise sans fil. (La vidéo vient des pays de l’Est.

Un autre essai.

Un très bon document sur Nicolas Tesla où on fait le lien entre ses inventions et le projet H.A.A.R.P. Ce document qui est en espagnol est sous-titré en français.

 

Environnement : La pollution tue chaque année 7’000’000 de personnes !

« La pollution tue plus chaque année que les guerres, les accidents de voiture et les meurtres réunis. »

Arnold Schwarzenegger.

L’intervention de l’acteur américain a fait plus de 2 millions de vues en quelques heure. Il y interpelle les dirigeants américains à s’activer pour suivre l’exemple Californien qui est l’État américain possédant le plus de restrictions environnementales (bien qu’on soit encore très loin d’un modèle idéal d’écologie). Même si l’acteur fait probablement l’erreur de citer la croissance économique comme indicateur de succès, et qu’il est pas le meilleur symbole de l’écologie, son discours est clair, dynamique et s’attaque de plein fouet à tous les conservateurs d’un système industriel désuet basé sur les énergies fossiles. Nos dirigeants qui aiment tant prendre les USA en exemple seront-ils à l’écoute de Schwarzy ?

Vidéo : ATTN: / Sous-titrage : Mr Mondialisation

Infos & Débats | Mr Mondialisation

>>>Voir aussi<<<

Environnement : Les océans pris pour des poubelles, le sommet.

Par cupidité l’être humain détruit le poumon de la terre en arrachant dans un mépris total les forêts d’Amazonie et comme si cela ne suffisait pas, il s’en prend également aux mères et aux océans de la planète en les souillant d’immondices de toutes sortes.

Quand cette grande dame qu’est mère Nature nous renverra la monnaie de notre pièce, cela risque de faire très mal. En attendant, impunément et dans un déni total, nous continuons jour après jour de consommer et de jeter.

Malgré les âmes bienveillantes qui se mobilisent pour tirer la sonnette d’alarme, le plus grand nombre d’entre nous reste accroché tel une sangsue à ce système néolibéralisme inhumain dont il est le laquet.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Environnement : Magnifique et puissante nature

Le mot tornade vient de 2 termes espagnols: « tronada » = orage et « tornar » = tourner. C’est le phénomène météorologique le plus violent, destructeur et sournois qui existe. C’est une tempête de petite dimension concentrant en peu d’espace énormément d’énergie. Elle détruit tout sur son passage. La ligne de démarcation entre la zone presque entièrement dévastée et la zone voisine, légèrement touchée, est très nette. La soudaineté, sa brève durée et le sentiment de complète impuissance devant cette force impitoyable en font une véritable ennemie.

Comparativement à un ouragan, la tornade agit sur une échelle beaucoup plus petite et dure beaucoup moins longtemps. Elle est toujours accompagnée d’un orage violent, précédée de pluie (pouvant aller jusqu’à 70 mm soudainement) et souvent de grêle et ordinairement suivie de fortes averses.

Sur la mer, la tornade s’appelle trombe d’eau ou trombe marine. Elle est plus fréquente mais souvent moins violente que la tornade, car les vents dépassent rarement 80 km/h. Elle est de couleur blanche plutôt que grise ou noire. Elle aspire l’eau dans son entonnoir.

Voici une petite compilation trouvée sur les réseaux sociaux toutefois, les images ou l’on voit des avions arrachés du sol me semblent provenir d’une super production hollywoodienne mais cela n’enlève rien à la toute puissance de dame Nature et au respect qu’on lui doit et qui malheureusement est bien trop souvent bafoué.

N’oubliez pas que si l’article vous plaît, vous avez la possibilité de le partager sur Facebook en cliquant sur le bouton « Share » en dessous de la vidéo

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Énergies : Le moteur Stirling un moteur pouvant fonctionner avec n’importe quel carburant

Mis au point par la firme Phillips le moteur Stirling, révolutionnaire, non polluant et très économique dort encore dans les cartons.

Ce moteur qui accepte tous les carburants ne pollue presque pas et sa consommation est inférieure de moitié aux moteurs actuels. Le moteur Stirling est un moteur à air chaud dont le brevet a été déposé par le révérant écossais Robert Stirling en 1816, soit 50 ans avant le moteur à 4 temps et 80 ans avant le moteur Diesel.

Ce moteur fonctionne grâce un système de pompage d’air.

Le moteur Stirling a un rendement de 40% contre un rendement 20% pour les moteurs à 4 temps ou les moteurs Diesel.

Le moteur Stirling ne réclame qu’une source de chaleur et n’importe quel combustible convient mais le carburant le plus omniprésent et surtout gratuit est le soleil bien sûre.

L’étude de ce projet a démarré en 1938 dont l’objectif était de fabriquer des groupes électrogènes pour les radios et les télévisions. Mais en 1950, l’invention du transistor permet de construire des radios fonctionnant sur piles consommation oblige.

Désormais, la firme Philips ne se penche plus que sur des applications telles que les réfrigérateurs ou la pompe à chaleur.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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