« Que tu bouffes que tu bouffes pas, tu crèves quand-même! »
En France, il y a bien longtemps que le fond a été atteint et pour continuer de s’enfoncer, ils creusent.
Sous couvert de luter contre les abus à la sécurité sociale, la délivrance des certificats médicaux par les médecins sont désormais astreints à un quota. Ce qui signifie, par exemple, qu’un maçon dont le bras est cassé (accident de travail) se rendant chez son médecin pour s’y faire soigner et obtenir un arrêt de travail, le médecin ayant atteint son quota en certificats médicaux ne sera plus en mesure de lui en délivrer un. Et si l’ouvrier veut être payé, soit il devra changer de médecin, soit il devra apprendre à travailler avec un bras. Sachant la difficulté et les délais pouvant courir sur plusieurs mois pour l’obtention d’un rendez-vous, l’ouvrier n’aura plus qu’un bras et ses deux yeux pour pleurer.
Bien que ce quota ait été mis en place il y a plus de deux décennies déjà, aujourd’hui, crise budgétaire oblige, l’état français hausse le ton, sort ses griffes et ne fait plus de cadeaux.
Les urgences saturées, s’y faire soigner devient un parcours du combattant.
L’Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF) est un établissement public à caractère industriel et commercial créé en 1964 et remplacé en 1974, ayant pour mission la tutelle de la radiodiffusion et de la télévision publique, la gestion des émetteurs et de la production audiovisuelle nationales et régionales.
L’ORTF symbolise le monopole de l’État sur la radio et la télévision françaises.
En 1945, au lendemain de la guerre, l’Etat français a établi son monopole sur la radiodiffusion en créant la Radiodiffusion française ou RDF. Avec l’apparition de la télévision, cet organisme est devenu la Radiodiffusion-Télévision française (RTF), puis l’Office de la Radiodiffusion-Télévision française en 1964. Nous vous proposons de retracer l’histoire de l’ORTF.
Présentation :
L’Office de Radiodiffusion-Télévision Française, plus connu sous le sigle ORTF était un établissement public chargé du service public de l’audiovisuel en France.
Il a été créé le 27 juin 1964 par la loi n° 64-621 qui lui donne pour mission de « satisfaire les besoins d’information, de culture, d’éducation et de distraction du public ».
Cet office a été démantelé le 31 décembre 1974, suite à la loi n° 74-469.
L’ORTF, qui avait le monopole de diffusion, proposait 4 chaînes de radio et 3 chaînes de Télévision : France Inter, France Culture, France musique et France Inter Paris devenue Fip ainsi que la première, la deuxième et la troisième chaîne de télévision.
Le siège de l’ORTF :
Le siège de l’ORTF, aujourd’hui appelé Maison de la Radio, a été inauguré le 14 décembre 1963 par le président de la République, Charles de Gaulle, pour accueillir cet organisme.
Ce spectaculaire bâtiment dessiné par l’architecte Henry Bernard s’étendait sur 25.000 m², et comptait plus de soixante studios d’enregistrement.
La Direction générale, les services administratifs et techniques et les studios de radio de l’Office s’y installèrent, mais la Télévision demeura dans son berceau historique au 13-15 rue Cognacq-Jay, dans le 7ème arrondissement de Paris.
Deux studios se trouvaient néanmoins au rez-de-chaussée de la Maison de l’ORTF, dont le mythique studio 102.
Organisation de l’ORTF :
Le général de Gaulle souhaitait que la Radiodiffusion-télévision française (RTF) devienne une institution autonome, comme la BBC au Royaume-Uni.
Contrairement à la RTF, l’ORTF n’était pas placé sous l’autorité directe du Ministère de l’Information mais seulement sous sa tutelle, afin de contrôler le respect de ses obligations de service public.
Les membres de son conseil d’administration étaient nommés en Conseil des ministres et représentaient pour moitié l’Etat français et pour moitié les auditeurs et téléspectateurs.
Le président de l’Office était également nommé par le Conseil des ministres.
Le budget de l’Office était contrôlé par le ministre de l’Information et le ministre des Finances. Chaque année, le Parlement prévoyait dans la loi de finances la perception de la redevance pour droit d’usage des postes de radio et de télévision.
Les grandes dates de l’histoire de l’ORTF :
Le 1er octobre 1967 à 14h15, la deuxième chaîne de Télévision passe du noir et blanc à la couleur.
Un an plus tard, la Première chaîne diffuse les premières publicités télévisées. La Régie française de publicité, filiale de l’ORTF, est créée par décret le 8 janvier 1969.
Il faudra attendre janvier 1971 pour que la publicité commerciale soit autorisée sur la deuxième chaîne.
À partir de janvier 1970, les deux chaînes de Télévision possèdent des directions distinctes.
La création d’une chaîne régionale de Télévision est envisagée dès le 30 juin 1970.
La troisième chaîne est finalement créée en couleur le 31 décembre 1972. Elle diffuse tous les soirs les décrochages régionaux en même temps que la Première chaîne et la deuxième chaîne.
Il faudra attendre 1987 et la privatisation de Tf1 pour que les émissions régionales ne soient plus diffusées sur les deux premières chaînes.
Le démantèlement de l’ORTF :
L’ORTF a été démantelé par la loi du 8 juillet 1974, qui a pris effet le 31 décembre 1974.
Le 7 août, Jacques Chirac, alors Premier ministre, présente la réforme qui prévoit le démantèlement de l’Office en 7 sociétés indépendantes :
– 3 chaînes : Télévision Française 1, Antenne 2 et France-Régions 3 (FR3) qui récupère la gestion des stations régionales de l’Office
– 3 établissements publics : Télédiffusion de France (TDF), en charge du réseau d’émetteurs de l’Office, la Société française de production (SFP), chargée des moyens de production et l’Institut national de l’audiovisuel (INA), chargé du patrimoine audiovisuel
– 1 société nationale de radio : Radio France qui regroupe les quatre chaînes de radio.
Il y a ceux qui s’enrichissent de plus en plus et ceux qui terminent à la rue lorsqu’ils ne se suicident pas…
Ce qu’il y a d’ironique avec les français, c’est qu’ils se lamentent via les réseaux sociaux, ils scandent des slogans tels que « Macron démission à longueur de temps, » ils font des manifestations le temps d’un week-end mais plus ça va de l’avant plus la situation se détériore.
Petite piqûre de rappel: Les chiens de garde de l’UE
Première publication: 15 avril 2017
Manuel Macron est le candidat choisi par l’oligarchie européiste car c’est lui qui défendra probablement le mieux ces intérêts là. Alain Minc déclarait d’ailleurs : « Macron est exceptionnellement charmant et intelligent. Un banquier d’affaires doit être intelligent, souple, rapide et si il peut être charmant car il s’agit d’un métier de putes … »
Marine Le Pen et Jean-luc Mélenchon ont été très médiatisés ces dernières années car il s’agissait de canaliser les voies contestataires au niveau Européen vers des candidats qui ne sont pas dangereux pour le système. Pour que cela fonctionne, les médias soumis font croire que ces deux candidats veulent sortir de l’Union Européenne alors que cela n’est mentionné nulle part dans leur programme respectif.
Marine Le Pen tout comme Jean-Luc Mélenchon parlent de renégocier les traités Européens avec les pays membres mais ce qu’ il faut comprendre une bonne fois c’est que pour qu’une négociation aboutisse il faut que tous les pays tombent d’accord et sans vouloir aller trop dans les détails, il y a plus de chance de gagner à la loterie que de faire passer un nouveau traité. Toutes celles et ceux qui vous promettent une autre Europe vous mentent.
Depuis dix ans les médias soumis ce sont consciencieusement appliqué à passer sous silence un des seuls candidats qui propose une sortie de l’Union Européenne en utilisant l’article 50, François Asselineau et depuis qu’il a obtenu ses 500 signatures les médias de masse ne peuvent plus faire comme s’il n’existait pas mais n’hésitent pas à le calomnier en le traitant de complotiste ou en prétendant même qu’il a acheté ses signatures.
Vidéo:
Dans cette volée on se souviendra de Jacques Cheminade qui lors des dernières élections de 2012 avait été complètement discrédité par les médias de l’époque et complètement ruiné par la suite.
Document important : La face cachée de Jacques Cheminade ou il est expliqué très clairement comment le système conspire contre un homme qui veut changer la donne.
En ce qui concerne Jacques Cheminade et contrairement à ce qui est dit dans la vidéo, lui aussi propose une sortie de l’UE, de l’Euro et de l’O.T.A.N
Voici à présent un très bon document qui vous parle des chiens de garde de l’UE.
Petite piqûre de rappel:
L’autorité judiciaire sous le contrôle direct du pouvoir exécutif
Amis Français:
Le 5 décembre 2016, Manuel Valls alors Premier ministre sous François Hollande a décrété placer l’autorité judiciaire (l’un des trois pouvoirs), sous le contrôle direct du pouvoir exécutif.
Il s’agit du décret portant le numéro : 2016-1675 qui a été appliqué à partir du 1 er janvier 2017.
“Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.”
Pour qu’une constitution soit légitime, il est indispensable que les trois pouvoirs soient séparés:
Le pouvoir exécutif,
Le pouvoir législatif,
Le pouvoir judiciaire.
En plaçant le pouvoir judiciaire sous le contrôle du pouvoir exécutif, ce dernier jouit d’une totale impunité et sans constitution, aucune élection ne peut être légitimée ni reconnue par la charte des droits de l’homme.
Par définition :
Un pays ne possédant pas de constitution n’a point le statut de démocratie.
Au petit matin de ce 10 février, 5 agriculteurs de la Coordination rurale 31, qui essaient juste de ne pas crever en silence, ont été sortis de leur lit, menottés devant leurs gosses, comme de dangereux terroristes d’Al Qaida.
Ils s’appellent:
Serge Dubuc, placé en garde à vue à Saint-Béat.
Guillaume Mola, interpellé à Salis-du-Salat.
Nicolas Marais Skette, arrêté à son domicile.
Stéphane Ponce, interpellé dans le secteur du Muretain.
Eliroximo, arrêté à Carbonne.
Il leur est reproché d’avoir manifesté en dispersant du fumier sur la voie publique et d’avoir ensuite fait des grillades.
Et pour rappel:
Suicides chez les éleveurs et agriculteurs en France, il faut arrêter le massacre!
Ce sont des journées de travail interminables de l’aube au coucher du soleil et 365 jours par an.
Les éleveurs, les paysans sont mis à rude épreuve. La concurrence déloyale imposée par l’Europe pousse nombre d’entre eux à des extrêmes fatales. Tous les deux jours en moyenne, un agriculteur se suicide en France faute de ne pas pouvoir suivre financièrement et acculé à ses responsabilités, le geste fatal, le suicide. Les agriculteurs qui nous garantissent le couvert de par leur dur labeur sont aujourd’hui abandonnés et relégués au nom de la compétitivité.
Pour commencer, c’est en 2005 que les français rejetaient par référendum leur adhésion à l’EEE. Trois ans plus tard, faisant fi du vote populaire, Nicolas Sarkozy modifie la Constitution et fait voter la loi qui permet de ratifier le Traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne. Un déni de démocratie qui marque une rupture entre les Français et les élites politiques et médiatiques.
Les Français ne devraient pas demander un Frexit étant donner qu’officiellement ils ne sont pas dans l’UE.
Ensuite, la France contribue en faveur de l’Europe à raison de 28 milliards d’euros chaque année alors qu’elle n’en perçoit que 15 milliards. Pour un pays qui est affublé d’une dette de 3,400 milliards d’euros, il y a de quoi demander si la machine tourne rond?
Cela étant dit, la France donne de l’argent à des pays comme la Pologne afin qu’ils puissent se réindustrialiser mais où le bat blesse, c’est que dans un pays où les coûts de production et la main d’œuvre coutent beaucoup moins cher qu’en France et les entrepreneurs français l’on bien compris, ils migrent vers ces nouveaux Eldorados. On voit aujourd’hui les répercutions de cette politique: désindustrialisation de la France et chômage de masse.
La politique monétaire européenne n’a pas été calquée sur le système français mais sur le système allemand qui d’ailleurs en profite allègrement.
Pour terminer, avant d’arriver à la présidence de l’Union européenne, Ursula von der Leyen qui rappelons-le n’a été élue par personne était rattachée au ministère allemand de la défence et qu’elle a été remerciée par son gouvernement pour des lacunes graves liées à la corruption et à de la mauvaise gestion.
Et cerise sur le gâteau, les français élisent deux mandats de suite celui qui est en grande partie la cause de la faillite sociale et économique de ce beau pays qu’est la France.
La Bastille des Femmes : L’enfer que Paris a caché
Si tu veux pouvoir te projeter dans l’avenir, commence d’abord par apprendre ton histoire.
Au cœur de Paris, un monument majestueux cache l’un des secrets les plus sombres de l’histoire de France. On l’appelait la Salpêtrière. Ce n’était pas un hôpital, mais une prison pour les femmes que la société voulait effacer. Dans ce documentaire, nous plongeons dans l’histoire de la « Bastille des Femmes ». De sa création sous Louis XIV lors du Grand Renfermement jusqu’aux expériences controversées du Dr Charcot sur l’hystérie au XIXe siècle, découvrez le destin tragique de milliers de « folles », de mendiantes et d’orphelines.
Une Europe haïssable conduite par des gens méprisables
« Il faut que les français prennent conscience du fait que les gens qui les gouvernent ne sont pas à la recherche du bien commun. »
Faisant partie avec entre autres Olivier Delamarche et Emmanuel Todd, Charles Gave est inclus dans le cercle de ces personnalités que j’apprécie tout particulièrement et que je suis sans me lasser depuis des années. Des érudits , des sages dont cette pauvre France aurait grand besoin pour se redresser.
Charles Gave, né le à Alep en Syrie, est un essayiste, financier et entrepreneur français, dirigeant fondateur de Gavekal, société de conseil financier, et président du think tank libéral et conservateur l’Institut des libertés.
Souvent présenté par la presse comme étant un économiste libéral, il est l’auteur de plusieurs essais, dans lesquels il annonce notamment la fin du modèle de l’État-providence et la faillite de l’euro.
Libéral-conservateur, il est eurosceptique et apporte un temps son soutien à Debout la France en vue des européennes de 2019. Proche de l’extrême droite identitaire, il soutient un temps la candidature d’Éric Zemmour à l’élection présidentielle de 2022.
La dette de la France remonte à la révolution française
Quand la dette a fait tomber le roi
L’histoire ne se répète pas, elle bégaye… Cultivez-Vous!
Ce n’est pas le peuple qui a fait tomber le roi. C’est une dette invisible, accumulée dans le silence des comptes, que personne n’a jamais élue. Quand un pouvoir perd le contrôle de ses finances, l’histoire ne pardonne jamais. Elle encaisse… avec intérêts.
La Révolution française n’a pas commencé dans la rue, mais dans les registres financiers de l’État. Bien avant la prise de la Bastille, la monarchie était déjà condamnée par une dette publique incontrôlable, des emprunts impossibles à rembourser et une dépendance croissante envers les banquiers privés.
Dans ce documentaire, nous analysons comment la crise financière a affaibli l’autorité de Louis XVI, pourquoi l’Ancien Régime vivait à crédit et comment l’effondrement budgétaire a déclenché une réaction politique en chaîne. Ce n’est pas seulement une révolution sociale : c’est une faillite du pouvoir.
Afin de pouvoir se projeter vers l’avenir il faut au préalable connaitre son histoire!