L’image du jour (Le false flag)

L’image du jour et dans le cas où vous ne le sauriez pas encore :

Un attentat sous faux drapeau (false flagrant en anglais) est une attaque commise par un gouvernement contre son propre peuple dans le but de faire porter le chapeau à un ennemi.

L’image du jour : A Genève, dans un parc, par un beau dimanche ensoleillé !

Ce n’est pas d’hier : Les États-Unis  d’Europe !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

L’image du jour : Parce qu’il est plus intéressant de soigner que de guérir !

Un patient de guéri est un client de perdu parce qu’il est plus intéressant de soigner que de guérir.

L’image du jour : Les congés payés, merci aux grévistes de 1936. Bientôt un lointain souvenir ?

La loi sur les congés payés adoptée en juin 1936 constitue l’un des symboles les plus forts du Front populaire et contribue aujourd’hui encore puissamment, dans la mémoire des Français, à l’édification de son mythe.

Au lendemain de la victoire électorale obtenue lors des élections législatives d’avril-mai 1936, l’adoption des congés payés ne constitue cependant pas une priorité pour les forces du Front populaire, soucieuses avant tout d’améliorer les conditions de travail au sein des entreprises, de lutter contre le chômage et d’augmenter le pouvoir d’achat des ouvriers. Mais le mouvement de grèves qui gagne le pays au cours du printemps 1936 fait progressivement des congés payés une revendication de premier plan, notamment dans les bastions ouvriers du Nord de la France ou de la région parisienne, qui exercent ainsi une forte pression sur la nouvelle majorité.

Dès le 5 juin, dans sa première allocution radiodiffusée, le nouveau président du Conseil Léon Blum annonce le dépôt immédiat d’un projet de loi sur le sujet. Le lendemain, avec les députés, il fait figurer cette mesure dans la première série de lois qui doivent être votées avant les vacances parlementaires, au même titre que la semaine des quarante heures, les conventions collectives, la création de l’Office du blé ou la prolongation de la scolarité jusqu’à 14 ans. Déposé le 9 juin, le projet est voté le 11 par la Chambre des députés à l’unanimité moins une voix, le 17 par le Sénat par 295 voix contre 2. Le texte définitif est promulgué le 20 juin.

Le principe de « vacances payées » existe en fait dès avant 1936 dans de nombreux secteurs : les fonctionnaires, employés de bureau et de commerce, salariés des entreprises subventionnées par l’Etat bénéficient déjà de périodes de repos rémunérées dans l’année. Mais les ouvriers du secteur privé ne peuvent avoir accès à ces congés, considérés comme un véritable privilège. Aussi la loi suscite-t-elle d’immenses espoirs, créant le sentiment parmi les ouvriers qu’ils allaient pouvoir « vivre mieux » et profiter davantage de la vie.

Désormais, tout employé de l’industrie ou du commerce se voit attribuer quinze jours de congés payés, dont au moins douze jours ouvrables, sous la seule réserve de justifier d’un an de présence continue dans l’entreprise. La loi permet au cours de l’été 1936 des départs massifs de Français, notamment les habitants des grandes villes, avides de découvrir pour la première fois la mer ou de profiter des bienfaits de la campagne et de la montagne. Les principales destinations sont notamment les plages du Nord (Le Touquet), de Normandie (Deauville) ou de Bretagne (Le Croisic, la Baule). L’institution d’un « billet populaire de congés payés », qui prend effet le 3 août 1936, permet d’encourager les départs en offrant une réduction de 40 % sur la troisième classe, à condition de partir au minimum cinq jours et d’effectuer au moins 200 kilomètres (plus de 500 000 personnes en bénéficient).

Si les premiers congés payés de l’été 1936 marquent bien un tournant, le phénomène ne doit toutefois pas être exagéré. Il concerne surtout les jeunes couples ou les célibataires et donne lieu à des séjours le plus souvent de courte durée, au camping ou dans des auberges de jeunesse, que le Front populaire cherche à développer. Mais le véritable tourisme de masse ne date pas de l’été 1936 : ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, au cours des années cinquante et surtout soixante, que le phénomène prend toute son ampleur.

L’image du jour : Mai 68

Mai 1968 … Augmentation de 35 % du smic, augmentation de 10 % de tous les salaires, une 4ème semaine de congés payés etc, etc … Mais il a fallu une violence inouïe pour arriver à tout cela …

Les gens ont la mémoire courte … !

Aujourd’hui et en un quinquennat, c’est près d’un siècle d’acquis sociaux qui ont fondu comme neige au soleil !

L’image du jour : La France d’aujourd’hui

La Triste France aujourd’hui !

L’image du jour & Humour : La France vue par Macron

Selon Macron, la France est si belle, mais elle est tellement mal habitée 🙂

L’image du jour : Après avoir traité les français de fainéants, Macron se rattrape

Les fainéants qui se sont sentis visés sont des cons !

L’IMAGE DU JOUR : Humour Belge

Déclaration d’impôts

Je vous transfère une DECLARATION D’IMPÔTS d’un citoyen Belge : On pourrait croire que c’est une blague mais non…

EXCELLENTISSIME !

Dit avec l’humour c’est d’autant plus savoureux !

Voici ce qu’a répondu un citoyen belge sur sa déclaration d’impôts à la question :

Avez-vous des personnes à votre charge ?

Réponse :

  • 2,1 millions d’immigrés illégaux,
  • 4,4 millions de chômeurs,
  • 900’000 criminels répartis dans 85 prisons,
  • 650 crétins au parlement,
  • ainsi que la totalité de la Commission Européenne.

L’administration lui a renvoyé sa déclaration en disant que sa réponse était inacceptable.

Le citoyen ne c’est pas dégonflé, il a répondu par écrit :

  • Pourquoi, j’ai oublié quelqu’un ?

L’image du jour : Du 1 aux 90 %

Les 5 % qui essayent de réveiller les 90 % sont la résistance !