Londres : Un policier noir agressé pour avoir dressé un pv

Cette vidéo a été prise à l’est de Londres fin janvier. On y voit un agent de police se faisant sauvagement agressé pour avoir fait son travail.

Je n’ai pas eu d’échos dans la presse traditionnelle alors que si le même événement s’était produit dans la communauté musulmane, la vidéo aurait fait le tour des médias mainstream.

Je n’incrimine pas la communauté juive dans laquelle je compte beaucoup d’amis, je critique les médias mainstream qui nous soumettent à une information à sens unique.

G.S

SDF : Dégage sale crevure, déchet de l’humanité… (Triste société)

Traduction de cette image :

Dégage toi le devenu paria, ta seule présence, la seule vision de ta misère existentielle constitue en soit une « Atteinte à l’ordre public sur la voirie… » et la milice viendra te déloger par la force. Toi le personnage pestilentiel, tu ne mérites plus le droit d’accès au panthéon consumériste, tu n’es plus digne pour cela, alors va crever ailleurs sale chien et surtout en silence et loin de nos yeux…

Merci à la société « Monoprix » pour ce message Clair et Net !

Vidéo : Que vont-ils encore inventer ?

USA : Une enseignante se fait malmener par la police pour avoir revendiqué un salaire plus élevé

Des images diffusées par notre confrère Sputnik France et que vous ne verrez probablement jamais dans vos médias traditionnels :

Cette enseignante a été sortie de la salle de réunion menottes en mains après sa remarque sur les faibles salaires.

Deyshia Hargrave, enseignante qui s’était prononcée contre l’augmentation des salaires d’un inspecteur et d’autres responsables de l’école a été mise en respect par un policier.

Hargrave qui a finalement quitté la salle a été arrêtée sans ménagement. Après son arrestation le conseil scolaire a finalement voté pour l’augmentation des salaires des cadres.

Tant que vous ne touchez pas aux intérêts des nantis, des bourgeois et des plus riches ou autrement dit, tant que vous vous cantonnez dans votre rôle de mouton de Panurge, tout va bien. Le jour ou vous sortez de vos gongs, le jour ou vous vous réveillez, ce jour devient dangereux pour le système qui mettra tout en œuvre pour vous maitriser et vous réduire au silence.

Cette vidéo en est un parfait exemple !

Je n’ai malheureusement pas plus d’informations concernant cette vidéo, ni les sources véritables ni le bienfondé de cette information mais les images demeurent néanmoins éloquentes.

Je contact Sputnik France pour plus d’informations et donnerai suite à l’information.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Abomination : 7’000 morts sur les chantiers du Mondial au Qatar, c’est ce que craignent les défenseurs des Droits de l’homme.

Le mondial qui tue, des chantiers pharaoniques et des conditions de travail désastreuses.

Pour Sarhane Saadi (Fédération arabe des droits de l’homme) :

« Ils vivent dans des conditions déplorables. Pour nous c’est carrément une forme moderne d’esclavage. Ils vivent dans des containers et vous savez très bien, en été comme en hiver il fait très chaud au Qatar. Ils sont privés de leur passeport.  »

Le Qatar n’a reconnu jusqu’ici la mort que d’un seul ouvrier mais le bilan serait bien plus dramatique.

Selon Sura Salaam (Fédération arabe des droits de l’homme) :

« Le problème aujourd’hui, c’est qu’il y a des morts tous les jours. On estime à 7’000 le nombre de décès jusqu’en 2022. Cela équivaut à 100 morts par match que comptera le tournoi. »

Une situation dont la FIFA est déjà consciente mais cherche à rassurer et dans un communiqué de cette dernière parut  le 31 mars 2016 :

« La FIFA est consciente de la situation des conditions de travail et sait qu’elle doit les améliorer en collaboration avec ses partenaires dans le pays. »

Le reste dans la vidéo.

Guibert Stéphane / Finalscape / VK

Source : Radio Télévision Suisse

Lettre ouverte à Emmanuel Macron : LE TEMOIGNAGE POIGNANT DU JOURNALISTE YANN MOIX SUR LES VIOLENCES DE LA POLICE FRANÇAISE CONTRE LES MIGRANTS À CALAIS .

La vérité de l’état c’est la vérité même quand c’est un mensonge et la vérité des citoyens, c’est un mensonge même quand c’est la vérité.

Yann Moix

C’est par un texte coup de poing que Yann Moix a répondu au Préfet du Pas-de-Calais ce jeudi 1er février dans Marianne. «Monsieur le “Préfet”, J’ai lu votre lettre. Vos récriminations condescendantes à mon endroit sont aussi méprisables que vos menaces téléphoniques à l’égard de mon producteur.» Voilà comment débute la missive adressée à celui qui a tenté de minimiser les violences policières envers les migrants suite à la lettre ouverte de l’écrivain à Emmanuel Macron. Parue dans Libération le lundi 22 janvier cette lettre accusait le président de la République d’avoir instauré un «protocole de la bavure» à Calais, avec une vidéo-preuve à l’appui.

Et à l’auteur de Naissance de poursuivre :

«Je tiens cependant à vous remercier. En effet, je trouve en vous l’avocat le plus inattendu auprès des exilés victimes des gravissimes exactions policières perpétrées à Calais sous votre responsabilité. Car pas une seule fois, dans votre “réponse” à une tribune qui ne vous était pas adressée, vous ne me démentez. Je persiste et je signe.»

Violences policières face aux migrants de Calais, le témoignage de Yann Moix.

Témoignage vidéo de l’écrivain Yann Moix, qui tourne à Calais un documentaire sur le traitement des migrants. Ce film intitulé Re-Calais (production Hikari) sera diffusé sur Arte en mai.

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Science & Vie : Aux États-Unis, 20% des enfants adoptés sont abandonnés une nouvelle fois par leurs parents adoptifs

Immersion dans le monde cruel des enfants ré-adoptés aux États-Unis.

Si un enfant ne convient pas à ses parents adoptifs, ils peuvent s’en débarrasser en toute légalité.

Michael se prépare à quitter sa famille adoptive, qui a décidé de se débarrasser de lui au bout de 6 ans. Un enfant sur 5 est ainsi ré-abandonné par ses parents. La plupart vit dans l’angoisse permanente comme Sam, qui a déjà connu 2 familles adoptives.

C’est sans compter la maltraitance exercée sur les enfants dans notre société dite civilisée.

G.S

 

Maltraitance : Le blanchiment du trafic d’enfants en Chine et le trafic des organes

Depuis des années, les parents chinois doivent faire face à une éventualité atroce : voir leur enfant enlevé pour être vendu dans un vaste trafic. Ce problème insoluble est particulièrement répandu et des dizaines de milliers de nouveau-nés disparaissent chaque année.

Le savoir-faire qui s’est développé autour de la traite des enfants – impliquant la police, les médecins, les infirmières et les hôpitaux – explique l’ampleur du phénomène.

La création d’un faux certificat de naissance, voilà la clef d’un tel enlèvement. Une fois le bébé volé, un intermédiaire vient soudoyer le personnel de l’hôpital pour créer un certificat de naissance qui sera intégré dans les données informatiques de l’établissement ; c’est à ce moment précis qu’ on blanchit efficacement toute l’action, l’identité de l’enfant est transformée et de nouveaux parents peuvent venir le chercher.

Peu importe que l’hôpital soit efficace, certains médecins veulent gagner plus d’argent. – Zhao Dapeng

« Lorsque j’ai obtenu pour vous un certificat de naissance, vous pouvez aller vérifier auprès de l’hôpital. Et si vous pouvez accéder au dossier médical, vous savez que le certificat est bon », explique Zhao Dapeng, 32 ans, qui a participé à ce type d’opérations pendant cinq ans.

Zhao a offert son témoignage à un journaliste de l’hebdomadaire Beijing News, entré en contact avec lui grâce à un informateur. Zhao recevait 100 000 yuans pour un certificat (15 000 euros) qu’il pouvait retirer en deux semaines dans différents hôpitaux ou maternités du pays.

« Peu importe que l’hôpital soit efficace, certains médecins veulent gagner plus d’argent. Leur salaire ne s’élève qu’à 3 000 ou 4 000 yuans [400 à 600 euros] par mois », explique Zhao. Une telle opération rapporte de l’argent aux médecins, aux directeurs des hôpitaux, aux infirmières et à tous les intermédiaires nécessaires pour créer les faux certificats.

Sur la vidéo, passage à tabac de 2 trafiquants après la découverte de cadavres d’enfants conservés dans de la glace.

Palestine : L’ONG israélienne B’Tselem בצלם vient de publier cette vidéo montrant l’arrestation brutale d’enfants palestiniens par des soldats israéliens.

Palestine : L’ONG israélienne B’Tselem בצלם vient de publier cette vidéo montrant l’arrestation brutale d’enfants palestiniens par des soldats israéliens.

Toujours en première ligne, les enfants paient le prix fort d’un conflit qui s’enlise et s’éternise.

G.S

Et pour rappel : Palestine, Corne d’Afrique, Syrie, quand les enfants payent le lourd tribut.

Attention à la dureté de certaines images !

Palestine : Un Palestinien de 12 ans raconte la détention et les mauvais traitements infligés par des soldats israéliens (Vidéo)

Abdullah Dwaik, 12 ans, était en route vers la maison de ses grands-parents à Hébron au début de l’année, lorsqu’il est tombé sur une scène chaotique de soldats israéliens arrêtant d’autres enfants qui ont fini avec Dwaik, yeux bandés et menottés sur une base de l’armée israélienne.

« J’ai continué à marcher, mais ensuite j’ai vu des soldats devant moi et derrière moi, puis un groupe de soldats est sorti de leurs jeeps », a déclaré Dwaik dans une interview de Christian Peacemakers Team (CPT), une collection d’internationaux. qui se portent volontaires pour surveiller les violations des droits de l’homme en Cisjordanie.

Dans un enregistrement de l’interview, la vidéo coupe entre Dwaik racontant les événements du 13 octobre 2017 et des photos de soldats détenant à la hâte les mineurs. Au début, les enfants sont rassemblés dans les rues non pavées d’Hébron. Les soldats les amènent à un poste de contrôle voisin. Le CPT a identifié le poste comme : point de contrôle 56, une traversée de l’armée israélienne qui divise Hébron en deux où une partie est placée sous le contrôle sécuritaire du gouvernement palestinien et une partie est sous la juridiction de l’armée israélienne.

Des images plus récentes montrent des soldats qui enferment rapidement les mineurs à l’intérieur d’une cage métallique située au poste de contrôle.

Une foule se rassemble et la prise suivante montre une trentaine de soldats, des journalistes et des passants palestiniens se trouvent dans la zone. La scène est assez calme pour que les soldats ne semblent pas faire attention aux spectateurs et aux journalistes.

Dans un rapport d’incident quotidien compilé par le gouvernement palestinien, l’événement a été enregistré alors que « les forces israéliennes avaient attaqué la ville d’Hébron », sans noter que des enfants avaient été arrêtés.

Les détails exacts de ce qui s’est passé lorsque Dwaik a été détenu ne sont pas expliqués. Sa narration est épissée entre les tirs des enfants palestiniens dans et autour de la cage: « Les soldats nous ont traînés au poste de contrôle puis à la base militaire. Ils nous ont battus et ensuite ils nous ont menottés et nous ont bandé les yeux « , a déclaré Dwaik.

Ensuite, il explique que lui et les autres ont été détenus pendant trois heures dans une base de l’armée à Hébron avant d’être libérés:

 « Tous sont entrés, presque dix soldats. Les soldats ont frappé les 18 d’entre nous. Ils nous ont frappés fort et ont frappé certains des autres garçons et d’autres ont été touchés dans les yeux. Certains des garçons ne pouvaient pas voir ou marcher. Ils ont frappé un garçon de dix ans et l’ont jeté par terre et ils lui ont dit que s’ils le revoyaient, il serait arrêté. Ils nous ont menacés et ont dit qu’ils nous arrêteraient à nouveau et qu’ils démoliraient notre maison. Ils m’ont pris et m’ont interrogé et m’ont demandé de donner les noms d’autres garçons. J’ai dit que je ne sais pas et ils ont commencé à me menacer. Et m’a dit de leur dire que je pourrais être relâché sans danger ou qu’ils arrêteraient mon père. J’avais peur et j’aurais aimé que ma famille soit avec moi. Ofer, le colon, a été autorisé à être à l’intérieur avec nous et nous a regardé. « 

Palestine : Des centaines d’enfants palestiniens maltraités, Israël continue de maltraiter et de torturer les enfants palestiniens.

Il n’est pas une journée sans que des hommes, des femmes ou des enfants palestiniens soient torturés dans les centres d’interrogatoire et les prisons d’Israel, mais aussi dans leur vie quotidienne.

Les rapports d’associations, y compris israéliennes, de juristes internationaux, d’ONG comme l’UNICEF ou l’ACAT, se suivent et se ressemblent sur leur caractère systématique et sur leur variété : coups, privation de sommeil, de WC, de douches, de vêtements propres, positions douloureuses, viols et menaces de viol, séances d’interrogatoire qui peuvent durer jusqu’à 75 jours pour les Palestiniens (règles qui n’existent pas pour les juifs arrêtés ou détenus), confinement solitaire pendant des semaines, des mois, voire des années, cellules insalubres, glaciales ou étouffantes, fouilles à nu la nuit, non traitement des malades, privation de visites, et d’études, … mais aussi démolitions des maisons familiales, arrestations avec des chiens d’attaque, non restitution des corps des victimes palestiniennes. L’imagination de l’occupant israélien est fertile quand il s’agit de torturer toute une population.

Témoignage de Alaa, 14 ans, arrêté le 21 novembre 2015

« Soudainement, les soldats m’ont attrapé vers la porte de ma maison. Ils m’ont ensuite emmené au bureau d’interrogatoire à Etzion. Pendant l’interrogatoire, ils m’ont accusé de jet de pierres, j’ai tout nié.  L’interrogateur m’a dit : On va déchirer tous tes livres et on va t’empêcher de lire. Je lui ai répondu que non et que je voulais lire, puis, il a commencé à m’insulter et à me frapper.

Le lendemain de mon arrivée à Ofer, ils m’ont amené devant un juge. Ils nous réveillaient à 5 heures du matin pour aller au tribunal et ils nous ramenaient à la prison vers 11 heures.

Quatre soldats qui m’ont arrêté ont dit à l’enquêteur qu’ils m’avaient vu jeter des pierres. Ensuite, à la cour militaire d’Ofer, j’ai eu 7 audiences. C’est au bout de la septième audience que j’ai demandé une négociation de ma peine. J’étais fatigué de faire des aller-retour entre la prison et le tribunal. J’ai demandé à l’avocat de négocier la peine car quatre soldats m’accusaient. L’avocat a essayé d’ajourner le procès pour pouvoir négocier la peine. Ils voulaient me donner 8 mois mais je n’ai eu finalement que 2 mois de prison.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Témoignages de deux mineurs palestiniens violentés lors de leur arrestation.

Plateforme Palestine La case Prison (Bande annonce)

Plateforme Palestine La case Prison (Documentaire)

« Palestine : la case prison » est un documentaire de Franck Salomé sur la situation des prisonniers politiques et d’opinion palestiniens au regard du droit international.
A travers des interviews d’anciens détenus et de leurs familles, ainsi que de juristes palestiniens, israéliens et internationaux et d’anciens soldats israéliens, le documentaire montre l’utilisation systématique par l’armée israélienne de la prison comme arme de répression contre la lutte des Palestiniens pour leurs droits et pour la création d’un Etat palestinien viable et indépendant. Les Palestiniens emprisonnés le sont pour des motifs politiques.