Birmanie : Des réfugiées rohingyas ont subi des viols

L’épuration ethnique dont est victime cette minorité musulmane ne se limite pas à des maisons brûlées.

Des observateurs de l’ONU ont vu des dizaines de victimes de viols et de viols en réunion parmi les Rohingyas ayant fui les violences en Birmanie. (Dimanche 24 septembre 2017) Image: AFP

Shamila serre si fort la main de sa fille qu’elle en devient toute blanche en racontant comment des soldats l’ont violée tour à tour devant ses enfants en Birmanie. Un récit semblable à tant d’autres dans les camps de réfugiés du Bangladesh. Des observateurs de l’ONU expliquent qu’ils ont vu des dizaines de victimes de viols et de viols en réunion parmi les Rohingyas ayant fui les violences ces dernières semaines en Birmanie.

Sommet de l’iceberg

Presque toutes ont déclaré que les auteurs étaient des soldats de l’armée birmane. D’après les spécialistes, il s’agit très vraisemblablement du sommet de l’iceberg. En raison des stigmates attachés au viol chez cette minorité musulmane conservatrice et des difficultés pour survivre, il est probable qu’un grand nombre de victimes ne se font pas connaître.

Shamila, — ce n’est pas son vrai nom — explique qu’elle saignait encore quand elle est arrivée au Bangladesh après trois jours de marche.

«Les trois soldats m’ont tous violée», dit la jeune femme de 25 ans, les larmes aux yeux, tenant fermement sa fillette de six ans par la main. «Quand ils sont partis, je suis sortie de la maison avec deux de mes enfants et j’ai suivi la foule de gens qui courraient».

Enquête ouverte

Le mari de Shamila était absent au moment de l’attaque et elle ne l’a plus revu. Elle ne sait pas où sont ses trois autres enfants qui jouaient dehors. Quand les soldats en ont eu fini avec elle, ils avaient disparu.

Ce genre d’histoires abonde parmi les réfugiées depuis la dernière éruption de violences le 25 août. Une mission de l’ONU est en train d’enquêter sur les accusations d’abus des droits de l’homme commis en Birmanie, y compris les violences sexuelles.

Des morsures et des bleus

La représentante spéciale de l’ONU sur les violences sexuelles durant les conflits Pramila Patten s’est dite récemment «gravement préoccupée» par la situation. Ces violences sont «utilisées comme outil de terreur pour forcer les populations visées à fuir».

Les Rohingya, minorité apatride, sont traités comme des étrangers dans la Birmanie à très grande minorité bouddhiste. Ces dernières décennies, des centaines de milliers d’entre eux ont fui, mais l’échelle de l’exode actuel est sans précédent.

Les médecins au Bangladesh racontent que les récits des victimes se ressemblent: des soldats ont fait irruption chez elles en l’absence des hommes de la famille et les ont violées devant leurs enfants.

«Attaque coordonnée»

Nourin Tasnupa, qui travaille dans une clinique gérée par l’Organisation internationale pour les migrations de l’ONU (OIM) au camp de réfugiés de Leda, dit que la plupart des victimes qu’elle a eu à soigner ont été frappées avant d’être violées.

Elle raconte avoir vu des femmes présentant des bleus et des traces de morsures sur les seins et les parties génitales. Elle se fonde sur l’expérience du dernier accès de violences en Etat Rakhine (ouest de la Birmanie) en octobre 2016 pour juger que nombre de femmes restent silencieuses. «Les gens ne veulent pas partager ces incidents même avec leurs proches», dit-elle à l’AFP.

Human Rights Watch avait alors estimé que les violences sexuelles «entraient dans le cadre d’une attaque coordonnée et systématique contre les Rohinghyas».

Opportunisme

Aujourd’hui, les victimes de viols semblent moins nombreuses, selon les experts de l’ONU qui soulignent cependant qu’en raison du chaos ambiant, l’ampleur véritable du fléau est impossible à déterminer.

«En ce moment, c’est le combat pour la survie», déclare Irine Loria, chargée des violences sexistes à l’OMI. Elle dit que cette fois-ci, les viols semblent être différents par nature, plus opportunistes.

«Avant, le viol semblait être un outil. Les gens étaient mis nus en public, humiliés», explique-t-elle. «Cette fois, on dirait que le but c’est de les chasser le plus vite possible». Le témoignage d’Ayesha, 20 ans, semble conforter cette version des faits. La jeune femme s’est rendue à la clinique de Leda une semaine après son arrivée au Bangladesh.

Maison incendiée

Quand les soldats sont arrivés dans son village de la commune de Buthidaung, dans le nord de Rakhine, ses voisins ont pris la fuite, raconte Ayesha, dont le prénom a également été modifié.

«Ils sont venus à 8 heures du matin et ont commencé à incendier les maisons. Les gens fuyaient, mais il fallait que je m’occupe de mon enfant».

Cinq militaires sont entrés chez elle. L’un l’a violée sous le regard des autres. Son mari avait déjà fui à cause des rumeurs sur le fait que les soldats allaient s’emparer des hommes. Elle ne l’a pas revu, mais elle a entendu qu’il avait réussi à gagner le Bangladesh. Elle espère qu’ils se retrouveront bientôt. (afp/nxp)

Les Rohingyas victimes d’un nettoyage ethnique !

Rapports et images satellites

«Nous avons reçu de multiples rapports et des images satellites montrant des forces de sécurité et des milices locales brûlant des villages rohingyas, et des informations cohérentes faisant état d’exécutions extrajudiciaires, y compris de tirs sur des civils en fuite», a ajouté Zeid Ra’ad Al Hussein. Des témoignages en ce sens ont également été recueillis par l’AFP. Il a appelé le gouvernement birman à «mettre un terme à son opération militaire cruelle» et aux «discriminations généralisées» dont souffrent les Rohingyas.

Le dalaï lama, leader spirituel des Tibétains, admiré par Aung San Suu Kyi, l’a appelée à faire régner «un esprit de paix et de réconciliation» dans son pays, dans une lettre que l’AFP a pu lire. La prix Nobel de la paix est très critiquée sur la scène internationale pour sa retenue et sa froideur sur ce sujet. Son rôle n’est pas facilité par la grande autonomie de l’armée, dirigée par des anciens responsables de la junte autodissoute en 2011, qui reste toute puissante dans cette zone de conflit.

Dimanche soir, la police a dû intervenir dans le centre du pays, à plus de 90% bouddhiste, pour disperser une foule de 400 personnes jetant des pierres sur une boucherie musulmane, premières violences intercommunautaires suscitées par les attaques de la rébellion musulmane rohingya fin août.

En 2012, de violents affrontements avaient éclaté dans le pays entre bouddhistes et musulmans faisant près de 200 morts, principalement des musulmans. Les violences anti-musulmans étaient alors souvent parties de foules bouddhistes en colère. Considérés comme des étrangers en Birmanie, les Rohingyas sont victimes de multiples discriminations – travail forcé, extorsion, restrictions à la liberté de mouvement, règles de mariage injustes et confiscation des terres. (afp/nxp)

Société : Maltraitance sur mineurs, la triste réalité

En France, il existe aujourd’hui près de 100’000 cas d’enfants en danger.

Parmi eux, près de 20’000 sont victimes de maltraitance et près de 80’000 sont dans des situations à risque.

  • 44% des enfants maltraités ont moins de 6 ans.
  • 60 % des cas de maltraitance sexuelle ont lieu dans la famille des victimes.
  • 46 % des cas de maltraitance sont imputables aux pères.
  • 25 % des cas de maltraitance sont imputables aux mères.
  • 9 % des cas de maltraitance sont imputables aux beaux-pères.
  • 600 à 700 décès sont imputables à de mauvais traitements infligés par les parents.

Plus d’un Français sur dix déclare en avoir été victime et, quand ils sont témoins, ils ne savent pas comment agir. L’association l’Enfant bleu, qui publie ces résultats aujourd’hui, veut briser le tabou.

C’est un ouvrier au chômage qui se présente à la barre du tribunal, un couple que la télé montre, sortant d’une HLM, le visage dissimulé sous une couverture, menotté entre deux gendarmes… La maltraitance des enfants, une affaire qui ne concernerait que les gens de peu ? Eh bien, non ! C’est ce que révèle un sondage choc réalisé par l’association l’Enfant bleu et que nous dévoilons. Le fléau concerne tout le monde.

14 % en ont souffert. « Plus d’un Français sur 10 déclare ainsi avoir été victime de maltraitances de la part d’un adulte au cours de son enfance. » Le constat fait d’autant plus froid dans le dos que la plupart n’ont jamais pu se délivrer de ce terrible secret : ainsi, parmi ces Français qui disent avoir été « victimes » de maltraitances, physiques, sexuelles et psychologiques.

60 % n’en ont parlé à personne. « Nous-mêmes, nous avons été effarés par ce chiffre, s’inquiète Michel Martzloff, secrétaire général de l’Enfant bleu. C’est dire combien il est urgent de briser le tabou, combien il est aussi urgent d’améliorer le repérage des enfants concernés car, plus tôt on détecte la maltraitance, plus l’enfant a des chances de s’en sortir », poursuit-il.

Pour 88 %, tous les milieux sont concernés. Les Français, eux-mêmes, appellent à la mobilisation, face à un phénomène qu’ils qualifient d’« ignoble », d’« inadmissible ». Pour 61 % d’entre eux, lutter contre la maltraitance des enfants est ainsi une cause « hautement prioritaire », avant même le combat contre les violences faites aux femmes et les discriminations. C’est qu’ils sont bien conscients qu’aucun milieu n’est épargné : 88 % estiment ainsi que la maltraitance touche « tous les milieux sociaux ». D’ailleurs, ils sont visiblement nombreux à s’être déjà posé des questions à propos d’un enfant qu’ils côtoyaient.

45 % soupçonnent un cas dans leur entourage. Qu’il s’agisse de la famille, des voisins, d’amis, c’est là l’autre chiffre choc de cette enquête. Mais que faire et comment ? « Lorsqu’il s’agit d’alerter, ils sont perdus », relève Michel Martzloff. Peur de se tromper, de faire du tort à la famille en cause : 39 % ont alors le réflexe premier — et désastreux — de s’adresser aux adultes qui s’occupent de l’enfant, autrement dit à l’agresseur présumé… Seulement 12 % préviennent les services sociaux, 5 % la police et 1 %… le 119. « Aucun interlocuteur de confiance ne se dégage. Du coup, on tergiverse, on laisse filer. Désastreux pour les enfants », s’alarme Michel Martzloff.

>>>Association Enfant Bleu<<<

L’erreur que font beaucoup de parents, c’est de voir leurs enfants au travers de leur propres yeux sans tenir compte du fait que l’enfant est un être à part entière, il construit son avenir avec ses rêves, ses illusions, ses espoirs, ses motivations. Les parents doivent être un levier leur permettant l’accomplissement de leur être et non un tuteur rigide et égoïste.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Ce que l’histoire ne retient pas : Des milliers d’enfants réunionnais ont été forcés à l’exil par l’Etat français.

2’150 enfants Réunionais arrachés à leurs familles !

Entre 1963 et 1982, ils sont envoyés en métropole dans des zones dépeuplées, un exil forcé, orchestré par Michel Debré alors député de l’île de la réunion, il décide de résoudre l’exode rural que connaît la métropole en transférant des enfants de l’île vers les campagnes dépeuplées.

Bernées par une vaste tromperie, les familles placent leurs enfants.

L’Etat promet aux enfants un avenir meilleur, des études …

Les parents pensent les revoir, mais c’est en réalité un aller simple vers la métropole. A leur arrivée, ils sont déclarés pupilles de l’état et ils ne les reverront jamais.

Beaucoup se retrouvent en Creuse, ils sont accueillis au foyer de Guéret. Ils sont ensuite triés et placés dans des familles d’accueil. Pour beaucoup, la descente aux enfers commence.

Beaucoup de garçons se retrouvent à la ferme.

Le programme ne sera arrêté qu’en 1982 sous le gouvernement Mitterand et c’est en février 2014 que l’assemblée reconnaît la responsabilité morale de la France dans cette affaire.

Document vidéo signé France Ô (Témoignages)

Syrie, les enfants damnés : Les atrocités dépassent l’entendement ! Quand est-ce que l’humanité se réveillera-t-elle ?

Une vidéo qui tourne sur le web démontrerait des enfants qui seraient mis à mort et dont les organes seraient récupérés afin d’alimenter un vaste trafic.

Attention, ceci est à prendre au conditionnel ! Source non fiable.

Mise à jour concernant cette vidéo : 17:57

INTOX : Cette vidéo tourne sur les réseaux sociaux depuis quelques jours avec pour titre : « Trafic d’organes d’enfants en Syrie ». FAUX. La vidéo a été filmée le 15 décembre 2015 dans un hôpital de fortune d’Idlib, suite à un bombardement qui a fait 6 morts et 15 blessés. La petite fille est à ce jour encore vivante et nous allons la visiter dans les prochains jours pour le prouver.

Voici le lien Youtube de la vidéo originale publiée par l’agence de presse SMART, en date du 25 décembre 2015.

>>>Agence de presse Smart<<<

L’agence de presse Smart titre cette vidéo en disant que des avions Russes ont commis un massacre dans le village de Algosabih Brive Idlib au sud.

6 civils tués et 15 autres blessés. D’autres personnes sont encore piégées sous les décombres, à la suite d’un raid mené par des avions de combat russes sur le village Algosabih dans la campagne du sud de Idlib, selon le correspondant de « Smart »

Mais aussi :

L’esclavage sexuel chez des enfants pouvant avoir à peine 6 ans est monnaie courante.

Préambule du reportage signé : Envoyé spécial

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Petites filles issues des minorités vendues ou échangées comme esclaves sexuelles, petits garçons embrigadés de force pour devenir d’impitoyables soldats mis en scène dans des vidéos de propagande… Daech instrumentalise systématiquement les enfants. Qu’adviendra-t-il d’eux ? Un reportage d' »Envoyé spécial ».

Pour Rappel : Vos batteries ne sont pas chères: dites merci à ces enfants de République Démocratique du Congo

En République Démocratique du Congo, des enfants travaillent à main nue dans des mines de cobalt. Cet élément est essentiel à la fabrication des batteries de smartphones ou de voitures électriques. Les multinationales et leur fournisseur chinois, en quête de la meilleure rentabilité, semble peu s’intéresser aux conditions de travail de ces enfants.

Des milliers de mines sauvages de cobalt grouillent d’enfants en République démocratique du Congo (RDC). Ils travaillent comme des esclaves modernes pendant 12 heures, ramassant à main nue le cobalt au milieu d’une terre blanchâtre et argentée. Leur rémunération: quelques centimes d’euros à peine. Sans doute un « juste » prix pour des multinationales richissimes qui souhaitent vendre leurs smartphones avec un maximum de rentabilité?

L’ère actuelle du mobile et celle à venir de la voiture électrique réclament des batteries en masse. Et ces batteries exigent le cobalt. C’est en République démocratique du Congo qu’est extraite plus de la moitié de la quantité totale de cobalt à l’échelle mondiale. Les intermédiaires entre les mines artisanales et les géants de l’électronique sont essentiellement chinois. Ces commerçants ne se soucient guère des conditions dans lesquelles est obtenu le cobalt. Mais les multinationales américaines, européennes ou asiatiques qui leur rachètent le cobalt ne le sont pas plus.

« Nous avons suivi les cargaisons de cobalt au départ des mines artisanales en RDC », explique Mark Dummet, chercheur chez Amnesty International. « Et nous nous sommes rendus compte que toutes les ressources arrivaient chez Huayou Cobalt, une entreprise chinoise, qui revend du cobalt à des fabricants de batteries comme LG et Samsung. Ces entreprises créent ensuite des batteries aux lithiums » pour les fabricants de smartphones ou les constructeurs automobiles.

« Aucun constructeur ne communique sur la provenance du cobalt présent dans les voitures, soit parce qu’ils n’ont pas mis en place un système de traçage, soit parce qu’ils ne se posent pas la question de la provenance des ressources », ajoute Amnesty International.

Le coût humain du cobalt d’une batterie est donc quasi inexistant pour les multinationales. Il est supporté par les seuls travailleurs misérables qui paient souvent de leur santé.

« Tous les matins, je me réveille et j’ai vraiment peur d’aller travailler, tout me fait mal », raconte un gamin accroupi dans la boue.

Les travailleurs descendent, sans échelle, en se tenant par les mains posées aux bords, dans une cheminée qui mène à des galeries.

La plupart oeuvrent sans masque alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en garde contre l’exposition au cobalt qui provoque à long terme de graves problèmes respiratoires. « On a juste bu de l’eau qui sortait naturellement de la roche », explique un homme dont le cou est déformé par une énorme tumeur.

La RDC est l’un des pays les moins développés de la planète. Près de 90% de ses 71 millions d’habitants vivent dans l’extrême pauvreté.

Et pour rappel :

De grandes marques électroniques, comme Apple, Samsung et Sony, n’effectuent pas les contrôles élémentaires afin de vérifier que la fabrication de leurs produits n’intègre pas de cobalt extrait dans les mines par des enfants, écrivent Amnesty International et Afrewatch dans un rapport rendu public mardi 19 janvier.

« Les vitrines des boutiques chics et le marketing des technologies de pointe contrastent vivement avec les enfants ployant sous les sacs de roches et les mineurs s’affairant dans les étroits tunnels qu’ils ont creusés, exposés au risque de contracter des affections pulmonaires permanentes, a déclaré Mark Dummett, spécialiste de la responsabilité des entreprises en matière de droits humains à Amnesty International.

« Des millions de personnes bénéficient des avantages des nouvelles technologies, sans se préoccuper de la manière dont elles sont fabriquées. Il est temps que les grandes marques assument leur part de responsabilité dans l’extraction des matières premières qui rendent leurs produits si lucratifs. »

Le rapport dévoile que les négociants achètent le cobalt extrait dans des zones où le travail des enfants est monnaie courante et le vendent à la Congo Dongfang Mining (CDM), filiale détenue à 100 % par le géant chinois de l’exploitation minière Zhejiang Huayou Cobalt Ltd (Huayou Cobalt).

D’après les investigations d’Amnesty International fondées sur des documents d’investisseur, Huayou Cobalt et sa filiale CDM traitent le cobalt, avant de le vendre à trois fabricants de composants de batteries en Chine et en Corée du Sud. À leur tour, ceux-ci vendent leurs composants à des fabricants de batteries qui affirment fournir des entreprises du secteur de la technologie et de l’automobile, notamment Apple, Microsoft, Samsung, Sony, Daimler et Volkswagen.

Amnesty International a contacté 16 multinationales, inscrites sur la liste clients des fabricants de batteries, recensés comme se procurant du minerai transformé auprès de Huayou Cobalt. L’une d’entre elles a reconnu ce lien, tandis que quatre n’ont pas pu dire avec certitude si elles achètent du cobalt provenant de la République démocratique du Congo (RDC) ou fourni par Huayou Cobalt. Six ont affirmé qu’elles enquêtaient sur ces allégations. Cinq ont nié se procurer du cobalt auprès de Huayou Cobalt, alors qu’elles figurent sur les listes clients des fabricants de batteries. Deux multinationales ont nié se procurer du cobalt provenant de la RDC.

Il importe de noter qu’aucune n’a fourni d’informations suffisantes pour vérifier de manière indépendante la provenance du cobalt utilisé dans ses produits.

« C’est le grand paradoxe de l’ère numérique : des entreprises parmi les plus florissantes et innovantes du monde sont capables de commercialiser des produits incroyablement sophistiqués sans être tenues de révéler où elles se procurent les matières premières incluses dans leurs composants, a déclaré Emmanuel Umpula, directeur exécutif d’Afrewatch (Observatoire africain des ressources naturelles).

« Les violations des droits humains perpétrées dans les mines demeurent hors de la vue et des consciences : en effet, sur le marché mondialisé, les consommateurs n’ont aucune idée des conditions de travail dans les mines, les usines et les chaînes de montage. Nous avons découvert que les négociants achètent le cobalt sans poser de questions sur le lieu et les conditions d’extraction. »

>>>Voir la suite de l’article<<<

Le travail des enfants derrière la production de smartphones et de voitures électriques

Première publication : 19 janvier 2016

De grandes marques électroniques, comme Apple, Samsung et Sony, n’effectuent pas les contrôles élémentaires afin de vérifier que la fabrication de leurs produits n’intègre pas de cobalt extrait dans les mines par des enfants, écrivent Amnesty International et Afrewatch dans un rapport rendu public mardi 19 janvier.

« Les vitrines des boutiques chics et le marketing des technologies de pointe contrastent vivement avec les enfants ployant sous les sacs de roches et les mineurs s’affairant dans les étroits tunnels qu’ils ont creusés, exposés au risque de contracter des affections pulmonaires permanentes, a déclaré Mark Dummett, spécialiste de la responsabilité des entreprises en matière de droits humains à Amnesty International.

« Des millions de personnes bénéficient des avantages des nouvelles technologies, sans se préoccuper de la manière dont elles sont fabriquées. Il est temps que les grandes marques assument leur part de responsabilité dans l’extraction des matières premières qui rendent leurs produits si lucratifs. »

Le rapport dévoile que les négociants achètent le cobalt extrait dans des zones où le travail des enfants est monnaie courante et le vendent à la Congo Dongfang Mining (CDM), filiale détenue à 100 % par le géant chinois de l’exploitation minière Zhejiang Huayou Cobalt Ltd (Huayou Cobalt).

D’après les investigations d’Amnesty International fondées sur des documents d’investisseur, Huayou Cobalt et sa filiale CDM traitent le cobalt, avant de le vendre à trois fabricants de composants de batteries en Chine et en Corée du Sud. À leur tour, ceux-ci vendent leurs composants à des fabricants de batteries qui affirment fournir des entreprises du secteur de la technologie et de l’automobile, notamment Apple, Microsoft, Samsung, Sony, Daimler et Volkswagen.

Amnesty International a contacté 16 multinationales, inscrites sur la liste clients des fabricants de batteries, recensés comme se procurant du minerai transformé auprès de Huayou Cobalt. L’une d’entre elles a reconnu ce lien, tandis que quatre n’ont pas pu dire avec certitude si elles achètent du cobalt provenant de la République démocratique du Congo (RDC) ou fourni par Huayou Cobalt. Six ont affirmé qu’elles enquêtaient sur ces allégations. Cinq ont nié se procurer du cobalt auprès de Huayou Cobalt, alors qu’elles figurent sur les listes clients des fabricants de batteries. Deux multinationales ont nié se procurer du cobalt provenant de la RDC.

Il importe de noter qu’aucune n’a fourni d’informations suffisantes pour vérifier de manière indépendante la provenance du cobalt utilisé dans ses produits.

« C’est le grand paradoxe de l’ère numérique : des entreprises parmi les plus florissantes et innovantes du monde sont capables de commercialiser des produits incroyablement sophistiqués sans être tenues de révéler où elles se procurent les matières premières incluses dans leurs composants, a déclaré Emmanuel Umpula, directeur exécutif d’Afrewatch (Observatoire africain des ressources naturelles).

« Les violations des droits humains perpétrées dans les mines demeurent hors de la vue et des consciences : en effet, sur le marché mondialisé, les consommateurs n’ont aucune idée des conditions de travail dans les mines, les usines et les chaînes de montage. Nous avons découvert que les négociants achètent le cobalt sans poser de questions sur le lieu et les conditions d’extraction. »

>>>Voir la suite de l’article<<<

Théo (22 ans) souffre d’une déchirure de l’anus sur 10 cm. Un policier aurait porté un coup de matraque horizontal au niveau des fesses.

L’avocat de #Théo dénonce l’attitude anormale du parquet dans cette affaire.
Maître Dupond-Moretti assure la défense de Théo, ce jeune homme de 22 ans gravement blessé au niveau de la zone rectale, entraînant une incapacité totale de travail de 60 jours, à la suite d’un contrôle de police musclé.

Selon Dupond-Moretti Théo va très mal. L’avocat dénonce par ailleurs l’attitude du parquet qui n’a pas voulu reconnaitre « le caractère sexuel de l’intromission de matraque », « heureusement le juge n’a pas suivi le parquet » rappelle Dupond-Moretti.

Dans cette vidéo, La réaction de passants puis celle de l’avocat de Théo, Maître Dupond-Moretti.

Témoignage de Théo

Témoignage de Théo (Compte Youtube clôturé)

Israël a largué des substances toxiques sur Naplouse

À la suite de la découverte de substances ressemblant à du chocolat qui avait été larguées par les avions de combat israéliens, cette région a été le théâtre de scènes de panique.

Après la découverte hier, vendredi 3 février, de morceaux ressemblant à du chocolat dans le village de Bourn au sud de Naplouse, un expert en agriculture a assuré qu’ils étaient toxiques, semant la peur dans cette région, a-t-on appris de Fars News.

« Ces morceaux ont été retrouvés par les habitants du village alors que les tablettes de chocolat n’existent qu’en Israël », selon le rapport de Naplouse TV citant un responsable local.

« Nous avons averti à travers les haut-parleurs des mosquées les habitants du village pour qu’ils ne touchent pas ces morceaux suspectés d’être toxiques et dont l’origine est encore inconnue », a poursuivi ce responsable local.

« Les avions de combat israéliens ont largué ces deux derniers jours des objets suspects au sud de Naplouse », a annoncé Emirates 24/7 citant des témoins oculaires.

Si la toxicité des substances venait à être confirmée, tout porterait alors à croire que le régime israélien a tenté de profiter de la candeur des enfants et de leur goût pour le chocolat afin de les empoisonner.

En colere !Isra hell terroriste !

Posted by Laetitia Dounia Callens on Sonntag, 5. Februar 2017

Petite rectification :

Il ne s’agirait pas de chocolat selon une source mais d’un vaccin anti rage destiné à la faune locale. Ou le bat blesse c’est qu’aucune campagne n’a été faite par les autorités israéliennes concernant ce largage.

Precision au sujet des plaquettes decouvertes dans les jardins et sur le toit des Palestiniens, dans le village de Burin, Madama et Iraq al Burin.

Posted by Laetitia Dounia Callens on Montag, 6. Februar 2017