Santé : Vaccination obligatoire suspecte, un pas vers le totalitarisme ?

Je ne reviendrai jamais assez sur les vaccins car entre autres tromperies et manipulations il s’agit de l’un des cas les plus colossaux de fraude médicale et criminelle  de l’histoire.

  • 2 avril 2017 : (USA) L’industrie démentielle des vaccins veut maintenant faire licencier ceux qui ne seront pas vaccinés.
  • 12 avril 2017 : Un juge a forcé des enfants à se faire vacciner dans un procès choquant au Royaume-Uni.
  • 2 juin 2017 : L’Allemagne va bientôt commencer avec les vaccinations obligatoires et des amandes allant jusqu’à 2’800 dollars pour les contrevenants.
  • 26 mai 2017 : Résurgence de la rougeole : Une loi allemande a été adoptée exigeant des garderies, des crèches et des maternelles de signaler au ministère de la santé les parents qui refusent de se conformer aux recommandations sur la vaccination.
  • 3 juin 2017 : Des parents italiens descendent dans la rue pour protester contre la loi obligatoire.
  • 16 juin 2017 : La France prévoit de rendre obligatoire 11 vaccins pour les enfants.
  • (USA) avril 2017 : « Le CDC »  (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies) n’est pas là pour dire la vérité. C’est une organisation de gestion des risques qui effectue des études pour prédisposer l’opinion publique afin qu’elle accepte tous les vaccins que le CDC recommande dans les délais fixés ».

Nous les pédiatres, nous sommes formés à l’idée que le CDC est crédible, c’est pourquoi nous acceptons sans remettre en cause ce que l’on nous dit. C’est ce que j’ai fait en terminant mes études et durant mes premières années d’exercice professionnel.

Tout a changé en 2001 quand le CDC a fait pression pour administrer à tous les nouveaux nés le vaccin contre l’hépatite B, alors que ça n’a aucun sens. Il est scientifiquement aberrant et c’est une vrai folie d’injecter à un bébé tant de toxines avec un vaccin qui ne va même pas le protéger !

Dr. Paul Thomas. Pédiatre et écrivain américain

Beaucoup d’employés du CDC terminent dans cette industrie. Un exemple concret est celui du Dr. Julie Gerberding, directrice du CDC avant d’assumer le poste hautement rémunéré de la présidente de la division Vaccins de Merck. Elle a touché des millions de dollars en actions. Il existe donc bien un conflit d’intérêts entre le CDC et l’industrie des vaccins.

Dr. Brian S Hooker. Professeur universitaire de biologie

La suite dans la vidéo.

A moins que vous soyez déjà atteint  par les toxines se trouvant dans les vaccins et que votre QI. en soit réduit à celui d’un Zombie, vous devez voir cette vidéo, vous monopoliser en masse et agir contre ce qu’ils sont en train de vous faire !

A bonne entendeur.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Crise économique en Amérique du sud : Au Venezuela, on se croirait carrément dans Mad Max

Crise économique sans précédent en Amérique du sud :

On mange dans les poubelles au Venezuela, le Brésil au bord de la faillite …

Les USA et l’Europe vont suivre, ce n’est qu’une question de mois !

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Pendant que la Silicon Valley semble actuellement obsédée par la vie éternelle en proposant de se faire transfuser du sang d’un jeune adolescent « Blood Boy », au Venezuela, on se croirait carrément dans MAD MAX.

Dans la vidéo ci-dessous, une bande de motards chassent et attaquent un camion (avec des cocktails molotov) pour voler sa cargaison de sucre…

On se croirait littéralement dans une scène de MAD MAX mais pour des gens qui en sont rendus à devoir manger des flamands roses ou des étalons, risquer sa vie pour voler du sucre n’a plus vraiment d’importance aujourd’hui.

Actuellement, le Venezuela vit la pire crise économique de toute son histoire et la situation est telle que les Vénézuéliens déambulent tels des zombies. A croire qu’ils vont se bouffer entre eux. Dans ce pays, les pillages se multiplient, la police n’est plus payée. Désormais les habitants lynchent les voleurs.

L’Amérique du Sud est confrontée au pire effondrement économique de toute son histoire.

Réquisition par le peuple d’un camion de sucre, on se croirait dans une scène du film « Mad Max »

Au Venezuela la pauvreté a atteint un tel niveau que les habitants sont obligés de se nourrir dans les poubelles.

Un extrait du Film : « Mad Max »

Science et vie : Non seulement un excellent Ami mais aussi une entreprise qui a su rester à l’écoute des autres

Entreprise Verdonet :

Non seulement un excellent Ami mais les plantations du même nom et comme l’image le démontre, on su travailler en traitant les autres avec équité.

Stéphane Guibert

Économie : Bitcoin, illusions et désillusion (En route vers le concept Ardor)

J’ai un avis mitigé sur le bitcoin. Tout avait bien commencé avec un concept de blockchain assez révolutionnaire. Un réseau peer-to-peer permettant des échanges sans qu’aucun tiers de confiance ne soit nécessaire. Une bande d’amateurs de crypto dans un monde post-crise financière se disant qu’ils n’avaient pas besoin de gouvernement ou d’institution pour créer une monnaie.
Et puis, en grandissant, les limites du système sont apparues : une impossibilité d’évoluer (cf le débat sans fin sur les tailles de bloc), une consommation énergétique stupide, une taille de blockchain n’en finissant pas, une centralisation du pouvoir de minage,…

Avec le succès du bitcoin, nombreux sont ceux qui ont tenté de surfer sur la vague. On a d’abord eu tout ceux qui reproduisent le modèle qui fonctionne en modifiant 2, 3 variables (litecoin, dogecoin et autres ersatz de bitcoin). Certaines vont ajouter des fonctionnalités intéressantes (meilleur algorithme de minage, plus d’anonymat, plus rapide,…) mais sans changement révolutionnaire, elles sont souvent sans autre intérêt que spéculatif.

Et puis, on a les altcoins, souvent surnommées « Bitcoin 2.0 », qui vont réellement changer le principe de fonctionnement. On pense par exemple à Ethereum qui a été la cryptocoin du moment et a fait beaucoup parler d’elle lors d’un hack qui a entraîné un fork de la monnaie. En dehors de cette gestion de crise critiquable (mais cela est une autre histoire), on a là un système réellement différent du bitcoin.

Mon but n’est pas de présenter le vaste monde des altcoins mais de parler d’une injustement peu connue : Nxt.

Nxt est sûrement un des systèmes les plus révolutionnaires de cryptocoin. Créé en 2013, c’était un des premiers systèmes à ne pas être un fork du code de bitcoin.

Proof-of-stake

Nxt n’utilise pas le mécanisme de consensus habituel de proof-of-work. Dans bitcoin, la difficulté de minage, l’activité qui sécurise le réseau (et accessoirement récompense avec des bitcoins), augmente continuellement et est responsable d’une consommation électrique à vomir. Ma conscience écologique ne peut soutenir un système déjà aussi énergivore qu’un pays alors qu’il ne concerne encore qu’une niche de la population.

Dans le proof-of-stake, le mécanisme n’est pas celui qui a le plus gros GPU mais celui qui a le plus de richesse. Plus de pièces un utilisateur possède, plus il a de chance de forger (on ne parle plus de miner) le bloc suivant. Forger ne sert plus qu’à valider les transactions en cours et requiert une fraction de l’utilisation du processeur. Pour donner un exemple, je forge via un raspberrypi.

La critique du système est que c’est un pouvoir aux riches permettant aux riches de devenir encore plus riche. Sans défendre un tel système, je tiens à faire remarquer que:

– c’est également le cas avec le bitcoin, seuls les riches peuvent se permettre une ferme de minage consommant des GW pour accumuler encore plus de bitcoins
– une personne riche a peu d’intérêts à attaquer le système : si on a vu des attaques à 51% récemment sur des monnaies PoW basée sur Ethereum (il suffit de louer des machines pendant quelques heures), faire une attaque à 51% sur une monnaie PoS implique d’avoir déjà acheté la moitié des pièces et de faire perdre sa valeur à notre investissement.

Pour l’anecdote, un article critiquant proof-of-stake calcule qu’il faudrait plus de 1000 ans pour que le plus riche possesseur de NXT obtienne plus de 51% via le stake. On a de la marge.

Proof-of-stake n’est certainement pas un système parfait (se pose aussi le complexe problème de la distribution initiale) mais proof-of-work ne me semble simplement pas viable en grandissant.

Plateforme

Nxt n’a pas pour vocation de devenir une monnaie concurrente au bitcoin. Lorsque l’on utilise le terme crypto-monnaie, les gens ont tendance à l’envisager comme un moyen d’acheter des biens. Cependant, Nxt permet bien plus que cela : en plus de la myriade de fonctionnalités directement inclues dans le client (coinshuffle, intégration shapeshift,…), il se comporte en plateforme pour usages divers :
– une messagerie (chiffrée ou non)
– un système de vote publique
– un magasin en ligne
– un stockage distribué

Si cela ne suffisait pas, il permet la création d’assets et même d’autres crypto-monnaies.

En bref, un asset permet de distribuer des parts (pensez actions ou tickets de concert) que les gens peuvent s’échanger librement tandis qu’une monnaie permet de créer réellement sa monnaie proof-of-stake en quelques clics.

Nxt permet de servir de plateforme pour les assets et monnaies naissantes en bénéficiant de la sécurité et robustesse du réseau tout en masquant les difficultés techniques.

Ardor

Toute cela est très bien mais ce n’est pas encore suffisant. Il reste deux points problématiques dans le système actuel:
– en grandissant, la blockchain devient obèse et difficile à manipuler
– les assets et monnaies payent toujours leurs frais de transaction en NXT

La première est commune à toutes les chaînes gagnant un peu de succès. Il est illusoire de vouloir télécharger la blockchain Bitcoin (on approche des 100GB cette année) sur son smartphone par exemple. Et ça ne fait qu’empirer.
Si Nxt atteignait la taille de Bitcoin, le problème se poserait probablement aussi.

La deuxième rend le système moins attractif pour créer sa propre crypto-monnaie puisqu’il force les utilisateurs à continuer d’acheter des Nxt pour les transactions.

Pour régler ces problèmes, l’équipe de développeurs est en train de mettre au point Ardor, une sorte de Nxt 2.0 (un Bitcoin 4.0 donc ?).

Ardor sera une blockchain qui aura pour but de supporter les child chains uniquement. Fini les votes, stockage, messagerie et autres sur Ardor. Toutes ces fonctionnalités restent mais sont déplacées sur les chaînes enfants.

Ardor et les chaînes enfants intégreront un mécanisme de purge pour ne garder que les dernières transactions pour maintenir une taille faible du réseau même en cas de forte croissance. Un système de hash sera intégré pour s’assurer que l’historique n’a pas été altéré.

Le deuxième problème est également réglé. Les transactions sur les chaînes enfants seront payées dans la monnaie de celle-ci. Pour supporter le réseau, ces frais de transactions seront reversés aux bundlers, des personnes payant des frais en Ardor pour transmettre les transactions à tout le réseau.

Le principe économique sera donc que, tant que la chaîne enfant aura de la valeur, des bundlers accepteront de payer les frais de transactions en Ardor. Si la valeur du token enfant diminue, les frais devront augmenter pour que le bundler continue de les accepter.

Si tout se passe bien, tout cela sera caché aux yeux des utilisateurs qui ne devront pas se soucier des bundlers ou d’Ardor. Un utilisateur d’une chaîne enfant n’aura même pas besoin de savoir qu’elle fonctionne sur Ardor !

Future

Si après tout ce blabla, vous êtes convaincus d’acheter des NXT, vous vous êtes sans doute rendu compte que le cours du NXT a grandement chuté ces derniers mois. Cela est du à la phase de transition entre Nxt et Ardor.

Au stade actuel, Ardor n’est pas encore déployé. Les développeurs de Nxt ont annoncé une feuille de route pour fin 2017 pour prendre le temps de développer la nouvelle solution.
Cette semaine, des tokens de Ardor ont été distribué aux possesseurs de NXT comme un asset. S’il y avait un motif de garder ses NXT, celui-ci vient de tomber et est vu comme un projet sans avenir auprès des traders.

Vu qu’il reste encore un an avant que Ardor ne soit déployé et que Nxt restera parfaitement fonctionnel après cela (la magie des blockchains), il n’y a pas de raison de ne plus l’utiliser. De plus, un prix faible veut dire des frais de transaction faibles ce qui le rend encore plus attractif comme plateforme (et non comme monnaie).

Science et vie : A force de vouloir forcer la nature à passer par ou il veut, l’homme finira par disparaître.

Nombriliste, le propre de l’homme est de dominer tout ce qui le touche et l’entoure. Se croyant au dessus de tout il va même, inconsciemment,  jusqu’à se dire que de protéger une espèce en voie d’extinction est un cadeau qu’il fait à la nature, une preuve de sa toute puissance, de son droit de vie ou de mort sur tout ce qu’il prétend être en dessous de lui. D’ailleurs, Dieu ne l’a-t-il pas fait à son image ? Quelle arrogance !

La terre, notre maison, notre berceau nous a fait un cadeau incommensurable en nous accueillant dans son lit et ce que nous lui rendons en retour ne se solde que par mort, désolation et destruction.

Il est désormais trop tard pour se remettre en question car notre compte à rebours est déjà bien entamé ne le sentez-vous pas ?

La terre était là bien avant notre venue et continuera à exister encore bien après. Dans sa grande majorité, l’humanité est le cancer rongeant un corps sein et dont celui-ci est sur le point de se débarrasser ne l’avez-vous pas compris ?

Le déni de certains, cette violence volontaire, ce voilage de face se payeront le prix fort. Il y a beaucoup d’appelés mais il y aura peut d’élus.

Préparez-vous !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

 

Politique : 10 phrases de Macron qui sont trop complexes pour vous, désolé les nazes !

En hommage à un journaliste pour lequel j’ai un profond respect : Paul Aveline

Ce 29 juin, l’Élysée a déclaré au Monde qu’Emmanuel Macron ne se plierait pas à la traditionnelle interview du 14-Juillet parce que sa pensée est trop «complexe». On avait remarqué.

>>>Suivez Paul Aveline sur Twiter<<<

Politique : Les promesses de Macron et de la classe politique n’engagent que celles et ceux qui y croient

Macron veut maintenir le RSI sous un autre nom

Les indépendants qui ont cru aux promesses de M. Macron n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Le RSI ne sera supprimé que pour être reconduit sous un autre nom. Il s’agira d’un « guichet » du régime général, qui rendra les mêmes « services », et dont les cotisations et les prestations seront celles de l’actuel RSI.

Le vice fondamental du RSI n’est pas tant son catastrophique mode de fonctionnement que le niveau de ses cotisations. En moyenne un indépendant doit donner au RSI la moitié de ce qu’il gagne. Il n’existe pas au monde un seul système d’assurance aussi coûteux. Donner autant d’argent pour une couverture maladie et retraite (par ailleurs  misérable) est un défi au simple bon sens.

Comment se fait-il qu’un tel système ait pu être conçu et mis en place. Et qui plus est par des hauts fonctionnaires et des politiciens dotés d’une certaine intelligence. N’ont-ils pas réfléchi aux conséquences de la création du RSI ? N’ont-ils pas vu qu’ils allaient sinistrer un secteur essentiel de l’économie nationale, celui des petites et moyennes entreprises et des professions libérales, qui emploient plus de la moitié des salariés du secteur privé en France ?

En réalité, ils ont commis cet acte intentionnellement. Il s’agissait de briser la nuque d’un redoutable concurrent pour l’exercice du pouvoir.
Car ce sont ceux qui font vivre le pays qui ont vocation à le diriger.
Les technocrates n’ont aucune légitimité à cet égard. Ils ne sont que des fonctionnaires, dont la mission est d’obéir. Or ils ont acquis, par un véritable coup d’Etat institutionnel, le droit de commander, et ils veulent à tout prix le garder. A tout prix est l’expression qui convient. Car celui que paie notre pays est celui que lui coûte le chômage de masse dont il est victime et dont le RSI est l’un des principaux coupables.

S’il y avait une autre raison à la création et au maintien du RSI depuis dix ans, celui-ci aurait été rapidement supprimé, tant les protestations et les suicides d’affiliés ont été nombreux. Quand un salarié d’Orange met fin à ses jours, c’est tout l’Etat qui tremble. Quand c’est un artisan ou un commerçant, cela fait au plus trois lignes dans la presse locale.
Nous ne sommes donc pas face à une impéritie administrative, mais à un crime d’Etat. Oui, disons-le haut et fort et répétons-le : les créateurs du RSI et ceux qui le maintiennent sont des criminels !

M. Macron, qui s’apprête à conserver le RSI sous un simple  maquillage, s’inscrit dans cette sinistre lignée. Rien d’étonnant à cela. Technocrate jusqu’au bout des ongles, il s’est entouré de plus de technocrates qu’aucun gouvernement de la 5e République n’en ait jamais comptés, et a fait élire plus de 300 députés fantoches, chargés de faire croire à l’opinion que la démocratie est respectée.
Personne ne doit se faire la moindre illusion. Nous sommes face au maintien et à l’aggravation du régime qui a, en 40 ans, conduit la France à la faillite.

Les conséquences ne sont pas difficiles à prévoir. Dès que M. Macron aura fini de marcher sur l’eau, c’est-à-dire dans quelques semaines, et que les graves problèmes aujourd’hui cachés sous le tapis réapparaîtront, le climat social se dégradera rapidement, entraînant une crise politique de grande ampleur, que l’imposture macronienne
n’aura pas masquée longtemps.

Ce jour-là, chacun devra prendre ses dispositions. Les nôtres le sont. En octobre nous réunirons nos troupes afin de les placer en ordre de bataille dans la guerre qui vient.

Cette guerre, nous ne l’avons pas voulue. On nous la fait. Personne ne comprendrait que les forces vives de la nation subissent une dictature politique  et une mise à mort économique sans réagir. Nous le ferons avec toutes les armes dont nous disposons. Elles sont strictement légales et le resteront. C’est pour cela qu’elles sont les plus efficaces.

Nous, les forces vives du pays, nous devons reprendre le pouvoir aux usurpateurs qui s’en sont emparé. Guidés que nous sommes par cette affirmation de Tocqueville : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »

Claude Reichman

Histoire : Les incroyables similitudes entre les présidents Lincoln et Kennedy

Les incroyables similitudes entre ces deux hommes sont à couper le souffle !

Voyez plutôt :

– Adam Lincoln fut élu au congrès en 1846.

– John F. Kennedy fut élu au congrès en 1946.

– Abraham Lincoln fut élu président en 1860.

– John Fitzgerald. Kennedy fut élu président en 1960.

– Les noms Lincoln et Kennedy contiennent 7 lettres.

– Tous les deux étaient impliqués dans la défense des droits civiques.

– Leurs épouses perdirent un enfant alors que le couple présidentiel résidait à la maison Blanche.

– Tous les deux furent assassinés un vendredi et tous les deux furent assassinés par derrière d’une balle dans la tête.

– Le secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy et le secrétaire de Kennedy quand à lui s’appelait Lincoln.

& Tous les deux furent assassinés par des sudistes et tous les deux ont été succedés par des sudistes.

– Les deux successeurs s’appelaient Johnson.

– Le successeur de Lincoln est né en 1808, le successeur de Kennedy est né en 1908.

L’assassin de Lincoln est né en 1839, l’assassin de Kennedy est né en 1939.

– Les deux assassins étaient connus par trois noms.

– Lincoln à été abattu au théâtre Ford, Kennedy à été abattu dans une voiture Lincoln, faite par Ford.

Bien troublant tout cela et que de coïncidence n’est-ce pas ?

Médias libres : Natacha Polony lance Orwell.tv, un site qui « défend la souveraineté du peuple »

La journaliste du Figaro défend le pluralisme dans les médias en lançant sa propre chaîne de télévision sur Internet dont le but est de luter contre le totalitarisme « soft ».

Se battre contre « l’autocensure de la presse ».

Son but est de publier une information différente, indépendante de toute pression politique ou financière.

Il s’agit d’un média qui n’a de compte à rendre qu’à ses abonnés, tout comme Finalscape.

Natacha déplore le manque de pluralisme, la concentration des médias dans la main de quelques personnes.

Souhaitons-lui bonne chance.

Facebook : Seconde suppression de compte en 15 jours

En l’espace de 15 jours et sans explication de la part de FaceBook, c’est la seconde fois que mon compte est désactivé.

Le premier compte ayant été créé il y a plus de 5 ans.

Cette fois ci c’est décidé, j’abandonne Facebook définitivement.

Mon compte  VK