CAMPAGNE MONDIALE D’ACTIONS POUR LIBÉRER JULIAN ASSANGE – FONDATEUR DE WIKILEAKS !

« # JA4Me » est composé de bénévoles et ne dispose d’aucun budget. Aucun don ne sera sollicité ou accepté à aucun moment.
Si vous souhaitez faire un don de soutien, s’il vous plaît faites un don direct à WikiLeaks !

LE TEMPS DE LA PATIENCE EST TERMINÉE, MAINTENANT, NOUS PRENONS DES MESURES !

Cette campagne est organisée par des sympathisants de WikiLeaks qui ne peuvent plus tolérer l’hypocrisie, la conduite illégale et les manœuvres malveillantes des gouvernements qui persécutent Julian Assange, Cyber-militant Australien, rédacteur en Chef et porte-parole de WikiLeaks. Craignant une extradition aux États-Unis où il fait l’objet de poursuites judiciaires et toujours sous le coup d’un mandat d’arrêt international lancé par la Suède, il vit réfugié à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis juin 2012.

Les actions « # JA4Me » se produiront le dernier jour de chaque mois. Il n’y a pas de format rigide pour les actions et aucune structure organisationnelle. Elles sont complètement décentralisées. Laissez parler votre imagination…

Mettez votre espace numérique aux couleurs de «FREE JULIAN ASSANGE» Avec des bannières de campagne téléchargeables, des affiches, des autocollants, des fonds d’écran, des images de profil pour les réseaux sociaux !
PARTAGEZ UN MAXIMUM SVP !!!
Merci.

>>>Le site Wikileaks<<<

>>>Les amis Wikileaks<<<

France : L’assemblée vote une loi qui protège la corruption !

France : Les députés votent une loi qui protège les corrompus. Les délits occultes ne pourront plus être poursuivis après 12 ans. Quand le passé gêne, oublions le !

L’assemblée nationale et le sénat ont voté une loi qui permettrait aux politiciens et aux  dirigeants d’entreprises qui commettraient des actes répréhensibles par la loi tels qu’abus de bien sociaux, corruption etc…  de ne plus être passibles de poursuites judiciaires passé un délai de 12 ans.

Tant que les gens seront anesthésiés par des débilités du genre « Pokémon Go », « les anges de la réalité » ou toutes autres niaiseries destinées à les tenir à carreaux, tant que les gens auront leur confort qui est un confort relatif d’ailleurs, tant que les gens auront la possibilité d’avoir le dernier « I Phone » à la mode, tant qu’ils auront l’impression, je dis bien l’impression d’être libres et tant que le gouvernement se servira de ces illusions pour manipuler le peuple à sa guise, pourquoi ce dernier cesserait-il de se servir ?

Tant que des attentats commis sous fausses bannières seront perpétrés et faisant ainsi remonter les élites dans les sondages et tenant ainsi la population en respect par le biais de la peur et que cela fonctionnera, pourquoi ces élites se feraient-elles du mouron ?

Cela n’est-il pas génial pour eux ?

Quel bel exemple de démocratie n’est-il pas ?

Vous votez pour un maître tous les cinq ans, vous vous faites littéralement D… Le C… chaque fois et vous en redemandez en votant pour le parti adverse dont le programme au final n’est qu’un copié collé du gouvernement sortant dont seules les promesses électorales non tenues font la différence et vous vous laissez avoir à chaque fois.

Regardez le peuple de Roumanie qui à moins 15 degrés dans les rues durant une semaine réussit à déstabiliser puis renverser un gouvernement corrompu.

En France, l’affaire Théo qui met le feu aux poudres ne sert que les intérêts médiatiques; un mini attentat justifiant l’embrasement des banlieues. Mais ne soyez pas dupes amis français, ce scénario savamment orchestré par les médias Mainstream n’est destiné qu’à vous embrumer l’esprit, vous monter les uns contre les autres et apparemment ça marche vu ce qui se passe en ce moment!

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

LES RASSEMBLEMENTS DIMANCHE 19 FEVRIER CONTRE LA CORRUPTION :
A Angers Place du Ralliement à 15h
A Bourg-en-Bresse Place de la mairie à 15h
A Lyon Place Bellecour à 15h
Orléans à 15h Place du Martroi.
A Clermont-Ferrand à 15h Place de Jaude.
A Paris : Place de la République à 15h
A Toulouse : Place du Capitole à 15h
A Marseille : Devant la mairie
A Rennes : Place de la mairie à 15h
A Bordeaux : Place de la République à 15h
A Montpellier : Place de la Comédie à 15h
A La Rochelle Samedi 18 février à 16h Place de Verdun
A Rouen : Place de l’hôtel de ville à 15h
A Bordeaux : Place de la République à 15h
A St-Omer : Grandplace de St-Omer à 15h
A Sens à 11 h Place de la République
A Toulon à 15h Place de la liberté

France : Une belle démonstration de dictature en ces belles années 2000

Si vous voulez avoir une démonstration de dictature, l’Europe telle qu’on la connait aujourd’hui en est un parfait exemple.

Voyez plutôt : 22 janvier 2017

Appel au boycott international !

Et si nous nous y mettions sérieusement ?

Le boycott est le moyen pacifique de luter contre l’oppression capitaliste (GS)

Tout le système n’a été qu’un système de pompage du fric et des richesses afin de les donner aux multinationales. Ceci est le but du système.

La seconde chose, ce que les gens ne réalisent pas forcément, c’est la puissance des consommateurs qui pourrait éradiquer ce problème une bonne fois pour toutes.

Les multinationales sont des géants aux pieds faits de papier carton.

La minute ou les consommateurs décident de ne pas acheter, les multinationales tombent !

Notre pouvoir à nous petites gens réside dans le fait que par notre réconciliation et notre union il nous est possible de les faire tomber par un simple claquement de doigts !

Écoutons les paroles de sagesse de la réalisatrice de ce film, Coline Serreau. Un discours percutant nous rappelant les raisons de la création des associations de promotion du boycott
Partagez arbre d’esprit l’application a télécharger avec google play pour smartphone de type androïd ou l’appstore pour les Iphones . cette application regroupe plusieurs sites et web tv et facebook d’information libres et indépendantes .

FINALSCAPE / ARBRE D’ESPRIT

Par qui on commence ?

Faites tourner et donnez votre avis Merci 🙂

Stéphane Guibert

>>>Aller sur la page<<<

Résistance : Peter Moore nous adresse par cette chanson ses vœux pour 2017

Bonne et heureuse année 2017 à tous
Le combat continue…
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Le bruit des origines – Okoumé

PAROLES:

Mondialisation, perte d’identité
Paranoïa d’un monde bouleversé
Fin de siècle oblige, on a tous le vertige

{Pont}
Pour savoir où l’on va
Faut savoir par où on est allé
Pour éviter les faux pas
Faut cesser d’ignorer

{Refrain}
C’est le cri d’un peuple
C’est le bruit des origines
C’est le moment c’est l’heure
De retrouver nos racines

Globalisation, extension des marchés
On tue la terre à force de l’exploiter
Plaie ouverte trop vive
On vogue à la dérive

{pont}

{refrain}

Conscientisation volonté de changer
Ne pas attendre c’est à nous de bouger
Fin de siècle oblige
C’est vers quoi on s’dirige

USA : Tu as le bonjour de l’Amérique

Précédemment intitulé « Have a good  day America » article que je laisse en ligne pour celles et ceux qui m’ont fait l’amitié de le partager, je publie une nouvelle version de cette vidéo qui met en évidence tous les « Hics » je dirais concernant nos amis américains.

Bien que le peuple de ce pays ne soit pas incriminé dans ces images, j’essaye de mettre en évidence en une vingtaine de minutes l’absurdité, l’incohérence, les mal façons, la corruption et au final et à petit feu la destruction de notre société par un pays issu de l’Europe qui pour se faire a été jusqu’à sacrifier des Amérindiens.

Une réalité crue qui relate les guerres au moyen orient en passant par la Palestine et qui fait allusion a Hiroshima et au Viêt nam avec l’agent Orange, en passant par Monsanto, les traités mortifères tels que le CETA puis la malbouffe et pour finir à Guantanamo qui contrairement aux promesses électorales d’Obama reste opérationnel encore aujourd’hui.

Un résumé éclair de ce que nous offre ce pays dit des libertés…

A 15 ans je rêvais de ce pays et, aujourd’hui, j’en vomis et cela me désole.

C’est tout un pan de cette société mortifère qui doit disparaître, à savoir :

Lobbyistes, technocrates non élus, banquiers véreux, tout cela doit être nettoyé une fois pour toutes !

Stéphane Guibert / Finalscape

 

Une petite erreur c’est produite dans la vidéo; au début, je parle des tours WTC qui se sont effondrées le 11 septembre 2001 en citant : WTC 1, WTC 2 et WTC 3. Il s’agit donc du WTC 1, WTC 2 et WTC 7 et non pas du WTC 3.

HAVE A GOOD DAY AMERICA : Un CV personnel destiné à ce pays qui nous veut tant de mal !

Slide Show sur l’amérique !!!

On passe de l’agent Orange utilisé pour débusquer les Khmers rouges au viêt Nam avec le Glyphosat, cousin étroitement lié et que l’on utilise dans le Roundup aujourd’hui pour soit disant fertiliser les champs, on parle de ce geste pour l’humanité qu’à été Hiroshima et Nagasaki…

Tout ce qui est bon pour les States est forcément bon pour l’Europe n’est-ce pas ?

Au secours !!!!!

Stéphane Guibert / Finalscape

 

Espagne : Rue de l’Utopie, un autre monde est possible « La révolution est en marche »

Une oasis coopérative dans un monde néolibéral : le village utopique de Marinaleda en Espagne.

(Vidéo en fin  d’article)

Des maisons autoconstruites à 15 euros par mois, un salaire unique pour tous les membres de la coopérative, des assemblées générales pour décider de la politique communale : Marinaleda, petit village andalou de 2 770 habitants, tente depuis 35 ans de maintenir un système politique, social et économique qui place l’intérêt de ses citoyens au cœur des décisions. La nouvelle génération saura-t-elle poursuivre l’utopie mise en œuvre par les anciens ?

Cet article a initialement été publié dans le magazine Lutopik.

Dans les années 1970, Marinaleda, dans la province de Séville, en Espagne, était un village en ruine, dont la population majoritairement au chômage devait vivre dans des conditions particulièrement difficiles. À la fin de la dictature de Franco en 1975, ses habitants commencent à se réunir pour débattre des conditions de vie dans le village et des injustices sociales auxquelles ils sont confrontés, comme l’ensemble des journaliers d’Andalousie. Afin de donner plus d’ampleur et de reconnaissance à leur regroupement social, ils créent alors le Syndicat des ouvriers agricoles (SOC). Leur première revendication cible un problème récurrent dans la région : la structure de la propriété privée agricole caractérisée par les latifundiums, de grandes exploitations.

En dépit de l’important apport économique qu’elles génèrent pour la Junta de Andalucía (le gouvernement andalou), leur mode de culture des terres, très mécanisé, ne permet pas de créer d’emplois dans le secteur agricole. Pour les Marinalediens, la terre doit appartenir à ceux qui la travaillent. Ils décident alors, dès le début des années 80, d’occuper une exploitation agricole de 1 200 hectares nommée el Humoso, appartenant au Duc de l’Infantado, grand propriétaire de 17 000 ha au total. Les Marinalediens occuperont el Humoso pendant presque dix années, au cours desquelles ils mènent en parallèle de nombreuses actions symboliques, telles qu’une grève de la faim contre la faim en 1980, à laquelle participeront sept cents villageois pendant treize jours, de nombreuses manifestations à Séville et à Madrid et diverses occupations, dont la Banque Espagnole, l’aéroport de Séville et l’Exposition universelle de 1991. Cette même année, le gouvernement andalou exproprie et rachète les 1 200 ha du domaine du Duc, pour les donner au village de Marinaleda, qui en fait une parcelle agricole collective.

En 1999, les Marinalediens développent leur économie, que l’on peut qualifier de sociale et solidaire, en créant une usine de conditionnement des produits agricoles, elle aussi gérée par le biais d’une coopérative. Cette usine offre à Marinaleda une nouvelle étape dans la chaîne de production et permet de créer plus de postes de travail. Tous ceux travaillant pour la coopérative touchent le même salaire de 47 € par jour (pour six heures quotidiennes aux champs ou huit heures à l’usine), qu’ils soient ouvriers, gérants ou administrateurs. Quant aux bénéfices générés, ils ne sont pas redistribués aux travailleurs, mais entièrement réinvestis dans la coopérative. Les Marinalediens tentent de gérer leurs activités selon un principe fondamental : essayer d’améliorer toujours plus les conditions de travail des ouvriers et offrir le plus d’emplois possible aux villageois.

Une démocratie participative

Mais la lutte pour la terre et l’organisation économique ne sont pas les seules particularités du village. L’organisation politique est elle aussi intéressante, car elle place la participation des habitants au cœur des débats politiques et des organes de décision. C’est en 1979 que les villageois décident de s’attaquer à la mairie. Estimant que le pouvoir politique ne les représente pas et ne répond pas à leurs attentes, ils décident de se présenter aux premières élections municipales libres depuis la fin de la dictature. Ils créent alors le Collectif unitaire des travailleurs (CUT), encore au pouvoir 35 ans après, et décident lors d’une assemblée générale du groupe de personnes qui les représentera. Le CUT, mené par Juan Manuel Sánchez Gordillo, gagne la mairie avec 77,31 % des voix contre l’Union du centre démocratique (UCD), et instaure une démocratie participative.

Toutes les décisions concernant le village, la politique, les budgets, les impôts, la coopérative, etc., sont discutées et votées lors d’assemblées générales, auxquelles tous les villageois peuvent participer. Les décisions ne sont pas adoptées à la stricte majorité, car pour le maire de Marinaleda, si elles ne sont pas soutenues par 80-90 % des votants, c’est qu’elles ne sont pas représentatives de l’ensemble de la population. C’est lors d’une de ces assemblées que les villageois ont adopté la proposition des maisons autoconstruites afin de lutter contre les problèmes de logement et contre la spéculation immobilière. La Junta de Andalucía finance le matériel, la mairie fournit le terrain et l’architecte, et les futurs propriétaires travaillent sur la construction ou embauchent eux-mêmes un professionnel pour le faire. Une fois les maisons construites, les occupants payent 15 € par mois pour rembourser l’investissement de l’Andalousie et du village. Toute personne ayant vécu au minimum un an dans le village peut demander à la mairie une maison autoconstruite.

Les élus politiques ne perçoivent pas de salaire pour leur « service rendu » au village et aux villageois. La plupart d’entre eux travaillent à l’Humoso ou à l’usine de conditionnement, en parallèle de leur charge politique, et touchent donc le même salaire que leurs camarades, entre 1 100 et 1 200 € par mois. Le maire, qui était professeur d’histoire, est maintenant député d’Andalousie, poste pour lequel il perçoit une rémunération de 3 020 € par mois. Une autre particularité du système politique de Marinaleda est que la mairie fonctionne en coopération avec le Syndicat des ouvriers agricoles créé en 1977, renommé depuis 2007 Syndicat andalou des travailleurs (SAT). C’est cette coopération entre le peuple, le syndicat et la mairie qui a permis au village d’avoir un poids important lors des mobilisations et de ses revendications.

Le futur du village

La question de la transmission du système à la jeune génération de Marinaleda est un sujet important pour ce village, et sera dans quelques années un enjeu majeur pour sa pérennité. En effet, le fonctionnement politique, économique et social de Marinaleda est né il y a 35 ans. Les personnes actuellement en charge du maintien de ce système font encore partie de celles qui ont vécu et participé aux diverses luttes du village ou, pour les plus jeunes, qui ont grandi dans cet environnement. Ce sont donc des individus conscients de la situation du village avant tous ces changements et qui ont connu d’autres formes d’organisation sociale, politique et économique.

Mais les jeunes de moins de 25 ans qui n’ont connu que ce système ont une perception différente de celle de leurs parents. Eux n’ont pas toujours conscience de la situation du village et de l’importance de la participation citoyenne dans son fonctionnement. Ils ont tendance à considérer le fonctionnement du village comme quelque chose de normal et perçoivent moins la difficulté qu’ont leurs aînés à le maintenir. Ils sont aussi plus ouverts au monde et aux technologies actuelles. Bien que beaucoup soient affiliés au SAT, comme leurs parents, ils ne s’impliquent plus au quotidien. Si les villageois et la mairie tentent de transmettre au mieux leur idéologie à la jeune génération, plusieurs problèmes persistent, notamment en ce qui concerne l’éducation scolaire.

« Il y a beaucoup de professeurs qui viennent enseigner dans nos écoles et qui ne sont pas partisans du modèle, des valeurs que nous avons à Marinaleda. C’est un problème pour nous que ces professeurs donnent des cours aux élèves et qu’ils nous critiquent. Cela crée comme un bouclier pour que les enfants ne participent pas. C’est le principal problème que nous avons ici. Ce que nous souhaitons c’est que les professeurs du collège et du lycée soient des professeurs d’ici, des natifs. Qu’ils sachent transmettre, qu’ils sachent enseigner ces valeurs », indique Sergio, conseiller du maire.

Toutefois le renouvellement générationnel n’est pas le seul problème que devra affronter le village. Le départ de Juan Manuel Sánchez Gordillo, son maire et leader depuis 1979, est aussi une question préoccupante, puisqu’il est devenu au fil du temps le moteur du village de Marinaleda. Beaucoup de personnes se demandent, à l’heure actuelle, si le village pourra faire face à la crise économique qui touche l’Espagne, à la transmission intergénérationnelle et à la disparition de Juan Manuel Sánchez Gordillo.

Anaël Kieber (texte et photos)
par Anaël Kieber (Lutopik) 24 octobre 2014

MARINALEDA – LES INSOUMIS

Légende de la vidéo :

Marinaleda. Une petite ville de 2.700 habitants, au cœur de l’Andalousie, dans le sud de l’Espagne. Ici, il n’y a pas de policiers. Pas de voleurs. Ici, il y a moins de chômage qu’ailleurs, et on partage le travail. Ici, on paie son loyer 15 euros par mois. Ici, le maire et ses adjoints ne sont pas rémunérés, et ce sont les habitants qui commandent. Vous n’y croyez pas ? Alors venez voir. On vous emmène là où les habitants ont osé l’impensable, là où les rêves deviennent réalité.

Un reportage à ne pas manquer et à surtout en prendre de la graine !

Réalisation : Yannick Bovy – Mars 2015 – 26 mn.

Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG

 

Quand un citoyen Français paye une amande avec un camion de fumier, c’est le retour du troc

Cette vidéo date mais hoooo ! à quel point d’actualité aujourd’hui ! Thierry Borne harcelé par le système assiégé par l’URSSAF.

Après le crash volontaire du site Finalscape, je m’emplois à remettre à jour un dossier complet sur les déboires de Thierry et sur les pratiques plus que douteuses de cet institut qu’est l’URSSAF.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Tatiana Jarzabek, la prof frondeuse du Fil d’Actu nous demande de nous réveiller

Propulsée par Nuit Debout, Tatiana Jarzabek, 28 ans, présente Fil d’Actu, une émission « responsable et éthique » qui cherche à (re)donner du sens à l’information. Retour sur le parcours d’une « rebelle ».

vk

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Tatiana Jarzabek est rousse, jeune et elle présente le JT. Pas celui de TF1, ni celui de France 2. Non, Tatiana est l’un des visages du Fil d’actu, une émission engagée, « responsable et éthique », diffusée sur YouTube. « Le concept est de donner du sens à l’information en la remettant en perspective, au-delà de l’immédiateté », décrit la jeune femme, jointe par téléphone de bon matin.

Le résultat : une pastille hebdomadaire de dix minutes déployée sur les réseaux sociaux. Soit 32 épisodes depuis le lancement. Harcèlement, chemise du DRH d’Air France, secret des affaires, Euro 2016… Le credo du Fil d’Actu est de proposer une lecture différente de l’actualité, loin du flux d’informations en continu des chaînes telles que iTélé et BFMTV. Le succès est viral, sur Facebook plus de 70.000 personnes ont rejoint la communauté et la chaîne YouTube rencontre elle aussi ses internautes (près de 15.000 abonnés). Deux événements tremplins ont porté l’ascension du « show » : les attentats du 13 novembre, puis #NuitDebout, le mouvement contre la loi travail.

« On me dit de continuer »

À 28 ans, Tatiana a des airs de Mérida. Et comme l’héroïne Rebelle des studios Pixar, la jeune femme a plusieurs cordes à son arc. Détentrice de deux masters (civilisations britannique et hispanophone), elle enseigne l’anglais à des collégiens (de la 6e à la 3e) dans les hauts de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Si ses élèves se sentent encore peu concernés par les questions soulevées dans son JT, des passants la reconnaissent et l’interpellent dans les rues de Paris. « C’est toujours positif, on me dit de continuer, on me prodigue des conseils, on me soumet des sujets et parfois même on m’invite à boire un coup », liste la jeune femme, enthousiaste.

Passer le Capes en 2014 n’a pas été un choix par défaut, mais plus de raison. Avec son bagage universitaire, c’est le secteur qui embauche le plus. Née à Nancy, Tatiana, fan de hard rock et de métal, a toujours tracé sa route. D’abord à Villerupt et Longwy, avec mines, usines et acier pour unique horizon. Avant de poursuivre ses études aux quatre coins de l’Europe : en Grande-Bretagne, à Barcelone et Paris.

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