Syrie, marche pacifique devant le palais des Nations Unies à Genève : Revendications / A qui profite le crime ?

Le 24 avril 2017, en fin d’après-midi et sous un soleil radieux, une poignée d’hommes et de femmes sympathisants de la cause syrienne ce sont rendus devant le palais des Nations Unie à Genève afin de soutenir la cause syrienne.

Pour rappel, voici leurs revendications :

(1) Les Etats-Unis ne sont pas en mesure de justifier cette action au titre de la légitime défense, prévue à l’article 51 de la Charte de l’ONU


(2) Les Etats-Unis ne peuvent faire état d’une quelconque autorisation du Conseil de l’ONU, le débat étant en cours à New York


(3) Les Etats-Unis ne peuvent évidemment pas anticiper les résultats d’une enquête internationale diligentée par l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC basée à La Haye), qui demeure la seule habilitée à la conduire en application de la Convention d’interdiction des armes chimiques de 1993 à laquelle la Syrie n’a adhéré qu’en 2013


(4) Se fonder sur les seules affirmations des Services de renseignement US et occidentaux pour apporter la preuve de l’implication du régime syrien est plus que cynique si l’on se souvient des mensonges proférés par ces mêmes Services à propos de la présence d’armes de destruction massive en Irak.

L’INGERENCE AGRESSIVE ET UNILATERALE DES ETATS-UNIS NE RENDRA PAS LES SYRIENS MAÎTRES DE LEUR AVENIR!

Après 6 ans de destruction, alimentés par une guerre par procuration internationale, bien des pays occidentaux ont salué les frappes du Président Donald Trump contre une base militaire syrienne. Persuadés de leur «omniscience morale» en vertu de laquelle, le monde «libre» peut désigner impunément la colombe et le vautour, les Etats-Unis ont tenu leur rôle de «gendarme du monde» en accusant unilatéralement le gouvernement syrien d’avoir utilisé des armes chimiques contre sa propre population dans la localité de Khan Cheikhoun le 5 avril.

Ce faisant, et en prenant en otage les droits de l’homme et jouant sur la récupération politique, Trump se risque à une escalade de la violence pouvant avoir des conséquences désastreuses non seulement pour le peuple syrien mais aussi pour toute la communauté internationale. La frappe aérienne état-unienne constitue une infraction flagrante du droit international sur l’usage de la force.

Syrie : A qui profite le crime ?

En ces temps de guerre quasi mondiale, il est intéressant de se rendre compte des enjeux économiques colossaux qui se jouent en Syrie et il faut saluer le courage des journalistes qui font là, un travail admirable.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La Syrie fait partie d’un plan de remodelage du Grand Moyen-Orient depuis 2003.

Pierre Le Corf : Témoignage sans concession.

Genève 24 avril 2017 : Rassemblement pacifique de soutien aux Syriennes et Syriens

L’INGERENCE AGRESSIVE ET UNILATERALE DES ETATS-UNIS NE RENDRA PAS LES SYRIENS MAÎTRES DE LEUR AVENIR!

Après 6 ans de destruction, alimentés par une guerre par procuration internationale, bien des pays occidentaux ont salué les frappes du Président Donald Trump contre une base militaire syrienne. Persuadés de leur «omniscience morale» en vertu de laquelle, le monde «libre» peut désigner impunément la colombe et le vautour, les Etats-Unis ont tenu leur rôle de «gendarme du monde» en accusant unilatéralement le gouvernement syrien d’avoir utilisé des armes chimiques contre sa propre population dans la localité de Khan Cheikhoun le 5 avril. Ce faisant, et en prenant en otage les droits de l’homme et jouant sur la récupération politique, Trump se risque à une escalade de la violence pouvant avoir des conséquences désastreuses non seulement pour le peuple syrien mais aussi pour toute la communauté internationale. La frappe aérienne état-unienne constitue une infraction flagrante du droit international sur l’usage de la force:

(1) Les Etats-Unis ne sont pas en mesure de justifier cette action au titre de la légitime défense, prévue à l’article 51 de la Charte de l’ONU


(2) Les Etats-Unis ne peuvent faire état d’une quelconque autorisation du Conseil de l’ONU, le débat étant en cours à New York


(3) Les Etats-Unis ne peuvent évidemment pas anticiper les résultats d’une enquête internationale diligentée par l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC basée à La Haye), qui demeure la seule habilitée à la conduire en application de la Convention d’interdiction des armes chimiques de 1993 à laquelle la Syrie n’a adhéré qu’en 2013


(4) Se fonder sur les seules affirmations des Services de renseignement US et occidentaux pour apporter la preuve de l’implication du régime syrien est plus que cynique si l’on se souvient des mensonges proférés par ces mêmes Services à propos de la présence d’armes de destruction massive en Irak

Ainsi, au regard du droit international, l’action US ne peut trouver aucune justification si ce n’est son illégalité. Elle se situe dans une dynamique de non-droit international qui pourrait avoir de fâcheuses conséquences sur d’autres dossiers. Nous, citoyens contre la guerre, nous appelons au discernement et à la lucidité: ne laissons pas la guerre psychologique (et sa réalité sur le terrain) paralyser les efforts diplomatiques pour une paix définitive en Syrie.

Syrie : Alerte Info Après l’attentat sur des bus, 200 personnes disparaissent.

ALERTE !!!!

SYRIE / MONSTRUEUX ATTENTATS CONTRE DES BUS BONDÉS DE FEMMES ET D’ENFANTS FAUCHÉS PAR UNE VOITURE PIEGÉE

L’ATTENTAT AURAIT ÉTÉ COMMIS POUR CACHER L’ENLEVEMENT DE PLUS DE 200 SYRIENS !!!!

CE QUI LAISSE PENSER QUE LES TERRORISTES ONT L’INTENTION DE S’EN SERVIR POUR UN AUTRE FALSE FLAG A L’ARME CHIMIQUE CONTRE LE POUVOIR GOUVERNEMENTAL DE LA SYRIE !!!!

Que se passe-t-il vraiment en Syrie ? a partagé la publication de Syrian news 1.

Propagande, mensonges et omissions. Le pire dans tout cela, c’est que vous le savez..!!!!
Vous vous rappelez certainement de la photographie de ce petit Syrien assis dans une ambulance, maculé de sang et de poussière après un « bombardement du régime ».
Cette photographie a fait le tour du monde et en a ému plus d’un.
La petite fille en haut est une rescapé du massacre organisé la semaine dernière au Nord Ouest d’Alep qui à fait 126 morts dont 68 enfants.
Elle ne fait pas la une de vos journaux nauséabonds car elle a été blessée par ceux qui sont protégés et aidés depuis 6 ans par vos gouvernants.
Ce qui me fait le plus mal dans ces histoires qui se répètent, ce ne sont pas les morts ni les souffrances qu’endurent les Syriens.
Non, c’est vous. Vous qui savez que vos informations dans ce « temple de la démocratie » qu’est la France ne sont que propagande, mensonges et omissions.
Et pourtant, malgré tout, vous les suivez, les yeux fermés……………….

Massacre des enfants de Rachidine : «Ils se moquaient de nous alors que nous cherchions nos enfants ». 200 personnes portées disparues

Dans le massacre de Rachidine, le bilan est encore provoisoire et risque de le rester longtemps.

96 personnes originaires des deux localités loyalistes Kafraya et Fouaa ont été  répertoriées parmi les martyrs, selon le correspondant de notre chaine Al-Manar en Syrie. Or quelque 200 sont portées disparues et leur sort est encore inconnu. On ne sait pas s’ils ont été tués dans l’attentat au véhicule piégé, samedi, ou s’ils sont kidnappés.

La jeune fille Ran al-Eid portée disparue

La région de Rachidine est occupée par les rebelles, notamment les takfiristes d’Ahrar al-Cham, soutenus par la Turquie. Elle sert de passage incontournable entre la province ouest d’Alep et la province est d’Idleb, et la plupart des évacuations passent par elle.

De plus, et selon un bilan pas encore définitif, la part des enfants a de nouveau été revue à la hausse. Dimanche, il était question de 56. Ce lundi, le chiffre obtenu selon les hôpitaux d’Alep s’élève à 65 : 43

Le petit Mohammad al-Hassan porté disparu après le massacre de Rachidine

>>>VOIR LA SUITE DE L’ARTICLE<<<

 

 

Syrie: témoin d’un carnage, un photographe s’effondre en larmes et émeut Internet

Le photographe syrien Abd Alkader Habak a porté secours à plusieurs enfants samedi près d’Alep, après qu’un kamikaze a foncé sur un convoi de bus évacuant les populations assiégées. Près de 130 personnes ont péri dans cette attaque. L’image du photographe en larmes devant le bus en flammes a provoqué une vague d’émotion.

Il s’appelle Abd Alkader Habak et était samedi 15 au plus près de l’horreur, en Syrie, près d’Alep, où il travaille en tant que photographe et vidéographe. Un attentat-suicide en pleine opération d’évacuation a tué près de 130 personnes, dont au moins 68 enfants. Des dizaines de bus étaient en train d’évacuer des habitants des localités assiégées de Foua et Kafraya quand un kamikaze a lancé à Rachidine son véhiculé piégé sur le convoi, faisant un carnage. Parmi les victimes se trouvent également des rebelles qui surveillaient les bus et des travailleurs humanitaires. Le bilan des morts n’était encore ce lundi 17 que provisoire, le nombre de blessés graves étant important.

 Abd Alkader Habak était sur place et s’est précipité pour porter secours à des enfants, un instant capturé par un témoin de la scène. Sur ce premier cliché, on le voit courir avec un enfant dans les bras, dont on ne sait pas s’il a survécu.

 

« Je l’ai regardé et j’ai vu qu’il respirait encore. Je l’ai pris dans mes bras et je me suis mis à courir vers les ambulances. Je ne sais pas s’il s’en est sorti, mais j’ai fait ce que j’ai pu. Je sais juste qu’il a été transporté vers un hôpital » a-t-il témoigné sur Channel 4 News.

Plus loin, une autre photo le montre en larmes, effondré face à l’horreur de la scène. C’est cette image qui a fait le tour d’Internet.

Sur Twitter, il a partagé une vidéo éprouvante montrant des corps d’enfants et d’autres blessés ayant du mal à se relever. Certains internautes ont critiqué les médias qui ont partagé ces images. Mais Abd Alkader Habak a expliqué: « C’est ce qu’il s’est vraiment passé, et ce que j’ai vu de mes propres yeux ».

Syrie : Quand les informations d’un reportage du service publique ne collent pas à la réalité

Dans ce Reportage diffusé sur France 2 le 29 novembre 2011 mais qui demeure d’actualité vue le contexte géopolitique actuel est rempli d’incohérences. Le reportage de Martine Laroche Joubert a également été diffusé sur France 24, une chaîne émettant dans tout le monde arabe.

Dans la version de France 2, il est dit qu’après avoir pénétré en Syrie en traversant des bois et s’être équipé de motos, c’est au matin que l’équipe de journalistes arrivent dans la ville de Homs. Sur France 24, on nous dit que c’est finalement après deux jours de route que les journalistes arrivent à Homs.

Lors d’une manifestation, France 2 diffuse des images toujours dans le cadre de ce reportage qui montrent des manifestants scandant des slogans tels que « Non à la guerre entre communauté ». Ce rassemblement avait eu lieu le 25 novembre 2011 dans le quartier de Khalidiya dans la ville de Homs. Les slogans scandaient en fait : « Pour la lettre A, Aarour ! » Adnan Aarour est un salafiste et ancien Frère musulman exilé en Arabie Saoudite. Il est très connu dans le monde Arabe pour ses prêches et émissions radio -TV contre les chiites. De plus, si l’on cherche sur Youtube des manifestations ayant eu lieu au même endroit quelques jours plus tôt, on tombe sur des images qui montrent le portrait de Nasrallah (leader chiite) brûlées au même endroit dans le quartier de Khalidiya dans la ville de Homs.

Certains manifestants de ce quartier hâtisent donc bel et bien la haine entre communauté contrairement à ce qui est sous-entendu dans le reportage.

Lors d’une manifestation, Martine Laroche Joubert commente en disant :

« Soudain, des tirs… Un char de l’armée s’approche, des snipers postés sur les toits tirent dans tous les sens. »

Martine Laroche Joubert nous parle d’un tank, de l’armée et de snipers que l’on ne voit évidemment pas, pourtant le montage de cette scène contient de sérieuses anomalies…

Le reste du documentaire dans la vidéo.

Cette vidéo qui remonte à 2011 et qui démontre très clairement l’ambiguïté en matière d’information  pourrait nous pousser à nous dire ou à nous demander, 7 ans après : A quel point nous dit-on la vérité (pour le verre à moitié plein) et, à quel point est-ce qu’on nous ment (pour le verre à moitié vide)

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Cette vidéo met en lumière les anomalies du reportage « Au cœur de la révolution syrienne » réalisé par Martine Laroche Joubert et Christophe Kenck et diffusé sur France 2, le 29 Novembre 2011.

DOCUMENT OFFICIEL DE LA CIA : Les USA préparaient la destruction de la Syrie dès 1983 !!!

>>>Lien vers le document officiel<<<

Et voici une vidéo qui vous explique les intérêts qui se cachent derrière cette guerre. (A voir absolument)

En ces temps de guerre quasi mondiale, il est intéressant de se rendre compte des enjeux économiques colossaux qui se jouent en Syrie et il faut saluer le courage des journalistes qui font là, un travail admirable.

Merci également à Peter Moore et toutes celles et ceux qui mettent en évidence des informations capitales afin nous ouvrir les yeux.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Syrie : Notre Honte !

Syrie : Témoignage poignant de la journaliste indépendante Vanessa Beeley

Lors d’un meeting de François Asselineau, la journaliste indépendante Vanessa Beeley fait une courte intervention.

Elle a un mot pour les victimes de Londres mais déclare également que nous vivons dans un monde fait de mensonges relayés par des médias complices, les O.N.G (Toutes), qui travaillent afin de promouvoir l’agenda de  l’O.T.A.N qui lui-même est dirigé par les États-Unis.

Que ce soit au Yémen, en Irak, en Libye, en Syrie ou en Palestine, on nous ment nous dit-elle.

La Syrie n’est pas en guerre civile. les habitants ne fuient pas le régime d’Assad car plus de 80% du peuple syrien prend refuge dans des zones qui sont sous la protection de l’état syrien.

Elle y dénonce notamment la complicité de la France et autres pays membres de l’O.T.A.N ainsi que les pays du Golf comme l’Arabie Saoudite et le Qatar.

Elle nous lit une lettre ouverte au président François Hollande que lui a adressé Pierre Lecorf, ce français qui c’est rendu à l’ouest d’Alep et qui depuis un an prête secours aux populations que les conflits mettent en danger chaque jour.

Poignant témoignage à ne pas manquer.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

 

Syrie : Voici la réalité sur « l’attaque aux armes chimiques » à Idlib

Voici la réalité sur « l’attaque aux armes chimiques » à Idlib : la Syrie a bombardé un entrepôt de munitions chimiques

Le ministre adjoint syrien des Affaires étrangères et des Expatriés, Faisal Mekdad, a confirmé que le gouvernement syrien a fourni à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques et au Conseil de sécurité des Nations Unies la documentation et les rapports nécessaires qui prouvent que les produits chimiques utilisés dans l’attaque de gaz d’hier contre Khan Sheikhoun dans la province d’Idlib, étaient en fait stockés et possédés par les groupes terroristes, opérant dans la région.

Mekdad a déclaré que les rapports des médias, concernant les événements, ont été utilisés comme un outil de falsification et de distorsion des faits, soulignant que la Syrie a rempli toutes les obligations envers l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, et que ce dernier a déjà vérifié tout cela.

Il a également nié que l’armée syrienne soit en possession d’armes chimiques en déclarant : « L’armée n’a jamais utilisé de telles armes, même dans les batailles les plus intenses et critiques avec les groupes terroristes » tout en rappelant à Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l’ONU en Syrie, d’agir conformément à son rôle et d’aborder de manière neutre la situation.

Mekdad a également souligné que la Syrie condamne fermement les attaques contre Khan Sheikhoun, menées hier par des groupes terroristes armés et leurs partisans, qui ont opéré dans la région et ont demandé à la communauté internationale de tenir pour responsables ces groupes. Il a également exprimé ses inquiétudes quant au fait que la conférence de mercredi sur la question syrienne à Bruxelles pourrait être utilisée comme outil pour répandre des mensonges manifestes et des accusations contre la Syrie.

Le ministre adjoint des Affaires étrangères et des expatriés a ajouté que la zone où l’incident a eu lieu est sous le contrôle total des groupes terroristes et que les attaques sont évidemment leur travail et celui de leurs aides et partisans, situés en Grande-Bretagne, en France, en Turquie et en Arabie Saoudite, soulignant que la soi-disant « Opposition syrienne » qui a elle-même refusé de jouer son rôle dans la restauration de la paix et de la stabilité en Syrie, essaie maintenant de faire pression sur le gouvernement syrien en créant des provocations comme celle-ci.

Hier, des rapports ont eu lieu lors d’une attaque d’armes chimiques dans le village syrien de Khan Sheikhoun, situé dans la province d’Idlib en Syrie. Près de 60 personnes, dont beaucoup d’enfants auraient été tuées par des substances toxiques qui ont été larguées lors de raids aériens sur le village. Malgré qu’il n’y ait pas de preuves et le fait qu’aucun raid n’a été effectué sur Khan Sheikhoun, la presse islamiste et institutionnelle a accusé le côté syrien et russe d’être derrière l’incident. Les deux ont depuis dénié et réfuté les accusations.


L’armée syrienne a bombardé un dépôt d’armes chimiques dans Khan Sheikhoun, où ces armes étaient produites et expédiées pour être utilisées en Irak. Pour Tillerson dire que la Russie et l’Iran doivent en porter la « responsabilité morale » est absurde.

Maria Zakharova donne plus de détails :
« Ces faits ainsi que des échantillons du sol ont été consignés et remis à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OPCW). Malheureusement, sans prendre de mesures, guidées uniquement par de fausses informations, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni… ont soumis un projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU qui est d’une nature anti-syrienne évidente et est capable de mettre le feu à une situation politique interne déjà difficile en Syrie et dans la région dans son ensemble ».

« A l’heure actuelle, l’objectif principal est de comprendre de façon objective ce qui s’est passé. Jusqu’à présent, je tiens à souligner que les rapports falsifiés sur cette question proviennent uniquement des célèbres casques blancs et de l’Observatoire syrien des droits de l’homme qui est déjà devenu honteux. Ni les Casques Blancs, ni le SOHR ne peuvent être dignes de confiance. Ils ont systématiquement miné la confiance en [faisant] de fausses images et en [rapportant] des informations plus tard refusées par toutes les parties ».

La porte-parole du ministère a déclaré que les rapports des Casques blancs et du SOHR sont contradictoires alors que les Casques Blancs changent constamment leur version de ce qui s’est passé. « D’abord, ils parlent d’attentats à la bombe depuis un hélicoptère ou d’un avion de guerre. Ensuite, ils parlent de l’utilisation du chlore, puis du sarin, modifient les données sur le nombre de victimes. D’après les photos et les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, les représentants des Casques Blancs apportent de l’aide aux victimes alors qu’ils [l’ONG] ne disposent pas de moyens de protection fiables et agissent de manière extrêmement non professionnelle. »

La Russie rejette catégoriquement le projet de résolution sur les armes chimiques en Syrie, a déclaré Maria Zakharova. Elle a ajouté que la résolution proposée par l’Ouest est de nature « anti-syrienne » et risque de rendre impossible le processus de négociation.

« Je voulais souligner que le texte [de la résolution] présenté est catégoriquement inacceptable. Son problème principal – et c’est fondamental – est qu’il anticipe les résultats de l’enquête et trouve immédiatement ceux qui doivent être blâmés. »

« Le document est complètement falsifié, entièrement basé sur de fausses informations. Un Colin Powell numéro deux. Dans le futur, vous aurez honte des actions de vos autorités au Conseil de sécurité de l’ONU, arrêtez vos représentants, je parle au public de l’Ouest » a ajouté Maria Zakharova lors du briefing.

Via Nathalie Duval

Syrie : Le grand enfumage médiatique occidental

Souvenons-nous, c’était le 5 février 2003 au conseil de sécurité, lorsque le secrétaire d’État américain Colin Powell déclarait détenir les preuves de la présence d’armes de destruction massive en Irak. Tout le monde sait aujourd’hui que ces armes n’avaient jamais existé et que ces soit disant preuves n’étaient que le prétexte pour envahir ce pays ce qui a engendré les massacres de milliers de civils innocents.

En 2013, Carla Del Ponte membre de la commission d’enquêtes de l’O.N.U sur les violations des droits de l’homme en Syrie affirmait : « Nous avons rassemblé des témoignages qui laissent apparaître que certaines armes chimiques en particulier du gaz innervant auraient été utilisés  par les opposants et les rebelles. »  Carla Del Ponte a été désavouée par l’O.N.U suite à la conclusion de cette enquête.

En décembre 2015, Eren Erdem principale figure de l’opposition en Turquie et membre du parti républicain du peuple affirmait que du matériel bio-chimique était importé de Turquie et était assemblé dans des camps de Daesh. A l’époque, la police turque avait découvert plusieurs kilos de gaz sarin et au cours de leurs interrogatoires, les terroristes auraient avoué vouloir acheminer le gaz vers des zones de combat en Syrie. Selon Eren Erdem, Ankara aurait même tenté de dissimulé les preuves de ce trafique. Depuis, ce député a été arrêté pour haute trahison.

Après l’Irak et la Libye ou tout ce qui était présenté par l’Occident et les États-Unis comme étant des preuves accablantes contre ces pays, preuves qui d’ailleurs fondent comme neige au soleil,  il ne faut pas être un expert en géopolitique pour se convaincre que ce qui se passe en Syrie aujourd’hui n’est qu’un copié collé.

A vous de juger.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Syrie : La scène internationale en ébullition après les frappes américaines en Syrie

Six personnes sont mortes et sept autres ont été blessées dans les frappes américaines ayant visé le 7 avril en Syrie la base aérienne d’Al-Chaayrate, ordonnées par Donald Trump suite à une attaque chimique présumée imputée à Bachar el-Assad.

  • Le président syrien Bachar el-Assad porte «l’entière responsabilité» des frappes américaines ayant visé une base militaire de son régime en représailles à une attaque chimique présumée, ont estimé la chancelière allemande et le président français suite à un entretien téléphonique.

    «Une installation militaire du régime syrien utilisée pour des bombardements chimiques a été détruite cette nuit par des frappes américaines (…) Assad porte l’entière responsabilité de ce développement», ont indiqué Angela Merkel et François Hollande dans un communiqué commun, assurant que Washington les avait informés au préalable de son action.

  • Les frappes américaines en Syrie sont un «signal» qui doit conduire Russes et Iraniens à comprendre qu’ils ne peuvent plus soutenir le régime de Bachar al-Assad, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, interrogé à la radio.

    «Là, il y a un signal qui est donné, il faut maintenant que les Russes et les Iraniens comprennent que soutenir comme ils le font à bout de bras jusqu’à l’ignominie le régime de Bachar al Assad, ça ne tient pas, ça n’a pas de sens», a déclaré le ministre sur France Info.

  • La Turquie a appelé à la création d’une zone d’exclusion aérienne en Syrie après les frappes américaines, selon le porte parole du président turc.

  • Les frappes américaines sur la base syrienne sont «un acte évident d’agression contre la Syrie souveraine», selon le ministère russe des Affaires étrangères.

  • Commentant les frappes américaines sur la base aérienne syrienne, le ministre syrien des Informations Ramez Turjman a déclaré que l’attaque des Etats-Unis était «limitée» et qu’il espérait qu’il n’y aurait plus d’escalade militaire dans la région.

  • Les frappes américaines ayant visé la base syrienne en représailles d’une attaque chimique présumée sont «compréhensibles», a indiqué le chef de la diplomatie allemande, tout en appelant à une solution politique sous l’égide de l’ONU.

    «Il était à peine supportable de devoir regarder comment le Conseil de sécurité de l’ONU s’est montré incapable de réagir de manière claire à l’utilisation barbare d’armes chimiques. Que les Etats-Unis réagissent en attaquant les structures militaires [de Bachar al-Assad] qui a commis ce crime de guerre, est compréhensible», a jugé le ministre Sigmar Gabriel dans un communiqué.

  • La Chine a appelé à «éviter toute nouvelle détérioration de la situation» en Syrie après les frappes américaines contre une base militaire du régime de Damas, tout en condamnant «l’usage d’armes chimiques, par n’importe quel pays».

    «Nous nous opposons à l’usage d’armes chimiques, par n’importe quel pays, organisation, ou individu, et quelles que soient les circonstances et l’objectif (recherché)», a affirmé Mme Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

  • Des correspondants de l’Agence fédérale russe d’actualités ont réalisé une vidéo près de la  base aérienne d’Al-Chaayrate.

  • L’armée syrienne dénonce une «agression manifeste» commise à l’encontre de sa base aérienne et déplore six victimes et des dégâts matériels considérables. En réponse, elle entend continuer à «écraser le terrorisme» afin de rétablir «la paix et la sécurité dans l’ensemble de la Syrie».

  • Un haut responsable des rebelles syriens a appelé sur les ondes de la chaîne des Emirats arabes unis al-Hadath aux frappes internationales contre toutes les bases aériennes syriennes après l’attaque américaine sur la base d’Al-Chaayrate.

  • Un porte-parole du gouvernement polonais a déclaré que les Etats-Unis «garantiss[aient] la paix mondiale» et qu’il y  avait «des moments où il [fallait] réagir».

  • Les autorités australiennes ont soutenu les frappes américaines en Syrie. «C’est une réponse proportionnelle et calibrée pour mettre fin à l’utilisation de l’aérodrome pour la livraison de nouvelles armes chimiques», a déclaré le Premier ministre australien Malcolm Turnbull. Il a ajouté que l’Australie avait été prévenue un peu avant l’attaque en tant que partenaire de la coalition.

  • La base aérienne syrienne a été considérablement endommagée par les frappes américaines, rapporte l’agence de presse RIA Novosti, citant l’un de ses journalistes sur place. «Tous les avions ont été mis hors service et on peut dire que la base est complètement détruite», a-t-il expliqué.

 

  • Selon l’agence syrienne Sana, la base aérienne est toujours en feu.

  • Marine Le Pen a appelé à la raison sur Twitter. «Ce qui s’est passé en Syrie est épouvantable et je le condamne fermement. Mais il faut d’abord une enquête internationale» a demandé la candidate, se disant «étonnée de cette réaction».

  • S’exprimant sur la filiale turque de Fox TV, le vice-Premier ministre Numan Kurtulmuş a fait part de sa satisfaction après les frappes américaines sur la base syrienne. «Le gouvernement syrien doit être puni sur la scène internationale» a-t-il asséné, espérant que cette opération américaine contribue au rétablissement de la paix dans la région dans les plus brefs délais.

  • Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a déclaré que la France avait été informée à l’avance des frappes aériennes des Etats-Unis sur la base syrienne d’Al-Chaayrate, rapporte l’agence Reuters.

    «Bachar Al-Assad devra être jugé comme criminel de guerre», a écrit le chef de la diplomatie française sur son compte twitter.