Culture et Cinéma : Plagiat musical : Philip kirkorov VS Didier Marouani

Plagiat musical : Kircorov VS Marouani on est loin du compte !

Plagiat éhonté d’une Megastar de la pop musique Russe à l’encontre du compositeur français Didier Marouani

Une affaire qui remonte à plusieurs mois, le chanteur Philipp Kirkorov que le compositeur français Didier Marouani accuse d’avoir plagié sa chanson « Symphonic Space dream« passe entre les mains de la justice Russe en ce moment même.

Kirkorov est un habitué du plagiat en se servant de titres adulés par le publique comme notamment ceux de la regrettée Dalida, les succès du groupe Baccara >>> ou encore ceux de Charles Aznavour.

Icone musicale incontestée en Russie, Philipp Kirkorov se sert de sa notoriété afin de « flooder » Didier Marouani qui a à son actif des dizaines de mélodies bien à lui.

On ne peut qu’aller dans le sens du compositeur français d’autant plus qu’il est à l’origine d’une révolution en matière artistique. On lui doit notamment le titre planétaire « Magic Fly » qui 40 ans après sa création continue à faire des émules.

Justice oblige et nul doute que l’issue du procès ira dans le sens du compositeur français qui a tout mon soutien.

(Stéphane Guibert /  FINALSCAPE)

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Culture & Cinéma : Roger Carel, une voix et d’innombrables histoires

Il fallait le dire :

COUP DE CŒUR ET CHAPEAU BAS AU CINÉMA FRANÇAIS

Un comédien comme on n’en fait plus mais aussi et surtout une voix que tout le monde connait : celle de Roger Carel

Je me fais autant qu’il me soit possible, une obligation et un devoir que de partager ce qui durant ma vie m’a marqué. Aujourd’hui, je consacre ce modeste billet à quelqu’un dont la voix et la prestance m’auront permis de me construire.

Il incarne Kermit la grenouille de les « Muppets show« , Z-6PO dans la saga « Star wars« , c’est également la voix française du regretté Benni Hill  ainsi que celle du célèbre détective Belge Hercule Poirrot d’Aghata Christie pour ne citer qu’une infime partie de ses prestations.

Roger Carel c’est près d’un demi siècle de cinéma et une voix incontournable.

Retrouvons-le ici dans un extrait du film : « Le coup du parapluie« .

Merci Roger pour ces histoires, ces séries et ces films que tu as si bien su retranscrire avec cette voix incomparable.

Stéphane Guibert / FINALSCAPE

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Culture & Cinéma : Jean-Marie Bigard lynché sur la voie publique comme au temps des sorcières

C’est juste incroyable ! Comment un humoriste qui ne fait que son travail à savoir « nous faire rire » peut-il être mis pareillement sur la touche ?

Respect et soutien de la part de Finalscape !

Touches pas à mon poste :  Je fais une allergie épidermique concernant cette émission mais pour une fois et je dois bien l’admettre, merci à la chaîne C8 et l’animateur Cyril Hanouna pour cette vidéo.

Rendre justice à qui de droit : Jean-Marie Bigard humoriste français qui revient de loin !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Pour la beauté et la puissance d’un enfant !

« L’éducation consiste à comprendre l’enfant tel qu’il est, sans lui imposer de ce que nous pensons qu’il devrait être »

Cœur pur et souvent solitaire, retranché dans ses rêves, un enfant détient la toute puissance de son innocence. Dire d’un enfant que « ce n’est qu’un enfant » n’est que pure maladresse de la part d’un adulte qui est probablement passé à côté de sa propre vérité.

Toi qui a su garder ton cœur d’enfant, toi dont l’âme n’a pas été souillée par la corruption et l’appât du gain, toi qui aux yeux de tes semblables passe pour un extra terrestre, un idiot n’ayant rien compris à la vie, toi qui lâche quelques larmes de tristesse quand il voit des images qui le blessent ou au contraire des larmes de joie lorsqu’il voit une abeille butiner ne change surtout rien car tu es sur le chemin de la vérité.

Un enfant détient en lui l’espoir, la puissance universelle, l’amour inconditionnel et la vie !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture & Cinéma : Sans complaisance, il hait l’internet, les réseaux sociaux et l’amour interactif

Sans complaisance, ce chanteur qui a fait chavirer bien des cœurs ne cache pas son désamour pour la société actuelle.

Michel Sardou, c’est : « Ne m’appelez plus jamais France », « Les villes de grandes solitudes », « Afrique adieu » …

Excédé par les réseaux sociaux, les téléphones portables et tout ce qui fait la société d’aujourd’hui, ce chanteur ne mâche pas ses mots lorsqu’il décrit le monde dans lequel nous vivons.

« C’était beaucoup mieux dans les années 80 » nous dit-il. Pour celles et ceux qui sont nés après il n’y a malheureusement pas de comparaison possible. Pour les autres, qu’en pensent-ils ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Dans ce monde, tout n’est qu’illusion y compris le tamara

Source de l’image

Comment est fabriqué le tarama industriel ?

Les dessous de la fabrication du tarama industriel pour ne plus se faire avoir par les colorants et autres additifs.

Nous avons tous déjà vu quelques blinis recouverts de tarama sur la table de l’apéro. Cette mystérieuse crème d’oeufs de poisson rose, voir rose fluo pour certaines marques. Tellement rose, que certains se demandent même si le tarama est une vraie recette ou une mixture inventée par les industriels. Pour la réponse, eh bien…le tarama est une vraie recette, c’est l’un des classiques de la gastronomie Grecque et il est loin d’être rose. Place aux explications !

Comment est fabriqué le tarama industriel ?

La fabrication du tarama pour les industriels, c’est un peu comme celle du jambon : si c’est rose, c’est parce que le consommateur le veut comme cela. Nous ne saurons jamais qui des industriels ou des consommateurs a “instauré” le tarama rose, mais ce qui est sûr c’est que nous n’avons pas vraiment demandé à manger des pucerons écrasés.

Vous avez bien lu : le colorant E120 rouge est fabriqué avec des Dactylopius coccus, une variété de cochenilles d’Amérique du Sud. Et c’est ce colorant que l’on utilise pour faire du tarama, mais aussi des cosmétiques, soda, bonbons, médicaments, etc…La France est d’ailleurs l’un des plus gros importateur de colorant E120.

Une fois déshydratées, ces petites bêtes sont réduites en poudre et donnent une teinte rouge, due à un acide qu’elles produisent. Avec une production de 3000 tonnes de tarama par an, les industriels français ont cherché à réduire les coûts. Et si vous avez lu notre article sur les additifs alimentaires, vous savez déjà que tout cela se passe au niveau des ingrédients, et que la clé de votre plaisir gastronomique (et de votre santé), c’est de lire l’étiquette.

La recette originale est plutôt simple : des oeufs de cabillaud fumés, du pain sec, du lait et de l’huile d’olive accompagnés d’un peu de citron et d’oignon.

Pourtant, certains de ces simples ingrédients ont été remplacés par d’autres, moins chers. Par exemple le pain s’est transformé en chapelure et l’huile d’olive, en huile de colza/tournesol bien moins coûteuse.

On en vient à se demander s’il y a bien des oeufs de cabillaud dans le tarama industriel… Pour qu’un tarama puisse être considéré comme tel, il doit contenir au moins 25% d’oeuf de cabillaud. Mais rien n’indique d’où doivent venir ces oeufs ni s’ils doivent être frais.

En effet, la plupart des taramas que l’on retrouve dans les rayons de supermarché sont réalisés à partir d’oeuf congelés puis transformés une sorte de pâte liquide pour pouvoir en produire toute l’année. Quant à la provenance des poissons… nous la cherchons encore ! Elle est souvent indiquée sur les taramas artisanaux : forcément lorsque l’on sait d’où viennent les poissons, c’est qu’on les a pêchés ou achetés au port local et préparés soi-même.

Au milieu de l’étiquette, un ingrédient assez singulier pour un produit à base de poisson : du sirop de glucose ou du sucre. Pourquoi du sucre ? Tout simplement car il va venir couvrir des goûts désagréables en bouche. Plusieurs ingrédients de basse qualité mélangés ensemble font rarement un mélange savoureux, il faut donc dissimuler tout ça sous une bonne dose de sucre.

Pour compléter le tout, plusieurs additifs : conservateurs, acidifiants, exhausteurs de goût… Une recette bien éloignée de celle de la gastronomie Grecque.

Et le vrai tarama artisanal ?

Malgré tout, on trouve du vrai bon Tarama mais pour cela il faut s’éloigner un peu des grands supermarchés. D’ailleurs, le vrai tarama n’est pas du tout rose mais plutôt coquille d’oeuf / vanille, des couleurs plus discrètes mais surtout plus naturelles.

Quelques conserveries méditerranéennes préparent leur propre tarama : les oeufs sont récupérés sur les poissons issus de la pêche locale puis préparés à la main et la recette est cuisinée “comme à la maison”, sans conservateurs ni autre substituts.

Le tarama est aussi très facile à préparer à la maison. Les ingrédients sont de ceux que l’on a tout le temps dans la cuisine et les oeufs de cabillaud se trouvent facilement en supermarché ou magasins spécialisés.

En dégustant un tarama artisanal ou fait maison, on redécouvre le goût délicat des oeufs de cabillaud fumés dans une recette justement travaillée.Et on se régale, tout simplement.

Crédit vidéo : France Télévisions

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Société : L’important c’est d’être soi-même

Alors que tu galères à te mettre en couple depuis que tu es en mesure de procréer, tu te rends compte que passionnément et en secret inavoué  tu aimes ton petit copain d’à côté et ce depuis la maternelle…

La belle affaire !

Être sois-même est tout aussi difficile que d’assumer ce qui nous tente. Un amour fugace ne serait-il pas la possibilité quelque part d’exorciser nos démons ? J’ai moi-même été tenté à maintes reprises sans ne jamais m’exécuter.

Une expérience homosexuelle n’est pas un pécher capital contrairement à ce que l’église ou d’autres doctrines nous enseignent mais  une découverte de soi.

Ce message n’est pas un encouragement à l’homosexualité bien évidemment mais il plébiscite une remise en question. Sommes-nous vraiment ce que nous croyons être ? Bas les masques !

Pour ma part, Fan du sexe faible,  une expérience homo ne m’a jamais fait peur. J’attends juste l’occasion si toutefois elle devait se présenter.

G.S / FINALSCAPE

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Syrie : Pierre Le Corf humanitaire est à Alep

Parce que l’amour doit primer !

On ne te laissera jamais tomber Pierre car tu fais partie de celles et ceux qui redonnent de l’espoir à la gent humaine (G.S)

Je me suis plongé dans les photos que j’ai faites ces dernières semaines, des foules de gens qui profitent du vendredi, des enfants qui jouent, des familles, des cadavres, … il y a tellement de choses que je veux simplement partager mais c’est complexe et ça me rend vide. A chaque fois que j’ai envie de partager quelque chose c’est comme si le néant m’envahissait. Je crois que c’est ce statu quo, le fait que depuis la bataille d’Alep même si la vie est vraiment revenue, il y a de l’eau (alors qu’à l’époque les terroristes la contrôlaient), il y a de l’électricité (pareil, ils abattaient les pilonnes et tuaient ceux qui sur les routes de désert venaient essayer de réparer les liaisons électriques), il y a de l’essence (même si aujourd’hui l’Occident fait tout pour mener un embargo total sur la Syrie sous le prétexte de sanctions en sachant pertinemment que ce sont les gens qui en souffrent), il y a des magasins qui ouvrent et des rues propres qui débordent de gens (quand tout était fermé, criblé d’impacts de shrapnels et les rues vides la plupart du temps) bref malgré les bombes qui continuent, quelques 8000 terroristes en banlieue … il y a de la vie, de la lumière, il y a une sorte de paix ambiante parce qu’on a pris l’habitude. Mais c’est ça le sale truc, l’habitude, une sorte de mélange empoisonné entre déni, acceptation et abandon.

Tu te convainc que tout va bien puis BOUM, tu n’y pense plus puis BOUM, tu marches avec tes amis puis BOUM … et au-delà des attaques, je suis dégoûté à l’intérieur parce que Alep est simplement en train de se reproduire avec Idlib, quelque chose de gros va arriver à un moment ou à un autre et tout va recommencer, les mêmes mensonges mais cette fois plus affutés. Tu te dis mais merde, c’est quand même visible !? Non, plus le mensonge est gros plus ça passe … et c’est qui qui va payer pour ça? Les gens. Des gens dont vous n’avez jamais entendu parler. Ca me vide, tout simplement, je hais l’idée de me répéter quand j’écris mais je ne suis ni écrivain, ni journaliste, ni analyste, je suis prof et humanitaire (étiquette à la con, ça veut simplement dire quelqu’un qui essaye d’aider), juste un garçon au milieu d’un bordel qui le dépasse, qui essaye de partager ce qu’il ressent, qui essaye de faire une différence … avant j’écrivais avec mes tripes mais j’ai le sentiment qu’elles sont percées. On va voir avec le temps mais malgré tout ça … la Syrie est illuminée et brille, rien ni personne n’a réussi à l’éteindre très longtemps, ça n’arrivera pas. Les gens sont fatigués, on a tous la même chose à l’intérieur … mais rien ne les brisera, chacun est humain, a peur, est stressé, affecté, etc. mais chacun est prêt, cette guerre se finira et beaucoup retournerons dans l’ombre de l’insignifiance, et ce jour là, même l’ombre ne sera pas assez sombre pour eux.

Pierre Le Corf


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I immersed myself in the pictures I made theses last weeks, crowds of people enjoying Friday, children playing, families, corpses, … there are so many things that I just want to share but I am actually quite empty. Whenever I want to share something it’s as if the nothingness invades me. I believe it is this status quo, the fact that since the battle of Aleppo even though life has really returned, there is water (whereas at the time the terrorists controlled it), there is electricity (the same, they slaughtered the pounding and killed those who on the desert roads came to try to repair the electrical connections), there is gasoline (even if today the West is doing everything to lead a total embargo on Syria under the guise of sanctions knowing full well that it is the people who are suffering from it), there are shops that open and clean streets that overflow with people (when everything was closed, riddled with impacts of shrapnels and empty streets most of the time) despite the bombs that continue, some 8000 terrorists in the suburbs … there is life, light, there is a kind of ambient peace because we took the habit. But that’s the dirty thing, the habit, a sort of poisoned mixture of denial, acceptance and abandonment.

You convince yourself that everything is fine then BOUM, you do not think anymore then BOUM, you walk with your friends then BOUM … and beyond the attacks, I’m disgusted inside because Aleppo is just starting over again with Idlib, something big will happen at one time or another and everything will start again, the same lies but this time more sharpens. You say to yourself … but shit, it’s visible! No, the bigger the lie is … and who will pay for it? People. People you have never heard of. It empties me, quite simply, I hate the idea of ​​repeating myself when I write but I am neither writer, nor journalist, nor analyst, I am prof and « humanitarian » as we etiquette it, I am just a boy in the middle of something bigger than me, just a boy who tries to share what he feels, who tries to make a difference … before I used to write with my guts but I feel that they are pierced. We will see with time but despite all that … Syria is illuminated and is shining, nothing and nobody managed to extinguish it very long, it will not happen. People are tired, we all have the same things inside … but nothing will break them, everyone is human, is afraid, is stressed, affected, etc. but everyone is ready, this war will end and many will return in the shadow of insignificance, and that day, even the shadow will not be dark enough for them.

Pierre Le Corf

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Consommation : Le mépris des classes dominantes. Tu consommes, on t’entubes et fermes tas gueule !

Dégoutté, voici le mail envoyé à un contact lanceur d’alertes !

Putain, ça pue tellement la merde ici !

Dans cet article, je tairai le nom de l’opérateur dont il est question jusqu’à la preuve absolue de sa malhonnêteté ; mais d’ici la fin du mois de septembre, j’en connais un qui va en prendre pour son grade si tout cela est avéré !

Message :

Bonjour XXX;

J’ai bien reçu votre mail mais une erreur de manipulation me l’a fait effacer. J’en suis désolé.

Pourriez-vous avoir la gentillesse de me le r’envoyer.

D’autre part, je connais en ce moment de gros problèmes de connexion. Je vous explique cela en quelques mots :

Je suis client chez l’opérateur Suisse « XXX » et ai opté pour une offre prépayée. En effet, comme il m’arrive souvent de quitter la Suisse je préfère payer pour ce que je consomme ni plus ni moins. Depuis quelques temps, il est de plus en plus difficile de se connecter. Mon compte est toujours largement réapprovisionné et je surf avec un crédit confortable. Je précise qu’il s’agit d’une connexion 4 G.

Il y a des jours comme aujourd’hui par exemple où il ne m’est même pas possible de consulter mes mails et je profite de cette embellie inespérée pour vous écrire.

Exaspéré, j’ai finalement contacté la hotline de XXX qui m’explique que l’offre que j’utilise n’était pas compatible avec une connexion Internet et qu’il fallait que je souscrive à un abonnement. Cherchez l’erreur.

Tu payes et tu na manges pas ! Elle est pas belle la vie ? C’est juste incroyable !

L’opérateur qui a traité mon ticket m’a dit que les vendeurs étaient censés en informer les clients.

Imaginez-vous proposer un service payant que vous n’êtes pas en mesure d’assurer… Pour le commun des mortels, on appelle cela de l’escroquerie mais pour les grosses boîtes riches à millions, c’est de la stratégie.commerciale.

Bref…

Par rapport à l’opérateur, je suis resté très courtois car il n’en peut rien le pauvre, il fait tampon entre la malhonnêteté de son patron et le mécontentement des clients en revanche, je suis remonté à bloc contre ce requin de la télécommunication et lui réserve une petite surprise d’ici la fin du mois.

Message dédié à ces grosses boîtes :

Rigolez et profitez tant que vous le pouvez mais cette idylle ne sera pas éternelle soyez en sûr ! la tempête financière qui se profile à l’horizon aura raison de votre arrogance !

Stéphane Guibert / Finalscape

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