E 110, E 102 peuvent avoir des effets indésirables sur l’activité et l’attention des enfants.
Cette image remonte à 2012, qu’en est-il aujourd’hui ?
Le groupe ANS évalue la sécurité des nouveaux additifs alimentaires mais aussi toute nouvelle utilisation d’additifs alimentaires autorisés. Depuis 2009, le groupe scientifique procède également à la réévaluation de tous les additifs alimentaires ayant été autorisés dans l’UE avant le 20 janvier 2009; la fin de ce travail majeur est prévue pour 2020.
Quelle idée saugrenue que celle de parler de jeûner alors que nous sommes dans une période festive et que les gens ont tendance à manger bien plus que d’habitude. C’est justement le but de cet article en cette période de l’année. Lorsque les fêtes seront derrière nous, ne serait-il pas intéressant de se pencher sur les bienfaits thérapeutiques d’une privation de nourriture ?
Le jeûne protège des effets secondaires néfastes de la chimiothérapie.
Voici un fabuleux cadeau de Noël pour celles et ceux qui l’ignoreraient encore, le jeûne pratiqué dans un cadre médical est une puissante thérapie qui permet de soigner d’innombrables maladies.
J’ai déjà publié un article sur le sujet et voici un rappel décrit étape par étape :
Pour commencer, que se passe-t-il dan notre corps lorsque l’on pratique le jeûne ?
L’organisme qui doit se nourrir de lui-même dispose de 3 carburants : Le glucose, les protéines et les lipides. Le carburant essentiel c’est le glucose celui qui est indispensable au corps pour fonctionner car le cerveau ne peut s’en passer. Après 24 heures de jeûne, le stock de glucose est épuisé c’est alors que l’organisme réagit en fabricant du glucose à partir des protéines provenant en grande partie des muscles ; il va également puiser dans ses réserves de lipides, les graisses, afin de créer un substitut de glucose. Ce carburant du jeune se nome corps cétoniques et ce sont désormais ces corps cétoniques qui vont alimenter le cerveau. L’opération s’effectue dans le foie qui est une fantastique usine de transformation de l’organisme.
Le jeûne est bénéfique pour l’organisme dans le traitement de multiples maladies comme le confirme dans un premier temps un banquier qui suite à de nombreux voyages d’affaire en Russie, lors de la signature de contrats, il est de coutume dans ce pays de manger et d’arroser abondamment les évènements. Après de nombreuses années d’un régime à excès, la santé du banquier c’est dégradée au niveau du foie et du sang. Son foie avait significativement gonflé et les analyses de sang préoccupantes. Suite à une cure de jeûne dans l’établissement spécialisé la clinique Buchinger en Allemagne sur les rives du lac de Constance, le foie du banquier avait repris une taille normale et les analyse de sang satisfaisantes.
Ensuite, cette interprète, Pauline qui vient pour la seconde fois dans la clinique et qui souffre de graves rhumatismes confirme également que dès la première cure ou elle était arrivée dans un état d’épuisement total, pensait qu’elle allait atteindre un stade grabataire et qu’elle finirait dans une chaise roulante.
Le jeûne en la purifiant lui a donné l’énergie et le ressort nécessaire pour rebondir. Elle pensait aussi qu’elle serait abonnée à vie aux médicaments que l’on donne pour ce genre de pathologie, anti-inflammatoires, cortisone etc… Aujourd’hui, la femme c’est complètement débarrassée de son régime médicamenteux.
La maladie du siècle le cancer :
Des recherches ont été faites dans un laboratoire de Californie puis répétées à plusieurs reprises dans d’autres laboratoires sur des rats. Il s’avère que le mécanisme du jeûne chez le rats est commun au notre. Un exemple, la chimiothérapie, ce poison destiné à détruire le cancer est injecté à des doses trois à cinq fois supérieures que les doses autorisées chez les humains à toute une série de rats atteints de tumeurs. Les rongeurs sont séparées en deux groupes. Le premier est nourri normalement, le second jeûne durant 48 heures. Les rats vont-ils résister à ce traitement dévastateur et les résultats seront-ils différents pour les deux groupes ?
Les résultats sont édifiants. Après seulement deux jours, les individus ayant jeûné sont en parfaite santé, ceux qui ont mangé normalement sont morts pour la plus part et seul 35% d’entre eux ont survécu mais se trouvent dans un état proche de la mort. Des organes vitaux tels que le cœur et le cerveau ont été gravement endommagés par le traitement.
Comment évoluent les cellules du corps humain lors d’un jeûne et plus particulièrement lors d’une chimiothérapie ?
Lors d’expériences, des cellules de foie, de cœur et de muscles sont prélevées. Leur fil d’ADN est étudié et l’on se rend compte que les gènes de ces cellules dirigent leur travail, ils sont donc normaux. Après deux jours de jeûne, on constate un changement radical de l’expression des gènes de ces mêmes cellules, certains sont sur exprimés, d’autres, sous-exprimés. Les gènes modifient les fonctions des cellules qui se mettent en mode de protection. Bouleversement total et très rapide, comme si cette capacité provenait d’une mémoire remontant à la nuit des temps. Les cellules se protègent donc par un reflex appelé atavique. Mais si le jeûne protège les cellules saines qu’en est-il des cellules cancéreuses ? En comparant des cellules saines à des cellules cancéreuses, après deux jours de jeûne les gènes des cellules cancéreuses s’expriment de façon opposée à ceux des cellules saines. Les cellules cancéreuses ont subit des modifications génétiques, elles ont perdu la mémoire de l’évolution, les mécanismes de protection ne se mettent pas en place.
Les cellules cancéreuses détestent ce genre d’environnement où il y a peu de sucre, peu de facteurs de croissance. Non seulement elles ne sont pas protégées mais elles deviennent aussi plus sensibles à la chimiothérapie. Elles peuvent même mourir, en tous cas, leur croissance est ralentie. Le jeûne peut donc ralentir leur croissance même sans chimiothérapie.
L’industrie pharmaceutique qui ne voit pas d’intérêt financier dans les bienfaits de la thérapie du jeûne ne va certainement pas en faire de la publicité.
Pour terminer, le témoignage d’une juge dans le comté de Los Angeles qui, atteinte d’un cancer du sein confirme que sur les cinq chimiothérapies qu’on lui avait administré, les effets secondaires ont été nettement diminués lors de deux séances qu’avait précédé un jeûne.
Je pense qu’il vaut la peine de se pencher sur une manière de se soigner que notre corps nous fourni et que consommer peut également se conjuguer avec une façon de s’alimenter plus saine et plus responsable.
Le nitrite de sodium, additif E250, c’est ce qui donne à la charcuterie son aspect si appétissant. Seulement voilà, cet additif est à l’origine de milliers de cancers colorectaux en Europe chaque année.
Dans le cadre d’une démarche personnelle : « C’est à nous consommateurs de faire plier les industriels », voici une lettre que j’ai fait parvenir à une grande chaîne de supermarchés en Suisse.
Bonjour ;
Je suis l’auteur d’un blog passablement visité en Suisse et de par le monde. Il y a quelques temps, j’ai publié un article sur le nitrite de sodium (Auditif E250) qui sert à donner à la charcuterie l’aspect qu’on lui connaît.
Cet additif a malheureusement des conséquences désastreuses sur la santé publique, il est à l’origine de milliers de cancers colorectaux chaque année rien qu’en Europe.
L’alternative de la viande sans additif E250 existe en le supprimant purement et simplement.
Les industriels qui ne veulent pas lâcher l’affaire se défendent en prétendant que sans cet additif il y a un risque de botulisme, il s’agit d’une bactérie qui s’attaque au système nerveux et qui peut s’avérer être mortelle. Toutefois, des industriels qui fabriquent de la charcuterie sans nitrite de sodium ça existe comme par exemple au Danemark et les gens qui consomment la viande sont en parfaite santé. Il y a 25 ans qu’un bio chimiste fabrique de la charcuterie sans nitrite de sodium et depuis, les autorités de la santé publique n’ont recensé aucun cas de botulisme lié à la charcuterie. Le botulisme était un souci dans l’industrie de la viande il y a un siècle alors que les usines et les abattoirs n’étaient pas aussi propres qu’aujourd’hui, cette bactérie n’affecte plus personne de nos jours.
J’aurais une suggestion à vous faire :
Dans le cadre d’une campagne « Le client a le choix de ce qu’il mange » pourquoi ne pas proposer un rayon de viande sans nitrite de sodium ?
Je pense que vous seriez le précurseur des grandes surfaces en Suisse dans ce domaine tout en laissant le choix à vos clients et selon l’impact, adapter votre offre par la suite.
Je vous mets en lien l’url de l’article.
Bien à vous
Stéphane Guibert
Je tiens à remercier l’équipe du magasine « Cash investigation » qui m’a permis de me documenter sur le sujet
Le saumon est un poisson que beaucoup de gens apprécient sur le plan gastronomique et au niveau de la santé car sa graisse est riche en oméga 3. Il y a quelques années encore, les saumons pullulaient de telle sorte qu’en Norvège par exemple, les ouvriers se plaignaient d’en avoir tous les jours à la cantine de leur entreprise.
Suite à des pêches intensives, à des maladies causées par des pollutions de toutes sortes, ce poisson se raréfie à tel point qu’aujourd’hui il est considéré comme un met de luxe que l’on sert en principe lors de grandes occasions. Afin de parer à ce problème de rareté, la pêche traditionnelle ayant été interdite, l’homme a pensé de créer des fermes d’élevage dont la Norvège est le premier producteur mondial.
Afin de répondre à une demande toujours plus grandissante de saumon à bas prix, ces fermes entassent des milliers d’individus qui ne peuvent évoluer comme dans leur milieu naturel et dont l’eau est souillée par leurs déjections ce qui détruit totalement la flore et la faune marine locale.
Ce phénomène de surpopulation a favorisé l’apparition d’un parasite appelé Le pou de mer. Et pour luter contre ce parasite, la Norvège qui ne fait pas partie de l’Union européenne utilise un produit, le Diflubenzuron qui est interdit dans la zone européenne.
Pour des raisons sanitaires, en 2013, le gouvernement norvégien a conseillé à sa population et plus particulièrement aux bébés et aux femmes enceintes de ne pas consommer de saumon plus de 2 fois par semaine car il y avait des risques alors que ce met est le plat national.
Selon Anne Libe Bjorke, pédiatre en Norvège :
« Nous savons que ces poissons gras contiennent des éléments polluants extrêmement dangereux particulièrement pour le développement cérébral. En consommer augmente aussi les risques de cancer, de diabète et d’obésité. Ce qui est sûr c’est que vous ne devez pas en manger si vous êtes un enfant en bas âge ou une jeune femme, vous ne devez pas manger ce type de nourriture polluée tant que vous n’avez pas eu d’enfant et vous ne devez pas en donner à votre enfant. »
Retrouvons Natacha Polony pour une explication plus détaillée.
Alors que l’obésité aux U.S.A. devient un problème majeur avec 1 personne sur 3 qui en souffre, à Chicago, berceau de Mc Donald’s, une solution contre l’obésité permet de se faire plaisir sans prendre un seul kilo : la Miraculine !
Une chaîne de fast food s’est emparée du concept. Son slogan « Enjoy your vices », qui signifie en français « succombez à la gourmandise ».
Ce fast food a été créé par un chef cuisiner reconnu Omaro Kantu. La chaîne propose donc donuts , cup cakes, soda avec 0 calorie ! Dans cette partie on peutapercevoir l’effet de surprise et d’amusement que peut avoir les effets de la miraculine que l’on découvre pour la 1èere fois.
Vidéo :
Le reportage s’intéresse alors plus précisément à l’histoire de labaie du miracle.
Après un bref rappel sur sa découverte en 1750, par des botanistes européens en mission d’exploration en Afrique de l’Ouest dans un des pays les plus dynamiques d’Afrique, le Ghana. Au Ghana, tout le monde connaît la baie du miracle … surtout les enfants.
Le reportage nous fait ensuite découvrir un entrepreneur ghanéen. Kodzo Benomio, ingénieur en biochimie de formation, et après avoir exercé dans l’industrie pharmaceutique, est devenu le plus gros cultivateur du pays de baie du miracle.
Le reportage se poursuit sur la visite de ces plantations au Ghana.
Résumé de la seconde partie :
On découvre dans ce début de 2ème. partie le fonctionnement des plantations de baies miracles au Ghana. Une des principales difficultés est que la cueillette de ces centaines d’hectares de fruits miracles ne peut se faire à l’aide de machine… la cueillette doit donc se faire à la main.
On découvre ensuite le laboratoire un peu rudimentaire de cet entrepreneur et le déroulement de la transformation de la baie miracle en miraculine.
Pour commencer, on broie les fruits pour obtenir un jus très concentré, il faut 3 kg de fruit pour obtenir 1 litre de jus. Ce jus est ensuite congelé puis déshydraté . Au bout de quelques jours, le processus de déshydratation se termine, on obtient de la poudre qui permettra de fabriquer les comprimés.
Le producteur indique alors à la caméra du journaliste que le seul moyen qu’il a trouvé pour vendre sa production est internet.
Complot, espionnage, homme de pouvoir et géant de l’agroalimentaire.
Dans cette partie, les journalistes s’intéressent à l’histoire moderne de la miraculine en occident.
On découvre alors un portrait et interview du scientifique américain Robert Harvey dans les années 1970 qui croit dur comme fer en la miraculine.
Les possibilités étant d’après lui énorme puisque « les obèses en surpoids pourraient enfin manger quelque chose de sucré, mais sans sucre » il créa la société « Miralin » .
Les journalistes décident de creuser cette histoire, Robert Harvey étant décédé il décide de questionner Donald K Emery qui était associé dans cette affaire.
Aujourd’hui retraité, Donald indique que Miralin était pour eux un grand rêve, il voyait en la miraculine la possibilité de commercialiser un des premiers édulcorants en concurrençant l’industrie du sucre. Donal et Robert trouvent des partenaires qui leur permettent d’investir plus de 8 millions de $ (équivalent à 40 millions de $ d’aujourd’hui).
En 1974, la gamme qui comprend (boisson thé glacé assaisonnement pour salade, etc…) est enfin prête. Malheureusement, cet aboutissement n’est en réalité que le début de leurs ennuis.
S’en suit un épisode où Donald raconte que Robert lui avait confié être espionné. Il raconte également le cambriolage de leurs locaux ou visiblement l’on recherché des documents. Pour achever leur rêve, la FDA, l’autorité toute puissante de l’Etat américain en matière d’alimentation leur interdira la commercialisation de miraculine sur le sol américain avec des prétextes fallacieux.
La FDA leur reproche de ne pas avoir études scientifiques qui permettent de déterminer que le fruit puisse être mis sur le marché et puisse répondre à toutes les exigences de sécurité.
Résumé de la dernière partie :
Cette dernière partie va se concentrer essentiellement sur l’analyse des archives de la société Miralin par les journalistes de D8.
Tout les documents ont été légués par le fils de Robert Harvey (décédé en 2012) à l université Worcester région de Boston.
Le journaliste se rend donc dans ces locaux à la recherche de documents qui pourraient permettre de comprendre (ou pas) l’attitude de la FDA à l’encontre de la société Miralin.
Après plusieurs heures de recherches, le journaliste trouve au total 7 études indépendantes réalisées à la demande de la société Miralin qui arrivent toute à la conclusion que la mircaline ne présente aucun danger pour la santé de l’homme.
Tous les scientifiques sont donc unanimes pas de toxicité !
* Mais pourquoi la FDA a-t-elle interdit la mise sur la marché de la miraculine ?*
Sont alors évoqué le lobby du sucre qui aurait eu la peau de la société Miralin, des intérêts personnels au sein de la FDA… ou tout simplementune histoire de corruption au sein de la FDA.
Ce qui est pour le moins troublant, c’est que la FDA à par contre au même autorisé la mise sur le marché de l’aspartame à la même époque dont on connaît le possible effet toxique et cancérigène sur le cerveau.
Après ces révélations, l’aspartame a d’ailleurs été rapidement interdit.
Le laboratoire SEARLE, propriétaire de la molécule, contre attaquera et embauchera un lobbyiste du nom de Donald Rumsfeld.
Donald Rumsfeld, ancien secrétaire général de la Maison-Blanche et futur ministre de la Défense du gouvernement GW Bush. Avec succès, le laboratoire SEARLE récupérera son autorisation en 1983.
Suite à ces incohérences, la polémique rebondit quelques années plus tard au plus haut niveau de l’état américain.
Lors de la Commission d’Enquête du sénat le 3/11/198, le docteur toxicologue de la FDA, Jacqueline Veret, indiquera que les études concernant l’aspartame ont été truquées.
Le scandale ébranle la FDA, mais aucune sanction n’est prise contre la FDA ou l’aspartame.
Ces bonnes céréales qui font le bonheur de nos têtes blondes ainsi que celui de ceux qui les fabriquent sans oublier l’industrie pharmaceutique qui au passage engendre des bénéfices pharamineux à force de soigner les consommateurs innocents qui, faisant confiance à leurs parents avalent trop souvent n’importe quoi et qui, arrivés à l’age adulte tombent malades.
C’est pas parce que c’est bon que c’est forcément sain et à force d’excès c’est d’ailleurs comme ça dans tout, on se retrouve avec de nombreuses victimes de diabète, d’obésité ou toutes autres maladies causées par un excès de sucre ainsi que de graisses saturées et rares sont celles et ceux qui en réchappent.
Manger de tout soit mais avec modération et en privilégiant si possible le local et les produits frais.
Il est tout de même intéressant de savoir que les céréales et en particulier les céréales fourrées c’est 43% de sucre ou, pour donner un exemple, c’est comme si on mangeait un morceau de pain avec 3 cubes de sucre pour l’accompagner.
Dans ce système ou on nous laisse encore la possibilité de manger comme on le désire pour autant qu’on en ait les moyens, c’est à nous, consommateurs, de faire pencher la balance en notre faveur en évitant de nous comporter comme un troupeau de moutons dociles faisant la queue devant l’abattoir mais en consommant intelligemment.
Voici les effets d’une petite bouteille de soda sur votre corps :
Après 10 minutes, 10 cuillères à café de sucre s’infiltrent dans votre corps ; c’est 100% de plus que les besoins journaliers recommandés.
Alors que cette quantité de sucre devrait vous donner la nausée, l’acide phosphorique cache cette overdose de sucre, vous empêchant ainsi de vomir.
Après 20 minutes, votre taux de glycémie explose. L’insuline est libérée.
Votre foie répond à ce mécanisme en transformant tout le sucre qu’il va trouver en graisse.
Après 40 minutes, vos pupilles se dilatent, votre pression artérielle augmente. En réponse, votre foie augmente votre taux de sucre dans le sang.
Les récepteurs d’adénosine dans votre cerveau sont maintenant bloqués, c’est la raison pour laquelle vous n’êtes plus fatigué.
Après 2 heures, les propriétés diurétiques de la caféine apparaissent et vous avez besoin d’aller vous soulager.
Tout le calcium, le magnésium et le zinc, normalement destinés à renforcer les os, sont évacués dans l’urine avec le sodium, l’électrolyte et l’eau.
Après plus de 2 heures d’euphorie, le taux de sucre diminue subitement. Vous devenez irritable et fatigué.
En buvant des sodas sucrés, vous rejetez des nutriments importants pour votre corps, vous affaiblissez profondément vos os ainsi que vos dents. Vos chances de faire du diabète sont aussi plus importantes.
De plus en plus montrés du doigt les produits laitiers qui depuis la fin de la dernière guerre mondiales étaient qualifiés comme étant des aliments indispensables pour notre santé semblent aujourd’hui quitter leur piédestal tant les études qui se multiplient depuis 25 ans à leur encontre tentent de démontrer leurs méfaits sur notre organisme.
Ce qu’il faut savoir entre autres et selon le journaliste Thierry souccar c’est que les protéines qui composent le lait sont très actives et elles accélèrent la multiplication des cellules ce qui peut avoir des impactes graves lors de cancers car les protéines contenues dans le lait jouent alors un rôle d’accélérateur des cellules malades, ce qui a été démontré expérimentalement, cliniquement et il existe des études épidémiologiques extrêmement convaincantes sur le sujet.
50% de la production mondiale d’antibiotiques est réservée à l’élevage, ces antibiotiques se retrouvent dans le lait que nous consommons.
Si nous nous penchons à présent sur nos enfants, ces êtres fragiles qu’il faut protéger envers et contre tout, sachez qu’en donnant constamment à ces chères têtes blondes du lait ou tout autre produit dérivé bourré de pesticides et d’antibiotiques pendant qu’ils sont en train de construire leur écosystème intestinal, on va détruire les bonnes bactéries de ces enfants et les affaiblir immunitairement durant toute leur vie.
Le lait de vache est destiné à un veau qui grandit de 0 à 300 kilos en l’espace de 6 mois. Ce lait contient donc des facteurs de croissance qui ne sont pas destinés à l’homme.
Décidément, il n’y a pas un jour qui se passe sans que l’on se rende compte à quel point la société de consommation dans laquelle nous évoluons est tapissée de mensonges éhontés de la part des lobbyistes qui se jouent de notre santé afin d’engranger des bénéfices toujours plus faramineux.
Une alimentation saine et équilibrée est le secret pour se sentir bien dans son corps et dans son esprit.
L’Europe devait se positionner sur le prolongement de l’autorisation du glyphosate ce mercredi 25 octobre, mais la décision a été reportée à une date ultérieure.
Pourquoi l’Europe a-t-elle tant de mal à trancher sur le prolongement de l’autorisation du glyphosate ? « Sur une question aussi sensible et de santé publique, la Commission européenne ne veut plus endosser une telle décision« , explique le journaliste de France 2 Valéry Lerouge, qui intervient en direct de Bruxelles. Elle demande donc aux 28 pays de l’UE de prendre leurs responsabilités. Or les 28 ne sont pas tous d’accord sur le sujet.
Des gouvernements tiraillés
« C’est d’ailleurs la cinquième fois que le comité d’experts recule devant l’obstacle« , précise Valéry Lerouge. Ce mercredi 25 octobre, ces experts ont étudié la nouvelle proposition de la Commission, de prolonger l’homologation non plus de 10 ans, mais entre 5 et 7 ans. »Au final, ils ont décidé de ne rien décider. Ils se sont contentés d’un communiqué de six lignes, indiquant qu’il y aurait une prochaine réunion ». Cela montre, analyse Valéry Lerouge, « à quel point le sujet est sensible politiquement« . Les gouvernements sont tiraillés entre les études contradictoires et la pression de l’opinion publique. « Il va pourtant bien falloir se décider, l’autorisation du glyphosate expire le 15 décembre prochain« , conclut Valéry Lerouge.
Source : France Info
En attendant :
Voici trois scandales sur la firme américaine Monsanto.
L’agent orange :
Dans les années 1940, Monsanto fabrique l’herbicide 2,4,5-T, le fameux « agent orange » utilisé par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam. 80 millions du puissant herbicide seront déversés provoquant encore aujourd’hui cancers, malformations congénitales, maladies du système nerveux. Plusieurs enquêtes démontrent que la dangerosité du produit était connue dès 1940 et que Monsanto a présenté des études biaisées pour continuer à vendre ses produits.
Des procès pour protéger les OGM :
Dans les années 1990, Monsanto commercialise ses semences génétiquement modifiées. Selon « Le monde » Monsanto aurait assigné devant les tribunaux des centaines de paysans accusés d’avoir utilisé « frauduleusement » ses OGM.
De fausses études sur le Glyphosate :
Le glyphosate présent dans le désherbant Roundup est le produit phare de Monsanto. En 2015, l’Organisation mondiale de la santé classe le glyphosate comme cancérigène pour l’animal et comme « cancérigène » probable pour l’homme. Le géant des produits phytosanitaires répliquera en rémunérant des scientifiques pour signer des études montrant que le glyphosate n’est pas cancérigène.
En Suisse, le glyphosate est autorisé. Des traces de ce pesticide se retrouvent dans les urines de 37,5% des Suisses et dans un tiers des produits courants comme les pâtes, les biscotes ou les céréales complètes. De son côté, la firme Monsanto défend les scientifiques qui ont rédigé leurs études et juge « non fondées » les allégations des « Monsanto Papers »
Des milliers de tonnes de viande de bœuf issue d’animaux malades de la tuberculose seraient vendues en France. En Suisse, il n’y a pratiquement aucun risque de retrouver de tels morceaux dans nos assiettes, selon une enquête de la RTS.
L’importation en Suisse de carcasses sur lesquelles une lésion tuberculeuse a été constatée est interdite, « même si un seul organe ou une seule partie du corps de la bête est touché », note l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), interrogé par l’émission On en parle de vendredi. « Ces carcasses ne satisfont pas aux exigences du droit alimentaire suisse. »
C’est à l’importateur d’effectuer le contrôle, précise le porte-parole des autorités sanitaires fédérales Stefan Kunfermann: « En Suisse, la responsabilité incombe à l’industrie alimentaire. En effet, celle-ci est tenue d’opérer un autocontrôle et doit s’assurer que les marchandises respectent les exigences légales et ne mettent pas en danger la santé des consommateurs. »
Appliquer le principe de précaution
Par ailleurs, toute bête atteinte par la tuberculose est systématiquement abattue et détruite, ajoute l’OSAV, qui précise que, à ce titre, la législation suisse est plus stricte que la législation européenne. Cette exigence est confirmée par Jérôme Barras. « C’est une prescription légale qui est claire et qui est appliquée depuis toujours », affirme le vétérinaire cantonal valaisan.
Pour Jérôme Barras, il s’agit d’appliquer le principe de précaution, même s’il est généralement admis que la tuberculose n’atteint pas les muscles et ne contamine donc pas la viande. Selon lui, « on ne peut pas exclure à 100% qu’il n’y ait pas quelques germes résiduels dans la musculature et dans les ganglions, qui peuvent être consommés aussi. »
Des cas extrêmement rares en Suisse
L’enjeu n’est pas le même en Suisse que dans certains autres pays européens comme la France, note cependant le vétérinaire. « La tuberculose est une maladie qui a été éradiquée depuis une cinquantaine d’années en Suisse. Les cas sont extrêmement rares: tous les dix ans, de manière sporadique, on a une exploitation où on détecte du bétail tuberculeux ».
En France, chaque année, quelque 8000 vaches sont diagnostiquées positives à la tuberculose. Or, leur viande serait tout de même mise en vente, révélait mercredi Le Canard enchaîné. Cela représente plus de 3000 tonnes de viande qui se retrouveraient sur les étals des supermarchés. Y compris en France voisine, où nombre de Suisses vont faire leurs courses.