Dans cet article, je ne reviendrai pas sur mon scepticisme quand à l’implication de l’homme concernant le réchauffement climatique bien qu’un lien soit disponible sous la vidéo et sur lequel je vous invite à cliquer afin d’avoir les deux sons de cloche.
Je vous propose de superbes images qui recensent les événements climatiques et environnementaux extrêmes à travers le monde pour ce seul mois de juillet 2019.
Tous coupables, les médias mainstream nous accusent sans concession
Pour la chaîne locale « Léman bleu » le moindre de nos faits et gestes à une incidence sur le réchauffement climatique et le cas présent : les feux d’artifice. Cette chaîne n’est pas à blâmer elle ne fait que suivre une mouvance, un effet de mode propagé par le GIEC qui n’a de cesse de promulguer des rumeurs de fin du monde !
Petite analyse :
Le réchauffement climatique est un fait avéré mais il fait partie d’un cycle de convergences entre le soleil et la terre et cela depuis que le monde est monde. Pour se réchauffer ou se refroidir, notre belle planète n’a jamais eu besoin de l’homme. Nous sommes moins qu’un grain de poussière dans la création et notre arrogance face à tout cela n’a d’égal que notre bêtise et notre ignorance.
Le CO2 qu’envoient les humains dans l’atmosphère aujourd’hui représente 0.05% en comparaison de ce que les océans émettent depuis la nuit des temps. De plus, le CO2 est un aliment essentiel pour la faune végétale et plus il y en a, plus les forêts se développent
Le GIEC a été fondé à la demande de Margaret Thatcher qui à l’époque promouvait les centrales nucléaires soit disant écologiques en pointant du doigt le CO2. (Le Giec qui est béni par les Mass-Media dans l’ensemble n’est en fait qu’une escroquerie monumentale.. Lien en fin de message)
Aujourd’hui, si on émet le moindre doute concernant l’implication de l’humain dans le réchauffement climatique, on passe pour un hérétique et on se retrouve automatiquement catapulté dans la case de la complosphère. Tu penses différemment, tu émets un doute et te voilà banni !
On taxe les petits consommateurs, les automobilistes alors que des industries telles que le fret maritime ou les aéroports en sont exempts. Cherchez l’erreur et le pire dans tout cela, c’est que ça marche !
Cela me fait bien sourire et de voir cette pensée unique se développer sous l’ériger d’une ado handicapée et instrumentalisée par l’industrie du Greenwashing ne me donnent que peu d’espoir quand à la clairvoyance des moutons que nous sommes.
La peur climatique aujourd’hui peut se comparer à la peur de l’an 1’000 et de la fin du monde où l’on disait aux gens qu’il fallait payer pour survivre.
La science évolue mais les mentalités stagnent ou régressent.
Le message que je laisse à cette antenne Genevoise que j’apprécie :
« Mes amis de Léman Bleu, si je publie ce commentaire sur votre page c’est parce que je vous aime bien justement.
Ne faites pas l’erreur de suivre la locomotive folle de l’industrie capitaliste, je vous invite à faire quelques détours dans des petites gares de campagne tout en vous posant les bonnes questions.
Un peu décevante cette image pour l’icône climatique de la jeunesse !
Greta Thunberg : manipulation et instrumentalisation médiatique pour une pensée unique et quelques milliards au passage pour le Greenwashing
Al Gore nous prédisait le même scénario catastrophe voir même pire pour 2016 avec des villes englouties, la fin des glaciers etc…
Le réchauffement climatique est bien réel mais il fait partie des cycles naturels de la terre en convergence avec ceux du soleil (voir la vidéo en fin d’article). Depuis un demi siècle la courbe des températures c’est stabilisée avec quelques variations. Nous avons atteint un pic climatique et cette courbe va d’ailleurs aller en s’inversant ces prochaines décennies.
Le Giec a été créé à la demande de Margaret Thatcher pour justifier la nécessité des centrales nucléaires soit disant plus écologiques tout en pointant le doigt sur le dioxyde de carbone et c’est aujourd’hui un excellent moyen pour faire peur aux masses populaires, un peu comme la peur de l’an 1000 afin que les états ramassent au passage de nouveaux impôts (taxes) sur de pauvres automobilistes qui ont déjà de la peine à joindre les deux bouts, alors que les avions et les bateaux qui eux polluent bien d’avantage en sont exempts.
Il faut voir la réalité en face, faire preuve d’esprit d’analyse, peser le pour et le contre et surtout, cesser de prendre comme du pain bénit tout ce que nous disent certains médias et leurs marionnettes.
Greta Thunberg, employée d’un lobby climatique industriel
Greta Thunberg est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011.
Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique. C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’on fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs.
En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».
Vous le savez, chers amis Minurniens, comme Philippe de Villiers, quand je tiens le bout d’une ficelle, j’aime tirer dessus ! J’ai donc tiré. We don’t have timen’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos !
Celui-ci pousse les jeunes chefs d’entreprise de la tranche 20-30 ans à se lancer dans l’écologie pour y faire fortune, en y ajoutant une touche politique dont l’idée est venue àGlobal Shapers en janvier 2019 : copier le système Macron, ni-droite- ni gauche mais écolos !
Ils s’appuient sur les partis politiques suédois des socio-démocrates à la droite.
Résumé 1 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos
Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.
Global Utmaning est une holding financière qui investit dans les projets du Forum Mondial Économique.
Global Utmaning menace du réchauffement climatique, ils y vont carrément !
Résumé 2 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Mondial Économique => Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.
L’innocence mise au service du lobby écolo-industriel !
L’hystérie climatique annonce depuis des années la fonte des glaciers. Mais en réalité, les glaciers sont toujours là. Certains ont même grandi. Est-ce qu’on va à nouveau attiser une panique sans fondement ?
[Jingle/Voix off :] Opinion sans fard, aujourd’hui avec Manfred Petritsch, opérateur de la plateforme internet allemande « Tout n’est que bruit et fumée »
[Présentatrice :] L’ancien vice-président Américain Al Gore, dans son film primé de 2007 « An Inconvenient Truth » (« Une vérité qui dérange »), a prédit plusieurs scénarios d’horreur. Cependant les plus graves d’entre eux n’ont pas eu lieu. La glace de l’Antarctique n’a pas disparu, elle s’est même multipliée. Les calottes polaires existent toujours. En moyenne le nombre d’ouragans dans le monde n’a pas augmenté mais diminue constamment depuis des décennies. Les métropoles côtières, Londres, New York, Amsterdam etc., ne sont en aucun cas sous les eaux. Et le Kilimandjaro (en Afrique) est encore couvert de neige aujourd’hui. Le point de chaleur absolu, à partir duquel aucune inversion n’est possible, comme Gore l’avait prédit pour 2016, n’a pas été atteint.
Mais pendant que de tels scénarios d’horreur sur le climat sont constamment repris et diffusés par certains médias, tous de connivence entre eux, d’autre part un silence absolu, pour ne pas dire embarrassant, prédomine.
Manfred Petritsch, par exemple, a repris un de ces scénarios dans son article du 10 juin 2019 : Jusqu’à l’automne 2018, les visiteurs du centre du parc national de Glacier aux Etats-Unis étaient confrontés à un panneau portant l’inscription suivante : « Adieu Glacier : En raison du changement climatique dû à l’homme, les simulations numériques montrent que les glaciers « disparaîtront » tous d’ici 2020. » Cette « disparition d’ici 2020 » a été largement rapportée dans le New York Times, le National Geographic et de nombreux autres médias internationaux. Sur Wikipedia, on peut lire tout un essai sur le recul des glaciers du parc national.
Mais maintenant les équipes de recherche de l’Université Lysander Spooner, qui visitent le parc tous les mois de septembre et mesurent les glaciers, ont révélé ce qui suit : Les glaciers les plus célèbres du parc, comme les glaciers Grinnell et Jackson, se sont même développés depuis 2010 et n’ont en aucun cas diminué ! Tous les autres glaciers sont encore là. Donc ce qui s’est réellement passé est exactement le contraire de ce qui avait été si horriblement prédit.
Manfred Petritsch écrit : [Voix off:] « Au lieu d’informer les visiteurs que les glaciers n’avaient pas disparu, contrairement à leur pronostic, mais qu’ils s’étaient même développés, l’administration du parc n’a rien communiqué mais a simplement retiré le panneau. Les médias n’ont pas été informés non plus. L’administration du parc n’admet pas son erreur. »
[Présentatrice :] Écoutez maintenant, ce que Petritsch a à dire au sujet de l’affirmation selon laquelle les glaciers disparaîtraient :
[Voix off :] « Ceux qui sont sérieux à propos du climat et des glaciers, et ne sont non seulement des alarmistes, savent que les glaciers se sont formés au cours du Petit Âge glaciaire, il y a 500 ans, et nous sortons de cette période plus froide. C’est pourquoi les glaciers diminuent depuis 1850. Cela n’a rien à voir avec les émissions de CO2. Le petit âge glaciaire a été une période de climat relativement frais du début du 15e siècle jusqu’au 19e siècle.Cela signifie que le climat change constamment, a toujours changé et changera toujours. Il y a un changement naturel entre les périodes froides et chaudes, qui est contrôlé par le soleil ; et les glaciers croissent et diminuent donc régulièrement avec un certain décalage. Comme les températures moyennes mondiales n’ont pas augmenté depuis plus de 10 ans, certains glaciers croissent à nouveau, comme dans le parc national de Glacier (…)Les changements climatiques et l’alternance entre périodes chaudes et périodes froides sont tout à fait naturels (…) La disparition totale des glaciers a-t-elle nui à la civilisation de l’époque en Europe ? Non. C’est pourquoi l’affirmation de l’hystérie climatique selon laquelle la récession glaciaire détruirait notre société est une idiotie totale et un mensonge. »
« La manifestation du groupe de protestation sociale qui se fait appeler : Extinction Rébellion a pris d’assaut Oxford Circus ainsi ainsi que d’autres monuments londoniens, on estime que cette manifestation a causé des millions de livres de pertes aux commerces locaux et perturbe les conditions de trafic de près d’un demi million de personnes. Allez vous faire foutre ! Vraiment ? »
La psychose du réchauffement climatique n’est autre qu’un « remake » de la peur de l’an 1’000, c’est cette volonté politique de nous diriger vers une pensée unique dont le crime profite aux acteurs du « GreenWashing » !
G.S / FINALSCAPE
Le “Greenwashing” la nouvelle tendance politico-économique relayée par les médias mainstream pour une pensée unique
Les gouvernements en manque d’impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l’An 1000 »
Depuis le début de l’année, nous sommes assommés de déclarations alarmistes des écolo-escrocs sur le climat.
Tous les signataires de pétitions, comme celle publiée fin janvier et signée de 3400 « scientifiques belges » (1), et les marcheurs qui suivent la jeune handicapée suédoise et « militante écolo » Greta Thunberg, s’appuient sur le GIEC et ses rapports pour donner une caution scientifique à leurs mensonges.
Greta Thunberg est très sympathique mais n’est pas la personne que l’on croit. Et qui peut se vanter d’avoir lu les rapports du GIEC autrement que dans de brefs extraits publiés par des médias subventionnés pour faire la promotion des taxes et impôts verts ?
Greta Thunberg, employée d’un lobby climatique industriel
Greta Thunberg est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011.
Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique. C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’on fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs.
En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».
Vous le savez, chers amis Minurniens, comme Philippe de Villiers, quand je tiens le bout d’une ficelle, j’aime tirer dessus ! J’ai donc tiré. We don’t have timen’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos !
Celui-ci pousse les jeunes chefs d’entreprise de la tranche 20-30 ans à se lancer dans l’écologie pour y faire fortune, en y ajoutant une touche politique dont l’idée est venue àGlobal Shapers en janvier 2019 : copier le système Macron, ni-droite- ni gauche mais écolos !
Ils s’appuient sur les partis politiques suédois des socio-démocrates à la droite.
Résumé 1 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos
Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.
Global Utmaning est une holding financière qui investit dans les projets du Forum Mondial Économique.
Global Utmaning menace du réchauffement climatique, ils y vont carrément !
Résumé 2 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Mondial Économique => Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.
L’innocence mise au service du lobby écolo-industriel !
Que dit vraiment le GIEC dans ses rapports ?
Rappel : le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais une institution politique de l’ONU.
Il a été créé à la demande de Margaret Thatcher qui, dans les années 70, pour justifier sa promotion de l’industrie nucléaire dé-carbonée, a eu l’idée d’inverser le discours scientifique de l’époque.
Celui-ci disait que nous sommes, c’est parfaitement exact, à la fin d’un cycle de réchauffement déca-millénaire (voir le graphique GIEC ci-dessous) commencé à la fin de la dernière glaciation globale il y a 12 000 ans et que nous devons nous attendre prochainement à une nouvelle ère glaciaire. Ce qui est confirmé par les observations de la NOAA américaine et la météo russe, depuis 1999 le réchauffement s’est arrêté. Nous sommes au sommet d’une courbe de Gauss (2).
Ce que le GIEC confirme dans son rapport partiel d’octobre 2018 mais qui a été zappé dans le résumé de quelques pages qu’en a fait la commission politique du GIEC pour la distribution aux États membres afin de ne pas contrarier les politiques fiscales « vertes » qui passent mal dans les couches les moins riches des populations comme les Gilets jaunes.
Thatcher a donc promis des financements importants aux services météo anglais à condition qu’ils « prouvent » qu’un réchauffement était toujours en cours, ce qui fut facilement fait en modifiant quelques paramètres dans les modèles informatiques. Le budget de la météo anglaise fut multiplié par presque huit !
Les autres services météos dans le monde comprirent le signal et se mirent eux aussi à prévoir du réchauffement catastrophique à tour de bras !
On ne connaît que 2% du total des rapports du GIEC
Le GIEC compulse des milliers de rapports scientifiques de climatologues et météorologues, géographes, géophysiciens et astronomes. Il en fait une synthèse de toujours plus de 1000 pages.
Le dernier rapport complet, c’est-à-dire comportant 9 études (3), est le AR 5 publié en 2013, il comporte 1535 pages. Chaque étude se termine par les références scientifiques, parfois plus d’un millier par étude. Depuis, il n’y a eu que des publications partielles d’extraits mis à jour sur tel ou tel sujet d’étude. Et ces extraits de 30 pages mis à la disposition des gouvernements et médias ne reprennent, pour des raisons politiques, que les parties catastrophistes des études.
Toutes les conclusions des climatologues dits « réalistes » sont passées sous silence.
Vous ne verrez jamais publiées dans ces 30 pages les phrases – pourtant innombrables dans AR5 – du genre : Températures : »Il existe une confiance modéréeque la longueur et la fréquence d’épisodes chauds, incluant les vagues de chaleur, ait augmentédepuis 1950« (AR5 p.213).
Et encore, cela ne concerne que l’Amérique du Nord, l’Australie et l’Europe, les relevés de tout l’hémisphère sud et de la Sibérie étant trop espacés et peu fiables.
Traduction : Réchauffement ? P’t’être ben qu’oui, p’t’être ben qu’non.
Ou bien :
Inondations : « À l’échelle globaleil n’y a ni plus ni moins d’inondations et la magnitude (force ou importance) n’a pas varié significativement. » (AR5 p.214).
Sécheresses : « Il n’y a pas suffisamment d’évidences pour suggérer une tendance globale depuis 1950« .
Orages et grêles : « Les tendances observées ont un faible niveau de confiance, à cause d’inhomogénéités dans les données et de problèmes dans les systèmes de monitoring. Cyclones : « Les données actuelles n’indiquent aucune tendance significative pour la fréquence des cyclones tropicaux au niveau global pour le siècle passé et il reste incertain si les augmentations à long terme rapportées soient solides« .
Vents : « la vitesse du vent de surface au-dessus des terres et des océans n’a pas changé« .
Et bien d’autres remarques encore, du même tonneau !…
Les gouvernements en manque d’impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l’An 1000 »
Paniqués à l’idée de perdre les énormes ressources fiscales qu’il prélèvent avec les taxes carbone, transition climatique et autres impôts « verts », les gouvernements nous rejouent la farce des sectes des années précédant l’An Mille qui disaient : « Nous allons tous mourir en l’An 1000 et brûler en enfer parce que vous avez été méchants et offensé Dieu. Nous allons prier pour vous mais… donnez nous de l’argent !« .
Puis, après l’An Mille… « Il n’y a pas eu de fin du monde. Voyez, vous avez eu raison de nous donner votre argent, on a réussi à calmer la colère de Dieu, remerciez-nous en étant généreux ».
Maintenant, les politiciens écolo-escrocs nous disent : « Nous allons tous mourir dans dix ans parce que les humains sont méchants avec la planète, donnez-nous beaucoup d’argent et on va faire changer le climat, make our planet great again« . Depuis un an ou deux ils ajoutent aussi « Et acceptez de perdre toutes vos libertés pour sauver la planète ».
C’est la dictature verte !
L’indice de ressenti calculé à partir de la température et de l’humidité va s’envoler la semaine prochaine pour atteindre 46 ou 47 !
>> CONSEILS :
– Aérer sa maison tôt le matin ou tard le soir en faisant des courants d’air.
– Fermer vos volets le reste de la journée.
– Bien s’hydrater jusqu’à 2L d’eau par jour.
– Passer du temps dans des endroits frais et climatisés si possible.
– Ne pas s’exposer au soleil aux heures les plus chaudes.
– Évitez fortement toute activité sportive, randonnée etc…
– Ne pas hésitez à proposer régulièrement à vos enfants et aux personnes les plus fragiles de boire de l’eau même sans soif.
Du jamais vu depuis que je suis ici bas. Samedi 15 juin en fin d’après-midi, Genève ressemblait à une ville de fin du monde.
G.S / FINALSCAPE
Pluie diluvienne, orage, grêle, vent… Les éléments se sont déchaînés samedi en fin d’après-midi sur la Romandie et notamment le canton de Vaud. «Je roulais en scooter quand une petite pluie fine tombait. D’un coup, bourrasque, ciel noir, grosse pluie se transformant en grêle… Les routes étaient devenues des rivières! Une année après, à quelque jours près, c’est à nouveau un cataclysme qui s’abat sur Lausanne», raconte un lecteur de «20 minutes», qui fait référence aux inondations du 11 juin 2018.
La capitale vaudoise a été particulièrement touchée. «La gare a dû fermer ses portes. Il y avait environ 15 cm d’eau dans le hall», explique une lectrice. Une autre indique que: «La station de métro de la Riponne a été évacuée!»
A Renens, sans surprise, le nouveau passage sous-voie du Léman est à nouveau inondé. A noter que lundi déjà, il avait dû être fermé. Les pompes définitives pour évacuer l’eau n’ont pas encore été installées.
A Saint-Prex: «Les égouts ont complètement débordé. Les couvercles sont sortis de leur place à plusieurs endroits du village», témoigne un autre lecteur. En outre, des inondations sont signalées à Nyon, tandis qu’à Lucens il serait tombé «2 cm de grêle en deux minutes». Quant à l’avenue du Channel, à Morges: «Un arbre est tombé sur une voiture et bloque le trafic».
Pour finir, un autre lecteur évoque: «Il y aurait des disparus au Bol d’Or, une compétition de voile sur le Léman. Mais je ne sais pas si ce sont des concurrents.»
Contactée, la gendarmerie vaudoise avance: «probablement que tout est vrai. Pas mal de choses se passent en ce moment, simultanément. Les pompiers et nous traitons les cas les uns après les autres, de notre mieux. Ce que nous constatons, néanmoins, c’est que les différents épisodes de pluie intense sont très brefs et que tout cela devrait se calmer au fil de la soirée. Il est trop tôt pour tirer un bilan. Nous le ferons demain et communiquerons dès que possible.»
Un violent orage de grêle a balayé le bout du lac
«Je faisais une sieste quand le sifflement terrifiant du vent m’a réveillée en sursaut, raconte une habitante d’Onex (GE). J’ai foncé sur le balcon pour rentrer mes affaires, puis les grêlons sont arrivés. J’ai cru que les vitres allaient éclater.» En quelques minutes vers 16h45, une tempête a éclaté sur Genève, pendant une grosse demi-heure.
Le Service d’incendie et de secours (SIS) a effectué 150 sorties – un nombre «exceptionnel», dixit son commandant Nicolas Schumacher – et à 20h15, une quarantaine d’opérations étaient toujours en cours. Les appels au numéro d’urgence 118, surtout pour des inondations, continuent d’affluer. «Nous faisons au mieux pour y répondre, mais il y a un délai d’attente, prévient l’officier. Nous intervenons le plus rapidement possible, par ordre d’urgence. Nous sommes obligés d’établir des priorités.» Tous les pompiers professionnels sont mobilisés, les personnes en congé ont été rappelées. De nombreuses compagnies de volontaires sont également mobilisées.
Durant l’orage, le SIS a également dû intervenir sur un feu d’appartement au Glacis-de-Rive, au centre-ville; un incendie qui n’avait rien à voir avec les intempéries, mais qui a évidemment encore compliqué la tâche des pompiers. Les dégâts causés par la tempête sont importants, selon les sapeurs, mais impossible pour l’heure de les chiffrer.
Pour Fribourg, la police cantonale explique dans un communiqué que: «En raison d’un violent orage qui a touché notre canton, plusieurs corps de sapeurs-pompiers, le Service des Ponts et Chaussées et la Police cantonale sont intervenus à plus de 40 reprises, principalement dans le nord-ouest du canton.»