Discours sensationnel du Conseiller fédéral Ueli Maurer !
« Prenez vos vacances en Suisse ! Dépensez votre argent ici ! Visitez notre magnifique nature ! Faites du sport ! Dégustez nos bons plats, notre bon vin, notre bière, notre eau : tout ce que nous avons ! Cela doit être le message d’un parlement à l’issue de cette session extraordinaire : soyons solidaires avec la population. »
Oh ! je sens que je vais me faire des ennemis sur ce coup là !
« On est mal, on est mal, on est mal! »
… Mais comme le dit un très célèbre dicton : « Il n’y a que la vérité qui blesse »
Coronavirus, corona de mon cœur, tu n’as pas idée à quel point tu es une « Superstar ». À toi seul aussi microscopique sois-tu, tu auras en un temps record su attirer l’attention de toute une planète. Te rends-tu-compte ? Du jamais vu ! Là, ils ont vraiment fait fort !
La grippe saisonnière qui aura fait infiniment plus de morts est désormais reléguée au rang des relique. Par contre et ce grâce à toi, les moutons aussi débiles soient-ils sont débusqués.
Lanceurs d’alerte et rigolos en tous genres dont j’ai l’honneur de faire parie, je pense que nous avons du pain sur la planche avant de gagner la guerre.
« On est mal, on est mal, on est mal. »
C’est à mourir de rire ou peut-être de pleurer tellement le monde est devenu con et débile. Ça fait franchement pitié !
Il faut arrêter votre char les mecs, vous êtes en train de vous noyer dans votre propre connerie !
Tu peux y aller Steph que je te relaye !!! Ne lâches surtout rien. Courage !!!
Invitation du Conseil fédéral en toute sécurité ! Nous voulons exercer notre passion aussi rapidement que possible, mais avec autant de soutien nécessaire.
LETTRE OUVERTE AU CONSEIL FÉDÉRAL
Je n’ai jamais été trop attaché au Conseil fédéral, j’étais le plus souvent limité au Conseil d’État genevois, bien sûr je connaissais vos noms, mais j’avais pour certain du mal avec les visages. Au fil des semaines j’ai appris à vous connaître si je puis dire, vous m’êtes devenus sympathiques, voir attachants, même Ueli!
Conscient de la qualité de votre travail et de la charge énorme qu’elle représente, je vous demande malgré tout, au nom de la pérennité de nos entreprises d’intervenir dans différents objets, notamment de statuer sur les baux commerciaux, car nous sommes en position de faiblesse face aux bailleurs et cette charge est insoutenable.
Vous avez tellement de pouvoir et vous pouvez un peu tout faire, nous fermer, nous demander ceci ou cela, nous rouvrir etc. Alors demain lors de votre séance, franchement serait-ce vraiment la mer à boire d’annoncer une mesure concernant les loyers qui irait dans notre sens? Parce que pour nous, franchement, ce serait une véritable et énorme aide et non un prêt que nous allons devoir rembourser perpette.
Pas de fonds perdus, certes, mais sans aides supplémentaires, les conséquences seront dramatiques. Y avez-vous pensé qu’au lieu de mettre de l’argent de côté pour réinvestir dans nos cuisines et rafraîchir nos restaurants nous devrons rembourser nos banques pendant cinq ans?
Et puis comme c’est Noël avant l’heure, j’aimerais vous demander aussi cher Conseil fédéral, pour l’année 2020 une exonération de la taxe sur la valeur ajoutée, au moins sur le premier semestre, une baisse significative d’impôts sur les sociétés pour l’année 2020 et je ne parle pas d’un 0,5 % là… la prise en charge de la LPP pour les mois de fermetures, la prise en charge des assurances LAA et MPG pour cette même période, une revalorisation rétroactive des indemnités pour les salariés de leur propre entreprise, aux même titres que les employés, ça mettrait un peu de justesse dans ce monde de faire cela, car même si en temps normal nous y avons pas droit, je vous répondrai qu’ à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles.
De plus il est impératif que les RHT soient maintenues aussi longtemps que possible et soient proportionnelles aux mesures de réouvertures qui vont être annoncées, car un restaurant avec moitié moins de place, c’est un restaurant avec moitié moins de personnel.
N’ayant pas achevé mon doctorat en économie, mais étant tout de même un entrepreneur, je vous prie d’avoir l’amabilité de revenir vers mois dès que possible au cas ou vous auriez une meilleure idée d’aide à proposer, à laquelle je n’aurais pas pensé, afin que je puisse vous faire retour sur son utilité réelle. Une table ronde au restaurant n’est pas à exclure,
mon agenda étant libre ces prochains jours.
Stéphane patron du restaurant les Tilleuls à Genève
Un grand merci aux médias mainstream qui ne font que parler de ça à longueur de journée tout en étouffant le reste.
Merci aux médias mainstream qui ne font que comptabiliser les morts au quotidien tout en attisant la peur et en alimentant la psychose. C’est vraiment du travail de pro vu le camp pour lequel ils œuvrent …
Depuis le début de la pandémie, les médias ne parlent plus que de ça
Hypocrisie médiatique :
Il n’y aurait donc plus de violences conjugales, plus d’attentats, plus de viols, plus d’enlèvements d’enfants, plus de réchauffement climatique ni même, plus de guerre ? Waow ! C’est un bienfaiteur ce coronavirus !
Le côté positif :
On ajoute à cela, étant donné le ralentissement économique planétaire, les bienfaits que cela procure à la nature : avez-vous déjà vu un ciel aussi bleu et cristallin ? Les papillons sortent, les abeilles butinent et rigolent, les oiseaux chantent comme jamais et la nature dans son entièreté semble émerger d’un très long cauchemar ; de plus, l’air qui c’est considérablement purifié dans les mégapoles épargne des dizaines de millions de vies.
Finalement, le covid-19 ne serait-il pas la clef, le messager nous ouvrant les yeux sur un autre chemin que celui de la productivité et de la consommation ? Ne serait-il pas temps de repenser notre mode de vie en l’orientant vers une symbiose entre nous et notre environnement ? La crise financière qui suivra le confinement va bon gré malgré nous obliger à en passer par là si nous ne voulons pas disparaître.
Nous sommes, nous, l’humanité, sur le fil du rasoir et à la croisée des chemins. Une page de notre histoire est sur le point de se tourner. Reste à savoir qui l’emportera entre la folie destructrice et la raison ?