Touristes absents, bateaux à quai, hôtels, restaurants et cafés fermés, Venise est à l’arrêt depuis 10 jours et l’eau des canaux a retrouvé sa pureté ; C’est l’une des rares bonnes nouvelles de l’épidémie et elle n’a pas échappé aux Vénitiens confinés.
Ils saluent le réveil de la nature sur les réseaux sociaux.
Le monde d’après le coronavirus ne sera pas pareil et ce qu’il faut également bien comprendre c’est que le nombre de décès liés à la grippe saisonnière sont très nettement supérieurs que ceux liés au coronavirus.
Coronavirus : Le coup de gueule du professeur Perronne
Chloroquine, non assistance à personnes en danger !
Chef de service en infectiologie au CHU de Garches, le professeur Christant Perronne défend lui aussi l’utilisation de la chloroquine pour soigner les patients atteints du coronavirus. Alors qu’un essai clinique vient d’être lancé en Europe, il estime nécessaire de commencer dès maintenant à prescrire ce traitement.
La chloroquine, un traitement inespéré contre le coronavirus ? Alors que le spécialiste des maladies infectieuses Didier Raoult a conduit à Marseille une première étude prometteuse (mais très controversée), un essai clinique au niveau européen vient d’être lancé pour déterminer l’efficacité de cet antipaludéen.
Chef de service en infectiologie à l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches, le professeur Christian Perronne en défend l’utilisation. « C’est vrai que les données sont préliminaires, et que nous n’avons pas de preuves scientifiques de très haut niveau », convient-il. Mais le temps manque. « Il y a urgence sanitaire. C’est très bien de faire des études, mais les malades en état grave ne peuvent pas attendre », souligne le médecin, poursuivant : « Il faut en donner dès maintenant aux patients. »
Quid des effets secondaires de la chloroquine ? « Des douleurs, de la fièvre… Les symptômes secondaires ne sont pas bien méchants. Les effets cardiaques sont très rares, et si on les surveille, il n’y a pas de problème », assure Christian Peronne, précisant que la majorité des patients « la tolèrent bien ».
L’image du jour : Confinement, le coup d’épée dans l’eau
Endiguer les pandémies, c’est tout d’abord endiguer vos conneries !
Qu’en est-il en Syrie, qu’en est-il en Palestine, qu’en est-il au Yémen, qu’en est-il pour tous ces malheureux SDF qui zonent et dorment dans les rues ?
On impose le confinement mais on ne s’attaque pas à la racine du problème, comme à la costumée d’ailleurs.
Il n’est pas nécessaire d’avoir fait bac + pour se rendre compte que l’on prend les enfants du bon dieu pour des canards sauvages, que toutes les mesures prises pour soit disant nous protéger ne sont faites que pour nous priver de nos libertés et que pendant que l’on maintient les foules dans la peur, l’hystérie et la psychose, on a le champ libre pour mettre en places des mesures liberticides.
Les manœuvres pour retarder la généralisation de la chloroquine sont un scandale d’État
Petite mise en garde à l’attention de mes amis hauts fonctionnaires, qui scient la branche sur laquelle ils sont assis. À force de transformer le service public en jouet personnel de vos caprices, vous prenez les malades en otage de vos toquades. Il vaudrait mieux que vous vous arrêtiez rapidement…
Coronavirus & chloroquine : Interview du Professeur Éric Chabrière, collaborateur du Pr Didier Raoult
À regarder et partager sans modération !
Éric Chabrière, collaborateur du Pr Didier Raoult à l’IHU–Méditerranée Infection de l’Hôpital de la Timone à Marseille sur le traitement que leurs équipes donnent à leurs malades du coronavirus (hydroxychloroquine et azithromycine (anti-bactérien)), avec aussi le Pr Pierre Saliou, professeur agrégé du Val-de-Grâce, directeur médical de Pasteur-Vaccins .
22. mars 2020 à Marseille, France.
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Tout le monde ne partage pas de cet avis :
Pour Karine Lacombe, infectiologue : « Ce qui se passe à Marseille est absolument scandaleux (…) C’est en dehors de toute démarche éthique ».