Culture & Cinéma : Seven eternities

Le bien et le mal

Faire le bien ou faire le mal autour de soi, une question que je me pose souvent au travers de mes actes quotidiens.

Une petite histoire qui nous démontre que même partant d’une bonne intention, un acte peut tourner à la catastrophe.

Quand j’étais enfant, j’assistais pour la première fois à la métamorphose d’une chrysalide en papillon. Voyant l’insecte peiner à se libérer de son cocon, j’entrepris de l’aider. Une fois sorti, j’admirai la beauté de ses ailes déployées et tout à coup il prit son envol ; mais au bout de quelques mètres seulement, le lépidoptère s’écrasa sur le sol et mourut.

J’ai appris par la suite qu’en se libérant, l’insecte fournissait un effort qui le préparait à l’énergie dont il aurait besoin lors de son premier envol, dame Nature est bien faite. Je l’ai donc en l’aidant, privé de cette énergie, ce qui l’a tué.

Faire le bien nous élève sur le plan de la spiritualité mais qu’en est-il lorsqu’avec le temps un acte de bienveillance tourne en une chaîne d’évènements désastreux ?

Imaginons qu’un chauffard ait shooté et tué le dictateur Adolf Hitler alors qu’il était enfant, quel visage aurait notre monde aujourd’hui ? On peut continuer longtemps comme ça mais se poser la question permet de chercher très profondément en soi tout en se penchant sur ce que l’on a coutume d’appeler « l’effet papillon ».

Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : Agnes Moorehead

Agnes Moorehead,  de son nom complet Agnes Robertson Moorehead, est une actrice américaine, née le  à Clinton, Massachusetts, et décédée le  à Rochester, Minnesota. (Wikipédia)

Monstre sacré de théâtre, de cinéma et de télévision, c’est Orson Welles qui la lance grâce au film culte Citizen Kane sorti en 1941.

Actrice accomplie avec plus de 70 films à son actif comme la conquête de l’ouest ou les passagers de la nuit, nominée à plusieurs reprises pour les oscars, elle remporte deux golden globs ainsi qu’un Emmy Awards. Elle ne sera pourtant jamais aussi connue qu’après son rôle d’Endora dans la série « Ma sorcière bien aimée« .

Elle décéda en 1974 suite à un cancer.

Retrouvons quelques instants cette actrice dont le charme n’a d’équivalent que son tallent, le temps d’une vidéo.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : Enfants issus de ce monde froid et mourant, notre legs pour les générations futures

Mise à jour : jeudi 23 mai 2019 – 23:30 –

On protège nos enfants mais si une fois on ouvrait les yeux et si l’on prenait la peine de se regarder dans le miroir en se posant cette simple question : Quel est le monde que je lègue à mes enfants ? 

Guerres :

Les premières victimes sont toujours les enfants !

Effondrement de notre environnement :

Les premières victimes seront forcément nos enfants et ensuite nos petits enfants. Que penseront tous ces gens du passif que nous laissons derrière nous et ce, malgré tout l’amour que nous pouvions leur apporter ? À votre avis, nous remercieront-ils ou nous maudiront-ils ? Je pencherais personnellement pour la seconde possibilité mais bon, nous ne serons plus là pour le voir n’est-ce pas ? Et le principal ne réside-t-il pas dans le fait de satisfaire son égo en tant que petites gens que nous sommes pour la plu part d’entre nous ? Tout cela est si facile dans le fond.

Nous évoluons dans une société qui est faite de telle manière qu’elle nous empêche de penser et d’avoir le recul nécessaire pour nous poser les bonne questions. Toujours plus vite et toujours plus. Une société malade et autodestructrice dans laquelle la plu part d’entre nous se sentent dans leur élément. Cela fait peur, vraiment très peur !

Jiddu Krishnamurti disait : « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »

Nous en sommes vraiment arrivés là et ce n’est que peu de le dire ; la majeure partie des individus peuplant notre planète aujourd’hui sont profondément inadaptés à la continuité de la vie, ils sont même nuisibles.

Mère Nature est intelligente et je lui fait confiance, elle saura faire une sélection naturelle le moment venu et ce moment fatidique ne serait tarder.

Afin d’illustrer ce billet, je vous propose une chanson qui n’e date pas d’hier puisqu’elle est sortie en 1988 mais demeure on ne peut plus d’actualité. On la doit à l’interprète-compositeur Allemand Frank Duval.

Dans les années 80, l’alarme environnementale était clairement lancée et beaucoup d’artistes y dévouaient leur talent. Malheureusement, 30 ans après, le bilan est très lourd.

“Children of our time” (Enfants de notre temps), chanson sous-titrée en français qui nous parle de ces enfants de notre époque à qui nous n’aurons pas laissé la chance de vivre dans un monde viable et l’héritage que nous leur léguons est une montagne de difficultés. Sauront-ils les surmonter ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Du même artiste : « Galaxy Zena »

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Culture & cinéma : Symbiose entre les éléments et la musique

Nigel Stanford, la maîtrise des éléments par la musique

Rappel :

Au rythme de sa musique envoutante, Nigel Standford joue avec les éléments : le sable dessine de superbes rosaces, l’eau se tortille dans tous les sens, le feu danse de mille flammes et l’électricité nous éblouit.

Un véritable spectacle où se mêlent musique, science et ingéniosité. On se croirait presque chez le célèbre inventeur Nikola Tesla.

À voir et partager.

G.S / FINALSCAPE

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Culture & Cinéma : « Raciste !? Moi Raciste !? Écoutez, Salomon, je vous garde quand-même »

Raciste !? Moi, Raciste !?

Réplique inoubliable de Louis de Funès dans le film culte : « Les aventures de Rabi Jacob » avec une petite piqûre de rappels qui dans le contexte actuel de notre triste société serait probablement censurée de part et d’autre.

Rappelons-nous simplement que la meilleure manière de se jouer du racisme c’est d’en rire et l’acteur qui est à même de nous le rappeler n’est autre que Louis de Funès  dont l’immense talent fut abrégé par son décès survenu le 27 janvier 1983.

Hommage envers un acteur qui n’est pas près d’être égalé.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : Ils sont tombés parce qu’ils étaient innocents !

Ils sont tombés ! Arménie, je te pleure !

« Ils sont tombés »

En hommage à toutes les victimes de guerres, ces guerres  qui ne profitent qu’à une poignée d’individus sans scrupules.

Que ce soit le massacre des Amérindiens, celui orchestré par Léopold 2 en Afrique, les  millions de victimes des camps de la mort, le massacre des Arméniens, que ce soit en Irak, en Libye, en Syrie, au Yémen, en Palestine les exemples sont malheureusement innombrables et l’addition ne cesse de s’alourdir.

Une chose relie toutes ces victimes : elles étaient innocentes et ne demandaient qu’à vivre.

Pleurez braves gens car les vents de la tourmente arrivent et l’injustice devra rendre des comptes.

Je m’arrête un instant …

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Société : L’homosexualité est-elle une tare ou un aboutissement de soi ? Mon copain Rachid

Mise à jour : lundi 13 mai 2019 – 01:37 –

Bien que mon orientation sexuelle se dirige vers la gent féminine, il m’est arrivé au cours de ma vie d’avoir des relations sexuelles certes, peu nombreuses mais avec des garçons.

Ce que je retiens de ces relations, c’est que les sentiments que j’éprouvais à l’égard de ces partenaires étaient forts et puissants, tout comme l’adrénaline que l’on ressent alors que l’on commet un interdit  ou que l’on dévoile une vérité improbable.

Ces garçons sont toujours présents en moi et ce serait me mentir que de le nier. J’ai d’ailleurs toujours de profonds sentiments envers eux, comme un secret inavouable ne demandant qu’à exulter afin d’hurler ma vérité.

Avec du recul, ce que je retiens de ces expériences que je ne réfute d’ailleurs pas, c’est que l’amour que j’éprouvais pour mes partenaires était profond et violent. Inoubliable même devrais-je dire et pourtant, je ne suis pas « PD » selon la tradition en vogue.

Même si de nos jours l’homosexualité est entrée dans les mœurs, elle est toujours décriée et qualifiée d’anormalité aux yeux des profanes.  Elle est montrée du doigt avec ces termes péjoratifs qu’on lui connait : « Sale PD, Tantouse, lopette etc… »

À mon sens, l’amour d’une femme envers une autre femme ou celui d’un homme envers un autre homme  signifie simplement que l’on c’est affranchi de la barrière des préjugés et que rien ne devrait permettre à notre société de juger. L’amour n’a point de sexe, c’est juste un sentiment qui va au delà des mots et de la compréhension, un sentiment qui nous échappe et parfois nous égare.

C’est peut-être culotté de ma part, une confidence certes un peu osée et brutale aux yeux de certains main sincère en mon âme et conscience. Il ne s’agit pas d’un coming out car  il n’a pas lieu d »être en ce qui me concerne. Il s’agit juste d’un espace de temps que je m’accorde pour une réflexion sur ce mystère qu’est l’amour tout en vous offrant la possibilité  à vous aussi de vous dire : « et si on arrêtait d’être cons tout simplement. »

Stéphane Guibert / Finalscape

Vidéo : « Mon copain Rachid »  Un peu ma vie d’enfant.

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Culture & Cinéma : Il y a un an sur Finalscape, je publiais … Didier Haudepin

Un hommage au cinéma Français, un cinéma avant-gardiste qui dans les années 60 était censuré et qui aujourd’hui nous fait pleurer.

« Les amitiés particulières« , « les pianos mécaniques » et un hommage à cet acteur enfant, Dider Haudepin à qui je dédie cet article.

Rappel :

“Les amitiés particulières”

Roman écrit par Roger Peyrefitte en 1943 puis film réalisé par Jean Delannoy sorti dans les salles en 1964 et interdit aux moins de 18 ans, “Les amitiés particulières” traite du sujet plus que tabou alors, celui de l’homosexualité dans une école religieuse pour garçons.

Merveilleusement bien interprété par les deux acteurs principaux, Didier Haudepin (Alexandre Motier) et Francis Lacombrade (Georges de Sarre), il faut aussi saluer car on ne le verra pas dans cette série d’extraits, l’excellente performance de Michel Bouquet qui tient le rôle du père de Trennes.

Drame humain puisque ce film se termine par le suicide d’Alexandre, jeune choriste.

“Les pianos mécaniques”

(Titre original : Los pianos mecánicos) est un film franco-italo-espagnol du réalisateur Juan Antonio Bardem sorti en 1965. C’est l’adaptation du roman éponyme de Henri-François Rey. Il a été présenté au Festival de Cannes en 1965. (Source : Wikipédia)

Dans la vidéo :

Extraits du film “Les amitiés particulières” incluant le tournage du film dans lequel seront interviewés Jean Delannoy, réalisateur, Roger Peyrefitte, auteur du roman, Didier Haudepin, acteur jouant le rôle d’Alexandre Motier ainsi que Francis Lacombrade, acteur jouant le rôle de Georges de Sarre.

Extraits du film “Les pianos mécaniques” ainsi que l’interview de Didier Haudepin jouant le rôle de Daniel Regnier.

Petit message personnel à l’attention de Didier Haudepin avec lequel j’aimerais bien entrer en contact en vue d’une interview concernant sa carrière professionnelle après ses 13 ans.

Si vous me lisez Didier Haudepin, contactez-moi. ça serait vraiment très sympathique  de votre part et d’avance merci.

Stéphane

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : Le Pouvoir de l’Amour avec Jennifer Rush

Jennifer Rush

Jennifer Rush, une voix de cantatrice dans un minois assurément agréable qu’elle sacrifia malheureusement à la suite d’une opération de chirurgie esthétique.

Je vous propose une superbe version importée du Japon de ce tube international : « The power of love » sorti en 1984 qui avait été repris par la chanteuse Céline Dion en 1993 et qui a selon mon goût  n’a vraiment rien à voir avec l’original. Je vous laisse juge.

Stéphane Guibert / Finalscape

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