De nombreux journalistes, toutes générations confondues, ont probablement remarqué que les allusions au Watergate pleuvent dans tous les sens ces derniers temps. Des livres comme 1984 de George Orwell sont de retour dans les vitrines des librairies, et une ambiance menaçante envers la liberté de parole et la liberté de la presse se répand doucement, comme un nuage noir sur l’hémisphère ouest, réveillant des peurs anciennes.
Quand un président américain en faction accuse l’ancien président de surveillance ; quand il empêche l’accès à certains journalistes et médias américains – un accès qui a toujours été autorisé, et considéré comme acquis – aux conférences de presse qu’il tient ; quand il attaque constamment les médias, les accusant d’être l’ennemi numéro 1 du pays, il n’est pas surprenant de voir remonter à la surface des souvenirs du président Nixon, à chaque nouveau tweet larmoyant qui attaque le SNL. Même John McCain, sénateur républicain, exprime des inquiétudes au sujet de l’avenir de la démocratie.
Et McCain n’est pas le seul. De nombreux journalistes à qui j’ai parlé récemment m’ont fait part de leur inquiétude quant à l’avenir de la liberté de la presse. Dans une époque où il est possible de dire que Donald Trump contrôle la NSA sans passer pour un menteur, tout est possible. Quand on ajoute à ça les évènements récents relatifs à la CIA, qui nous ont appris que presque tous les systèmes de cryptages peuvent être compromis avec de la persévérance, on commence à envisager un monde complètement dystopique, où l’on ne serait jamais à l’aise, même allongé sur son canapé devant sa télé.
La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de rendre la tâche difficile à ceux qui souhaiteraient intercepter vos emails, vos SMS ou vos appels. Vous pouvez prendre des mesures pour compliquer la vie de ceux qui souhaitent découvrir vos sources et les informations qu’elles vous révèlent. Évidemment, les mesures que vous êtes prêt à prendre pour protéger votre confidentialité, l’anonymat de vos sources et la sécurité de vos données doivent être proportionnelles à la possibilité qu’une telle menace survienne, que ce soit du piratage ou de l’espionnage.
« Les promesses à l’ancienne – je ne révèlerai pas l’identité de ma source et ne donnerai pas mes notes – sont inutiles si vous ne prenez pas les mesures nécessaires pour protéger vos informations numériques », nous dit Barton Gellman du Washington Post, dont la source, Edward Snowden, ancien sous-traitant de la NSA, l’a aidé à découvrir la portée des opérations de la NSA et du GCHQ anglais avec la journaliste Tony Loci. Loci elle-même, qui couvrait le système judiciaire américain pour AP, Le Washington Post et USA Today, et qui a été convoquée par la cour pour avoir refusé de dévoiler ses sources, serait d’accord avec cette déclaration.
Alors, qu’est-il nécessaire de faire pour s’assurer que les sources et les données des journalistes soient à l’abri et bien protégées ? Grosso modo, les astuces peuvent être classées dans les catégories suivantes :
Isoler vos appareils et/ou leur environnement- par exemple, l’isolation physique d’un ordinateur dans le but de vérifier des fichiers, ou l’utilisation de téléphones prépayés.
Sécuriser les applications et fonctions des appareils- C’est ce qu’on appelle réduire la « surface d’attaque », c’est-à-dire limiter les applications installées au strict minimum, n’installer que depuis des sources fiables, choisir des applis qui nécessitent peu d’autorisations, maintenir le système à jour, et effectuer de nombreux contrôles de sécurité (basés sur le dernier livre blanc des meilleures pratiques) sur l’appareil.
Agir avec précaution, dans le monde réel comme dans le monde numérique- il s’agit plus de bon sens que de bons logiciels ; par exemple, n’écrivez jamais le nom de votre source, surtout pas sur une appli, ni un document stocké dans votre ordinateur, et certainement pas non plus sur le cloud.
Voir aussi :
Censure sur les réseaux sociaux et copyright : La mise à mort de la liberté d’expression.
Voltaire disait « Une monnaie basée sur la confiance envers celui qui l’émet retournera invariablement à sa valeur d’origine »
Se dirige-t-on vers un nouveau Krach économique ?
Selon certains experts en économie cela est inéluctable et pour les plus alarmistes, la crise des subprimes de 2008 aurait été une partie de plaisir en comparaison de la bulle qui va nous exploser à la figure d’ici une quinzaine de mois.
Un document vidéo (fin d’article) relatant des évènements économiques liés à la situation mondiale actuelle vous permet en quelques minutes de vous faire une idée de la taille de la bombe à retardement sur laquelle nous sommes tous assis.
Après la crise des subprimes en 2008 les choses ne ce sont pas améliorées et les promesses faites par les banquiers et les élites de l’époque à savoir : Les trois fameux « Plus jamais » ne peuvent pas être tenues :
Plus jamais les états n’interviendront.
Plus jamais les contribuables ne paieront.
Plus jamais une banque fragilisée mais responsable ne sera sauvée de la faillite.
Si par exemple la Deutsche bank qui se trouve être en état de quasi Banqueroute devait aujourd’hui faire faillite, que se passerait-il ?
Dans le cadre du « Too big to fail » l’état n’aurait d’autre choix que de la renflouer car une faillite de cette banque systémique entrainerait par effet de dominos un krach économique qui aurait des répercutions désastreuses à l’échelle planétaire. Il est aussi intéressant de savoir que depuis 2015, la grande banque a perdu plus de la moitié de sa valeur en bourse.
Le quantitative easing permet à la banque centrale d’acheter des actifs ou des titres (dettes) avec de l’argent qu’elle crée. Il s’agit donc d’un moyen de réinjecter de l’argent dans l’économie en espérant la refaire partir.
Quelles seront les conséquences d’une utilisation extrême de la planche à billets ?
En tant normal, pour une croissance mondiale qui varie entre 3 et 4 ℅, la masse monétaire fluctue dans les mêmes proportions.
Aujourd’hui, pour une croissance mondiale qui est proche des 0, on se retrouve avec une masse monétaire qui est proche des 18℅.
Autrement dit et avec des mots simples :
Vous vous retrouvez sans emploi, sans aucun bien personnel, la banque vous inonde de billets en basant leur valeur sur ce que vous possédez. Par conséquent, quelle est la valeur de votre argent ?
Une banque qui fait faillite peut en toute légalité se renflouer sur votre propre compte.
En France, depuis janvier 2016, une loi passée pendant l’été 2015 permet aux banques françaises menacées de faillite de se servir sur le compte de ses clients.
Et pour rester dans l’indécence, en Suisse comme c’est très probablement le cas dans bien des pays en Europe et dans le reste du monde, les assurances maladie ajustent leurs primes en fonction des pertes occasionnées par de mauvais placements sur les marchés financiers.
Cette information est tombée hier, et elle n’est pas des plus optimistes. Selon ce que rapporte reuters, les états membres de l’union européennes envisagent des mesures qui permettraient de geler provisoirement les comptes des déposants afin d’éviter toute ruée bancaire. Voilà ce qu’a révélé reuters en ayant pris connaissance d’un document européen.
Selon cet article, ce projet étudié depuis le début de l’année, sort moins de 2 mois après qu’une telle ruée aux guichets de la banque espagnole Banco Popular, ait contribué à sa faillite.
Au cours des trois mois écoulés depuis que le monopole des moteurs de recherches sur Internet, Google, a annoncé qu’il fallait empêcher les utilisateurs d’accéder à de « fausses nouvelles » (fake news), le classement mondial du trafic d’une large gamme d’organisations de gauche, progressistes, anti-guerre et démocratiques a considérablement diminué.
Le 25 avril 2017, Google a annoncé qu’il avait mis en place des modifications de son service de recherche pour rendre plus difficile pour les usagers d’accéder à ce qu’il appelait des informations « de mauvaise qualité » telles que les « théories du complot » et les « fausses nouvelles ».
La société a déclaré dans un article de blogue que l’objectif central de la modification de son algorithme de recherche était de donner au géant des recherches un plus grand contrôle dans l’identification du contenu jugé répréhensible par ses directives. Il a déclaré qu’il avait « amélioré nos méthodes d’évaluation et effectué des mises à jour algorithmiques » afin de « contenir un contenu plus autorisé ».
Google a poursuivi : « Le mois dernier, nous avons mis à jour nos lignes directrices sur la qualité de la recherche (Search Quality Rater Guidelines) pour fournir des exemples plus détaillés de pages Web de mauvaise qualité pour que les évaluateurs puissent les signaler de manière appropriée ». Ces modérateurs sont invités à signaler « les expériences qui pourraient perturber des usagers », y compris les pages qui présentent de « théories du complot », sauf si « la requête indique clairement que l’usager recherche un autre point de vue ».
Google n’explique pas précisément ce qu’il entend par le terme « théorie du complot ». En utilisant la catégorie large et amorphe des « fausses nouvelles », l’objectif du changement dans le système de recherche de Google est de restreindre l’accès à des sites Web présentant des opinions différentes, dont la couverture et l’interprétation des événements s’opposent à celles des médias de l’establishment tels que le New York Times et le Washington Post.
En signalant le contenu de telle sorte qu’il n’apparaît pas dans les premières une ou deux pages d’un résultat de recherche, Google est capable de bloquer efficacement l’accès des usagers à celui-ci. Étant donné qu’une grande partie du trafic sur le Web est influencée par les résultats de recherche, Google peut dissimuler ou enterrer efficacement le contenu auquel il s’oppose, grâce à la manipulation des classements des recherches.
Le mois dernier, la Commission européenne a imposé une amende de 2,7 milliards de dollars à la société pour avoir manipulé les résultats des recherches pour orienter les usagers de manière inappropriée vers son propre service de comparaison, Google Shopping. Maintenant, il semble que Google utilise ces méthodes criminelles pour empêcher les utilisateurs d’accéder aux points de vue politiques que l’entreprise considère comme répréhensibles.
Le World Socialist Web Site fait partie des cibles des nouvelles « méthodes d’évaluation » de Google. En avril 2017, 422 460 visites au WSWS venaient de recherches Google, ce chiffre a chuté à environ 120 000 ce mois-ci, soit une baisse de plus de 70 pour cent.
Même si l’on utilise des termes de recherche tels que « socialiste » et « socialisme », les lecteurs nous ont informés qu’il leur était de plus en plus difficile de localiser le World Socialist Web Site dans les recherches de Google.
Les références des recherches de Google vers le WSWS ont diminué d’environ 70 pour cent
Selon le service d’outils pour les webmestres de Google, le nombre de recherches qui ont permis aux usagers de voir le contenu du World Socialist Web Site (c’est-à-dire un article WSWS apparu dans une recherche Google) est passé de 467 890 par jour à 138 275 au cours des trois derniers mois. La position moyenne des articles dans les recherches, entre-temps, est passée de 15,9 à 37,2 au cours de la même période.
David North, président du Conseil de rédaction international du WSWS, a déclaré que Google était engagé dans la censure politique.
« Le World Socialist Web Site existe depuis près de 20 ans », a-t-il déclaré, « et il a développé un large public international. Au cours du printemps dernier, le nombre de visites individuelles au WSWS par mois dépassait 900 000 ».
« Alors qu’un pourcentage significatif de nos lecteurs se rend directement sur le WSWS, de nombreux internautes accèdent au site via des moteurs de recherche, dont Google est le plus utilisé. Il n’y a pas d’explication innocente pour la chute extraordinairement forte du lectorat, pratiquement du jour au lendemain, en provenance des recherches Google ».
« L’affirmation de Google selon laquelle il protège ses lecteurs contre les « fausses nouvelles » est un mensonge politique. Google, un monopole massif, avec les liens les plus étroits avec les agences de l’état et du renseignement, bloque l’accès au WSWS et à d’autres sites Web progressistes et de gauche grâce à un système de recherches biaisé ».
Au cours des trois mois écoulés depuis que Google a mis en œuvre les modifications apportées à son moteur de recherche, moins de personnes ont eu accès aux sites d’information de gauche et anti-guerre. Sur la base des informations disponibles sur les analyses d’Alexa, d’autres sites qui ont subi des baisses dans le classement incluent WikiLeaks, Alternet, Counterpunch, Global Research, Consortium News et Truthout. Même les groupes de défense des droits démocratiques tels que l’Union américaine pour des libertés civiles et Amnesty International semblent avoir été touchés.
Un large éventail de sites de gauche, progressistes, et anti-guerre ont vu diminuer leur rang dans les palmarès du trafic au cours des derniers mois
Selon Google Trends, le terme « fausses nouvelles » a quadruplé en popularité au début de novembre, à l’époque des élections américaines, alors que les démocrates, les médias et les agences de renseignement cherchaient leur imputer la responsabilité de la victoire électorale de Donald Trump sur Hillary Clinton.
Le 14 novembre, le New York Times a proclamé que Google et Facebook « ont fait face à de nombreuses critiques sur les fausses nouvelles sur leurs sites qui ont influencé le résultat des élections présidentielles » et qu’ils prendraient des mesures pour lutter contre les « fausses nouvelles ».
Dix jours plus tard, le Washington Post a publié un article intitulé « L’effort de propagande russe a contribué à diffuser de “fausses nouvelles” lors des élections, disent les experts », qui ont cité un groupe anonyme appelé PropOrNot qui a compilé une liste de « fausses nouvelles » diffusant « la propagande russe ».
La liste comprenait plusieurs sites classés par le groupe comme « de gauche ». De manière significative, il a ciblé globalresearch.ca, qui reproduit souvent des articles du World Socialist Web Site.
Après des critiques très répandues sur ce qui n’était pratiquement rien d’autre qu’une liste noire de sites anti-guerre et anti-établissement, le Washington Post a été obligé de publier une rétractation, en déclarant : « Le Post, qui n’a nommé aucun de ces sites, n’apporte aucune garantie quant à la validité des résultats de PropOrNot. »
Le 7 avril, Bloomberg News a rapporté que Google travaillait directement avec le Washington Post et le New York Times pour « vérifier les articles » et éliminer les « fausses nouvelles ». Ceci a été suivi par la nouvelle méthodologie de recherche de Google.
Trois mois plus tard, sur les 17 sites déclarés « fausses nouvelles » par la liste noire discutée du Washington Post, 14 avaient leur classement mondial en baisse. Le déclin moyen de la portée mondiale de tous ces sites est de 25 pour cent, et certains sites ont vu leur portée mondiale descendre de près de 60 pour cent.
« Les actions de Google constituent de la censure politique et sont une attaque flagrante contre la liberté d’expression », a déclaré North. « À un moment où la méfiance du public envers les médias de l’establishment est répandue, cette entreprise géante exploite sa position de monopole pour restreindre l’accès du public à un large éventail de nouvelles et d’analyses critiques ».
Andre Damon et Niles Niemuth
EN COMPLEMENT : L’UNESCO et le « symposium international sur la liberté d’expression » : entre instrumentalisation et nouvelle croisade (il fallait le voir pour le croire) https://www.legrandsoir.info/l-unesco-et-le-symposium-international-su… (où un patron de Google s’exprime sur la liberté d’expression…)
Le cœur sur la main, l’ogre de Mountain View (États-Unis) jure ses grands dieux que cette collecte compulsive sert avant tout l’Internaute.
Le discours officiel: «Votre activité contribue à rendre votre expérience Google plus rapide, plus intelligente et plus utile.»
Oui, vous avez le droit de ricaner.
La publicité pour un expert de l’électroménager qui vous suit partout depuis que vous avez recherché sur Google des infos sur les lave-vaisselle n’est pas le fruit du hasard.
Google voit tout, entend tout. Et utilise tout, à votre profit (un peu), au sien (beaucoup).
Effort de transparence :
Petite éclaircie dans la grisaille, le colosse tente de vous amadouer en consentant un effort de transparence.
Vous souhaitez découvrir tout ce que Google sait de vous? Et éventuellement supprimer certaines données, voire limiter la collecte?
Le géant de la recherche vient d’inaugurer une nouvelle page, limpide et fonctionnelle, pour vous faciliter la vie.
Accéder à la page Google Mon activité
La nouvelle page Google Mon activité est désormais le point de rendez-vous par excellence à l’heure de décortiquer tout ce que Google archive à votre sujet.
Les yeux ébahis, vous découvrez minute par minute, heure par heure, jour par jour, l’enregistrement détaillé de vos activités au cœur des services Google.
Sont encodées vos activités et vos recherches sur: Android, Chrome, Google Maps, Recherche, Recherche d’images, Recherche de vidéos, Trajets Google Maps, YouTube.
Le 5 juillet, Google à l’affût a gardé la trace tangible de 358 activités sur notre compte Google, via le navigateur Chrome, la recherche, YouTube…
Consulter l’historique de vos trajets
En marge de cet archivage obsessionnel, Google se fait fort d’enregistrer vos déplacements via la puce GPS de votre smartphone et/ou de votre tablette.
«Redécouvrez les lieux que vous avez visités et les itinéraires que vous avez empruntés dans l’historique de vos trajets», positive le moteur de recherche.
Les points rouges sur la carte montrent tous les endroits où Google vous a identifié grâce à la puce GPS de votre appareil mobile.
La plate-forme pousse le vice jusqu’à présenter le classement des «lieux que vous fréquentez le plus souvent».
Effacer des données archivées
Vous souhaitez éclaircir, voire supprimer, cet archivage effréné de vos données personnelles?
Soulagement, la page Google Mon activité vous en laisse la possibilité, sans vous mettre des bâtons dans les roues.
À partir de la page Google Mon activité, cliquez sur Supprimer des activités par
La section Supprimer des activités par vous permettra d’effacer partiellement ou totalement les données personnelles archivées par Google.
Limiter la collecte des données
Une fois le nettoyage de printemps bouclé, libre à vous de limiter partiellement ou autant que possible la collecte des données personnelles.
Prenez à nouveau la direction de la page Google Mon activité.
Cliquez sur Commandes relatives à l’activité
Via la section Commandes relatives à l’activité, vous pourrez brider l’espionnage de Google.
6 interrupteurs vous autorisent à activer / désactiver 6 collectes: Activité sur le Web et les applications, Historique des positions, Informations provenant des appareils, Activité vocale et audio, Historique des recherches YouTube, Historique des vidéos regardées sur YouTube.
Les journalistes sont-ils tous des vendus ? La liberté d’expression recule encore … Le dernier exemple en date de cette politique de censure! L’invité d’Olivier Galzi du 29/06/2017.. Bravo à Clémentine Autain qui a su garder son sang-froid
Cette vidéo sera utilisée pour un futur article mais l’intervention de cette journaliste, Clémantine Autain qui n’a pas froid aux yeux méritait d’être mise en ligne aujourd’hui-même.
Vous faites peut-être partie de ceux qui considèrent que les journalistes sont une profession dans laquelle on ne peut pas avoir confiance, rassurez-vous, c’est très répandu en France. Et nous-même, journalistes, nous nous posons la question des conditions d’exercice de notre métier, c’est pourquoi nous nous sommes réunis à quelques uns et avons fondé « Polony TV »; parce que des naufrages médiatiques il y en a eu beaucoup, il y en a eu beaucoup trop ces dernières années.
Ca commence en 2005 avec le référendum sur le traité constitutionnel et puis ça continue ensuite ces dernières années avec le Brexit, l’élection Trump mais pas seulement, ce sont tous les sujets qui passent en dessous des écrans radar, ceux qui ne sont jamais traité ou quand ils le sont, de manière totalement anecdotique, ce sont des pans entiers du territoire français qui ne sont pas explorés et ce sont surtout des citoyens qui ont l’impression que les journalistes ne voient pas ce que eux voient et qui ont l’impression que les médias se donnent pour mission de dire le bien et le mal et non pas de décrire le plus honnêtement possible la réalité; parce que c’est ça, normalement, le journalisme.
Alors nous, nous nous sommes réunis et avons fondé « Polony TV ».
Pourquoi ?
Parce que « Polony TV » est un média libre qui va vous parler de ce que vous voyez réellement, qui va décrypter l’actualité et qui va donner à penser.
« Polony TV » ne dépend pas de la publicité, il dépend entièrement de ses abonnés. 5 Euros par mois, 50 Euros sur l’année pour une information différente, une information indépendante.
Natacha Polony
Finalscape s’associe à Polony TV et vous encourage vivement à y souscrire afin de rester dans la lumière.
Balavoine, Coluche et bien d’autres, ces célébrités qui dérangent le pouvoir en place et qui doivent disparaitre :
Daniel Balavoine est mort dans l’accident d’hélicoptère survenu en janvier 1986, au cours du rallye Paris/Dakar. Il était accompagné de Thierry Sabine, organisateur de la compétition, mais également de trois autres passagers. Ils sont morts sur le coup après le terrible crash de leur appareil. Or, la version officielle de cet accident est entachée de nombreuses zones d’ombre. En effet, l’accident n’aurait pas eu lieu le 14 janvier, mais bien la veille. Il n’aurait pas provoqué la mort instantanée des cinq personnes. Il y a eu momentanément des survivants. L’enquête a été bâclée.
Le rapport d’accident n’a jamais été rendu public. Les faux témoignages fleurissent lors d’interventions officielles. L’hélicoptère change de look sur différentes photos (preuves à l’appui dans cet ouvrage) C’est un essai mensonger qui nous est présenté et imposé. Malheureusement pour les comploteurs, les morts de cet effroyable drame n’en sont pas restés là. Ils nous communiquent depuis l’Au-delà des informations et des précisions indiscutables totalement contraires à la version qui nous est assénée. Le démantèlement du mensonge est total et difficilement contestable. La lecture de ce livre vous conduira dans une passionnante enquête qui semble invraisemblable, à première vue, mais qui pourtant rencontre l’écho le plus assourdissant. Les responsables, quelle que soit leur situation sociale, doivent répondre de leurs actes au moins devant les admirateurs de Daniel. Vous n’en sortirez pas indemnes. Croyants ou incroyants d’une vie après la mort, votre esprit en sera inévitablement transformé. (Olivier, Daniel et leurs amis guides spirituels.)
La croissance de la France stagne à 0.7 % alors que durant les années 50 – 60 elle était 10 fois supérieure. C’est durant ces années fastes qu’on été mises en places des assurances sociales telles que le chômage, la maladie etc… On essaye de vous faire croire aujourd’hui qu’en gagnant 10 fois moins on va réussir à vivre avec le même train de vie. Aucun homme politique n’a le courage de le dire et c’est la que le bât blesse.
le moment va venir ou il va falloir expliquer clairement aux gens qu’un ménage ne peut pas vivre de la même manière avec un salaire de 10’000 Euros qu’avec un salaire de 1’000 Euros et il en va de même pour un pays.
Le simple remboursement des intérêts de la dette française implique une croissance de 4.7 % !
Où vont la France, l’Europe et l’Euro ?
Olivier Delamarche économiste et invité sur le plateau du média indépendant Meta TV nous ouvre les yeux sur un désastre économique imminent.
Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches. Il serait trop long de les énumérer ici.
Loin de tout name-droping, vous trouverez en fin de publication les références. Mais tout est vérifiable. Attention, cependant aux sites complotistes, confusionnistes où d’extrême droite. Assurez vous que les sites que vous consultez soient reconnus pour le sérieux de leurs publications. Préférez les sites de recherches universitaires.
A ceux qui disent que cet article est complotiste, il s’agit, tout simplement, d’un propos irresponsable qui a pour objectif de discréditer toutes critiques à l’égard de pratiques qui mettent en danger la démocratie. Mais plus grave encore cela permet de les avaliser. Il est urgent de cesser ce genre d’accusation un peu simpliste et de poser les vraies questions. En l’occurrence a-t-on oui ou non utilisé l’appareil d’État à des fins de stratégies politiques? Les relais d’influence sont -ils réels ? Les media et les instituts de sondage sont ils indépendants? etc. Ce sont les questions centrales du débat.
Propos liminaires.
Une fois de plus, cet article est long. Il est l’avant première d’un livre qui sera publié prochainement. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu’ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie
L’heure est grave.
Avant –propos.
En 2005, vous avez, pour certains d’entre vous, participé au referendum du TCE (Traité pour une Constitution Européenne) vous avez détesté le battage médiatique outrancier pour le « oui » ? Vous avez applaudi son rejet par 55% des Français ? Vous avez protesté contre la transformation du TCE en Traité de Lisbonne adopté par le Parlement réuni en Congrès en 2008 ? Vous avez hurlé au déni de démocratie ? Un coup porté à la voix du peuple…un véritable coup d’État ?
Eh bien c’est, à peu de chose près, ce qui se passe aujourd’hui pour faire élire un candidat choisi par la même oligarchie, par les mêmes élus de gauche et de droite, par les mêmes media et pour les mêmes objectifs. Exactement les mêmes. De VGE à Cohn Bendit en passant par Hollande et Bayrou, de TF1 à Libération, du Monde au journal Les Échos, les Pineau, Arnault, Bolloré, tous participent à la promotion d’un seul et même vœu… le « oui » pour Emmanuel Macron.
Dans « Macron ciblé par la CIA » publié sur ce même blog (que je vous conseille de lire avant cette publication) il a été démontré comment ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l’appareil d’État par des apparatchiks européistes et atlantistes.
Aujourd’hui, il est l’heure pour ces gens là de passer à la phase opérationnelle. Ce qui se prépare en France à l’occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d’État, tant les séquences collent exactement à la définition qu’en font des spécialistes.
Par la manipulation de l’opinion publique et la maitrise des structures de l’État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale tentent de soumettre le peuple français à un destin qu’il ne s’est pas choisi. De gauche à droite, du PS au Centre, contre le restant de l’échiquier politique une minorité s’apprête à prendre le pouvoir en France.
Lisez attentivement ce qui est écrit. C’est édifiant !
EN GUISE D’INTRODUCTION
La candidature de Macron : un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?
Un article signé Bruno Roger Petit, dans le numéro de « Challenges » du 15 mars 2017 et titré « Mélenchon et sa constituante : l’inquiétante promesse d’un coup d’état permanent… » raconte : « Depuis des mois, sous prétexte de renouveau démocratique, Jean-Luc Mélenchon promet une assemblée constituante pour aller à la VIe République. En apparence, c’est démocratique, mais si l’on y regarde de plus près, ce projet du futur Mélenchon s’apparente à un coup d’État populiste ».
Cet article est, en vérité, un contre feu. Il est l’arbre qui cache la forêt.
Après s’en être pris, sur le même registre, à Fillon et à Le Pen, Bruno Roger Petit qualifie, avec une mansuétude consternante, la candidature de Macron de « 18 Brumaire de la bienveillance ». Mansuétude ? Pas tant que ça. L’employeur de ce journaliste n’est autre que Claude Perdriel, patron de presse et… soutien actif de Macron.
L’observation est cocasse dans la mesure où c’est en France, à l’occasion du 18 Brumaire, que nait l’expression « coup d’État », celui de Bonaparte…
Ce journaliste serait-il assez pervers pour nous suggérer de façon subliminale ce qui en train de se tramer dans cette élection ? Après l’analyse, pour le moins farfelue, de la constituante de Mélenchon (que dire alors de la Constitution de 1958 !?!), voyons si la candidature de Macron est un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?
Quand les journalistes eux-mêmes, se mobilisent et dénoncent la corruption des médias.
Merci à Natacha P. (Comité Orwell) qui n’a pas froid aux yeux, parle ouvertement de son expérience, de l’omerta médiatique, de Bilderberg, des chiens de garde, des lanceurs d’alertes…
ATTAQUE CHIMIQUE : À 18h45, le bilan des attaques chimiques est de 100 morts par suffocation et 400 victimes suite à plusieurs attaques chimiques massives au gaz toxique depuis ce matin dans le village de Khan Sheikhoun au sud de la région d’Idlib.
☣️FIL INFO D’UNE JOURNÉE DE MASSACRE☣️
► Le bilan des attaques chimiques est de 100 morts et 400 blessés.
► Le centre des casques blancs de Khan Sheikhoun, ont été aussi touchés par une attaque chimique.
► L’hôpital traitant les victimes de l’attaque chimique a été bombardé, visiblement le régime de Bachar al-Assad cherche à détruire les preuves.
► Les médecins sur place confirment l’utilisation de gaz Sarin sur des populations civiles.
► L’opposition syrienne demande à l’ONU d’ouvrir une enquête sur cette attaque chimique.
► Plus d’une quarantaine d’attaques depuis 6h30 du matin. Elles continuent encore en ce moment.
► La Turquie envoie des secours sur place.
► L’attaque aurait été commise par le régime syrien.
► Un commandant de la rébellion appelle les journalistes étrangers à venir couvrir ce massacre. Il se porte garant de leur sécurité.
ATTENTION A LA DURETÉ DES IMAGES !
Média indépendant Lies Breakers
Mise à jour de l’article 5 avril 2017 à 17:05 L’Occident rejoue une carte « brûlée »
Un soldat syrien opère dans la banlieue d’Idlib, ville occupée par les terroristes du Front al-Nosra. L’armée syrienne affirme ne pas avoir besoin d’utiliser d’armes chimiques pour éliminer les terroristes car c’est pour sauver les habitants qu’elle se bat. (Photo tirée du site de SANA)
Selon une source proche de l’armée syrienne, seul le Front Al Nosra, groupe terroriste takfiriste qui occupe la ville d’Idlib, possède des armes chimiques alors que l’armée syrienne n’en possède plus depuis 2012.
À peine 24 heures après l’attaque contre le métro de Saint-Pétersbourg en Russie, une vaste campagne d’intoxication a été lancée mardi 4 avril contre le gouvernement syrien, accusé par les médias occidentaux d’avoir gazé « des habitants d’Idlib ».
À en croire ces médias, le raid aérien « perpétré » contre la ville de Khan Cheikhoun a provoqué la mort de 64 personnes et 200 hospitalisés en raison des séquelles dues à l’inhalation de gaz toxique.
Cette nouvelle campagne anti-Assad est lancée alors que Damas a détruit en 2014 tous ces arsenaux chimiques sous l’égide de l’ONU et le processus a été confirmé par les inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).
Certains analystes voient à travers ce nouveau coup de théâtre une tentative destinée à justifier une intervention militaire directe contre le gouvernement Assad. La Russie aussi a été montrée du doigt par l’Occident, manière de faire pression sur Poutine pour qu’il lâche son allié syrien.
Interrogée par Sputnik, l’armée syrienne affirme n’utiliser aucune arme chimique contre Idlib car » il n’est pas du tout logique qu’une armée se batte contre les terroristes pour libérer une localité et qu’elle en tue les habitants « . » La seule partie qui dispose de ce genre d’armement est bien le Front al-Nosra et c’est d’ailleurs ce groupe terroriste qui en a usé par le passé contre les civils « , a-t-elle précisé.
La source militaire syrienne a ajouté: » N’oublions pas non plus des fuites qui mettaient il y a quelques temps en cause le rôle des services de renseignement occidentaux dans des attaques chimiques en Syrie, attaques qui ont déjà provoqué des dizaines de morts et de blessés par suffocation. »
» Depuis 2012 et la disparition des armes dans les arsenaux chimiques syriens et leur transfert dans des pays voisins et sponsors des terroristes, l’armée syrienne a renoncé à en avoir « , a-t-elle ajouté.
Des enquêtes menées en 2013 avaient révélé le rôle trouble joué par le Qatar dans la planification de ces attaques qui ont essentiellement visé Homs, Alep et la banlieue de Damas. À l’époque, les États-Unis et leurs alliés qataris et turcs avaient l’intention de faire condamner le gouvernement syrien au Conseil de sécurité et de préparer le terrain à des frappes aériennes directes contre le siège du gouvernement et la capitale. Mais l’opposition chinoise et russe leur a barré la route.