La votation en février 2014 sur le rétablissement des quotas concernant l’immigration en Suisse avait soulevé un tollé en Europe. Le peuple Suisse alors taxé d’antisémitisme se retrouvait, aux yeux des médias mainstream encore un peu plus isolé.
Bien que cette initiative n’ait finalement pas été appliquée conformément aux résultats du scrutin, retour sur un non événement expliqué par le décrié Eric Zemmour.
« Les Suisses sont sans doute les derniers en Europe à mériter le beau nom de citoyens »
C’est les vacances, mais actualité brûlante oblige, le Fil d’Actu revient pour faire le point sur l’affaire Benalla, LE gros scandale du quinquennat Macron. Que faut-il en retenir ? Pourquoi est-ce une affaire d’État qui éclabousse directement le président de la République ? Quelles pourraient en être les conséquences ?
Au lendemain de la première interview télévisée d’Alexande Benalla, invité du 20H de TF1, les réactions se multiplient. L’intéressé a nié avoir porté des coups et estime qu’Emmanuel Macron « n’a rien à voir avec ce qu’il s’est passé le 1er mai ». Retrouvez ses explications et les dernières informations après son interview.
Macron a licencié le Chef d’État-major des Armées, fait démissionner 4 ministres soupçonnés même pas condamnés, et Benalla dont on a la vidéo où il passe à tabac des étudiants, Macron le garde, le couvre, fait mentir. Pourquoi? Que cache cette histoire?»
1er mai 2018, une vidéo qui circule mais qui a tendance à disparaître démontre que des CRS ont également pris part aux coups infligées au jeune couple de manifestants.
G.S
Mise à jour : Mardi 24 juillet 2018 – 13:45
Ci dessous, même vidéo mais une prise de vue différent à la scène des CRS est ajoutée.
Corinne Masiero qui incarne le capitaine Marleau sur le petit écran, femme engagée, elle milite pour le service public et veut faire sa fête à Macron
Après un passé relativement chaotique et quelques passages au théâtre, son rôle de capitaine dans la série devenue culte « Capitaine Marleau » lui vaut une notoriété bien méritée.
Retour sur l’avant 5 mai 2018 :
Cette comédienne engagée milite pour la sauvegarde du service public, elle soutient la grève des chemineaux et s’adresse au président Manuel Macron en lui disant :
« Écoutez, si vous pouviez arrêter de faire vos conneries et écouter un peu plus les gens dans ce qu’ils vivent et ce dont ils ont besoin, alors venez aussi le 5 mai, on va vous faire votre fête cher ami« .
Alexandre Benalla était l’un des homme de l’ombre du président Macron mais depuis les révélations sur cette affaire d’État du 1er mai révélée par le journal Le monde et depuis que tous les projecteurs se braquent sur cet homme, on assiste à un flot d’informations mettant en évidence les privilèges que « La France en marche » accorde à un homme qui aujourd’hui est devenu l’épine dans le pied de la 5ème république.
Une voiture de fonction haut standing, un privilège qui n’est accordé que dans la haute hiérarchie de la police et encore. Cela contraste avec la vétusté de certaines voitures de police, ou comme c’est le cas dans certains commissariats qui ne disposent que d’un ou deux véhicules de plus, si l’on tient compte des coupes budgétaires dans ce secteur, cette somptueuse voiture qui est donnée à quelqu’un qui n’est pas un policier peut amener à se poser certaines questions.
Alexandre Benalla n’est âgé que de 26 ans et il est déjà lieutenant colonel dans la réserve citoyenne, affecté au cabinet du directeur général de la gendarmerie alors qu’il vient de la réserve opérationnelle où il avait le grade de sergent.
Des privilèges et une ascension fulgurante mettant en évidence des couacs que le gouvernement se devra de justifier.
Interrogé, Dominique Rizet, journaliste et spécialiste de la police déclare qu’en 37 ans de carrière, il n’avait jamais vu ça.
Mondial. La victoire ne suffisant pas, des casseurs ont joué les prolongations dans les rues.
G.S
292 personnes ont été placées en garde à vue dans toute la France, dont quatre-vingt-dix à Paris, en marge des rassemblements festifs célébrant la victoire de la France en finale de la Coupe du monde, dans la nuit de dimanche 15 à lundi 16 juillet. Quarante-cinq policiers et gendarmes ont été blessés au cours d’incidents mais aucun ne l’a été gravement, a précisé le ministère de l’intérieur.
Des échauffourées opposant des forces de l’ordre à des groupes de « casseurs » ont eu lieu dans plusieurs grandes villes, en particulier à Paris, à Lyon ou à Marseille. « Compte tenu de la foule présente et malgré des débordements inacceptables, on doit enregistrer un bilan mesuré », a souligné le préfet de police de Paris, Michel Delpuech.