Genève envisage un impôt punitif pour sauver les caissiers
Dans le canton de Genève, les détaillants qui installent des caisses automatiques pourraient être frappés par un impôt élevé. Avec des répercussions financières importantes pour les grands distributeurs Migros et Coop.
L’idée pourrait émaner des saboteurs de machines obscurantistes du XIXe siècle: dans le canton de Genève, les distributeurs équipés de caisses de «self-scanning» pourraient se voir obligés de payer 10 000 francs d’impôt punitif par mois, soit le salaire de deux caissiers. L’objectif est de maintenir l’emploi dans le commerce de détail. Les sommes perçues seraient attribuées à la formation des apprentis et aux magasins qui n’ont que des caisses desservies.
Débat prévu cet été
Le Grand Conseil genevois débattra cet été encore de ce projet de loi qui émane des rangs du Parti socialiste. Aussi Migros et Coop mettent-ils déjà en place un dispositif de défense. Dans une prise de position, la Communauté d’intérêt du commerce de détail, présidée par le patron de Coop Joos Sutter, calcule ce qu’une telle pénalité pourrait coûter aux entreprises. A elle seule, la Coop qui exploite 181 caisses de «self-check-out» à Genève devrait payer 21,7 millions de francs de plus par année au fisc.
Migros moins touchée
Migros s’en sortirait un peu mieux. Dans le canton, elle n’exploite que 17 caisses automatiques et ne devrait allonger «que» 2 millions à l’Administration des contributions. Si ce type d’impôt était étendu à l’ensemble de la Suisse, Coop devrait débourser un supplément de 170 millions de francs et Migros une somme de 150 millions.
Bien que cela soit déjà le cas en Grèce avec des coupons d’achats, l’information qui doit être un fake me semble quelque peut farfelue et peut plausible pour un pays tel que la France.
La source en fin d’article.
Je vous laisse à vos commentaires afin de confirmer ou infirmer cette information.
C’est a la sortie du dernier conseil des ministres (26/07/2017) que la décision a été rendue publique.
« Dans le cadre de la grande loi de fluidification des échanges économiques entreprise dans notre pays, désormais, tout salaire net mensuel inférieur à 860 € pourra désormais être réglé en nature, sans que le salarié ne puisse s’y opposer ».
Ainsi une entreprise pourra rémunérer ses salariés, en utilisant ses invendus ou ses fins de séries, a la condition d’évaluer au préalable la valeur des biens échangés, afin de pouvoir les valoriser fiscalement, (les impôts sur le revenu et toutes les autres taxes, sont intégralement dues, et bien sur en argent réel).
Des Salariés interrogés sur cette loi, n’ont pas cachés leur mécontentement : » je travaille dans une usine spécialisée dans la découpe et le façonnage de carton industriel, je ne vois pas comment je pourrai revendre l’équivalent des 500 €uros de carton qui me seront remis chaque mois en paiement ». Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, reste confiant sur le bien fondé de cette décision : « non seulement cela devrait permettre de sérieuses économies a nos entreprises, qui en ont bien besoin, en leur permettant d’écouler des invendus tout en réalisant de précieuses économies sur la masse salariale, mais plus encore, cela devrait insuffler un nouvel état d’esprit d’entrepreneur parmi nos concitoyens, en leur faisant toucher du doigt, les difficultés rencontrées par les chefs d’entreprises lorsqu’ils doivent écouler des marchandises ».
Les journalistes sont-ils tous des vendus ? La liberté d’expression recule encore … Le dernier exemple en date de cette politique de censure! L’invité d’Olivier Galzi du 29/06/2017.. Bravo à Clémentine Autain qui a su garder son sang-froid
Cette vidéo sera utilisée pour un futur article mais l’intervention de cette journaliste, Clémantine Autain qui n’a pas froid aux yeux méritait d’être mise en ligne aujourd’hui-même.
Dans le cadre de l’émission de RMC « Les grandes gueules », Natacha Polony que l’on aime de plus en plus ici nous fait part de son analyse pertinente sur la répartition des richesses et nous démontre comment l’extrême pauvreté dans les pays du tiers monde c’est résorbée au détriment des classes moyennes en occident.
Si le marché du travail se libéralise et qu’une concurrence à tout va est mise en place, cela va indéniablement créer un appel d’air sans précédent au chômage. Cela ne créera aucun emploi et bien au contraire ira dans le sens de faciliter les licenciements et ce n’est pas le fait de faciliter les licenciements qui va remplir les carnets de commandes.
Eh oui et ce sont ces journalistes là, les vrais, celles et ceux qui ont des « cojones » que l’on sanctionne et que l’on réduit au silence.
En fin de vidéo, Jacques Chirac qui se prononçait sur l’Europe lors d’un discours en 1979 et dénonçait une construction Européenne de l’impuissance, une Europe ouverte à toutes les crises du monde, une Europe non Européenne et dominée par des intérêts Germano-américains, une Europe du chômage importé, une Europe mollusque, sans corps et sans dessein véritable, une Europe ou les multinationales dictent leurs lois aux états et qui retourna sa chemise comme une crêpe avant le référendum de 2005.
Après l’arrêt de Polonium, sur Paris Première, je n’ai pas misé cher sur la peau de Polony à Europe 1. L’éviction de Thomas Sotto, dont elle s’était payé le luxe de dire du bien alors même qu’on lui avait collé au dos l’écriteau des bannis, était le prélude. La voici elle-même éjectée de la revue de presse qu’elle faisait trop bien, avec trop d’humour et trop d’audience pour que le nouveau maître de la tranche horaire, Patrick Cohen, n’en prenne pas ombrage avant même toute cohabitation.
Cela faisait une semaine qu’elle en parlait. Elle avait demandé que l’on restât discret, en attendant l’ultime round de négociations. Mais Arnaud Lagardère, que l’on sait si compétent dans la gestion de l’empire de papa, a joué au chef.
Que lui fait-on payer ? Peut-être pas ce qu’elle disait sur Europe, qui était de toute façon tributaire de l’actualité — sauf à penser que le pouvoir politique, qui l’amuse ou qui ne l’amuse pas, ou le pouvoir médiatique, dont elle égratignait parfois les belles plumes si rarement prétentieuses, ont décidé de se tenir par la main et de nettoyer tout ce qui ne « marche » pas à à l’uniçon, comme le « mur du çon » cher au Canard.
Résumons. Pujadas — pourquoi Pujadas, sinon parce que Delphine Ernotte, qui se sentait sur siège éjectable, voulait faire un sacrifice au nouveau pouvoir en espérant dévier la foudre jupitérienne — a été viré de France 2 alors que son Journal progressait nettement, et avait rattrapé celui de TF1. Polony, qui n’aura plus les divans de Paris Première pour y distiller un peu d’intelligence dans un monde de brutes. Moi-même, remercié par le Point.fr pour incompatibilité politique — alors même qu’ils affichaient depuis trois ans, sous mon nom, ma proximité avec NDA. Il y en aura d’autres. La démocratie est en marche. Mais si l’on tente d’éliminer tous les souverainistes de France, de NDA à Mélenchon, cela va faire du monde. Quant à prétendre qu’aimer la langue et la culture françaises c’est entrer dans le point Godwin…
Le plus drôle, c’est que l’on fait surtout payer à Polony les gentillesses qu’elle écrit hebdomadairement dans le Figaro. Billard indirect. Que voulez-vous, la bêtise n’est pas son fort, et par les temps qui courent, c’est un défaut capital : la preuve, on va chercher Patrick Cohen, l’homme qui sur France Inter tenait absolument à faire dire à NDA qu’il s’était fâché avec moi. Ou qui avait jadis reproché à Frédéric Taddeï, qui est un vrai homme de télé, lui, d’inviter des « cerveaux malades » — ce qui lui avait valu déjà il y a quatre ans d’être traité de « censeur des ondes officielles d’Etat ». Le même Patrick Cohen a tenté en 2015 de faire virer Yann Moix du Figaro, pour une chronique qui lui déplaisait. Petite pointure.
Mais voilà, au Figaro, pour le moment, ils la gardent — après tout, boulevard Haussmann, ils votaient plutôt Fillon, et ils ne se sont ralliés que du bout des dents à Napoléon IV. Elle aura encore pour quelque temps l’occasion de décrypter la politique. Ce qu’elle fait très bien, au passage, sur Polony.tv — l’essayer, c’est l’adopter. Certains ont les dents longues, elle, elle a la canine aiguisée.
Allez, ma chère, vous voici avec un peu de temps libre — pas trop, j’espère, il faut bien vivre, et de surcroît on a besoin de vous. Il ne vous reste plus qu’à user de votre talent pour écrire ce roman des médias qui sera le Bel-Ami du XXIème siècle, le genre qui se croit beau gosse irrésistible, qui a plus ou moins raté ses études, conquis la radio et la télé au prix de cabotinages ou de vulgarités satisfaites — les modèles sont si nombreux que l’embarras du choix vous guette.
Jean-Paul Brighelli
LA BELLE POLONY PARLE DE LA FRANCE INSOUMISE QUI EST PERDUE.
LA FRANCE INSOUMISE AVEC A SA TÊTE JEAN LUC MÉLENCHON ON VOTÉS POUR SAVOIR QUELLE SERAIT LA CONSIGNE DE VOTE A SUIVRE POUR LE SECOND TOUR !
COMME S’ILS ÉTAIENT A LA TÊTE D’UN TROUPEAU DE BOVINS QUI SUIVRA LES CONSIGNES !!! DÉCIDÉMENT !
Cette main, la mienne fera désormais partie de ma signature.
Et pour Rappel :
Quand Patrick Cohen se fait remettre sur le droit chemin par ses auditeurs et se fait prendre la main dans le sac.
Merveilleuse vidéo à voir ou à revoir et surtout à partager afin de comprendre et le moment est propice, à quel point nos médias nous enfument
David Pujadas a présenté son dernier journal télévisé sur France 2, jeudi 8 juin, après 16 ans à la tête de l’édition. « Ça a été un immense honneur de vous accompagner toutes ces années », a réagi le journaliste, ému, à la fin du JT. Des dizaines de membres de la rédaction étaient présents autour de lui pour saluer sa carrière à France Télévisions.
David Pujadas a été l’artisan de la remontée des audiences du JT de France 2, qui talonne de plus en plus celui de TF1, avec une moyenne cette saison à 4,9 millions de téléspectateurs pour 20,5% de part d’audience. Il a également marqué les quatre dernières élections présidentielles en animant les soirées électorales et en présentant les émissions politiques « Des paroles et des actes » et « L’émission politique ».
David Pujadas sera remplacé par Anne-Sophie Lapix, à la rentrée. Le « joker » du présentateur, Julian Bugier, assurera l’essentiel de l’intérim entre le lundi 12 juin et l’arrivée de la journaliste. Elle présente actuellement l’émission « C à vous », sur France 5.
Après les américains de « Fox News » qui nous ont fait rêver l’an dernier avec leur « No-Go Zone » en France, le petit journal de Canal plus nous offre une bombe venue cette fois-ci de Russie.
La chaîne « Russia 24 » qui propose un reportage de 6 minutes sur les « Euro septiques » déforme voir même invente les témoignages des intervenants. Une perle en matière de propagande et de désinformation.
Ne soyons pas dupes et restons vigilants alors qu’un conflit mondial se prépare !
La chaîne a décidé d’écarter David Pujadas du 20 Heures. Il sera remplacé par Anne-Sophie Lapix.
David Pujadas a annoncé ce mercredi matin à la rédaction de France 2, lors d’une conférence exceptionnelle, qu’il était débarqué du journal de 20 Heures. Le journaliste en a été informé ce matin par sa direction. Plusieurs de ces adjoints, comme Agnès Vahramian, la directrice adjointe de la redaction de France 2, sont également écartés. Au sein de la rédaction, c’est la stupéfaction.
David Pujadas était aux manettes du journal phare de la Deux depuis le 3 septembre 2001. Pour la chaîne publique, cet ancien de TF1 et de LCI a couvert quatre présidentielles, mais il va quitter son poste quelques jours seulement après la victoire d’Emmanuel Macron.
La chaîne justifie son choix par une volonté de «renouvellement et de rajeunissement» après l’élection d’un président de 39 ans. D’après le site Puremedias, Anne-Sophie Lapix, 45 ans, serait pressentie pour remplacer David Pujadas. La journaliste quitterait la présentation de «C à vous» pour revenir au JT, un exercice qu’elle connait bien. Elle avait notamment été joker de Claire Chazal sur TF1.
La télévision Suisse n’a pas froid aux yeux ! Si vous vous demandiez encore comment Macron pouvait à la fois être « le candidat du vide » avec ses discours sans grande conviction et un programme très identique à celui d’Hollande, voici un élément de réponse. « Macron est le candidat du Big Data ». Travaillant depuis des mois avec des Startup spécialisées dans la récolte de données privées, les équipes de Macron achètent des informations sur les individus pour mieux pouvoir les convaincre. Importé du système américain, le profilage du votant idéal permet de cibler son discours au cas par cas et ainsi maximiser les intentions de votes. Si la manipulation est évidente, réduisant le citoyen à un vulgaire produit de consommation, pour les entreprises du Big Data, c’est « bon pour la démocratie » …
Ceci est également le fruit d’une dépolitisation de la société. À travers le prisme de l’économie, tout se voit rationalisé, mesuré, adapté, contrôlé, tel un projet d’entreprise cherchant à maximiser les clients d’un marché. Le discours de fond, l’éthique, les valeurs politiques, les visions de long terme et même l’efficacité économique réelle disparaissent au profit d’une approche gestionnaire froide du monde, celle-là même qui détruit la planète dans l’indifférence des institutions.
RTS Deux et RTS Play ont consacré une émission spéciale sur cette technique très couteuse qui gangrène les institutions démocratiques. Une seule question : que reste-t-il vraiment de nos démocraties modernes ?
Attention : Garder un oeil critique sur le phénomène Macron ne fait pas de vous un « pro-FN » par défaut. Nous avons toujours dénoncé les deux personnages et nous ne retournerons pas notre veste aujourd’hui. Nous ne considérons pas nos lecteurs comme des enfants égarés dont il faudrait guider les choix et nous n’avons pas attendu la campagne présidentielle française pour dénoncer le danger et la duplicité de l’extrême-droite. Chacun est adulte et libre.
Lors d’un débat télévisé, François Asselineau déclarait que Macron qui avait 0 électeurs prouvés avait eu droit à 17’000 articles de journaux, 75 couvertures de magazines et des dizaines d’heures d’audience dans les grands médias. Le journaliste un peut embarrassé demande à François Asselineau ce qu’il sous-entend et le candidat rétorque qu’il sous-entend ce que tout le monde sait en France, c’est à dire que Macron a été promu médiatiquement pour être candidat à l’élection présidentielle.