Peter Moore : GLOIRE À LA RÉSISTANCE !!! La résolution de l’ONU sur les colonies israéliennes adoptée

GLOIRE À LA RÉSISTANCE !!! 😎
La résolution de l’ONU sur les colonies israéliennes adoptée

Le début de la fin pour le territoire palestinien nommé Israël



Une résolution réclamant l’arrêt de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens a été adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU après la décision des États-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto.

Dans un renversement de leur position habituelle sur ce dossier, les États-Unis se sont abstenus. Les 14 autres membres du Conseil de sécurité ont eux voté en faveur du texte.

Il s’agit d’«un grand camouflet» pour Israël, a immédiatement réagi Nabil Abou Roudeina, porte-parole de la présidence palestinienne. «Il s’agit d’une condamnation internationale unanime de la colonisation et d’un fort soutien à une solution à deux États», a-t-il ajouté

Le vote, qui a été accueilli par des applaudissements, avait été réclamé par la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Sénégal et le Venezuela.

Ces quatre pays se sont impliqués après la volte-face du Caire qui avait proposé mercredi soir cette résolution rédigée par les Palestiniens et présentée au nom du groupe arabe à l’ONU. Mais l’Égypte avait demandé jeudi le report du vote initial, après une intervention du président élu américain Donald Trump auprès du président Abdel Fattah al-Sissi.

Ce texte qui exhorte Israël à «cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est», a déclenché une offensive diplomatique de la part de l’État hébreu qui s’est immédiatement tourné vers son allié américain.

Washington a en effet utilisé son droit de veto trente fois pour bloquer des résolutions concernant Israël et les Palestiniens, selon l’organisation Security Council Report.

C’est en 2009, concernant un appel à un cessez-le-feu à Gaza, que les États-Unis se sont abstenus pour la dernière fois lors d’un vote au Conseil de sécurité quel qu’en soit le thème.

En 2011, ils avaient opposé leur veto à une résolution similaire au projet égyptien. Mais cinq ans plus tard, la position de l’administration de Barack Obama, qui entretient des relations notoirement exécrables avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, faisait l’objet de nombreuses spéculations.

Il est finalement apparu clair aux Israéliens qu’à quelques jours de céder le pouvoir à Donald Trump –dont l’une des promesses de campagne est de reconnaître Jérusalem comme «capitale indivisible» d’Israël–, l’équipe Obama n’avait pas l’intention de faire usage de son droit de veto.

«Quand ils ont eu connaissance du fait que (l’administration américaine actuelle) ne mettrait pas son veto à cette résolution, des responsables israéliens ont pris contact avec des membres de l’équipe de transition de M. Trump pour demander l’aide du président élu», a affirmé vendredi à l’AFP un responsable israélien sous couvert d’anonymat.

Donald Trump qui avait très vite plaidé pour un veto américain dans une rare prise de position pour un président élu, a alors appelé le président Sissi, selon un communiqué de la présidence égyptienne.

«Les deux dirigeants se sont mis d’accord sur l’importance de donner à la nouvelle administration américaine (que dirigera M. Trump à partir du 20 janvier) une chance de gérer tous les aspects de la cause palestinienne pour arriver à un accord complet» sur le dossier, d’après ce communiqué.

Le retournement du président égyptien a surpris, mais il fait suite à de nombreuses preuves d’admiration pour M. Trump. Cet ancien officier de l’armée avait renversé son prédécesseur islamiste en 2013, un acte condamné par M. Obama.

Un haut responsable israélien a aussi accusé vendredi Barack Obama et son secrétaire d’Etat John Kerry d’être à l’origine du projet de résolution égyptien.

«L’administration américaine a secrètement concocté avec les Palestiniens une résolution anti-israélienne radicale, derrière le dos d’Israël, qui encouragerait le terrorisme et les boycotts», a-t-il déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat.

Par ailleurs, le président élu Donald Trump a fait savoir vendredi que «les choses seront différentes à l’ONU» après son arrivée à la Maison Blanche dans un mois. «Concernant l’ONU, les choses seront différentes après le 20 janvier», a simplement tweeté M. Trump.

«Le texte que nous avons ne se concentre pas exclusivement sur les colonies. Il condamne également la violence et le terrorisme. Il appelle aussi à éviter toute incitation émanant du côté palestinien, donc c’est un texte équilibré», a cependant jugé l’ambassadeur de France auprès des Nations unies, François Delattre.

«L’objectif principal que nous avons ici est de préserver et de réaffirmer une solution à deux États» palestinien et israélien qui cohabiteraient dans la paix et la sécurité, a expliqué M. Delattre.

Le projet égyptien considère à ce sujet que la colonisation est «dangereuse pour la viabilité d’une solution à deux États».

La colonisation est vue comme un frein majeur au processus de paix, les constructions israéliennes étant effectuées sur des terres qui pourraient appartenir à un futur État palestinien.

Les Nations unies la considèrent comme illégale au regard du droit international et ont appelé à plusieurs reprises Israël à y mettre fin. Malgré cela, des responsables onusiens ont constaté une augmentation des constructions ces derniers mois et certains responsables israéliens voient l’élection de Donald Trump comme une opportunité d’étendre la colonisation.

Le début de la fin pour le territoire palestinien nommé Israël

Une résolution réclamant l’arrêt de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens a été adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU après la décision des États-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto.

Dans un renversement de leur position habituelle sur ce dossier, les États-Unis se sont abstenus. Les 14 autres membres du Conseil de sécurité ont eux voté en faveur du texte.

Il s’agit d’«un grand camouflet» pour Israël, a immédiatement réagi Nabil Abou Roudeina, porte-parole de la présidence palestinienne. «Il s’agit d’une condamnation internationale unanime de la colonisation et d’un fort soutien à une solution à deux États», a-t-il ajouté

Le vote, qui a été accueilli par des applaudissements, avait été réclamé par la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Sénégal et le Venezuela.

Ces quatre pays se sont impliqués après la volte-face du Caire qui avait proposé mercredi soir cette résolution rédigée par les Palestiniens et présentée au nom du groupe arabe à l’ONU. Mais l’Égypte avait demandé jeudi le report du vote initial, après une intervention du président élu américain Donald Trump auprès du président Abdel Fattah al-Sissi.

Ce texte qui exhorte Israël à «cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est», a déclenché une offensive diplomatique de la part de l’État hébreu qui s’est immédiatement tourné vers son allié américain.

Washington a en effet utilisé son droit de veto trente fois pour bloquer des résolutions concernant Israël et les Palestiniens, selon l’organisation Security Council Report.

C’est en 2009, concernant un appel à un cessez-le-feu à Gaza, que les États-Unis se sont abstenus pour la dernière fois lors d’un vote au Conseil de sécurité quel qu’en soit le thème.

En 2011, ils avaient opposé leur veto à une résolution similaire au projet égyptien. Mais cinq ans plus tard, la position de l’administration de Barack Obama, qui entretient des relations notoirement exécrables avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, faisait l’objet de nombreuses spéculations.

Il est finalement apparu clair aux Israéliens qu’à quelques jours de céder le pouvoir à Donald Trump –dont l’une des promesses de campagne est de reconnaître Jérusalem comme «capitale indivisible» d’Israël–, l’équipe Obama n’avait pas l’intention de faire usage de son droit de veto.

«Quand ils ont eu connaissance du fait que (l’administration américaine actuelle) ne mettrait pas son veto à cette résolution, des responsables israéliens ont pris contact avec des membres de l’équipe de transition de M. Trump pour demander l’aide du président élu», a affirmé vendredi à l’AFP un responsable israélien sous couvert d’anonymat.

Donald Trump qui avait très vite plaidé pour un veto américain dans une rare prise de position pour un président élu, a alors appelé le président Sissi, selon un communiqué de la présidence égyptienne.

«Les deux dirigeants se sont mis d’accord sur l’importance de donner à la nouvelle administration américaine (que dirigera M. Trump à partir du 20 janvier) une chance de gérer tous les aspects de la cause palestinienne pour arriver à un accord complet» sur le dossier, d’après ce communiqué.

Le retournement du président égyptien a surpris, mais il fait suite à de nombreuses preuves d’admiration pour M. Trump. Cet ancien officier de l’armée avait renversé son prédécesseur islamiste en 2013, un acte condamné par M. Obama.

Un haut responsable israélien a aussi accusé vendredi Barack Obama et son secrétaire d’Etat John Kerry d’être à l’origine du projet de résolution égyptien.

«L’administration américaine a secrètement concocté avec les Palestiniens une résolution anti-israélienne radicale, derrière le dos d’Israël, qui encouragerait le terrorisme et les boycotts», a-t-il déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat.

Par ailleurs, le président élu Donald Trump a fait savoir vendredi que «les choses seront différentes à l’ONU» après son arrivée à la Maison Blanche dans un mois. «Concernant l’ONU, les choses seront différentes après le 20 janvier», a simplement tweeté M. Trump.

«Le texte que nous avons ne se concentre pas exclusivement sur les colonies. Il condamne également la violence et le terrorisme. Il appelle aussi à éviter toute incitation émanant du côté palestinien, donc c’est un texte équilibré», a cependant jugé l’ambassadeur de France auprès des Nations unies, François Delattre.

«L’objectif principal que nous avons ici est de préserver et de réaffirmer une solution à deux États» palestinien et israélien qui cohabiteraient dans la paix et la sécurité, a expliqué M. Delattre.

Le projet égyptien considère à ce sujet que la colonisation est «dangereuse pour la viabilité d’une solution à deux États».

La colonisation est vue comme un frein majeur au processus de paix, les constructions israéliennes étant effectuées sur des terres qui pourraient appartenir à un futur État palestinien.

Les Nations unies la considèrent comme illégale au regard du droit international et ont appelé à plusieurs reprises Israël à y mettre fin. Malgré cela, des responsables onusiens ont constaté une augmentation des constructions ces derniers mois et certains responsables israéliens voient l’élection de Donald Trump comme une opportunité d’étendre la colonisation.

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Guerres : BHL dans ses petits souliers face à un journaliste qui l’interview sur la Palestine

Bernard Henri-Lévy était l’invité d’une émission d’Al-Jazeera au cours de laquelle un échange musclé s’est déroulé avec le journaliste, bien curieux de savoir pourquoi le philosophe n’avait jamais demandé d’intervention internationale contre Israël.

« Vous avez dit lors de cet entretien que vous étiez favorable à des interventions [militaires] lorsque les populations demandaient de l’aide face à l’oppression et la violence. Mais alors, pourquoi n’avez-vous jamais appelé à intervenir contre les forces d’occupation en Cisjordanie ? Pourquoi n’avez-vous pas demandé de zone d’exclusion aérienne à Gaza en 2014 lorsque l’aviation israélienne a tué 500 enfants palestiniens en un été ? Pourquoi un tel deux poids deux mesures ? »

Voilà la question posée par un journaliste d’Al-Jazeera qui a mis Bernard Henri-Lévy bien mal à l’aise lors de son entretien donné à la chaîne qatarie.

Un GRAND Merci au groupe Cora pour ce moment d’exception.

 

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Palestine : Chez nous il pleut de l’eau, là bas il pleut des bombes !

Il pleut aujourd’hui à Montréal. Il pleut à Montréal mais il pleut de l’eau. A Gaza, il pleut des bombes. A Gaza il pleut la mort. Et la chose importante à savoir est que la mort qui s’abat sur Gaza ne vient pas seulement d’Israël. Elle vient du support que des gouvernements, comme notre gouvernement Canadien, donne à Israël. Elle vient du support avec lequel les lobbies sionistes protègent Israël et lui évite d’avoir à rendre des comptes. C’est une responsabilité qui repose sur nos épaules. C’est la responsabilité de ne pas seulement prendre la rue quand les bombes tombent.

Nous devrions être dans la rue tous les jours parce que tous les jours à Montréal, à Toronto, à Ottawa au Canada dans son ensemble, à Londres, à Paris, à Washington ces lobbies travaillent à protéger Israël, à lui éviter d’avoir à rendre des comptes et ainsi lui permettre de commettre tous ces crimes odieux selon ses envies sans avoir à rendre de comptes.

Grande manifestation à Montréal en faveur de cette Palestine meurtrie depuis des décennies sans que quelque chose de concret sur le plan international ne se passe pour stopper ces crimes contre l’humanité.

vk

Gilbert On Gaza : Témoignage

L’occupation de la Palestine et l’oppression du peuple palestinien est la mère de toutes les guerres. Cette attaque fut l’une des plus vicieuses que j’ai jamais vues, à cause du bombardement systématique des quartiers résidentiels.

12 à 13’000 palestiniens ont été blessés ou tués en 50 jours. Pour chaque soldat palestinien abattu, ils ont tué trois fois autant d’enfant. et de femmes. Des bombes sur les maisons pendant qu’ils dorment. Sur les hôpitaux, les écoles et les mosquées sans aucune conséquence.

Cette impunité est l’un des plus grands défis moraux de notre temps. Nous écrivons notre histoire et la plume est trempée dans du sang palestinien.

vk

Manifestation en faveur de la Palestine :

La raison qui nous amène à cette manifestation est très simple, depuis maintenant près de 60 ans la Palestine est occupée par une entité sioniste qui a usurpé une terre dans son entièreté, dans son intégralité donc aujourd’hui les peuples du monde entier manifestent leurs soutient à la cause palestinienne simplement parce que lorsqu’on regarde l’allure du conflit, d’un côté on va avoir des pertes très minimes dans les troupes israéliennes et de l’autre côté, les représailles vont engendrer plusieurs centaines voir plusieurs milliers de morts on peut d’ores et déjà en conclure que les palestiniens font acte de résistance et ne sont pas des terroristes comme on veut les faire passer.

Le second point qui est essentiel, aujourd’hui, les manifestations pro palestiniennes sont réprimées ce qui est le cas pour la France d’une manière assez extraordinaire et la raison en est très simple, vous avez une oligarchie au pouvoir qui a fait allégeance absolue au sionisme pour la simple et bonne raison que l’économie mondiale dépend d’un système capitaliste et que ce sont les banques aujourd’hui qui dictent leurs comportements aux gouvernements et par conséquent, les banquiers d’aujourd’hui, les usuriers planétaires sont tous d’origine israélienne ou alors de confession juive qui ont prêté allégeance au sionisme.

Le sionisme n’est pas un pays, ce n’est pas un peuple ce sont des gens qui véhiculent une idéologie (La domination par l’argent. ndlr) qui par conséquent est meurtrière et dominatrice.

Le message qu’il faut faire passer non seulement au peuple français mais aussi aux dirigeants de ce pays, le peuple finira à un moment ou un autre par se soulever contre vous et vous aurez beau nous tirer dessus, vous aurez beau brandir les armes et réprimer la volonté par la violence, sachez que dorénavant le peuple se prépare à la guerre puisque vous nous l’imposez et le jour où il faudra combattre nous seront prêt et nous répondront de la manière la plus ferme et avec la plus grande détermination. Nous en avons assez de voir cette oligarchie mondialiste et sioniste qui nous oblige tous les jours à soutenir cette politique israélienne que nous rejetons en bloc.

vk

Norman Filkenstein : L’industrie de l’holocauste

Et je trouve injuste d’utiliser la souffrance et la mort de mes parents pour justifier la torture, la brutalité et les démolitions de maisons qu’Israël pratique à l’encontre des palestiniens.

Alors si vous aviez un tant soit peut de cœur, vous pleureriez pour les palestiniens et non pour le passé.

vk

Stéphane Guibert/Finalscape

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Famines en Afrique et peuple de Palestine sacrifié. Jusqu’où ira l’horreur ?

Pour rappel et pour relinker le lien mort :

Que ce soit dans la corne d’Afrique, à Gaza ou en Syrie,  le monde suit une logique de destruction.

Jusqu’où iront ces horreurs que l’ignorance ou un détournement des regards volontaire qui semble donner au commun des mortels cette excuse pour n’intervenir pour les uns que sur les réseaux sociaux et pour les autres en un faux semblant de ne pas savoir.

Seules des OGN et certains citoyen résolus interviennent courageusement sur le terrain, d’autres manifestent dans les rues mais la volonté inébranlable, déterminée d’un certain genre, les touts puissant, réussit indéfiniment à tuer l’ydille dans l’œuf. Jusqu’à quand cette auto destruction volontaire ? Jusqu’à quand l’être humain continuera dans sa folie, à monétiser sa propre extinction ?

Attention à la dureté de certaines images.

Stéphane Guibert / Finalscape

vk

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