Culture & Cinéma : Un court-métrage choc imagine l’avenir terrifiant des robots tueurs

Pour alerter sur les dangers des armes létales autonomes, des experts en intelligence artificielle ont diffusé il y a quelques jours un court-métrage dystopique devenu viral. RTS info s’est entretenu avec l’un des auteurs.

Certains éléments du court-métrage « Slaughterbots » (« Robots meurtriers ») paraîtront familiers aux fans de la série dystopique britannique « Black Mirror ».

En sept minutes, le film (en anglais) dépeint un avenir violent et effrayant, fictionnel mais plausible, dans lequel des essaims de micro-drones tueurs, conçus par une entreprise de haute technologie, prennent pour cibles des militants anti-corruption, des étudiants et des politiciens.

Depuis sa mise en ligne il y a une dizaine de jours, la vidéo a été visionnée près de deux millions de fois.

Traité international réclamé

A l’origine de ce court-métrage, un groupement de scientifiques et d’ONG qui redoutent les conséquences potentiellement catastrophiques pour l’homme du développement d’armes létales entièrement autonomes.

Leur organisation fait campagne pour réclamer un traité international interdisant les robots tueurs. « Slaughterbots » a d’ailleurs été présenté à Genève la semaine passée dans le cadre de la convention sur certaines armes classiques de l’ONU.

Les militants considèrent que l’utilisation d’armes dotées d’intelligence artificielle, capables de sélectionner par elles-mêmes et d’attaquer des cibles sans supervision humaine, présente de nombreux problèmes légaux, politiques et moraux.

Permettre à des machines de choisir de tuer des humains serait un désastre pour notre sécurité et notre liberté.

Stuart Russell, professeur à Berkeley, expert en intelligence artificielle

La vidéo s’achève ainsi sur quelques mots du scientifique britannique Stuart Russell, expert en intelligence artificielle et professeur de sciences informatiques à la prestigieuse université californienne de Berkeley (voir interview en encadré).

« Ce court-métrage n’est pas que de la spéculation. Il montre les conséquences d’une miniaturisation et d’une intégration de technologies dont nous disposons déjà. (…) Les avantages potentiels (de l’intelligence artificielle) pour l’humanité sont énormes, y compris dans la défense. Mais permettre à des machines de choisir de tuer des humains serait un désastre pour notre sécurité et notre liberté. »

Pauline Turuban

« Les armes autonomes sont des armes de destruction massive », pour Stuart Russell

RTSinfo: A quel stade se trouve-t-on dans le développement d’armes létales autonomes?

Stuart Russell: L’ONU et les Etats-Unis définissent une arme létale autonome comme une arme capable de localiser, sélectionner et attaquer des cibles humaines sans surveillance humaine. Selon cette définition, le missile Harpy/Harop israélien et le robot militaire sentinelle SGR-A1 de Samsung utilisé par la Corée du Sud dans la zone démilitarisée sont déjà des armes létales autonomes.

Si un programme intensif était lancé, des armes autonomes plus puissantes pourraient être produites, par exemple des armes antipersonnel capables de naviguer dans les villes et à l’intérieur des bâtiments. Toutes les technologies nécessaires existent. Construire une arme létale autonome est aujourd’hui plus facile que de construire une voiture autonome.

Quels avantages les armes autonomes peuvent-elles présenter pour une armée?

– Les partisans des armes autonomes relèvent qu’elles peuvent mener des attaques sans risquer la vie de ses propres soldats, et qu’elles pourraient théoriquement réduire les pertes en éliminant des défenseurs, dans des situations fortifiées, sans recourir à l’artillerie ou aux bombardements.

A noter que cela est aussi vrai pour les drones pilotés à distance, mais les armes autonomes peuvent être beaucoup moins chères que les drones télécommandés, et peuvent être lancées en très grand nombre. Parmi les autres avantages, certains pointent le fait que les armes autonomes pourraient être beaucoup plus efficaces que les pilotes humains dans le combat aérien.

Quels sont les principaux risques, préoccupations et enjeux liés au développement des armes autonomes?

– En premier lieu, le respect du droit international humanitaire est très important. Faire la distinction entre soldats et civils est possible dans la plupart des cas; en revanche, déterminer la proportionnalité et la nécessité n’est pas faisable pour les systèmes actuels d’intelligence artificielle. Un opérateur humain devrait le faire, ce qui limiterait la portée des missions pouvant être lancées « légalement ». Mais il y a un risque que les armes soient utilisées indistinctement, tout comme des armes chimiques ont pu être utilisées contre des civils en Syrie.

Ensuite, l’autonomie implique qu’un (petit) nombre de personnes ont la capacité de déployer un nombre extrêmement élevé d’armes. En ce sens, les armes autonomes sont des armes de destruction massive – bon marché, efficaces, non attribuables et pouvant proliférer facilement une fois que les grandes puissances initient la production de masse et qu’elles deviennent disponibles sur le marché international des armes.

Avec la capacité de reconnaissance faciale, les armes autonomes offrent la possibilité d’un assassinat à distance et intraçable. Elles permettent par ailleurs l’extension de la cyber-guerre dans le domaine physique, car les systèmes de contrôle logiciel peuvent être infiltrés et modifiés. Par exemple, les armes autonomes d’une nation pourraient être dirigées contre sa propre population civile. Enfin, on ne peut pas écarter la possibilité d’une guerre accidentelle, un « crash éclair » militaire.

Quels pourraient être, selon vous, des manières moins problématiques de tirer parti de l’intelligence artificielle dans le domaine de la défense?

– Il existe de nombreuses manières moins problématiques d’utiliser l’intelligence artificielle, par exemple pour de la reconnaissance, de la surveillance, l’analyse du renseignement, l’évaluation tactique et stratégique d’une situation, etc…

Source : Radio Télévision Suisse

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Famille Rothschild et leur mainmise sur toutes les banques du monde

Un nombre de plus en plus important de gens se réveillent et apprennent que 99% de la population de la terre est contrôlée par une élite de 1% mais saviez-vous qu’une famille, les Rothschild  règnent sur tout, même sur cette élite de 1%.

Dans la discrétion, la dynastie Rothschild est incontestablement la lignée la plus puissante de la terre et leur richesse estimée est d’environ cinq cent mille milliards d’Euros. Selon les experts, les Rothschild détiendraient 500 trillions, soit 500 millions de milliards d’Euros. Si les Rothschild distribuaient leur argent à chaque être humain sur la terre, cela ferait plus de cent mille Euros par habitant.

Tout cet argent provient des banques détenues et contrôlées par la dynastie Rothschild et la liste de ces banques centrales se compte en centaines. En l’an 2000, la dynastie Rothschild contrôle toutes les banques sauf :

  • La banque centrale d’Afghanistan
  • La banque centrale d’Irak
  • La banque centrale du Soudan
  • La banque centrale de Libye
  • La banque centrale de Cuba
  • La banque centrale de Corée du Nord
  • La banque centrale de l’Iran

Ce n’est pas une coïncidence si ces sept pays ont connu des perturbations et des guerres dans leurs pays. En 2001 par exemple, les USA envahissent l’Afghanistan, en 2003, les USA envahissent l’Irak. En envahissant ces deux pays, les Rothschild ont réussi à poser leurs mains sur la plus grosse banque du Moyen-Orient qui est la banque d’Irak.

En 2006, seulement cinq pays avaient des banques centrales qui n’étaient pas contrôlées par les Rothschild. Ces pays sont : Le Soudan, la Libye, Cuba, la Corée du Nord et l’Iran. En 2011, le régime de Kadhafi est tombé ce qui a permis aux Rothschild d’en prendre le pouvoir et s’étaient dit très satisfaits de la révolution libyenne qui avait été approuvée puis  soutenue par Monsieur Bernard Henri Lévy; et dans la même année, le plus grand pays d’Afrique en superficie, le Soudan, se divise. Le sud Soudan devient un état indépendant le 9 juillet 2011 et sombrera rapidement dans une nouvelle guerre, intérieure cette fois.

En 2013, seulement trois pays restent debout et résistent encore à la mainmise des Rothschild : Cuba, la Corée du Nord et l’Iran.

Le reste, dans la vidéo

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Culture & Cinéma : « Dans l’Ombre » : ce court-métrage puissant gifle l’occident en pleine face

Peut-être la vidéo engagée la plus bouleversante que nous ayons traité jusqu’ici. Difficile de la décrire tellement elle nous laisse sans voix. À la fois œuvre artistique à part entière, constituée de dizaines de tableaux animés, et critique acerbe de la société marchande, elle nous plonge brutalement dans les névroses de l’occident.

Embarquez pour un voyage visionnaire à travers l’inconscient fragmenté de l’Occident et, avec courage, affrontez l’Ombre. De l’ombre à la lumière.

N-SHADOW : A Modern Odyssey, c’est donc le titre de ce court métrage indépendant écrit, produit et réalisé par Lubomir Arsov. Comme l’auteur l’indique sous la vidéo, celle-ci fut créée à travers de nombreux sacrifices personnels. C’est un appel urgent envers l’humanité à grandir, insiste-t-il. Au regard de la finesse des images et de la durée du rendu (13 minutes), on imagine toute la difficulté d’une telle réalisation quasi solitaire.

Portrait sombre et satirique du monde industriel moderne, certains diront « capitaliste », le court métrage puise abondamment dans les symboles de très nombreux combats militants depuis la condition animale dans l’élevage jusqu’à la chasse aux réseaux pédo-criminels en passant par l’objectification des femmes et de l’humain dans son ensemble. Plus d’une 40 aines de sujets sont couverts, parfois très discrètement. Rien n’y manque, ou presque. Le résultat est simplement grandiose, tout comme la musique “Age of Wake” de Starward Projections.

On serait presque tenté de finir misanthrope et sous anti-dépresseur après quelques minutes de vidéo, mais ce serait une erreur ! Car si cette simple vidéo peut sembler violente, elle n’est rien comparé à la souffrance réelle d’individus à travers le monde, mais l’auteur nous rappelle cependant que nous avons le devoir d’évoluer, de nous élever, de lutter contre toutes les formes d’obscurantisme pour ériger, un jour on l’espère, un monde serein. Loin d’être qu’une énième critique, c’est une invitation à grandir, personnellement ET collectivement.

“Il est dit qu’aucun arbre ne peut pousser jusqu’au paradis sans plonger ses racines jusqu’aux profondeurs de l’enfer”
– C.G. Jung

IN-SHADOW: A Modern Odyssey from Lubomir Arsov on Vimeo.

Source : inshadow.net/
Facebook : facebook.com/inshadowmovie/
Compositeur : starwardprojections.com/
Contact production : light@inshadow.net

Source : Mr. Mondialisation

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Technologie : Le futur, c’est déjà maintenant

Boston Dynamics, le constructeur de robotique, a dévoilé cette semaine deux nouvelles vidéos de ses créations. Célèbres pour leur biomimétisme, les robots de l’entreprise américaine démontrent de nouvelles compétences. Mais au-delà de l’effet médiatique, le potentiel commercial reste à démontrer.

Un mélange de fascination et de méfiance. C’est ce que suscite souvent le constructeur de robot américain Boston Dynamics. Le jeudi 16 novembre 2017, l’entreprise a diffusé une vidéo pour montrer les nouvelles prouesses d’Atlas, un modèle bipède à l’apparence humanoïde. Très suivi, Boston Dynamics impressionne souvent pour l’agilité et la fluidité animales de ses créations.

NOUVELLES PERFORMANCES ET NOUVEAU LOOK

Dans une précédente vidéo, Atlas démontrait sa force en soulevant une charge de 11 kg. Cette fois-ci, en moins d’une minute, le robot d’1,5 m et de 75 kg saute à pieds joints sur des obstacles. Et, clou du spectacle, il réalise un salto arrière avant de réaliser un salut digne des gymnastes.

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À 13 ans, un enfant a-t-il suffisamment de discernement pour exprimer son consentement à une relation sexuelle ?

Après l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, le gouvernement souhaite créer un seuil de non-consentement irrécusable à l’âge de 13 ans. Les associations féministes préconisent de porter cette ligne rouge à 15 ans. Fatima Benomar, porte-parole de l’association les Éffronté-e-s, s’en explique à Sputnik.

À 13 ans, un enfant a-t-il suffisamment de discernement pour exprimer son consentement à une relation sexuelle? Clairement «non» pour les associations féministes. Elles se sont d’ailleurs réunies le 15 novembre place Vendôme, devant le ministère de la Justice, pour exprimer leur colère face à la proposition du gouvernement.

Pour Fatima Benomar, co-porte-parole de l’association les Éffronté-e-s, qui a organisé la manifestation :

« Cette proposition de seuil «ne prend pas en compte toute la fragilité qu’il y a dans cette tranche d’âge où le corps est en avance sur l’état de maturité psychoaffective. […] Le corps montre des signes de puberté qui décomplexent les violeurs dans leur violence.»

Après l’indignation suscitée par deux décisions de justice, dont l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, au motif que rien ne permettait d’établir son absence de consentement, le gouvernement a réagi. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, veut inscrire dans la loi contre les violences sexistes et sexuelles (le gouvernement souhaite la présenter en 2018), la création d’un seuil de présomption de non-consentement irréfragable. Sur RTL, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a abondé dans ce sens et a évoqué la possibilité de fixer ce seuil à 13 ans.

Selon Fatima Benomar, ce seuil est d’autant plus incompréhensible qu’en France la majorité sexuelle est à 15 ans, se dirige-t-on inéluctablement vers un abaissement de celle-ci ?

«Quand un adulte a des rapports sexuels avec une jeune fille de moins de 15 ans, c’est jugé comme une atteinte sexuelle, un délit. Mais la loi dit bien qu’il n’y a pas de raison de prouver qu’il y ait violence, contrainte, menace ou surprise, pour démontrer qu’il y a une atteinte sexuelle. On déqualifie la gravité, mais on montre bien qu’en dessous de cet âge-là, l’État français pense que l’on n’a pas la maturité, le discernement pour formuler le consentement.»

Par ailleurs, comme le rappelle Fatima Benomar «même les progressistes qui veulent par exemple abaisser le droit de vote, qui peut être un repère par rapport à la maturité ou au discernement, ne vont pas en deçà de l’âge de 16 ans.» Pour la co-porte-parole, il serait préférable de fixer ce seuil à 15 ans afin de protéger les enfants.

«C’est vraiment priver de cette protection juridique les jeunes filles qui sont quand même très jeunes à 13 ou 14 ans. 15 ans, c’est la fin du collège, on peut commencer à parler d’une sécurité, de maturité affective, cognitive, qui font qu’elles peuvent opposer une vraie résistance à ceux qu’elles perçoivent comme une tierce personne, donc comme un adulte qui a un ascendant sur elles.»

Pourtant, Fatima Benomar s’accorde sur le fait que cette proposition de loi va dans la bonne direction. «C’est une prise de conscience. C’est vrai que la France était le seul pays où il n’y avait absolument pas d’âge minimum. Il y avait juste une jurisprudence qui datait de 2005 qui avait estimé qu’une fillette de moins de 5 ans ne pouvait pas formuler le consentement.» Cependant, Fatima Benomar souligne que le Code pénal favorise les agresseurs, en témoigne la récente affaire de la fillette de 11 ans.

«Non seulement cet homme a eu le permis de violer, mais il a la possibilité de reconnaître l’enfant né du viol (…) S’il est innocenté, il a la possibilité de faire valoir ses droits de père. C’est complètement inique et cela démontre vraiment un manque juridique dans la loi.»

La co-porte-parole des Éffronté-e-s regrette que le précédent quinquennat n’ait pas réussi à prendre la mesure du problème, notamment sous la pression «de tout un mouvement conservateur».

«Il y a eu une énorme résistance conservatrice de la société par rapport à l’éducation des plus jeunes contre le sexisme et les stéréotypes de genre. Mais c’est dans ces stéréotypes de genre que l’on instille l’idée que les filles comme les femmes sont passives de nature, qu’elles ne vont pas résister. Que lorsqu’une femme dit non, quelque part, ça veut dire oui. Bref tout ce bon vieux sexisme que l’on connaît, c’est donc important que l’on mise sur la prévention et l’éducation.»

Source : Sputnik News

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Science et vie : Demain, tous crétins ?

Perturbateurs endocriniens, vaccins contenant de l’aluminium, Glyphosate, molécules chimiques propulsées dans l’atmosphère…

Tout est mis en place pour faire des prochaines générations, de parfaits crétins, idiots, incapables d’avoir du recul, du discernement ou d’esprit critique. Le but : faire de ces gens des robots-consommateurs-esclaves.

G.S

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ?

Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux.

À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause :

Les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique.

Demain, tous crétins ? Documentaire Bande-annonce

Demain, tous crétins ? Documentaire intégral


Michel Cymes met en garde contre les perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens, dont on entend beaucoup parler en ce moment, sont des molécules polluantes qui brouillent notre système hormonal. Ils peuvent donc entraîner tout un tas de problèmes de santé. Cela va du dysfonctionnement de la thyroïde à l’obésité, en passant par le diabète ou l’infertilité. Ces polluants sont partout. Ils peuvent passer par le nez si vous inhalez certaines substances qui émanent de la colle, du vernis que l’on trouve sur certains meubles, de certaines moquettes ou de certaines bougies. Ils peuvent pénétrer par la peau quand vous utilisez certaines crèmes. Ils peuvent pénétrer par la bouche ou les muqueuses, notamment celles de la langue.

Éviter les perturbateurs endocriniens est donc un travail à plein temps. On peut être vigilant. Il y a mille manières de l’être. Mais contentons-nous pour l’heure de deux pièces incontournables : la cuisine et la salle de bains. Dans le four à micro-ondes, ne mettez jamais d’aliments dans leur conditionnement en plastique. N’abusez pas de tous ces ustensiles anti-adhésifs (on pense là à certaines poêles). Évitez de ranger dans un endroit chaud les boissons conditionnées dans des bouteilles : quand la température grimpe, le risque de voir certains composants du plastique migrer vers le contenu de la bouteille augmente.

La salle de bains est une zone à risque puissance mille, avec les crèmes hydratantes, les laits corporels, les rouges à lèvres ou les lingettes démaquillantes. Ce genre de produits, qu’il faut appliquer sur la peau, pénètre dans l’organisme. Cela se retrouve illico dans le sang. Parmi les perturbateurs endocriniens qu’ils contiennent, on retrouve les parabènes, benzophénones et autres silloxanes.

Dans chaque famille de produits, il y a parfois du bon et parfois du mauvais. Il faut prendre le temps de lire les étiquettes, après s’être renseigné sur les produits dangereux. Nous vous conseillons donc la lecture du livre Perturbateurs endocriniens : une bombe à retardement pour nos enfants, d’Isabelle D (éditions Larousse).

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Technologie : En Suède, la puce RFID fait un malheur !

En Suède, des milliers de personnes vivent déjà avec un implant sous-cutané.

Appelés les « Chipsters », les porteurs de puce électronique commencent à devenir légion à Stockholm. On peut presque tout faire avec, prendre le train, mettre en marche sa voiture, ouvrir et fermer sa porte à clef etc…

A l’heure actuelle l’implantation de cette puce est au bon vouloir de la personne qui l’utilise mais au nom de la sécurité et à fortiori de la privation de nos libertés, qui nous dit que d’ici quelques années, l’implant ne devienne pas obligatoire ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Et pour rappel :

La puce RFID arrive en France et les médias en font l’éloge à demi-mot.

Cette technologie récente ne permet pas de tirer toutes les conclusions quant aux retombées à long terme. Toutefois, contrairement à ce qui est dit dans le reportage de France 2 (seconde partie de la vidéo), la puce RFID émet des ondes électromagnétiques de plus, la zone de sécurité de l’irradiation en hyper fréquence micro ondes de l’antenne émettrice omnidirectionnelle d’une puce RFID implantée est d’environ 1 millimètre. En conséquence, cette irradiation est directement en contact des tissus humains dans le cas d’une implantation sous-cutanée. Le danger est donc bien réel !

Ce qu’il faut également savoir, c’est que la puce une fois implantée est très difficile à retirer à moins de pratiquer à une opération chirurgicale.

G.S

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Science & Vie : Best for the World 2017, les Jus d’Opaline à Orsières (Suisse) contiennent des fruits, des légumes et… beaucoup de sens

«Opaline crée des jus de fruits comme nul autre. En faisant appel à des producteurs locaux. En respectant le rythme de la nature. En privilégiant la qualité de la matière première et des relations humaines.»

Les jus Opaline contiennent des fruits, parfois des herbes aromatiques, des légumes… Mais ils contiennent aussi beaucoup de sens.

Le modèle d’Opaline est-il une autre façon de penser l’économie de demain? L’entreprise valaisanne y croit. Elle compte désormais mettre en place une Fondation pour partager ses valeurs et son expérience. Le 12 septembre 2017, l’entreprise a été nommée Best for the World 2017 dans les catégories Overall et Community parmi plus de 500 entreprises sélectionnées pour l’exceptionnel impact positif de nos activités, sur nos collaborateurs, l’environnement, la communauté locale et nos clients.

Commentaires dans le Journal d’Antoine Perruchoud de la HES-SO Valais Wallis et de Franck Reynaud, Cuisinier romand de l’année 2018.

>>>Site Internet<<<

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Science et vie : Il n’y a pas si longtemps que ça, les enfants d’hier

Pas de console de jeux vidéos, pas de télévisions non plus mais une imagination débordante, des cabanes, des aventures sans fin au sein de mère nature…

Le monde des enfants d’hier n’a plus grand-chose à voir avec celui des enfants d’aujourd’hui. Quelques images d’archives de la RTS (Radio télévision Suisse)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Source : Radio Télévision Suisse

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François Asselineau : Et si l’on parlait de nature, d’humanisme et d’amour ?

François Asselineau, président de l’UPR (Union Populaire Républicaine) et ex candidat aux dernières élections me surprendra toujours.

Visionnaire en politique pour celles et ceux qui le connaissent, je vous propose un document vidéo qui dévoile ce personnage déjà haut en couleur, sous un tout autre angle.

C’est à l’occasion de la rebaptisassions il y a une quinzaine d’années du célèbre rocher australien du nom de l’Ayers Rock qui est le nom de l’explorateur qui le découvrit à son nom d’origine Uluru qui fut le nom que lui donnèrent les aborigènes  d’Australie que François Asselineau nous parle de cet évènement qui va conduire à l’interdiction de le gravir ou de marcher dessus d’ici octobre 2019.

Nous découvrons-là un homme proche de l’humanité, de la nature et qui en fin de vidéo nous dit que l’argent à tout prix est loin d’être une fin en soi et qu’il serait peut-être temps d’introduire un peu plus d’amour entre les hommes.

Un François Asselineau à redécouvrir peut-être pour celles et ceux qui le connaissent déjà et à découvrir tout court pour les autres.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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