Science et vie : Expérience proche de la mort, y a-t-il une vie après la vie ?

Voilà une question que la plus part d’entre nous nous posons. Les expériences proches de la mort ou lors d’un profond coma sont relatées de manières plus ou moins similaires par celles et ceux qui sont passé par là.

J’ai moi-même fait une expérience proche de toutes celles qui sont évoquées lors d’interviews bien que mon état de santé n’était pas en danger. J’ai vécu cette expérience comme un rêve puissant :

Je devais avoir une dizaine d’années lorsque durant mon sommeil je me suis senti aspiré hors de mon corps j’ai également passé par ce tunnel de lumière et arrivé au bout, un homme se tenait là en me tendant les bras et en me souriant. Le sentiment d’amour que j’ai ressenti à ce moment était si fort, je dirais même si violent que celà en était insupportable. Je me suis ensuite réveillé brutalement avec ce désagréable sentiment d’une chute vertigineuse dans le vide.

Petite anecdote : Plus aucune montre ne fonctionne correctement sur mon poignet depuis ce moment unique de ma vie et les personnes qui s’intéressent sérieusement à la chose me disent à l’unanimité que c’est lié.

Voici une vidéo d’une dizaine de minutes qui explique tout d’abord ce qu’est une NDE, ensuite le témoignage d’une dame ayant fait l’expérience mais qui elle était en état de mort clinique et enfin, de très belles images d’un voyage cosmique.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

ENIGMA « Return to innocence » (Long and Alive version)

Sous-titrée en Français

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Science et vie : Prévenir et éviter le suicide chez les enfants

(Vidéos en fin d’article)

Le suicide est en lui-même un acte d’une grande l’acheté car derrière cet acte désespéré se cache le refus d’affronter la réalité mais aussi d’un grand courage. Quand il s’agit du suicide d’un enfant ou d’un adolescent, la détresse et l’incompréhension de l’entourage sont telles que bien des fois la structure familiale s’en trouve fortement déstabilisée voir même complètement anéantie.

Voici un très bon article qui  évoque le problème suivi d’un document vidéo intitulé « Suicide des enfants »

Stéphane Guibert/Finalscape

Psychologues et pédopsychiatres estiment que le phénomène concernerait une centaine de cas par an en France.

Les fou rires à la récré, le cours de danse du mercredi, le karaoké avec les copines… La tendresse de son âge interdisait ce geste, inconcevable déjà chez trop d’adultes. À 11 ans, Mathilde (*) s’est suicidée. Mathilde, gamine au teint de rose, dont personne n’a vu le cœur sombre. Pendue dans le jardin familial. C’est sa mère qui, il y a quelques jours, l’a retrouvée dans cette tombe à ciel ouvert où, lugubres, jeux et balançoire rappelaient l’insouciance qu’elle n’avait pas. Mercredi soir, vers 21h30, à proximité de la gare d’Aix-en-Provence, c’est un autre enfant de 12 ans qui s’est arraché à la vie en se jetant sous un train. Décapité sous le choc. Les premières investigations, confiées au commissariat de la ville, évoquent «un dépit amoureux».

Pas moins de 100 cas en France chaque année

Ces dernières années, ce mal-être insoutenable semble gagner des enfants de plus en plus jeunes. Le suicide d’enfants de 5 à 12 ans, bien que méconnu, a une réalité chiffrée: environ 40 par an en France. Pour ceux qui sont clairement établis comme tels. Car il y en aurait de nombreux autres qui échapperaient à la statistique, sous les masques de l’accident. «L’enfant qui passe à l’acte peut écrire une lettre d’adieu mais, le plus souvent, il se penche trop par la fenêtre ou descend d’un autobus en marche, constate un pédopsychiatre. Alors les adultes pensent à un accident». En réalité, il y en aurait 100 par an, estiment les experts.

Mais plus que le nombre, c’est la densité du problème qui interpelle. Spécialistes et pouvoir public se sont récemment saisis du sujet pour tenter d’en comprendre les causes et, surtout, pour mieux en prévenir les risques. À la demande de Jeannette Bougrab, secrétaire d’État chargée de la Jeunesse, le neuro-psychiatre Boris Cyrulnik a remis un rapport en septembre dernier sur cette douloureuse question. Son travail, intitulé «Quand un enfant se donne la mort», a été publié aux Éditions Odile Jacob. Le préambule fait peur: «40 % des enfants pensent à la mort tant ils sont anxieux et malheureux». Un désespoir précoce dont les causes seraient multifactorielles.

Une cascade de déchirures invisibles

«Le cumul des événements qui déclenchent l’acte suicidaire résulte d’une cascade de déchirures invisibles, d’une convergence d’événements de nature différente», observe cette toute première étude du genre. Cela peut être un deuil précoce, un conflit entre les parents, des maltraitances, l’absence d’un univers sécurisant à la maison ou encore le harcèlement à l’école. Pour certains, une étincelle suffirait à déclencher le passage à l’acte, comme cette fillette diabétique de 9 ans, qui l’an dernier, après avoir été privée de confiseries par sa nourrice, a sauté du 5ème étage. «Une phrase blessante, une petite frustration, une mauvaise note à l’école ou le déménagement d’un copain peuvent provoquer une déflagration exceptionnelle», prévient le rapport.

Attention toutefois aux amalgames, alerte le pédopsychiatre Stéphane Clerget qui regrette que les 5-12 ans soient englobés sans distinction dans l’analyse de ce rapport. «Ces suicides impulsifs n’existent quasiment pas chez les tout petits. Quand un enfant de 5 à 9 ans passe à l’acte c’est toujours pour des raisons de dépression profonde, de rupture dans la petite enfance. Ce sont rarement des enfants qui allaient bien la veille, au contraire des ados».

Dans ces ados, il y met les 10-12 ans, la puberté survenant aujourd’hui «2 à 3 ans plus tôt qu’au début du XXème siècle», dit-il. «Leur jeune âge donne l’impression qu’il y a de plus en plus d’enfants dans les chiffres du suicide mais en vérité ils sont déjà dans la catégorie des adolescents».

Une période délicate qu’ils vivent précocement, intensément, et sous pression, à en croire Emmanuelle Rondeau, psychologue pour enfants. «Le poids mis par la société sur leurs épaules dès le plus jeune âge n’est pas un facteur protecteur, explique-t-elle. On veut les responsabiliser trop tôt en exigeant d’eux des bonnes notes, des rythmes effrénés, une aptitude en tout, une compétitivité à tous les étages. Cette impératif de maturité avant l’heure les met dans de grandes situations d’angoisse et créent des troubles existentiels».

Nécessaire, la prévention des risques n’est pourtant pas suffisante. Il faut une véritable réflexion sur l’encadrement des enfants dans la société, résume le rapport de Boris Cyrulnik. Notamment «en repensant l’école», avec l’adaptation des rythmes scolaires, une notation plus tardive ou encore la lutte contre le harcèlement.

(*) le prénom a été changé

La disparition d’enfants demeure également préoccupant en France notamment. Un prochain billet sera consacré à ce phénomène de société.

Stéphane Guibert/Finalscape

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Quand la cupidité s’invite sur le dos des ouvriers. Citroën 1933 on copie et on colle en 2017 !

Citroën

À la porte des maisons closes
C’est une petite lueur qui luit…
Mais sur Paris endormi, une grande lumière s’étale :
Une grande lumière grimpe sur la tour,
Une lumière toute crue.
C’est la lanterne du bordel capitaliste,
Avec le nom du tôlier qui brille dans la nuit.

Citroën ! Citroën !

Le lampion du bordel capitaliste, 1933

Lanterne du bordel capitaliste, 1933

C’est le nom d’un petit homme,
Un petit homme avec des chiffres dans la tête,
Un petit homme avec un sale regard derrière son lorgnon,
Un petit homme qui ne connaît qu’une seule chanson,
Toujours la même.

Bénéfices nets…
Millions… Millions…

Une chanson avec des chiffres qui tournent en rond,
500 voitures, 600 voitures par jour.
Trottinettes, caravanes, expéditions, auto-chenilles, camions…

Bénéfices nets…
Millions… Millions…Citron… Citron

Et le voilà qui se promène à Deauville,
Le voilà à Cannes qui sort du Casino

Le voilà à Nice qui fait le beau
Sur la promenade des Anglais avec un petit veston clair,
Beau temps aujourd’hui ! le voilà qui se promène qui prend l’air.

Il prend l’air des ouvriers, il leur prend l’air, le temps, la vie
Et quand il y en a un qui crache ses poumons dans l’atelier,
Ses poumons abîmés par le sable et les acides, il lui refuse
Une bouteille de lait. Qu’est-ce que ça peut bien lui foutre,
Une bouteille de lait ?
Il n’est pas laitier… Il est Citroën.

Il a son nom sur la tour, il a des colonels sous ses ordres.
Des colonels gratte-papier, garde-chiourme, espions.
Des journalistes mangent dans sa main.
Le préfet de police rampe sous son paillasson.

Citron ?… Citron ?… Millions… Millions…

Et si le chiffre d’affaires vient à baisser, pour que malgré tout
Les bénéfices ne diminuent pas, il suffit d’augmenter la cadence et de
Baisser les salaires des ouvriers

Baisser les salaires

Mais ceux qu’on a trop longtemps tondus en caniches,
Ceux-là gardent encore une mâchoire de loup
Pour mordre, pour se défendre, pour attaquer,
Pour faire la grève…
La grève…

Vive la grève !

Jacques Prévert

Ce poème a été composé pour le groupe Octobre en avril 1933 et joué en saynète devant les grévistes de l’usine Citroën du Quai de Javel  auxquels leur patron André Citroën, « Henry Ford » français et joyeux drille réputé pour sa générosité envers les croupiers, venait d’annoncer une baisse de leurs salaires d’environ 20 %. C’est Jacques Prévert qui dit son texte en voix off. 

 

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Science et vie : L’impressionnante attaque d’un requin blanc contre un autre requin

Un plongeur australien a capturé un instant rare. Il a filmé l’attaque d’un grand requin blanc sur l’un de ses congénères, plus petit.

Adam Malski, un plongeur anglais de 33 ans établi à Sydney (Australie) a filmé un instant rare de la vie animale. Un grand requin blanc attaque un autre requin blanc. Une scène qui s’est déroulée au large de Neptune Island, dans le sud de l’Australie.

Un grand requin blanc, d’environ 2,6 mètres de long, se saisit d’un appât flottant sur l’eau lorsqu’un second requin blanc, deux fois plus grand, remonte à la surface et croque la tête du premier squale.

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Science et vie : Un lion protège un bébé gnou. La fable le lion et le rat remise au goût du jour

Le lion et le rat

Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde :
On a souvent besoin d’un plus petit que soi.
De cette vérité deux Fables feront foi,
Tant la chose en preuves abonde.
Entre les pattes d’un Lion
Un Rat sortit de terre assez à l’étourdie.
Le Roi des animaux, en cette occasion,
Montra ce qu’il était, et lui donna la vie.
Ce bienfait ne fut pas perdu.
Quelqu’un aurait-il jamais cru
Qu’un Lion d’un Rat eût affaire ?
Cependant il advint qu’au sortir des forêts
Ce Lion fut pris dans des rets,
Dont ses rugissements ne le purent défaire.
Sire Rat accourut, et fit tant par ses dents
Qu’une maille rongée emporta tout l’ouvrage.
Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage.

La fable de Jean De La Fontaine remise au goût du jour.

Des touristes filment une rencontre rare et insolite dans la savane africaine, où un lion va semble t-il attaquer un bébé gnou qui se retrouve tout seul dans la nature. Le lion va courir doucement après le bébé gnou jusqu’à le rattraper. Pendant plusieurs secondes le lion et le bébé gnou vont rester l’un contre l’autre, sans que le lion ne montre une envie de le manger. C’est alors qu’un autre lion arrive et va tenter de s’attaquer au bébé gnou. Le premier lion va alors le protéger et le sauver.

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Science et vie : Projet HAARP, à quelle sauce allons-nous être mangé ?

Le projet HAARP, igh frequency active auroral research program est un programme militaire et scientifique américain.

HAARP utilise les propriétés de l’ionosphère, une couche atmosphérique située à 270 Km d’altitude environ, qui possède la propriété de réfléchir les ondes radio. Les radio-amateurs connaissent bien l’ionosphère, c’est elle qui leur permet d’établir par exemple des liaisons radio transatlantiques, sans satellite. L’ionosphère est ainsi une sorte de miroir radio naturel, qui  renvoie vers le sol les ondes radio (de certaines fréquences précises) émises depuis la terre. L’ionosphère est ainsi appelée parce que ce sont des ions (des atomes électrisés) qui réfléchissent les  ondes Seulement l’ionosphère est capricieuse. Les conditions radio et les fréquences changent d’heure en heure, voire de minute en minute, et sont sujettes aux variations de l’activité solaire. C’est d’ailleurs dans l’ionosphère que se produisent les aurores boréales, ou aurores polaires.

source

Dans le document qui suit, Jesse Ventura, ex gouverneur de l’état du Minnesota mène  une enquête qui le conduit en Alaska ou se trouve cette gigantesque installation de 182 tours et des antennes déployées sur à peut près 15 hectares soit 150’000 m². Les gens qui travaillent sur place ne savent même pas de quoi il s’agit. Tout est soigneusement cloisonné afin que rien ne filtre.

HAARP aurait été utilisé pour la première fois durant la guerre en Irak des preuves ont été apportées comme quoi des champs de batailles auraient été irradiés juste avant l’opération « Tempête du désert » au Koweït et quand les blindés américains sont arrivés sur place, les troupes de soldats irakiens sont sortis des bunkers et ce sont rendus.

Les ondes radios diffusées par les antennes du projet HAARP auraient même la capacité de prendre le contrôle de l’esprit humain des études démontrent par exemple qu’en se bouchant les oreilles il est possible d’être le seul à entendre de la musique qui vient d’un lecteur de CD.

vk

Dans le document qui suit, la chaîne de télévision I télé nous présente une enquête sur le projet HAARP qui soupçonne ce dernier d’être à l’origine du dérèglement climatique.

vk

Stéphane Guibert/Finalscape

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