Perturbateurs endocriniens, vaccins contenant de l’aluminium, Glyphosate, molécules chimiques propulsées dans l’atmosphère…
Tout est mis en place pour faire des prochaines générations, de parfaits crétins, idiots, incapables d’avoir du recul, du discernement ou d’esprit critique. Le but : faire de ces gens des robots-consommateurs-esclaves.
G.S
Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ?
Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux.
À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause :
Les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique.
Demain, tous crétins ? Documentaire Bande-annonce
Demain, tous crétins ? Documentaire intégral
Michel Cymes met en garde contre les perturbateurs endocriniens
Les perturbateurs endocriniens, dont on entend beaucoup parler en ce moment, sont des molécules polluantes qui brouillent notre système hormonal. Ils peuvent donc entraîner tout un tas de problèmes de santé. Cela va du dysfonctionnement de la thyroïde à l’obésité, en passant par le diabète ou l’infertilité. Ces polluants sont partout. Ils peuvent passer par le nez si vous inhalez certaines substances qui émanent de la colle, du vernis que l’on trouve sur certains meubles, de certaines moquettes ou de certaines bougies. Ils peuvent pénétrer par la peau quand vous utilisez certaines crèmes. Ils peuvent pénétrer par la bouche ou les muqueuses, notamment celles de la langue.
Éviter les perturbateurs endocriniens est donc un travail à plein temps. On peut être vigilant. Il y a mille manières de l’être. Mais contentons-nous pour l’heure de deux pièces incontournables : la cuisine et la salle de bains. Dans le four à micro-ondes, ne mettez jamais d’aliments dans leur conditionnement en plastique. N’abusez pas de tous ces ustensiles anti-adhésifs (on pense là à certaines poêles). Évitez de ranger dans un endroit chaud les boissons conditionnées dans des bouteilles : quand la température grimpe, le risque de voir certains composants du plastique migrer vers le contenu de la bouteille augmente.
La salle de bains est une zone à risque puissance mille, avec les crèmes hydratantes, les laits corporels, les rouges à lèvres ou les lingettes démaquillantes. Ce genre de produits, qu’il faut appliquer sur la peau, pénètre dans l’organisme. Cela se retrouve illico dans le sang. Parmi les perturbateurs endocriniens qu’ils contiennent, on retrouve les parabènes, benzophénones et autres silloxanes.
Dans chaque famille de produits, il y a parfois du bon et parfois du mauvais. Il faut prendre le temps de lire les étiquettes, après s’être renseigné sur les produits dangereux. Nous vous conseillons donc la lecture du livre Perturbateurs endocriniens : une bombe à retardement pour nos enfants, d’Isabelle D (éditions Larousse).
En Suède, des milliers de personnes vivent déjà avec un implant sous-cutané.
Appelés les « Chipsters », les porteurs de puce électronique commencent à devenir légion à Stockholm. On peut presque tout faire avec, prendre le train, mettre en marche sa voiture, ouvrir et fermer sa porte à clef etc…
A l’heure actuelle l’implantation de cette puce est au bon vouloir de la personne qui l’utilise mais au nom de la sécurité et à fortiori de la privation de nos libertés, qui nous dit que d’ici quelques années, l’implant ne devienne pas obligatoire ?
La puce RFID arrive en France et les médias en font l’éloge à demi-mot.
Cette technologie récente ne permet pas de tirer toutes les conclusions quant aux retombées à long terme. Toutefois, contrairement à ce qui est dit dans le reportage de France 2 (seconde partie de la vidéo), la puce RFID émet des ondes électromagnétiques de plus, la zone de sécurité de l’irradiation en hyper fréquence micro ondes de l’antenne émettrice omnidirectionnelle d’une puce RFID implantée est d’environ 1 millimètre. En conséquence, cette irradiation est directement en contact des tissus humains dans le cas d’une implantation sous-cutanée. Le danger est donc bien réel !
Ce qu’il faut également savoir, c’est que la puce une fois implantée est très difficile à retirer à moins de pratiquer à une opération chirurgicale.
«Opaline crée des jus de fruits comme nul autre. En faisant appel à des producteurs locaux. En respectant le rythme de la nature. En privilégiant la qualité de la matière première et des relations humaines.»
Les jus Opaline contiennent des fruits, parfois des herbes aromatiques, des légumes… Mais ils contiennent aussi beaucoup de sens.
Le modèle d’Opaline est-il une autre façon de penser l’économie de demain? L’entreprise valaisanne y croit. Elle compte désormais mettre en place une Fondation pour partager ses valeurs et son expérience. Le 12 septembre 2017, l’entreprise a été nommée Best for the World 2017 dans les catégories Overall et Community parmi plus de 500 entreprises sélectionnées pour l’exceptionnel impact positif de nos activités, sur nos collaborateurs, l’environnement, la communauté locale et nos clients.
Commentaires dans le Journal d’Antoine Perruchoud de la HES-SO Valais Wallis et de Franck Reynaud, Cuisinier romand de l’année 2018.
Pas de console de jeux vidéos, pas de télévisions non plus mais une imagination débordante, des cabanes, des aventures sans fin au sein de mère nature…
Le monde des enfants d’hier n’a plus grand-chose à voir avec celui des enfants d’aujourd’hui. Quelques images d’archives de la RTS (Radio télévision Suisse)
Visionnaire en politique pour celles et ceux qui le connaissent, je vous propose un document vidéo qui dévoile ce personnage déjà haut en couleur, sous un tout autre angle.
C’est à l’occasion de la rebaptisassions il y a une quinzaine d’années du célèbre rocher australien du nom de l’Ayers Rock qui est le nom de l’explorateur qui le découvrit à son nom d’origine Uluru qui fut le nom que lui donnèrent les aborigènes d’Australie que François Asselineau nous parle de cet évènement qui va conduire à l’interdiction de le gravir ou de marcher dessus d’ici octobre 2019.
Nous découvrons-là un homme proche de l’humanité, de la nature et qui en fin de vidéo nous dit que l’argent à tout prix est loin d’être une fin en soi et qu’il serait peut-être temps d’introduire un peu plus d’amour entre les hommes.
Un François Asselineau à redécouvrir peut-être pour celles et ceux qui le connaissent déjà et à découvrir tout court pour les autres.
Le sujet est très préoccupant, les enfants de 0 à 4 ans qui sont très exposés aux écrans peuvent développer des troubles de toutes sortes :
Des retards moteurs, motricité fine avec leurs doigts, certains n’arrivent pas à serrer leurs doigts, motricité globale, la marche, grimper, courir. Cela attaque aussi les capacités cognitives, c’est à dire que l’enfant n’élabore pas la pensée, on a des retards du langage très patents, des enfants à 4 ans qui ne parlent pas du tout ou qui parlent d’une façon inadaptée qui vont donner des mots plaqués par exemple si on leur demande à qui sont les chaussures qu’on leur montre sur une photo, ils vont répondre bleu qui est la couleur des chaussures.
On peut voir dans les cas les plus graves des cas qui ressemblent aux troubles autistiques mais qui n’en sont pas puisque les troubles régressent lorsqu’on arrête les écrans, on parle ici d’autisme virtuel. Il y a aussi parfois les gros troubles dans les interactions, l’enfant ne répond pas à son prénom, il est dans sa bulle et n’interagit pas avec les adultes.
Il faut comprendre que le développement du bébé entre 0 et 4 ans dépend essentiellement de son environnement et doit y être adapté. Il doit solliciter ses 5 sens et surtout le toucher et le bébé doit être en interaction avec ses parents et avec les adultes qui font son entourage.
On comprend bien qu’avec les écrans il n’y a d’interaction avec personne et que l’enfant captivé par les écrans ne peut pas explorer notamment avec son corps et ses mains son environnement.
L’étude qui va vous dissuader d’exposer vos enfants aux écrans
Enfants et adolescents vivent « immergés » dans un monde fait d’écrans en tout genre, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur développement.
Académie américaine de pédiatrie (AAP) s’est penchée sur l’usage des appareils à écrans chez les plus jeunes, et ne cache pas son inquiétude.
« Les enfants d’aujourd’hui grandissent immergés dans un monde d’écrans, ce qui a des effets positifs et négatifs sur le développement. »
L’ère des écrans
Les pédiatres rappellent d’abord les constats suivants :
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Les enfants de moins de 8 ans passent de moins en moins de temps devant la télévision (de 2,24 heures quotidiennes en 2002 à 1,59 heure en 2012), concurrencée par les plateformes de streaming comme YouTube et Netflix.
75% des adolescents possèdent un smartphone, qui leur permet d’accéder à internet, de regarder des vidéos, et d’interagir avec des applis. 91% d’entre eux se connectent depuis des appareils mobiles (téléphone, tablette), si bien qu’un quart des ados est décrit comme « constamment connecté » à internet.
76% des adolescents utilisent au moins un réseau social, et Facebook demeure le plus populaire. Même si 70% d’entre eux disposent d’un « portefeuille de réseaux sociaux », incluant en sus Twitter et Instagram.
Quatre foyers sur cinq disposent d’un appareil utilisé pour jouer aux jeux vidéo. Les gamers sont surtout les garçons, 91% disant avoir une console de jeux et 84% jouer à des jeux sur leurs téléphones.
L’AAP profite de ces constats pour souligner que le temps passé sur les écrans ne cesse de croître, et ce dès le plus jeune âge.
Des effets néfastes
Obésité
Or, cela augmente le risque d’obésité et affecte le sommeil. L’Académie américaine recommande ainsi de limiter à 2h ou moins le temps « d’activité sédentaire devant un écran ».
« L’augmentation des calories assimilées lors de snacks devant la télévision a été pointée comme un risque important d’obésité », souligne l’AAP. « Et avoir une télé dans sa chambre continue d’être associé au risque d’obésité. »
Dépression
L’utilisation des réseaux sociaux augmente aussi les risques de dépression, en particulier chez les adolescents qui les utilisent de manière passive (c’est-à-dire qu’ils regardent les photos des autres sans interagir ou en publier eux-mêmes).
Troubles du sommeil
Au-delà, l’Académie pointe une augmentation des troubles du sommeil chez ceux qui dorment avec leurs téléphones. Générée par les diodes électroluminescentes (LED), la lumière de l’écran active 100 fois plus les récepteurs photosensibles de la rétine que la lumière blanche d’une lampe. Du coup, même avec une luminosité faible, l’écran du portable tient éveillé, retardant l’horloge interne et impactant la qualité du sommeil.
« L’exposition à la lumière (en particulier la lumière bleue) et l’activité sur écrans avant de dormir affectent les niveaux de mélatonine et peut retarder ou perturber le sommeil », affirme-t-elle.
Echec scolaire
L’Académie pointe également l’effet « négatif sur les résultats scolaires ». D’autant que les pédiatres américains ont remarqué que « de nombreux enfants et adolescents utilisent des médias de divertissement en même temps qu’ils réalisent d’autres activités, comme les devoirs ».
Exposition précoce à l’alcool, au tabac et au sexe
Pis, l’AAP lie cette exposition croissante aux médias à un rajeunissement des initiations à l’alcool, au tabac et au sexe. A l’appui de cet argument, une étude anglo-saxonne a montré que les principales marques d’alcool ont renforcé leurs présences sur Facebook, Twitter et YouTube ces dernières années. Et que 12% des 10-19 ans ont déjà envoyé une photo à caractère sexuel à quelqu’un d’autre.
Problèmes relationnels
Enfin, les parents sont également pointés du doigt sur leurs usages. L’Académie rapporte qu’un parent qui détourne son attention de son enfant pour regarder son portable aura une moins bonne qualité de relation avec sa progéniture. Si bien que ces distractions auraient des conséquences négatives sur le développement émotionnel et social.
Des temps de déconnexion
Pour aider les parents, les pédiatres américains proposent un outil en ligne (uniquement en anglais) délivrant des conseils. Voici ce qu’il faut en retenir :
Eviter toute utilisation d’écrans pour les enfants de moins de 18 mois, autres que les applications de tchat.
Préférer les programmes de haute qualité pour introduire les écrans auprès des enfants de 18 à 24 mois, toujours en les accompagnant pour leur expliquer ce qu’ils voient.
Imposer des limites de temps : 1 heure d’écran par jour maximum pour les enfants de 2 à 5 ans, en les accompagnant pour comprendre ce qu’ils regardent, et guère plus au-delà. S’assurer que les écrans ne réduisent pas le sommeil, l’activité physique ou les autres comportements essentiels à la santé.
Instaurer des moments et des lieux « sans écran », comme le temps du dîner, de la route en voiture ou la chambre à coucher.
Répéter les discussions sur la citoyenneté et la sécurité en ligne, aussi bien sur le respect des autres que la protection de sa vie privée.
Exit donc l’usage de la tablette pour calmer l’enfant et avoir la paix. Adieu aussi le smartphone utilisé toute la nuit par l’ado, désormais assujetti à un « couvre-feu ».
L’AAP met également en garde contre « l’écran passif », c’est-à-dire celui qui reste allumé même si personne ne le regarde. « L’enfant construit ses repères spatiaux dans les interactions avec l’environnement qui impliquent tous les sens », explique au « Monde » le docteur François-Marie Caron, pédiatre et membre de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).
« Nous n’avons jamais eu autant de demandes de consultation pour des enfants, de plus en plus jeunes, avec des difficultés attentionnelles, des retards de parole-langage, des difficultés d’apprentissage… », souligne de son côté Carole Vanhoutte, orthophoniste et cofondatrice du groupe de réflexion Joue pense parle, au quotidien.
« Ces troubles ont pour la majorité un dénominateur commun : l’exposition précoce et intensive aux écrans. »
« La mort programmée des petits commerces ou la volonté morbide d’un système de faire de notre urbanisme, un monstre sans couleur ni chaleur »
Nous étions dans le début des années 90 et à l’époque je connaissais une famille portugaise habitant à Sintra qui est une petite colline se trouvant au centre de la capitale portugaise, Lisbonne. Il y avait deux moyens pour se rendre au sommet qui était l’endroit ou se juchait le domicile de mes amis ; par la route ou par le funiculaire. Ne possédant ni véhicule ni permis de conduire je m’y rendais par le chemin de fer et la ballade qui devait durer une vingtaine de minutes, offrait un spectacle pittoresque et haut en couleur :
Chaque petite gare avait son cachet, son charme, chaque petite gare était tapissée de faïences aux motifs fait-main et aux couleurs chatoyantes, des plantes et des fleurs aux parfums exquis dansaient dans tous les sens et offraient aux voyageurs de réelles sensations d’évasion.
Quelques années après, le Portugal entre dans l’Europe et je suis retourné à Sintra. Quelle ne fut pas ma déception alors que je me rendais chez mes amis et que je vis que toutes ces petites gares avaient disparu au profit d’un béton et d’un bitume sans âme ni vie.
C’est ce qui est en train de se passer un peu partout en Europe, tout ce qui est humain est gentiment mais surement en train d’être détruit ne laissant paraître que des spectacles mono-couleur.
La disparition des petits commerce fait partie de cette logique de mondialisation où les rêves et les espoirs n’ont plus de place. Natacha Polony nous parle de ce phénomène.
Une rafale de secousses a frappé le village de Vilaflor sur les pentes de la montagne.
Le mont Teide est la plus haute montagne d’Espagne et une attraction touristique majeure.
Le Teide a éclaté pour la dernière fois en 1909.
L’Institut de volcanologie des îles Canaries a déclaré que les tremblements de terre ne sont pas encore une source de préoccupation.
Une série de 22 tremblements de terre a secoué Tenerife en seulement quatre jours suscitant des craintes que le mont Teide pourrait être sur le point d’éclater.
Les secousses ont frappé le village touristique populaire de Vilaflor sur les pentes du volcan de 12 000 pieds la semaine dernière. Ces secousses étaient relativement faibles, toutefois, la plus puissante a été d’une magnitude 1.4 et c’est produite à 11h05 heure locale (11h05 GMT, 06h05 GMT) mardi matin.
Le sommet du Mont Teide culmine à une altitude de 3’718 mètres et est le point culminant de l’Espagne ; il s’agit également d’une attraction touristique majeure avec environ trois millions de touristes chaque année.
L’épicentre sismique enregistré à une profondeur moyenne de six à huit kilomètres sous le niveau de la mer s’est déroulé sur quatre jours du 28 octobre au 31 octobre 2017. L’Institut volcanologique des îles Canaries (Involcan) essaye de calmer les gens qui résident sur l’île.
«Ces secousses sont similaires aux autres secousses sismiques enregistrés à Tenerife depuis juin dernier et, comme l’a mentionné un représentant de l’île sur sa page Facebook, ce genre d’incident ne représente aucun danger immédiat pour la population.
«Ce type de tremblement de terre est communs dans les volcans actifs», a-t-ils écrit, expliquant que cela était dû à des changements dans la pression du système hydro-thermique. Lucan Duria, physicien et expert en surveillance des volcans à Involcan, a déclaré à MailOnline qu’il y a normalement deux ou trois tremblements de terre par jour près du mont Teide, donc il n’y avait rien de spécial ou d’alarmant au sujet des activités volcaniques récentes.
Les séismes de ces derniers jours ont été liés à des systèmes hydrothermaux connectés au volcan qui produisent des fluides, de l’eau et de la vapeur. «La plupart des volcans ont des systèmes hydrothermaux peu profonds et quand il y a une augmentation de la pression, ces fluides signifient que les séismes se produisent plus facilement qu’à d’autres endroits.
Une rafale de secousses a frappé le village de Vilaflor sur les pentes de la montagne de 12 000 pieds avec une de magnitude 1,4 frappant à 11h05 heure locale (11h05 GMT, 06h05 GMT) mardi matin.
Des experts de l’Institut géographique national (IGN) ont déclaré que les résidents dans le voisinage du volcan (photo) n’avaient pas ressenti de mouvements récents.
Même une très faible augmentation de pression peut causer des tremblements de terre et souvenez-vous qu’il s’agit de très petits tremblements de terre. « Pour que le volcan éclate, le magma doit exploser à un niveau peu profond, mais il n’y a aucun risque que cela se produise au Teide, car il est beaucoup trop bas.
Selon l’Université d’État de l’Oregon, la plupart des tremblements de terre directement sous un volcan sont causés par le mouvement du magma. Le magma exerce une pression sur les rochers jusqu’à ce qu’il fissure la roche. Le magma entre ensuite dans la fissure et commence à refaire de la pression. Chaque fois que la roche se fissure, elle fait un petit tremblement de terre. Le Teide a éclaté pour la dernière fois en 1909 depuis l’évènement d’El Chinyero sur la crête de Santiago.
L’épicentre sismique, enregistré à une profondeur moyenne de six à huit kilomètres sous le niveau de la mer s’est déroulé sur quatre jours du 28 octobre au 31 octobre 2017.
Le sommet du Mont Teide culmine à une altitude de 3’718 mètres et est le point culminant de l’Espagne ; il s’agit également d’une attraction touristique majeure avec environ trois millions de touristes chaque année.
Des experts de l’Institut géographique national (IGN) ont déclaré que les résidents n’avaient pas ressenti de mouvements récents. Hier, un expert a averti que Tenerife n’était pas la seule île à risque d’éruption pour le moment et que le plus grand volcan de l’Islande pourrait aussi être en train de brasser. Páll Einarsson, géophysicien à l’Université d’Islande, dit que cela montre que la pression dans la chambre magmatique des volcans augmente. Il avertit que les tremblements signifient que le Bardarbunga « se prépare clairement pour sa prochaine éruption » dans les prochaines années, ce qui pourrait créer un nuage de cendres qui causera le chaos des voyages.
Cet avertissement fait suite à l’éruption explosive du volcan islandais Eyjafjallajökull en 2010, qui a projeté des milliers de tonnes de cendres minérales dans l’air.
Páll Einarsson, géophysicien à l’Université d’Islande, dit que cela montre que la pression dans la chambre magmatique des volcans augmente. Sur la photo, un avion survolant le volcan Bardarbunga en septembre 2014 .
Cet avertissement fait suite à l’éruption explosive du volcan islandais Eyjafjallajökull en 2010, qui a projeté des milliers de tonnes de cendres minérales dans l’air. Une photographie aérienne montre la coulée de lave du volcan Bardarbunga.
Cela a provoqué le chaos des voyages, causant l’abandon de plus de 10 millions de passagers aériens à cause de son nuage de cendres et coûté à l’économie européenne environ 4 milliards de livres sterling (4,9 milliards de dollars).
Un scénario similaire pourrait avoir lieu si Bardarbunga devait éclater.
Bardarbunga est l’un des 130 volcans les plus actifs d’Islande.
L’île de vacances de La Palma aux Canaries a connu plus de 300 mini-tremblements de terre le mois dernier, selon des scientifiques.
La majorité des tremblements étaient si petits qu’ils ne pouvaient pas être localisés par des scientifiques, et encore moins ressentis par les habitants de La Palma.
Les derniers mini-tremblements ont suivi les 40 tremblements qui ont été enregistrés dans les semaines précédentes, portant le total à 352 en seulement dix jours.
Plus rentables que les hypermarchés, les maisons de retraite sont aujourd’hui un eldorado : le marché pèse entre 25 et 30 milliards d’euros. Il faut dire que la demande est constante, voire grandissante : plus de 600 000 Français vivent dans un Etablissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes, un Ehpad. Ils y passent en moyenne les trois dernières années de leur vie. Et le mouvement ne risque pas de ralentir avec les baby-boomers qui arrivent à l’âge de la retraite…
Près du quart des Ehpad sont des entreprises privées à but lucratif, gérées par de grands groupes. Leurs tarifs oscillent entre 2 000 et 5 000 euros par mois. Leurs publicités promettent des conditions de vie très confortables, dignes des meilleurs hôtels.Economies sordides, pratiques illégales.
Economies sordides, pratiques illégales
L’enquête de « Pièces à conviction » révèle une tout autre réalité : personnel insuffisant, sur-occupation des établissements, rationnement de la nourriture et des produits d’hygiène… Certains groupes multiplient les économies souvent sordides et les pratiques illégales. Pourtant, ces maisons de retraite sont aussi financées par de l’argent public, mais l’Etat a le plus grand mal à contrôler ce qui se passe derrière leurs murs.
Les personnels sous pression
A Foucherans, dans le Jura, où les aides-soignantes ont mené la plus longue grève de soignants en France (117 jours), à Marseille, où les économies réalisées par une maison de retraite mettent en danger la vie des résidents, en passant par Toulouse ou la région parisienne, « Pièces à conviction » lève le voile sur les secrets d’un des business les plus profitables de France.
Pelletier dans le Jura, Anne-Sophie dénonce les « Cadences infernales » de son métier.
« On a 42 résidents à coucher en une heure, ce qui nous fait 3 minutes 41 secondes par résident. Voilà, c’est une cadence. Imaginez-vous, dans 20 ou 30 ans, avec une pathologie ou multipathologique, vous avez besoin que l’on vous aide, que l’on vous mette en pyjama, à vous changer. J’ai 3 minutes 41 pour faire tout ça. Je vais vous jeter dans votre lit, je n’aurai pas le choix.
C’est quoi la finalité dans tout ça ? C’est simplement des résidents qui paient très cher et qui n’ont pas de sois de qualité ? Et qui sont dans leur dernière demeure probablement, parce que après, c’est la mort, il ne faut pas se leurrer. Et qu’Est-ce qu’on leur offre comme fin de vie à ces gens-là ? Ces gens qui ce sont peut-être bantus, qui avaient des biens, qui ont tout vendu parce qu’ils n’avaient juste pas assez d’autonomie pour rester chez eux ?
Qu’est-ce qu’on leur offre ? C’est juste plus possible, c’est plus moral.
L’abus sexuel est un acte qui peut prendre différentes formes, allant de l’exhibitionnisme ou des caresses, jusqu’au viol ou à l’inceste.
La pornographie et la prostitution en sont des formes commercialisées. Le viol, l’inceste, les attentats à la pudeur sont interdits par la loi (articles 331 et 333 du Code pénal).
La peine est aggravée lorsqu’il s’agit d’un enfant (mineur de moins de 15 ans) ou lorsque l’agresseur est un ascendant ou une personne ayant autorité sur l’enfant. Elle peut aller jusqu’à vingt ans de prison.