Pedo criminalité familiale : Se confier, c’est aussi pleurer
Imagines-toi une mère qui monte tous les soirs du premier étage au cinquième pour rejoindre son amant, imagines-toi trois gosses livrés à eux-même, imagines-toi un grand frère tyrannique obligeant son petit frère à faire le gai devant l’interrupteur pour couper la lumière dans le cas ou la mère redescendrait et en l’obligeant régulièrement à le masturber, imagines-toi les punitions subies pour des résultats scolaires rendus insuffisants par manque de sommeil et les punitions infligées pour cela et j’en passe et des meilleurs.
Voilà la justice ?
Et voila en gros ce qu’a été mon enfance.
Je me suis longtemps culpabilisé pour mon insuffisance scolaire, mes échecs et mes déboires dans la vie.
Je me suis reconstruit à la petite cuillère et je sais pertinemment que j’ai encore du travail devant moi mais cette expérience de vie et cette prise de conscience m’auront permis d’ouvrir les yeux sur ce que pouvait être la souffrance d’un enfant. Ne pas dormir la nuit parce que tu as peur du lendemain, ne pas dormir parce que tu ne sais même plus qui tu es… Ça, je l’ai vécu durant des années.
Si aujourd’hui, un gosse venait à moi pour confier la même chose, j’irai corps et âme pour le secourir et le protéger.
Mort aux pédophiles et mort aux abuseurs d’enfants !
Et comme épilogue concernant ma famille je ne vais pas me poser en victime en disant que je suis le vilain petit canard, ça serait me rabaisser à leur niveau ; je dirais plutôt que je me considère comme étant l’exception qui confirme la la règle et cette règle, le cas présent elle n’est pas très glorieuse.
Hospice Général : Des Anges Gardiens, des humains, des hommes et des femmes dévoués et peut-être même un peu lus que ça et surtout, des gens que l’on ferait peut-être bien de mieux considérer.
Il n’y pas d’autre mot que celui de vous dire « Merci » pour votre dévotion et votre admirable travail.
Un petit peu d’histoire :
Le 14 novembre 1535, par un vote solennel réunissant tous les citoyens genevois, un des fleurons du patrimoine genevois, l’Hospice général, a été fondé sous le nom d’Hôpital général. Il vient alors en aide aux mendiants, réfugiés, enfants illégitimes, vagabonds ainsi qu’aux personnes âgées, malades ou handicapées. Il s’installe d’abord dans l’ancien couvent des Clarisses, au Bourg-de-Four, et son soutien, empreint de charité chrétienne, est conditionné par une conduite vertueuse.
Jusqu’à la Constitution de 1847 du radical James Fazy, les assistés restent privés de droits politiques. En 1869, l’institution devient l’Hospice général, lequel, dès l’entrée en vigueur de la Loi sur l’assistance publique en 1901, s’occupe uniquement du domaine social. Les malades indigents sont dorénavant pris en charge par l’Hôpital cantonal. Durant le XXe siècle, l’aide autrefois conçue comme un devoir de charité évolue pour être enfin reconnue comme un droit, tandis que s’effacent les différences de traitement entre Confédérés et Genevois, entre étrangers et Suisses.
La séparation entre l’Église et l’État accompagne cette évolution, bien que l’Église réformée continue à jouer un rôle majeur jusqu’à la fin du XXe siècle, dans des actions d’entraide ou de soutien aux plus pauvres.
Dernièrement, lors des votations populaires du 14 octobre 2012, le peuple genevois a adopté une nouvelle Constitution perpétuant le rôle de l’Hospice général qui reste le coeur de la solidarité genevoise.
Nous venons aujourd’hui en aide à plus de 28’000 personnes, dont quelque 6’000 requérants d’asile.
Je suis moi-même prestataire de l’hospice Général en ce moment et cela aurait du normalement se terminer fin mai : Job en vue à Paris mais, crise du covid-19 oblige et tout a été gelé.
J’ai personnellement horreur d’être assisté car je me sens en parfaite possession de mes moyens.
Je voulais au travers de ce message vous remercier, vous, l’Hospice Général ainsi que toutes et tous vos collaborateurs pour l’admirable travail que vous faites et saluer par la même occasion votre courage car je sais qu’il est souvent mis à rude épreuve.
Je vous fais au travers de cette petite lucarne sur mon blog, un coucou amical et une imminence ovation pour l’admirable travail qu’est le votre.
Bien à vous toute l’équipe.
Merci.
Stéphane Guibert / Finalscape / Dossier 494 175 / Quelqu’un qui a un immense respect pour ce que vous faites.
Avez-vous été aimé gratuitement et sans contrepartie ? Moi si et j’aimerais en témoigner.
Angelo, c’est ce petit portugais qui m’a soutenu, entouré et aimé comme un frère lui-même ne l’aurait pas fait.
Il était là quand j’étais fatigué, il était là quand j’étais déprimé, il était là quand j’avais besoin de parler. On parle ici d’ange dans un monde de merde et l’on ne se rend pas compte de la chance que l’on a quand elle nous tombe dessus.
Ce gosse que je n’ai pas su aimer à sa juste valeur, aujourd’hui, j’en ai perdu la trace.
Je voulais juste te dire mon petit bonhomme, si tu lis ces lignes que je ne t’ai pas oublié. Tu es inscrit dans mon ADN, dans mon âme et dans ma conscience. Aussi loin que le vent nous mènera, tu seras toujours pour moi un phare, une lumière dans les ténèbres et une raison d’exister.
Non je ne t’ai pas oublié Angelo et même si la vie nous a fait prendre des chemins différents, je continuerai à t’aimer.
Suisse mon pays, Genève ma ville, mes racines, je vous aime
On a beau être pour le progrès en se disant ouvert d’esprit mais nos racines ne nous trahissent pas.
Quelques images de la ville qui m’a vu naître et même si elle n’a pas toujours été très cool avec moi, Genève reste ma ville natale et y suis profondément attaché.
Quelles que soient nos origines et aussi ouvert d’esprit que nous puissions être, je crois qu’à un moment ou à un autre, on a besoin de se ressourcer et de se sentir à la maison. Personne ne pourra me contredire.
Merci à la ville qui m’a vu naître et en suis fier.
« Genève, mon amour est déclaré et je n’y reviendrai pas.
Mise à jour : dimanche 3 mai 2020 – 12:17 – Joyeux anniversaire frangine !
Retour sur un article précédemment publié concernant ma très chère petite famille.
Eh oui ma petite sœur, eh oui frangin, eh oui Maman …
Chers tous, il n’y a que la vérité qui blesse et en ce qui concerne la mienne, vous ne vous êtes pas privé de la sortir en long, en large et en travers ; cet article, même s’il vous a blessé n’est qu’un juste retour des choses ; je persiste et signe dans mes propos et suite à ça, vous me bannissez ? La belle blague ! Il y a déjà bien longtemps que c’est chose faite n’est-il pas?
Enfant seul et écorché vif, avec vous, je suis à bonne école bandes de connards. Oh Oui ! bandes de connards et je pèse mes mots !
Les enfants de la balle, bienvenue dans le club très fermé des « mal aimés. »
Retour sur un coup de gueule personnel :
Je republie et en remets une couche si vous voulez !
Je vous hais parce que vous m’avez tout simplement détruit et je ne regrette pas ce que je dis parce que ce n’est que pure vérité et ce que j’ai à dire sur votre compte est loin d’être joli ; vous êtes mal barré avec moi !
À ma sœur qui m’ignore, à ma nièce qui pourrit dans son infamie, à mes neveux aussi lâches que faux culs, à mon frère aussi fourbe que vil et à ma mère à qui je pose cette simple question : « m’as tu aimé un jour ? » Permets-moi d’en douter… Parce qu’un fils qui appelle au secours une mère qui lui tourne le dos, il faut aller chercher loin pour y trouver de l’amour. (Tu m’as juste permis de perdre ma famille, mon appartement et de vivre une année dans la rue. Merci mille fois.)
Où en êtes-vous dans votre cœur bandes d’abrutis ? Mais où en êtes-vous donc ? Je suis désolé mais après 50 ans, il fallait que ça sorte et n’allez pas me jeter la pierre car elle risquerait de vous revenir en pleine figure.
De la part d’un adulte qui a su rester enfant.
On choisit ses amis mais pas sa famille et je l’ai appris à mes dépens
“Abus sexuels et calomnies un “Megamix” du mensonge humain dans toute sa splendeur”
Plus tu te fais des amis et plus tu as d’ennemis notamment dans ta propre famille.
J’ai des comptes à rendre avant de pardonner !
Merveilleuse hypocrisie que notre vie, j’ai toujours prôné la vérité et au niveau familial pourtant, depuis gosse, j’ai toujours été mis au ban de la société.
Ma propre nièce m’a accusé des pires crimes contre l’humanité en me traitant de pédophile, mon propre neveu m’a carrément supprimé de sa liste de contacts sur les réseaux sociaux en prétendant que je n’étais pas quelqu’un de fréquentable, ma propre mère ne m’appelle que lorsqu’elle à besoin de mes services pour son “Jules”, mon propre frère, “mais est-ce que j’ai un frère” ?
Quand je dis qu’on choisit ses amis mais pas sa famille, je crois être à bonne école pour vous en parler.
Je ne suis pas pédophile bien au contraire ! Je ma bats même corps et âme pour protéger les gosses. Mon blog ne peut que l’attester !
Si pour mon neveu qui hypocritement me fait la bise lorsqu’il me croise en déclarant à qui veut bien l’entendre que je ne suis pas fréquentable, qu’il vienne se justifier auprès de moi (espèce de connard !)
Ma sœur qui se fait un malin plaisir de m’ignorer semble oublier les casseroles qu’elle traîne derrière elle.
Ma nièce ferait mieux de balayer derrière sa porte avant de critiquer ou d’accuser tout en se demandant pourquoi les services sociaux lui ont retiré sa fille.
Mon frère, c’est celui qui pue le plus et qui a abusé de moi quand j’étais gosse. Pourriture de merde. Tu peux bien te cacher mais la vérité te rattrapera espèce de vermine. Tu as tout simplement et tout bonnement bousillé mon enfance et ma vie.
La vérité, elle fait mal mais un jour ou l’autre elle doit sortir et de mes tripes vous la verrez exulter !
À ma famille :
Je vous pardonne, non pas pour une réconciliation car il est bien trop tard pour cela, le mal est fait mais pour vous dire que j’aimerais, une fois pour toutes, être libéré de votre emprise.
Libérez-Moi et laissez-moi aller ! Après ça, je vous pardonnerai peut-être.
Bandes de vermines, tu peux y aller mec que je t’enfonce à donfe et c’est sans appel !
J’avais un putain de potentiel, vous me l’avez sucré par pure égoïsme ! Bravo ! Ça, je ne vous le pardonnerai jamais.
Il m’aura fallu un demi siècle pour me ramasser à la petite cuillère mais j’y suis arrivé.
Les comptes sont à présent réglés et je vous invite à vous regarder dans un miroir tous autant que vous êtes.
Vous êtes la bassesse-même et on se dit initié par un grand maître spirituel ?
Des années de bonheur et d’amitié. Raphaël, te souviens-tu ?
« C’est quand il est trop tard que l’on se rend compte de nos erreurs. »
Ce sont des milliers de messages, de larmes qui coulent dans mes veines en vain, ce sont ces messages qui n’aboutissent pas, cette bouteille larguée à la mer et que tu refuse obstinément de lire mon petit pote. Pourquoi, mais pourquoi refuses-tu de me lire ?
On a des milliers voir même des millions de souvenirs en commun et tout s’arrête ?
Je t’ai donné tout ce que je pouvais, mon amour, mes thunes et tout ce qui était possible de faire pour toi mais qu’importe dans le fond.
Mea-culpa :
Dans tout ça, il y a peut-être quelque chose que je n’ait pas su faire ou te dire :
« Je t’aime Raphaël »
Ouai ! c’est peut-être là mon erreur et le cas échéant je m’en excuse.
En revanche :
Je t’en veux oh oui crois-moi je t’en veux, non pas pour ce que je t’ai donné sans retour c’était cadeau mais je t’en veux parce que tu n’empêches de continuer de t’aimer.
L’amour que j’ai pour toi n’est pas dans le passé mais il se regarde dans l’avenir.
Mon petit Raphi donnes-moi donc la main et laisses-moi t’accompagner tout au long de ce périple que l’on appel « La vie »
Je t’aime Raphaël et que ce la soit acté et gravé dans le marbre.
Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans ce monde et je suis né pour t’attendre.
Que ce message te parvienne comme une arme, comme une larme et comme tout ce que je puisse te donner ici bas.
Je t’aime et sauf ton respect, t’es vraiment « con » de m’avoir zappé et contrairement à ce que disent certains, je ne t’ai pas abandonné; ils ont simplement inversé les rôles, c’est si facile.
Je ne comprends pas ton silence mais je ne cesserai de t’aimer et ce, même si tu le réfutes.
Ton papounet.
Stéphane
Vidéo :
Francis Cabrel “Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai” (1984)
Si après ma mort je devais revenir ici bas, c’est en Ecosse que je souhaiterais atterrir.
Mais dans le fond, pourquoi n’irais-je pas tout de suite, qu’est-ce qui me retient ici finalement ? … parce que je le sais et en ai en l’intime conviction, là bas, on m’attend ; alors dans cette vie ou la prochaine …
Pleine de poésie et de magie, cette région du monde privilégiée, l’Ecosse, représente pour moi un Paradis sur terre et j’en rêve depuis que je suis enfant.
Vidéo :
De splendides images, une musique qui nous fait survoler les landes et les forêts, un très beau voyage.
Depuis le début de la pandémie, les médias ne parlent plus que de ça
Hypocrisie médiatique :
Il n’y aurait donc plus de violences conjugales, plus d’attentats, plus de viols, plus d’enlèvements d’enfants, plus de réchauffement climatique ni même, plus de guerre ? Waow ! C’est un bienfaiteur ce coronavirus !
Le côté positif :
On ajoute à cela, étant donné le ralentissement économique planétaire, les bienfaits que cela procure à la nature : avez-vous déjà vu un ciel aussi bleu et cristallin ? Les papillons sortent, les abeilles butinent et rigolent, les oiseaux chantent comme jamais et la nature dans son entièreté semble émerger d’un très long cauchemar ; de plus, l’air qui c’est considérablement purifié dans les mégapoles épargne des dizaines de millions de vies.
Finalement, le covid-19 ne serait-il pas la clef, le messager nous ouvrant les yeux sur un autre chemin que celui de la productivité et de la consommation ? Ne serait-il pas temps de repenser notre mode de vie en l’orientant vers une symbiose entre nous et notre environnement ? La crise financière qui suivra le confinement va bon gré malgré nous obliger à en passer par là si nous ne voulons pas disparaître.
Nous sommes, nous, l’humanité, sur le fil du rasoir et à la croisée des chemins. Une page de notre histoire est sur le point de se tourner. Reste à savoir qui l’emportera entre la folie destructrice et la raison ?
Comment un virus, le covid-19 qui fait moins de victimes qu’une grippe saisonnière peut-il confiner une planète toute entière ?
Comment est-ce qu’un virus qui tue moins qu’une simple grippe saisonnière peut-il créer une telle psychose, hystérie mondiale et surtout une « RAZ » (Remise À Zéro) de toutes les économies ?
Qui ou quoi pousse à cela et surtout à qui profite le crime ?
Est-ce que le fait de me poser la question fait de moi un complotiste ou alors quelqu’un qui se renseigne ailleurs que sur les médias de masse et surtout qui réfléchit ?
Combien sommes-nous à nous poser la question, je veux dire : la bonne question et combien sont-ils à faire la queuleuleu vers l’abattoir ?
Je crois que nous sommes à la croisée des chemins et que le système actuel qui est mourant est tout simplement en train de jouer son va-tout, son chant du signe et que sa chute imminente va emporter avec lui les moutons qui le suivent et qui croient aveuglément en lui.
Préparez-vous car l’après coronavirus sera infiniment plus meurtrier que ce que les médias vous font croire aujourd’hui concernant la dangerosité de ce dit virus et qui vous pouvez me croire, est programmé depuis des années par une finance mondialiste en faillite.
Le Coronavirus justifiera la fin du capitalisme en englobant avec lui les moutons qui le suivent, dans un nouveau système bien plus totalitaire que ce que l’humanité n’a jamais connu.
L’avenue du Coronavirus est le point de départ du Nouvel Ordre Mondial.
Nous sommes dans la Matrice et la fille en rouge vous salue.
Correcteur d’orthographe sur Windows et Google : Faites attention, il ont tendance à induire en erreur
J’écris passablement sur Internet et notamment sur mon blog tout en essayant de faire le plus attention possible au niveau orthographique, grammatical ainsi qu’en conjugaison.
Ce qui n’est pas évident car la langue française, aussi belle soit-elle est remplie de pièges et les correcteurs automatiques ne nous aident pas forcément bien au contraire.
Je ne sais pas si c’est à Microsoft ou à Google que je le dois mais bien souvent et bien qu’un mot ait été orthographié correctement, l’ordinateur me le transforme pour faire une superbe faute.
Un exemple :
Lors d’un récent article j’avais écrit : « Je pense qu’on est aujourd’hui dans un schéma similaire sauf que concernant les sorcières, il s’agirait plutôt du 1% de la population qui détient toutes les richesses de la planète en laissant « mourir de faim » et ce dans une indifférence totale les plus démunis. »
Le correcteur d’orthographe me l’a transformé sans aucune intervention de ma part en : « Je pense qu’on est aujourd’hui dans un schéma similaire sauf que concernant les sorcières, il s’agirait plutôt du 1% de la population qui détient toutes les richesses de la planète en laissant « mourir de fin » et ce dans une indifférence totale les plus démunis. »
Erreur vraiment grotesque étant donné que le mot « faim » est attribuée à quelqu’un qui ne mange pas alors que le mot « fin » est quand à lui attribué à quelque chose qui se termine.
Concernant les traductions d’une langue vers une autre, il faut également être attentif car des mots voir même le sens initial d’une phrase peuvent être complètement modifiés, ce qui pourrait porter à confusion et à la mauvaise interprétation d’un article tout entier.
Comme quoi, l’intelligence artificielle à ses limites ce qui quelque part pourrait presque rassurer.