Quand la beauté d’un geste se conjugue avec la beauté du cœur

Quand la beauté d’un geste se conjugue avec la beauté du cœur

Dédié aux âmes sœurs

On se connait depuis des années et je t’ai vu pleurer une fois. C’était à Tenerife et ce soir là, notre amitié a été scellée à tout jamais.

Je te dois ce billet mon Ami parce que tu es une des plus belles choses qui me soient arrivées ici bas.

Aimer sans condition, sans se poser de question, avancer main dans la main, se laisser guider par le vent, il faut le dire aux êtres qui nous sont chers car c’est quand il est trop tard que l’on regrette ; alors laisses-moi t’envoyer ce message du cœur même si nous sommes à 4’000 kilomètres de distance.

L’amitié est le sentiment le plus beau et le  plus noble qui soit. Notre rencontre m’en a fait prendre conscience.

Ce message est pour toi Antonio, mon très cher ami. Lis-le et grave-le dans ton cœur.

Forever.

Stéphane

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La Famille, ma famille, J’ai vraiment un blâme sur le cœur « Pourquoi vous m’avez fait si vous ne me vouliez pas » ?

Mise à jour : mardi 11 février 2020- 11:58 –

On choisit ses amis, pas sa famille !

Elles sont où les familles heureuses ?

« Pourquoi vous m’avez fait si vous ne me vouliez pas » ?

Laissez-moi vous envoyer une bombe en pleine gueule ma famille adorée !

La famille Guibert : de la raclure de gorge dont je suis heureux de me défaire et bon vent !

Bande de connards, d’alcoolos et de drogués que vous êtes. J’en ai vraiment gros sur la patate avec vous et il fallait que ça sorte.

Famille de Merde !!!!

Une sœur qui m’ignore, un frère dont je ne sais même pas si il est encore en vie et qui m’invitait à sauter du cinquième étage, un père suicidé, une mère qui préfère me voir ailleurs, une nièce qui aura tout fait pour me nuire : ma famille dans toute sa splendeur.

Je pense ne pas être le seul dans cette situation.

Je pardonne parce que j’aime. Et aimer c’est aussi oublier, ce que je préfère faire concernant cette famille.

Comme ça c’est dit !

À ma famille bien aimée.

Je t’ai envoyé la sauce et je suis gentil… Maintenant digère.

Je sais que je n’ai pas été forcément cool tout le temps, qui peut l’être d’ailleurs. En revanche, victime et abusé ça oui je l’ai été et je le revendique.

Souffrance et souffrance encore, c’est qui que je dois remercier ?

Vous ne m’avez jamais aimé !

Et puis les mots son faibles …

Vous pouvez rétorquer, je suis blindé et que la justice soit rendue une fois pour toutes !

Je ne vous hais pas mais permettez moi de tourner la page en vous oubliant pour cette vie et toutes celles à venir. Je me libère.

Stéphane

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CULTURE & CINÉMA : Le soleil brille toujours à la télé ! « The Sun Always Shines on T.V. »

CULTURE & CINÉMA : Le soleil brille toujours à la télé  « The Sun Always Shines on T.V. »

A-Ha, Vous êtes de toute beauté les gars.

Les bienfaiteurs de l’humanité ce sont retranchés dans ce que l’on a coutume d’appeler « le petit écran ». Ils sont là  avec leurs rêves et les promesses qu’ils nous font au quotidien… Pubes à gogo et à répétition, lavage de cerveaux, un monde parfait quoi !

Quand j’étais gosse, on avait 2 chaînes de télévision : La SSR, télévision Suisse et l’ORTF . Les programmes ne démarraient pas avant 19:00 ou 19:30 je ne m’en souviens plus exactement.

Du côté divertissements, le catalogue de l’époque était plutôt maigre et on se réjouissait du film du dimanche soir. Le reste du temps, on le passait dans la rue ou dans la forêt à s’inventer des aventures et en fabriquant des cabanes.

Aujourd’hui, la télévision c’est un flot d’images ininterrompu, un lavage de cerveau continu et sans vouloir jouer les rabat-joie, les gosses d’aujourd’hui sont les lobotomisés de demain. Cela laissera plus de place à celles et ceux qui auront eu l’intelligence et su déceler les pièges de la matrice.

Breff …

Une petite chanson pour illustrer ce mini coup de gueule avec le groupe A-Ha qui nous propose ce titre :  « The Sun Always Shines on T.V. »

Un grand merci au label « Warner Bros. pour son aimable autorisation.

Many thanks to Warner Bros. for the kindly permission.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Acheter la musique du groupe A-Ha >>>

Visiter le site officiel du groupe A-Ha >>>

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Ike Eisenmann, ce n’est pas une déclaration, c’est juste une lettre que je t’ai envoyé quand j’avais 12 ans et qui ne t’est probablement jamais parvenue

Photo : Ike Eisenmann

Mise à jour : jeudi 6 février 2020 – 02:19 –

Message perso :

Ike Eisenmann, ce n’est pas une déclaration, c’est juste une lettre que je t’ai envoyé quand j’avais 12 ans et qui ne t’est probablement jamais parvenue.

Une lettre adressée à Ike Eisenmann avec accusé de réception ( Studios Disney – Buena Visa street – Burbank – California – USA) je m’en souviens comme si c’était hier. À l’époque, Internet n’existait pas et j’avais vraiment galéré pour trouver l’adresse.

Il suffit juste d’ouvrir la porte… J’étais gosse et je t’aimais.

Ne t’inquiètes pas, je ne vais pas te harceler. Ce message est juste un hommage à l’adolescent que j’étais et qui aimait sans savoir.

Je ne peux pas t’en dire plus. Lis-moi et réponds-moi si tu veux.

Message dédié à Ike Eisenmann

J’espère que tu liras ces lignes.

Stéphane

Quand j’étais ado, une série tournait en boucle sur le petit écran: « Le voyage extraordinaire » (The Fantastic Journey). Je m’étais parfaitement identifié à l’acteur « Ike Eisenmann » qui jouait un des rôles cruciaux de la série.

Cette amourette de Superstar me valut  des dizaines de voyages aux Etats-Unis, ce que je ne regrette pas. Des centaines de rencontre plus intéressantes les unes que les autres mais pas de « Ike Eisenmann », ce que j’étais venu chercher. Après environ 50 ans, toujours pas de Ike Eisenmann et pourtant, dans mon esprit, cet acteur demeure aussi présent que le premier jour de ma vie.

Ike, nous avons approximativement le même âge et à l’époque de cette série, j’étais ado, fan, voir-même peut-être un peu amoureux ; mais qu’importe …

Mes sentiments n’ont pas changés. Une vie de plus, une vie de moins et alors ? L’éternité n’est rien dans l’infini de l’univers.  La beauté se meurt et la jeunesse se fane mais qu’est-ce que l’on peu bien en avoir à foutre quand l’éternité nous appartient ?

Ike Eisenmann si tu lis ces lignes, saches que l’amitié que j’ai engendré pour toi depuis cette époque n’a jamais changé. J’ai grandi et vieilli tout comme toi.

On est peu de choses n’est-ce pas ?

Je n’aimerais pas quitter ce monde sans t’avoir vu et te serrer la main ne serais-ce qu’une fois.

Avec toute mon amitié.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Le monde progresse, l’humain régresse C’est pas nouveau

Le monde progresse, l’humain régresse

C’est pas nouveau

COUP DE GUEULE !

Il n’aura de cesse que lorsqu’il sera anéanti et encore, il serait capable de revenir afin de peaufiner son travail. Mais pour qui ils se prennent ces hommes ? Allez donc brûler en enfer ! Jusqu’où sont-ils capables d’aller pour du fric ?  Cette bande de connards !

Ce n’est pas triste, c’est juste pitoyable ou autrement dit : Digne de pitié.

Coronavirus ou pas, une vie est une vie et aussi petite soit-elle, elle mérite d’être choyée. Ces images me font très mal.

Je ne me sens plus un être humain. Ce terme n’a plus de raison d’être.

Stéphane Guibert / Finalscape

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CULTURE & CINÉMA : Les amitiés particulières

Photo : Didier Haudepin enfant à Cannes.

CULTURE & CINÉMA : Les amitiés particulières

Il y a 50 ans, cela était prohibé, aujourd’hui cela est banalisé

Si je pouvais retourner en arrière Didier, crois bien que mes bras te seraient grand ouverts !

Un garçon aimant un autre garçon mais quelle honte !

Je ne suis pas homo mais un épisode de ma vie m’a fait aimer un garçon. Je n’ai pas honte de l’avouer. Nous avions tout en commun. J’avais 12 ans et lui devais en avoir 15.

Il m’impressionnait, il me faisait presque peur mais sa présence et son charisme me demandaient de le suivre. Nous ne sommes jamais passé à l’acte mais son souvenir me dit que j’ai peut-être manqué quelque chose dans ma vie. De tout ce que j’ai pu vivre ici bas, c’est peut-être cette expérience manquée qui me fera le plus défaut.

Encore une fois, je ne suis pas homosexuel mais cet amour inassouvi me fait défaut et j’aimerais retourner en arrière ne serais-ce que pour connaitre ce que je n’ai pas vécu.

Il s’appelait Carlos,(pseudonyme)  il m’écoutait et m’entendait. Je me sentais bien avec lui, j’étais en sécurité et la peur du lendemain n’existait plus.

Aujourd’hui, pas mal de femmes sont passées entre mes bras, je ne les regrette pas car chacune d’entre elles m’ont laissé d’agréables souvenirs et pourtant… Il me manque quelque chose, il me manque quelqu’un…

Je ne suis pas débile et en retraçant ma vie, je me dis que ce manque, c’est peut être toi, Carlos.

Nous ne sommes pas à l’abris de ce que nous croyons être et aimer quelqu’un c’est peut-être nous mentir à nous-même.

Carlos, oui, je t’ai aimé et même désiré. La belle affaire.

Aimer c’est quoi ? Une envie sexuelle passagère ou un amour profond ? Eh bien si je devais comparer mes expériences vécues à celles que je n’ai justement pas vécu, c’est bien Carlos que je choisirais.

Donner son corps à quelqu’un que l’on aime… Où est le crime ?

On se retrouvera probablement dans une autre vie. Je ne suis pas pressé et si tu m’aimes autant que je t’ai aimé eh bien l’éternité ne sera qu’un épisode dans ce que je suis capable de te donner, à savoir : tout mon amour.

Vidéo :

Extraits des films : « Les amitiés particulières », « Les pianos mécaniques » ainsi qu’une interview de Didier Haudepin.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture & Cinéma : Thomas Bergersen – Empire of Angels

Magnifique compositeur : Thomas Jacob Bergersen

Thomas Jacob Bergersen, né le 4 juillet 1980 à Trondheim, en Norvège, est un compositeur norvégien. Il est le cofondateur avec Nick Phoenix de la société de production musicale Two Steps from Hell, en 2006, spécialisée dans la musique de bande-annonce. Les compositions de Bergersen ont été utilisées pour la promotion de nombreux films notoires, tels AvatarPirates des CaraïbesTwilightNarniaHarry PotterDa Vinci CodeLa MomieThe Dark KnightInterstellar et d’autres.

Une petite introduction avec ce titre : « Empire of Angels » :

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Message personnel :

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Consommation et sur consommation : Nous nous sommes fait piéger par notre propre piège

Consommation et sur consommation : Nous nous sommes fait piéger par notre propre piège

Nous avons des yeux pour voir et des oreilles pour entendre et pourtant …

Celles et ceux qui refusent de voir la réalité en face sont victimes de leur déni et ces gens-là seront les premiers à disparaître !

  • Attendu que si pour boire du lait pourtant impropre à la consommation humaine il faille tant de souffrances du côté de nos amis bovidés, je renonce.
  • Attendu que si pour manger de la viande il faille souscrire au massacre, à la mutilation et à l’humiliation de dizaines d’espèces vivantes, je renonce.
  • Attendu que si pour manger un fruit, un légume ou quelqu’autre source végétale que ce soit, il faille en passer par les OGM, je renonce.
  • Attendu que si pour me chauffer l’hiver, il faille polluer les océans et les nappes phréatiques, je renonce.
  • Attendu que si pour aimer ou se sentir exister il faille en passer par les autres, je renonce.
  • Je renonce à tous ces artifices qui font de nous des pantins, des marionnettes et des esclaves.

Je n’ai besoin de personne !

Je suis fou, je suis sage mais seuls les fous et les sages n’ont besoin de personne et je me sens bien comme ça.

Ce monde part en croisade contre lui-même et il va se heurter à sa propre destinée, celle d’un monde d’inconscients dont les œillères qu’ il s’est volontairement imposé l’empêchent ne serai-ce que d’entrevoir sa propre destinée.

Suicidaire, autodestructeur, égoïste, tels sont les trois mots clefs qui peuvent on ne peut mieux définir la race humaine.

Combien de temps nous reste-t-il ?

15 ans ? 20 ans ? Peu importe. Les dés sont bipés.

La survie n’est plus une question technique mais spirituelle. Consomme, consomme, consomme, ne te gènes pas fous-en toi plain la gueule pendant que tu le peux encore. Et surtout, oui, surtout si tu veux jouir pleinement de cela, détournes ton regard de celles et ceux qui souffrent. Ainsi, ton ticket pour l’enfer te sera offert !

Ce message est particulièrement destiné à celles et ceux qui jusqu’à il n’y a pas si longtemps que cela se sentaient supérieurs de par l’épaisseur de leur porte monnaie; mais ces temps de disgrâce pour les infortunés miséreux qui ne faisaient que travailler pour payer semblent se muter en une prise de conscience universelle en reléguant aux rebuts celles et ceux qui les méprisaient jusqu’ici.

Oui ! vraiment oui ! La roue tourne et il va falloir rendre des comptes !

Destruction de notre environnement, manipulations, mensonges, destructions massives, inhumanité… Vous en avez lourd sur votre carma. Votre fric, vos beaux billets de banque c’est bientôt tout ce qui vous restera à manger.

Les consciences s’élèvent, nous sommes le 99% de ce que vous considérez comme étant quantité négligeable, alors il vous en faudra du temps pour nous éradiquer !

En attendant, beaucoup de travail en perspective si nous, le 99%, aspirons à un monde meilleur.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Préjugés et idées reçues : L’inde est un pays magnifique

EH BIEN MON PETIT BONHOMME, TU AS DU SOUCI À TE FAIRE VUE L’INERTIE DE L’HUMANITÉ !

Préjugés et idées reçues : L’inde est un pays magnifique

Petite anecdote sur un de mes nombreux voyages

Je suis ce que l’on appelle : « Un globe-trotter » c’est à dire : celui qui voyage sans cesses de par le monde et j’aimerais vous relater une petite histoire qui m’est arrivée alors que j’étais à New Delhi, en Inde.

Quand vous êtes touriste, les agences de voyages vous invitent à éviter les enfants surtout lorsque vous visitez un pays « pauvre ».

Voici une petite histoire qui fut un déclic pour moi et qui changea fondamentalement ma façon de concevoir la vie :

J’étais à New Delhi en train de visiter un de leurs grands parcs, j’étais seul et admirais la faune locale. Soudain, je me fis entourer par une bande de ces grands singes, vous savez, les babouins. Ils étaient 5 ou 6. Ils m’entouraient, m’encerclaient et je me dis à ce moment là que ma vie était en danger, j’avais peur. Mais contre toute attente, les primates finirent par retourner à leurs occupations et disparurent comme ils étaient apparus.

J’étais épuisé, j’avais chaud et soif …

Au sortir de ce parc, je m’assis sur un petit muret qui le bordait et tout en me remettant gentiment de mes émotions, j’aperçu au loin deux gamins qui marchaient dans ma direction.

Mes antennes affûtées d’occidental que que je suis se mirent à vibrer en me disant : « Tu vas te faire arnaquer ».

Trop las pour bouger, je laissais ces deux gosses s’approcher de moi et vous n’allez jamais le croire :

Ils ce sont arrêté à mon niveau;  ils avaient en leur possession ce que l’on pourrait qualifier d’un casse-croûte : à manger et à boire. Ils m’ont simplement proposé de le partager avec moi.

Si je devais décrire mes plus beaux souvenirs dans cette vie, ce moment en ferait partie.

Merci à ces deux gosses pour cet exemple d’humilité, de bonté gratuite et que je bénis de toute mon âme. Un amour infini envers eux. Cet événement restera gravé en moi comme une emprunte indélébile.

Je devais le dire et le confier à qui saura l’apprécier.

L’Amour et l’Amitié devraient être notre seule raison d’être. Respect à celles et ceux qui marchent dans ce chemin.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Pour illustrer ce billet, quoi de plus beau que ce clip d’Enigma : « The child in us » (L’enfant qui est en nous)

Merci à Virgin records et Michael Cretu pour leur aimable autorisation (Stéphane Guibert / Finalscape).

Many thanks to Virgin records and Michael Cretu for the kindly permission (Stéphane Guibert / Finalscape).

Magnifique chanson Michael. Bien à toi.

Stéphane

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