Suisse : Non à l’initiative « No Billag »

Sans redevance TV le service public disparaîtra !

Témoignage d’un jeune régisseur Français :

En tant que jeune Régisseur français j’ai énormément souffert dans mes recherches d’emplois de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques française il y a 5 ans…

En effet ce manque à gagner énorme à fait stopper tous les projets de fiction en cours et le service publique si productif en france et devenue mijoré et les aides qu’ils fournissaient aux différentes productions à été billag très largement réduite…

Heureusement il y avait encore la redevance et le système du cnc qui finance grâce aux billets de cinéma sinon la production française riche en documentaires court moyen et long métrage aurait été réduite à quelques films d’auteurs et de gros film à la ch’ti sans âme et qui sont des machines à fric….

Et le plus grave dans tout ça c’est que la production cinématographique et audiovisuelle de notre pays auraient été l’apanage d’un très petit nombre « d’élus » qui auraient été suffisament introduit dans le milieu pour continuer à travailler…

Les autres à la poubelle. Bref tout ça pour dire que ce que nous avons subit à moindre mesure ici en France pourrait bien se produire avec l’initiative no billag. Donc à ceux qui parlent de liberticide et de penser unique demandaient vous ce qu’il se passera quand une élite de techniciens et de réalisateurs suisse étant jugé « bankable » sera elle et elle seule financée par les Lagardère et autre groupe médias qui feront la pluie et le beau temps avec leur argent privé que personne ne pourra contrôler et dont la production s’orientera uniquement sur des films de propagandes moderne (que la majorité des gens ne sont pas capables d’identifier comme tel) au service d’une idéologie voir d’une politique et conduisant inévitablement à l’élection d’un Trump Suisse sous quelques années.

Gardez votre diversité gardez votre production éclectique faite des films d’auteurs gardez votre service public intacte.

Ne faites pas les erreurs de vos voisins et du restes du monde.

Tout est dit.

Source de la vidéo : Radio Télévision Suisse

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Suisse : L’UDC marque les 25 ans du non à l’EEE en manifestant au National

Vidéos en fin d’article

Le groupe UDC a brandi mercredi au Conseil national des affiches « Merci la Suisse » avant d’entonner l’hymne national pour marquer le non à l’Espace économique européen (EEE) du 6 décembre 1992.

Avant l’ouverture de la session du jour du Conseil national, trois banderoles en allemand, français et italien ont été déployées peu avant 8h00 dans le fond de la salle avant qu’une trompette entonne l’hymne national et que les élus UDC présents se mettent à chanter sous la direction de leur président Albert Rösti.

Vives réactions

Cette manifestation n’a pas été du goût de plusieurs parlementaires de gauche, dont Manuel Tornare (PS/GE) et Corrado Pardini (PS/BE). « Fascistes », a tempêté l’élu genevois. « C’est inadmissible, c’est intolérable, c’est l’occupation du Parlement comme en Ukraine, comme en Russie », a-t-il lâché.

Le président du National Dominique de Buman (PDC/FR) a réagi quelques heures plus tard par un rappel à l’ordre officiel. « Comme président, je me permets de vous rappeler que les locaux du Palais du Parlement servent aux activités du Conseil national et du Conseil des Etats. » « J’en appelle à chacun d’entre vous de respecter la dignité des lieux dont nous sommes les garants », a-t-il ajouté.

Source : Radio Télévision Suisse

Il y a 25 ans, le « dimanche noir » du vote sur l’EEE bouleversait la Suisse

« C’est un dimanche noir »: le 6 décembre 1992, le conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz commentait le non cinglant à l’Espace économique européen (EEE). Vingt-cinq ans plus tard, cette date reste dans les mémoires pour avoir marqué le début de la voie bilatérale.

Source : Radio Télévision Suisse

Pour l’UDC :

« Il y avait d’un côté les autorités tristes à mourir et de l’autre côté il y avait Nous. Dans les maisons, les restaurants, les fermes des fêtes spontanées ont éclaté avec des cloches on a chassé le mal, on a été débarrassé de l’EEE. Reprendre du droit étranger, accepter des juges étrangers on en reparle aujourd’hui, même si c’est avec d’autres mots comme celui d’accords-cadres. Ce qui est fou, c’est que 25 ans après se posent les mêmes questions. Tant qu’il y a des Roger Norman qui veut nous mener dans l’union on aura besoin de natures combatives comme Toni Brunner. »

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Technologie : La ville de Genève innove avec le biberonnage

Les nouveaux bus TOSA sont 100% électriques et sans lignes de contact (Image d’illustration, 11 mars 2014) (Photo: Keystone)

Genève acquiert douze bus 100% électriques TOSA et les stations de recharge ad hoc pour 24 millions de francs. Les véhicules sans ligne de contact aérienne remplaceront dès mars 2018 les bus à diesel sur la ligne reliant Carouge à l’aéroport.

Comme l’avion Solar Impulse, le bus TOSA combine une technologie avancée suisse, un partenariat public-privé, le développement durable et une certaine vision de l’avenir, a relevé la présidente du conseil d’administration des Transports publics genevois (TPG), Anne Hornung-Soukup, vendredi lors de la signature des contrats. Mais l’avion ne transporte qu’une personne, a-t-elle précisé.

Les contrats ont été signés entre les TPG et les entreprises Carrosserie HESS, dans le canton de Soleure, et ABB Sécheron, à Genève. La première fabriquera les véhicules 100% électriques sur batteries, pour 14 millions, tandis que la seconde fournira les stations de recharge, pour 10 millions.

Rechargé en 15 secondes

Ce bus innovant est le fruit d’une collaboration entre l’équipementier ABB Sécheron, les TPG et les Services industriels de Genève . Il se recharge par «biberonnage» en 15 secondes aux arrêts: un bras articulé situé sur le toit du véhicule se connecte à une prise d’alimentation électrique en forme de potence. Un prototype a été testé avec succès entre l’aéroport et Palexpo.

Ce système compte de nombreux avantages, a indiqué Didier Berdoz, directeur général des TPG. Deux fois moins bruyant qu’un bus diesel, TOSA permet de se passer des lignes de contact aériennes et des poteaux, de transporter plus de passagers et utilise moins de batteries qu’un bus électrique autonome pour un temps de parcours inchangé. La technique permettra de réduire de 1000 tonnes les émissions de CO2 sur la ligne 23.

Un prototype avait été testé avec succès entre l’aéroport et Palexpo. Depuis, plusieurs villes étrangères, dans le monde entier, s’intéressent TOSA, a fait savoir Jean-Luc Favre, directeur général d’ABB Sécheron.

Moins de pollution

Sur la ligne 23, actuellement desservie par des bus diesel, TOSA permettra de réduire de 1000 tonnes les émissions de CO2 par an. Le parcours de 12 km sera équipé de treize stations de recharge rapide, soit une tous les trois à quatre arrêts. Trois stations seront installées aux terminus, permettant une recharge en quatre minutes. Quatre autres stations sont prévues au centre de maintenance des TPG.

Présent à la signature des contrats avec son collègue Pierre Maudet, en charge de l’Economie, le conseiller d’Etat de tutelle des TPG Luc Barthassat a indiqué que la flotte de bus diesel devra être changée d’ici à 2025. Selon M. Favre, leur remplacement par des bus TOSA permettrait de réduire de 25’000 tonnes par an les émissions de CO2, pour une hausse de 1,8% seulement de l’énergie du canton.

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Suisse : Évacuation de 52 migrants de la salle de Grand-Vennes

Lausanne Vendredi vers 17h, le Collectif  New Life a investi la salle de gym pour la nuit. Ils ont été évacués vers 20h30, sans solution de repli.

À rester 30 minutes dehors ce vendredi soir, à recueillir les versions du Collectif New Life et de la police de Lausanne, on a les mains qui gèlent, l’encre du stylo qui se fige. Pas étonnant, le thermomètre indique -3 degrés. C’est pourtant à cette température qu’auront dû dormir les quelque 80 personnes (une soixantaine selon la police) qui avaient investi la salle de gym de Grand-Vennes dans l’espoir d’y trouver un gîte pour la nuit.

C’est par décision de la Municipalité que les occupants ont été évacués, après une courte entrevue avec le chef du Service des écoles, par «plus de vingt policiers», articule Sébastien Jost, porte-parole de la police de Lausanne. «Un responsable est arrivé vers 19h30 escorté par des policiers en civil et nous a dit: «C’est comme ça, la décision est prise», rapporte un des membres du collectif. Nous n’avons pas pu discuter, ils nous ont forcés à sortir.» Sébastien Jost confirme: «Ces personnes souhaitaient passer la nuit ici, mais la salle est en exploitation. Notre but est qu’ils partent dans le calme.» Les lieux doivent accueillir ce week-end un tournoi de football et plusieurs centaines de sportifs et de spectateurs, justifie la Municipalité, qui déposera une plainte pour violation de domicile.

Interrogé sur les solutions qui s’offrent aux refoulés, alors que les structures lausannoises d’accueil sont saturées, Sébastien Jost indiquait vendredi soir que « la Municipalité est en train de réfléchir à des solutions d’hébergement d’urgence ». C’est pour pallier le manque actuel que le Collectif New Life s’est constitué entre jeudi et vendredi, indique un de ses membres. «Nous sommes plusieurs à nous être mobilisés à cause du froid. Pour cette nuit, c’est râpé. On est dehors.» (24 heures)

Voir aussi sur le site de la Tribune de Genève

 

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Économie : Vers la fin du cash, un désastre social programmé

Bruxelles a déjà approuvé une directive allant dans ce sens. La fin de l’argent liquide est bel et bien programmée et c’est les banques qui auront le droit de vie ou de mort sociale sur les citoyens lambda que nous sommes.

La Suède qui fut le premier pays au monde à avoir imprimé un billet de banque  au 12 ème siècle sera également et probablement le premier pays à abolir l’argent liquide.

Imaginez-vous donner un peu d’argent de poche à vos enfants, laisser des étrennes de fin d’année à la concierge de votre immeuble, prendre un ticket de bus ou devoir aller en urgence au petit coin.

Vos moindres faits et gestes seront désormais connus par la seule meilleure amie que vous ayez puisque vous allez entièrement dépendre d’elle, votre banque.

Les gens qui sont favorables à cette prérogative de la part des banques ne doivent certainement pas savoir qu’en cas de difficultés financières, ces mêmes banques  prévoient le gel des avoirs bancaires, ceci afin d’éviter les Bank run, qu’en cas de faillite, elles on le droit de se servir sur votre comptes et ce, dans un cadre parfaitement légal puisqu’elles se l’ont octroyé  et que la fameuse garantie (FGDR) assurant que les comptes en dessous de 100’000 Euros ne seront pas touchés est une utopie car ce fond qui est de 68 milliards d’Euros est censé couvrir les banques des pays membres de l’UE alors que rien qu’en France, l’épargne atteint déjà plus de 100 milliards d’Euros. Ce fond tiendrait la route si une grande banque devait faire faillite mais jamais en cas de crise systémique.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Soure : Radio télévision Suisse

Et pour rappel :

Quand les payements par cartes bancaires sont empêchés à cause d’un bug informatique.

C’est arrivé en Suisse en 2015 (vidéo) puis plus récemment ou, suite à une panne informatique plus aucune carte bancaire ne passait. Les gens qui sont friands du payement électronique n’avaient plus que leur morceau de plastique à se mettre sous la dent.

G.S

Source : Radio télévision Suisse

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Humour : Paradise leaks et Panama papers, un cabinet d’avocats nous met les points sur les « I »

« Planquer son argent dans des paradis fiscaux n’est pas très étique mais cela reste légal, c’est comme faire bosser un chinois 14 heures par jour (en Chine) ou élever des poulets dans des petites cages, cela n’est pas très étique mais c’est légal. »

La corruption, le blanchiment d’argent tournés en dérision par l’équipe de 26 minutes, une émission hebdomadaire de la RTS.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Source : Radio Télévision Suisse

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Science & Vie : Best for the World 2017, les Jus d’Opaline à Orsières (Suisse) contiennent des fruits, des légumes et… beaucoup de sens

«Opaline crée des jus de fruits comme nul autre. En faisant appel à des producteurs locaux. En respectant le rythme de la nature. En privilégiant la qualité de la matière première et des relations humaines.»

Les jus Opaline contiennent des fruits, parfois des herbes aromatiques, des légumes… Mais ils contiennent aussi beaucoup de sens.

Le modèle d’Opaline est-il une autre façon de penser l’économie de demain? L’entreprise valaisanne y croit. Elle compte désormais mettre en place une Fondation pour partager ses valeurs et son expérience. Le 12 septembre 2017, l’entreprise a été nommée Best for the World 2017 dans les catégories Overall et Community parmi plus de 500 entreprises sélectionnées pour l’exceptionnel impact positif de nos activités, sur nos collaborateurs, l’environnement, la communauté locale et nos clients.

Commentaires dans le Journal d’Antoine Perruchoud de la HES-SO Valais Wallis et de Franck Reynaud, Cuisinier romand de l’année 2018.

>>>Site Internet<<<

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Suisse : Assurance maladie, à qui profite les primes ?

A mesure que les primes maladie augmentent, la confiance des assurés diminue:

Où va l’argent de nos primes maladie? Sert-il uniquement à couvrir nos frais médicaux, ou également à enrichir les dirigeants et les actionnaires des caisses, à payer des démarcheurs téléphoniques, des lobbyistes, à faire des campagnes publicitaires?

Philomena Colatrella, CEO du groupe CSS, la plus grande caisse maladie de Suisse, a répondu aux questions de l’équipe d’On en parle.

>>>Interview complète<<<

En suisse, le représentant des assurances maladies reconnait publiquement que les mauvais placements en bourse justifient une hausse des primes chez les assurés.

C’est comme ça en Suisse mais je suis absolument certain qu’il en va de même partout en Europe.

Extrait d’une vidéo édifiante lors du tournage de l’émission Infra rouge sur la chaîne Suisse RTS.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Science et vie : Il n’y a pas si longtemps que ça, les enfants d’hier

Pas de console de jeux vidéos, pas de télévisions non plus mais une imagination débordante, des cabanes, des aventures sans fin au sein de mère nature…

Le monde des enfants d’hier n’a plus grand-chose à voir avec celui des enfants d’aujourd’hui. Quelques images d’archives de la RTS (Radio télévision Suisse)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Source : Radio Télévision Suisse

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Suisse, retour sur l’histoire : L’affaire des fonds en déshérence

Retour sur l’histoire avec cette sinistre affaire des fonds en déshérence, c’était en 1995.

Alors que le congrès Juif mondial accusait la suisse de détenir au sein de ses banques des fonds en déshérence appartenant aux victimes de la shoah, les banquiers suisses eux se défendaient de ces accusations en prétendant que le nombre de victimes avait été exagéré et que les allégations du congrès Juif mondial ravivaient la flamme de l’antisémitisme en Europe.

Le président de la confédération Helvétique de l’époque, Jean-Pascal De la Muraz était même intervenu en direct sur les ondes de la télévision Suisse en accusant le congrès juif d’exercer sur le pays un chantage insoutenable.

Le Professeur Norman Filkenstein de confession juive était l’invité de l’émission droit de cité (Radio télévision Suisse) et affirmait en présentant son livre « L’industrie de l’holocauste » que la polémique des fonds en déshérence était instrumentalisée et monétisée afin de justifier la barbarie et les crimes encore perpétrés aujourd’hui sur la Palestine.

>>>Le Chantage<<<
>>>Le blog de Norman Finkelstein<<<
>>>Droit de cité, la vidéo<<<

Les banques suisses ont restitué après un arrangement à l’amiable 1 milliard 250 millions de dollars et 5 ans après, la moitié des fonds n’avaient pas été redistribués.

Pourquoi le juge américain Corman et les organisations juives laissent-ils dormir cet argent alors que beaucoup de survivants sont très âgés et vivent dans le dénuement.

Fonds Juifs : les victimes attendent toujours

Les banques suisses ont payé 1 milliard 250 millions de dollars pour se libérer de l’affaire des fonds juifs. 5 ans après, plus de la moitié de cette somme n’a toujours pas été distribuée. La colère gronde parmi les bénéficiaires, titulaires de comptes ou survivants de l’holocauste. Pourquoi le juge américain Korman et les organisations juives laissent-ils dormir cet argent alors que beaucoup de survivants sont très âgés et vivent dans le dénuement ?

En 1998, le sénateur Alfonse d’Amato annonçait la conclusion d’u n accord avec les banques suisses. Ces dernières s’engageaient à payer la somme de 1,25 milliards de dollars aux victimes juives de la Seconde Guerre mondiale. Avec la signature de cet accord, tous les acteurs de l’affaire des fonds juifs pensaient avoir mis un terme définitif à ces longues années d’enquêtes et de procédures. Une fois la somme totale versée par les banques helvétiques, il ne restait plus qu’à distribuer cet argent aux bénéficiaires.

Cinq ans plus tard, la moitié des fonds dort encore dans les banques américaines. Pourquoi la distribution est-elle si lente ? Le Juge Korman, à qui l’on a confié la distribution de cette manne, prétend que la faute incombe aux banques suisses, qui auraient détruit de nombreux documents indispensables à l’identification des bénéficiaires et qui, sous couvert de secret bancaire, freineraient ainsi le processus de distribution. Ce à quoi les banques suisses rétorquent que, l’argent ayant été versé aux autorités américaines conformément à l’accord conclu, elles ne peuvent être tenues responsables des dysfonctionnements du processus de distribution.

Au-delà de ce logique affrontement, reste que le Juge Korman, réputé pour son intégrité, est de plus en plus attaqué pas les juifs. Outre l’inacceptable lenteur de son travail, un des points cruciaux concerne la répartition de la somme globale : près de 800 millions de dollars seraient attribués aux comptes dormants, une somme jusqu’ici distribuée à moitié. Une somme qui serait surestimée selon l’opinion publique et dont la distribution totale, de l’aveu même du juge Korman, semble d’ores et déjà compromise. Tant et si bien que l’Etat d’Israël, notamment par la voix d’Ariel Sharon, réclame aujourd’hui que ce reliquat lui soit versé.

Jeu de pouvoir, jeu d’argent, la distribution des fonds juifs représente surtout un parcours du combattant pour les victimes et leurs héritiers, que ce soit auprès du Juge Korman pour les comptes dormants ou auprès de la Claim Conference pour les travailleurs forcés. C’est surtout un sentiment de déception général qui touche ces gens à qui ont a promis « réparation ». D’autant que pour la plupart, ce marathon administratif représente un douloureux plongeon dans un passé qu’ils ont tenté d’oublier durant toutes ces années.

La preuve, s’il fallait encore l’expliquer aux juges et aux avocats, que l’argent ne règlera jamais l’horreur vécue…

Temps présent (Radio télévision Suisse) L’émission du 1 avril 2004

Norman Filkenstein : American Radical (Extrait)

Norman Filkenstein : American Radical (Intégral)

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