Cela faisait des années qu’un président américain ne s’était pas rendu à Davos dans le cadre du WEF et pour Donald Trump, les intérêts de l’Amérique passent avant mais cela ne veut pas dire l’Amérique seule.
Le président à ses fans et ses détracteurs les plus virulents qui déclarent par l’intermédiaire d’une porte-paroles :
« Je crois que pour lui, venir ici à Davos, faire son discours et être applaudi ça le normalise alors qu’il est dangereux et raciste. On ne laissera pas ça arriver. »
La Suisse est un exemple de démocratie mais Emmanuel Macron ne mâche pas ses mots en disant qu’il souhaite une meilleure intégration de la Suisse à l’UE.
Référendum, consulter d’avantage les citoyens, pour Emmanuel Macron cela crée plus d’adhésions. Dans cette phrase réside la volonté du président français qui verra le jour et il l’espère dans un maximum de pays.
On en est encore pas là et même bien loin si l’on se réfère à la forfaiture de 2005.
Ce qui est certain et selon Macron, c’est que l’Europe est un transfert de souveraineté. (Transfert envers qui et pourquoi ?)
Extrait de l’interview assurée par Darius Rochebin, présentateur vedette du 19:30 sur la RTS
Le magasin Apple de la Bahnhofstrasse à Zurich. [Google Maps]
La batterie d’un téléphone portable a explosé mardi matin dans un magasin Apple de la Bahnhofstrasse à Zurich. Huit personnes ont dû recevoir des soins et 50 clients et employés ont été évacués.
Selon les premières informations fournies par la police de la Ville de Zurich, l’appareil a soudainement explosé lors d’une manipulation dans le magasin.
Un client est entré précipitamment dans le magasin avec une batterie en surchauffe avec un dégagement de fumée. Le vendeur a tenté de retirer la batterie et celle-ci a explosé, le blessant légèrement aux mains.
Aucune des huit personnes qui ont reçu des soins médicaux n’a toutefois été conduite à l’hôpital.
De la fumée dans le magasin
L’explosion a causé une légère accumulation de fumée dans le magasin, ce qui a obligé une cinquantaine de clients et employés à quitter temporairement les lieux.
Le personnel du magasin a ensuite saupoudré du sable de quartz sur la batterie surchauffée pour contenir le dégagement de fumée.
Des spécialistes de l’Institut forensique de Zurich étudient actuellement la batterie en cause pour déterminer les raisons de l’incident.
Le circuit d’épuration de l’eau dans cet immeuble genevois. [DR – RTS]
Pour la première fois, un système de « lombri-compostage » est installé dans un immeuble à Genève. Des milliers de lombrics absorbent les eaux usées et les recyclent en eau, sels minéraux et chaleur.
Déjà testé par le passé dans des maisons individuelles, ce système innovant a été installé sous la terrasse d’un immeuble coopératif de 38 logements. Un système de bacs de paille qui voit s’activer 300 kg de lombrics en permanence.
Pour permettre au concept de fonctionner, le bâtiment a été divisé en deux circuits: un circuit pour les « eaux grises » et un pour les « eaux noires ». « Les eaux noires, ce sont les WC, les chasses d’eau, l’urine et les papiers », explique dans le 19h30 de la RTS l’architecte Stéphane Fuchs. « Et les eaux grises, ce sont surtout les cuisines, les buanderies et les douches. »
Sous la terrasse, deux filtres végétaux remplis de vers font office de station d’épuration des eaux – un pour les « eaux grises », l’autre pour les « eaux noires ». L’eau passe par un amas de gravier, puis, une fois épurée, est récupérée dans une citerne. Elle est alors réinjectée dans le circuit pour l’arrosage et l’eau des toilettes, alors que le surplus part dans le réseau public.
Des produits inoffensifs pour les lombrics
Ce concept pionnier basé sur le « lombriccompostage » implique au quotidien l’usage de produits inoffensifs pour les vers de terre par les résidents de l’immeuble.
« Nous utilisons des produits biodégradables que nous achetons en gros, ce qui nous permet en mutualisant les commandes d’avoir des produits de meilleure qualité que les produits classiques », raconte Olivier, habitant de l’immeuble.
Ce projet a nécessité un investissement d’environ 300’000 francs, financé par les résidents. La qualité de l’eau est régulièrement contrôlée pour correspondre aux normes du canton. D’autres projets similaires sont actuellement à l’étude à Genève.
L’UE accorde à la Suisse l’équivalence boursière limitée sur 1 an.
Décidément rien ne va plus entre l’UE et la Suisse qui ne cesse de faire les frais de la mauvaise foi de cette Union Européenne en faillite. La Suisse qui ne fait pas partie de l’UE mais qui par des accords bilatéraux est presque plus impliquée que les pays membres est une fois de plus victime d’un chantage dont le but inavouable est que ce pays intègre de gré ou de force cette communauté mortifère.
G.S
Le Conseil fédéral a jugé jeudi « inacceptable » la limitation à un an de l’équivalence pour la Bourse suisse par l’Union européenne. En réaction, il envisage de rediscuter du 1,3 milliard de cohésion en faveur des Etats de l’Est de l’Europe.
En réaction à la décision européenne, la présidente de la Confédération Doris Leuthard a expliqué jeudi dans une conférence de presse extraordinaire que cette décision « grève les relations bilatérales sur des dossiers importants. » Le Conseil fédéral n’exclut pas de revoir le projet de deuxième tranche de la contribution à l’élargissement en faveur des Etats de l’Est, estimée à 1,3 milliard de francs.
Doris Leuthard a aussi estimé que « l’UE procède de la sorte pour affaiblir la place financière suisse ». Le gouvernement a annoncé des travaux pour renforcer la place boursière et financière suisse et évoque notamment la suppression du droit de timbre. Le Département fédéral des finances a été chargé de soumettre des propositions au Conseil fédéral d’ici fin janvier.
Equivalence limitée à un an
La Commission européenne a approuvé jeudi matin la reconnaissance d’une équivalence de la Bourse suisse. Elle est essentielle pour que les banques européennes et les investisseurs correspondants puissent continuer d’acheter et de vendre des titres cotés en Suisse.
La proposition n’est cependant garantie que pour une année, comme cela avait été annoncé mercredi. Cette durée limitée est due au fait que Bruxelles lie l’équivalence de la Bourse suisse à un accord-cadre institutionnel entre la Suisse et l’UE, que le gouvernement suisse veut ratifier d’ici la fin de 2018. Cette décision jette un froid entre l’Union européenne et Berne.
Réaction du Conseil fédéral et discours de Doris Leuthard Présidente de la Confédération
« La Suisse remplit les conditions pour la reconnaissance de l’équivalence boursière, au même titre que les états tiers qui ont obtenu une équivalence illimitée. Nous considérons dès lors que la reconnaissance limitée est une discrimination à l’égard de la Suisse. Du reste, il est infondé et inacceptable de lier ce dossier technique à la question institutionnelle. Ce matin lors d’une séance extraordinaire, le Conseil fédéral a pris position sur la probable décision formelle. Il doute de la régularité de cette décision et suppose que l’UE procède de la sorte pour affaiblir la place financière suisse. Il veut répondre à cette manœuvre discriminante par des mesures qui renforceront notre compétitivité. C’est pourquoi il a décidé aujourd’hui d’entreprendre aussitôt des travaux pour renforcer la place boursière et financière suisse. Le département des finances a été chargé de soumettre des propositions au conseil fédéral d’ici fin janvier. On songe notamment à la suppression du droit de timbre. La décision que l’UE a prise aujourd’hui grève en outre les relations bilatérales sur ces dossiers importants. La deuxième tranche de la contribution à l’élargissement en faveur des Etats de l’Est a déjà été citée plusieurs fois et le Conseil fédéral n’exclut pas de revoir le projet à mettre en consultation. »
L’application Wish met en liaison directe fabricants et consommateurs. Son but? Vendre à bas prix des objets produits en Chine. Une enquête de l’émission On en parle de la RTS révèle qu’économies ne riment pas avec qualité.
Cette application, basée aux Etats-Unis, veut démocratiser le « shopping » en ligne en le rendant accessible à tous, notamment aux personnes à bas revenus dans le monde (Etats-Unis, mais aussi Amérique du Sud ou Afrique).
L’émission On en parle a enquêté sur la qualité des produits vendus et a commandé 50 produits sur la plateforme Wish afin de tester le service après-vente et la qualité des produits.
Les délais de livraison ont été très largement respectés, mais il ne faut pas être pressé en commandant via l’application, puisque les délais de livraison vont de 10 jours au minimum à 4 semaines au maximum. Quelque 8% des produits sont arrivés en retard sur la date de la livraison prévue.
Solidarité :Un homosexuel insulté dans une rame a filmé la scène. Des témoins l’ont aidé en poussant l’individu vers la sortie.
Plus de 200 likes sur Facebook, et sans doute au moins autant de commentaires d’approbation pour cette «histoire d’arroseur homophobe arrosé». Lors d’une agression dans un tram 15 lundi soir, la victime, le journaliste de la RTS Jordan Davis, sort son smartphone pour capturer la scène et poste ensuite sa leçon de bravoure sur le réseau social.
«Il a voulu m’exclure de l’espace public en me rabaissant, et la situation s’est retournée contre lui»
En visionnant cette vidéo de 90 secondes, on entend l’agresseur dire «Allez dégage (…) tu voulais me draguer (…) je baise pas les pédés». Jordan Davis lui répond: «Vous vous humiliez monsieur, vous avez intérêt à sortir au prochain arrêt, on ne parle pas comme ça». Et l’on distingue des passagers conduire l’individu vers la sortie. Contacté, Jordan Davis explique sa démarche: «J’ai parlé haut et fort pour dire que je n’avais pas peur. Qui ne dit mot consent. Il a voulu m’exclure de l’espace public en me rabaissant, et la situation s’est retournée contre lui.»
Plus de 200 likes sur Facebook, et sans doute au moins autant de commentaires d’approbation pour cette «histoire d’arroseur homophobe arrosé». Lors d’une agression dans un tram 15 lundi soir, la victime, le journaliste de la RTS Jordan Davis, sort son smartphone pour capturer la scène et poste ensuite sa leçon de bravoure sur le réseau social.
«Il a voulu m’exclure de l’espace public en me rabaissant,
et la situation s’est retournée contre lui»
En visionnant cette vidéo de 90 secondes, on entend l’agresseur dire «Allez dégage (…) tu voulais me draguer (…) je baise pas les pédés». Jordan Davis lui répond: «Vous vous humiliez monsieur, vous avez intérêt à sortir au prochain arrêt, on ne parle pas comme ça». Et l’on distingue des passagers conduire l’individu vers la sortie. Contacté, Jordan Davis explique sa démarche: «J’ai parlé haut et fort pour dire que je n’avais pas peur. Qui ne dit mot consent. Il a voulu m’exclure de l’espace public en me rabaissant, et la situation s’est retournée contre lui.»
Le réflexe de filmer, une déformation professionnelle? «Ça m’a tellement agacé que cette personne se permette de m’insulter et de me bousculer. Je suis sensibilisé au thème du harcèlement de rue car j’ai travaillé sur ce sujet pour une émission. J’ai utilisé mon téléphone comme une arme pour me défendre, et comme preuve en cas de dérapage et de plainte. Mais si j’avais été seul dans une ruelle sombre face à trois colosses je n’aurais sans doute pas agi de la même manière.»
La solidarité dont ont fait preuve les usagers est suffisamment rare pour être relevée. «Ce genre de situation m’arrive régulièrement, notamment à Paris sur le quai du RER ou de la gare de Lyon. Mais là-bas je me suis senti beaucoup plus seul car personne n’a bronché. A Genève, j’ai remercié les passagers et ils m’ont répondu que c’était normal.» La publication de la vidéo présente un risque, tempère toutefois Me Nicolas Capt. «Je peux comprendre l’envie de partager cette vidéo, mais la problématique est proche de #balancetonporc. Ce type de matériel doit être remis à la police ou au Ministère public, autrement c’est déconseillé.»