Pour François Asselineau, Président de l’UPR, le but des euro-atlantistes est de fragmenter la France, de dissoudre l’État-nation, de diviser pour mieux régner, de nous lier pieds et poings afin de nous soumettre en esclavage au profit des oligarques et des marchés financiers.
Au fil des ans, depuis 2005 date du référendum où les français avaient refusé l’adhésion à l’espace économique européen et suite au mortifère traité de Lisbonne en 2007 où Sarcozy souttenu par le PS y avait fait entrer le pays par la petite porte, la situation n’a cessé de se dégrader tout en faisant reculer la démocratie mettant en place une forme de dictature molle.
François Asselineau, candidat à la présidentielle de 2017 et seul parti prônant la sortie de l’Europe, de l’euro et de l’OTAN, systématiquement ostracisé par les grands médias aurait-eu-t-il raison ? Un retour en arrière est-il possible ?
Ce 28 février 2018, le quotidien de Suisse romande « Le Matin » – lu par plus de 270 000 personnes – a accordé un entretien sur 2 pages à François Asselineau.
Il est à noter qu’aucun média français n’a jamais égalé cette performance depuis la création de l’UPR, il y a 11 ans, même pendant la présidentielle.
Il est surement à considérer qu’il s’agit là d’un indicateur certain quant à la situation de la liberté d’opinion en France.
Nous invitons nos sympathisants et adhérents à partager cet article à leur connaissance et à remercier le journal pour leur souci du pluralisme et de la démocratie !
François Asselineau… Ce nom ne vous dit rien? Il s’agit de celui d’un ex- «petit» candidat de la dernière présidentielle française «en train de devenir grand» et qui cite souvent la Suisse en exemple.
Ce haut fonctionnaire de 60 ans avait fait le buzz pour avoir mouché Emmanuel Macron lors du grand débat en lui lançant: «Vous, de toute façon, vous êtes toujours d’accord avec tout le monde!» À l’époque, certains s’étaient moqués de son penchant à citer doctement les articles des traités européens.
Lequel se révèle au final plutôt efficace: bien que boudé des grands médias de son pays, l’Union Populaire Républicaine, le parti présidé par François Asselineau, connaît une croissance impressionnante ces derniers mois. Il vient de dépasser les 30 000 adhérents, ce qui en fait le cinquième parti de France.
Quant à son site Internet, il est le plus consulté des partis politiques français. Faut-il y voir la preuve que son programme mantra «Sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN», préalable indispensable – d’après lui – à tout changement véritable, fait son chemin chez les Français? L’intéressé veut y croire. Entretien.
● Pourquoi vantez-vous si souvent la Suisse?
Car votre pays, qui est le plus démocratique qui soit et ouvert sur le monde, prouve que ne pas appartenir à l’UE n’est pas synonyme d’isolement. Les Suisses méritent l’admiration du monde. Ils ont refusé d’entrer dans l’UE et ce vote a été respecté, contrairement à ce que l’on a vécu en France après le vote sur la Constitution européenne de 2005 (ndlr: refusée à 55%). La Suisse cumule les succès. Les médias m’y semblent plus libres d’exprimer la diversité des opinions qu’en France. Le niveau et la qualité de vie y sont élevés. Votre pays figure d’ailleurs systématiquement sur le podium du classement de l’Indice de développement humain (IDH).
● Vos opposants ne partagent pas toujours cette analyse…
Des européistes, connaissant mal la Suisse, me rétorquent souvent avec mépris qu’elle ne vit que sur les banques. La réalité est que ce pays, contrairement au nôtre, soigne ses industries dans l’horlogerie, l’optique et la pharma notamment. Sans parler du tourisme et des services. Mieux encore: la Suisse, l’Islande et la Norvège, soit les trois pays d’Europe occidentale qui ont refusé d’intégrer l’UE, sont au sommet du classement IDH! La Suède, le Danemark et le Royaume-Uni, qui ont refusé l’euro, sont parmi les plus dynamiques économiquement de l’UE!
● La Suisse est liée à l’UE par des accords bilatéraux et les pressions européennes se renforcent. Serons-nous un jour contraints d’intégrer l’UE?
Les accords bilatéraux sont utiles, mais le peuple doit suivre de près ce qui en est fait car votre pays compte également des élites mondialisées qui veulent imposer l’Europe dans son dos. Il ne faudrait pas que la démocratique Suisse, poussée par un grand frère aux méthodes de voyou dont les dirigeants n’ont été élus par personne, se retrouve demain à devoir respecter les contraintes européennes sans participer aux décisions. Si j’étais Suisse, je serais donc très vigilant. La Suisse garde le pouvoir de faire prévaloir ses intérêts nationaux. La France, ligotée aux intérêts divergents des 27 autres membres de l’UE, ne le peut plus!
● Pour vous, réformer l’Europe est impossible. Pourquoi?
«L’autre Europe» revendiquée de toutes parts par les tartuffes, les incompétents ou les «idiots utiles» est irréaliste car modifier le moindre mot des traités européens exige l’unanimité des 28 membres et des 28 peuples dont les intérêts s’opposent dans tous les domaines. La France est par exemple contributrice nette (c.-à-d. qu’elle verse plus d’argent à l’UE qu’elle n’en reçoit) et souffre de la directive des travailleurs détachés. La Bulgarie, elle, en bénéficie et touche plus qu’elle ne verse. La seule solution raisonnable est de quitter l’UE comme l’a fait le grand peuple britannique en activant l’article 50. Je relève au passage que contrairement à ce qu’avaient claironné les prophètes de l’Apocalypse, le Royaume-Uni se porte bien. Le taux de chômage y est même à son plus bas depuis 1975 (4,2%)!
● À vous entendre, la Suisse ferait donc tout juste?
Non. Le fait qu’elle soit membre du Partenariat pour la paix, une structure otanienne dont le nom est digne de la novlangue de 1984, m’étonne. Si j’étais Suisse, j’en serais scandalisé. La Suisse agit ainsi en contradiction totale avec la neutralité qui fait sa force. Elle se retrouve embrigadée dans la géopolitique américaine de «choc des civilisations» ou à envoyer des soldats au Kosovo. C’est contraire à toute son histoire et à ses intérêts. Par contre, sa démocratie directe et notamment ses référendums populaires me semblent un exemple à suivre.
● Comme le prétendent le Prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, ou l’historien Emmanuel Todd, pour vous aussi, l’euro est condamné. Pourquoi?
L’euro se porte très mal, notamment du fait des déficits italiens, mais les spécialistes le cachent au grand public. Il faudrait tout un article pour l’expliquer. Vincent Brousseau, notre spécialiste à l’UPR qui a travaillé 15 ans à la BCE, le fait très bien. Disons seulement que l’euro est une monnaie dont le taux de change vis-à-vis du dollar n’est pas assez cher pour l’économie allemande mais l’est trop pour la française et la plupart des autres de la zone. Ce qui y creuse le chômage et les déficits commerciaux. Résultat: la Bundesbank ne cesse d’accumuler des créances pourries sur le sud de l’Europe. Ces dernières dépassent désormais les 900 milliards. Quand la barre des 1000 sera franchie, les Allemands seront contraints de trancher sous peine de chuter comme en 1923. Comme Stiglitz, je suis convaincu que les premiers États partis s’en sortiront le mieux.
● Qu’impliquerait la fin de l’euro pour la Suisse?
Votre franc jouerait à plein son rôle de valeur refuge. Il hausserait fortement. Les importations deviendraient meilleur marché et les exportations en pâtiraient. Ça risquerait de secouer mais bien moins que dans l’UE. De toute façon, la réalité des faits ne nous laisse pas le choix: l’euro va s’effondrer et l’UE avec !
Suite à la décision de Bruxelles de n’accorder à la Suisse qu’une année d’équivalence boursière ceci afin de motiver le pays à signer un accord cadre, 11 pays de la communauté européenne ce sont réunis pour signer une lettre de contestation destinée à la commission.
Cela n’engage que moi, mais mon expérience ayant affuté mon intuition qui ne me trompe que très rarement, cette manœuvre « amicale » de la part de nos voisins européens ne viserait-elle pas à enfumer les suisses en les amadouant et en faisant passer ce fameux accord cadre tant convoité par Bruxelles et à terme, tout comme cela a été fait avec la France, faire entrer la Suisse dans l’Europe par la petite porte ?
Bien que ne faisant pas de politique, je soutiens inconditionnellement François Asselineau qui se bat pour que le peuple de France retrouve son autonomie et qu’à terme il puisse reprendre son destin en main.
D’actes uniques en règlements, de règlements en directives, de directives en jurisprudence, la construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, elle se fait dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions et dans le clair obscure des cours de justice.
Vous les peuples êtes évincés et destinés à devenir de la chair à canon, de la chair à produire, les esclaves modernes sans retour possible.
Réveillez-vous !
G.S
Ces extraits d’archives sont rarement relayés dans les médias car ils pourraient remettre en cause la stratégie politico-médiatique de la classe dirigeante de notre pays. Tenir ces propos aujourd’hui est considéré comme complotiste par l’inquisition médiatique :
Aujourd’hui, ces gens seraient tous des complotistes.
Charles de Gaulle, conférence de presse à l’Elysée le 15 mai 1962.
Philippe Seguin, Assemblée Nationale le 05 mai 1992.
Jacques Chirac, assises nationales RPR le 31 mars 1979.
Georges Marchais, Cartes sur table, émission du 21 janvier 1980.
Jean-Pierre Chevènement, Polémiques, émission du 05 mai 1996.
Marie-France Garaud, Ce Soir Ou Jamais, émission du 10 mai 2013.
François Mitterrand, texte Le Dernier Mitterrand de Geroges-Marc Benamou, 27/01/1997.
Ne vous laissez pas duper par les médias Mainstream !
RAPPEL
Entre 2013 et 2014, le nombre d’actes antisémites a doublé. Une vidéo est apparue sur Internet. Un journaliste Israélien filmé en caméra cachée marche dans Paris avec une kipa. cette vidéo montre sur son passage, des crachats et des injures.
Les agressions et les insultes sont-elles devenues monnaie courante ? Est-ce la réalité que vivent les juifs de France ?
J’ai voulu savoir; alors j’ai mis une kipa, j’ai marché dans les rues et les cités et voici ce que j’ai vu :
Extrait d’un reportage réalisé par le magazine « Envoyé spécial » qui tente à démontrer une réalité toute autre.
La Suisse est un exemple de démocratie mais Emmanuel Macron ne mâche pas ses mots en disant qu’il souhaite une meilleure intégration de la Suisse à l’UE.
Référendum, consulter d’avantage les citoyens, pour Emmanuel Macron cela crée plus d’adhésions. Dans cette phrase réside la volonté du président français qui verra le jour et il l’espère dans un maximum de pays.
On en est encore pas là et même bien loin si l’on se réfère à la forfaiture de 2005.
Ce qui est certain et selon Macron, c’est que l’Europe est un transfert de souveraineté. (Transfert envers qui et pourquoi ?)
Extrait de l’interview assurée par Darius Rochebin, présentateur vedette du 19:30 sur la RTS
Le néo-libéralisme pousse au profit à court terme et fait de cet état de choses une priorité absolue au détriment de la santé, de la sécurité et de l’environnement. L’Union européenne qui est un nid dont la corruption en est la reine renfloue à coup de dizaines de milliers d’euros toutes ces élites corrompues qui jouent avec nos vies et celles de dizaines de générations futures.
Bien que trahis par ces élites envers lesquelles nous avions « confiance » :
Il faut arrêter de se dire : « Qu’est-ce qu’on peut faire ? » Car ce genre de réflexion n’est rien d’autre que du déni, les œillères volontaires dont nous nous parons et la preuve flagrante d’une très grande lâcheté vis-à vis des générations futures qui, et cela ne fait pas l’ombre d’un doute nous montreront du doigt, nous jugeront et nous condamneront.
Que ce soit sur le plan environnemental ou climatique pour ne citer que ces deux problématiques, en tant que clients consommateurs, nous avons autant de responsabilités que ceux que nous accusons.
A méditer …
Les accords mortifères :
TAFTA, TTIP, CETA, Tous mène à la même conclusion, la vassalisation des peuples européens.
Réintroduction des farines animales dans l’alimentation des poissons,
Le gaz de schiste mis à l’agenda européen,
Malgré l’opposition de 19 pays européens, un nouveau maïs OGM, le TC 1507, va être autorisé à la culture dans l’union européenne,
Bruxelles imperméable aux critiques des capitales européennes mais fidèle à une promesse faite à Washington annonce un projet pour la réintroduction des poulets américain, il s’agit des poulets à la Javel,
Un règlement européen autorise des taux plus élevés des résidus de pesticides sur les étales, une hausse spectaculaire pour certains aliments comme les pommes ou les oranges par exemple dont les taux pourront être 10 à 40 fois supérieurs de ce qu’ils étaient auparavant.
Collusion entre l’Union européenne et Monsanto : Des parties importantes du rapport de l’autorité européenne de sécurité sur les aliments traités au Glyphosate ont été directement copiées-collées du dossier de demande de renouvellement de l’autorisation écrite par Monsanto. L’union Européenne qui c’est prononcée en faveur pour une prolongation de 5 ans concernant l’utilisation de ce poison en Europe, cette décision a été basée sur un rapport de 2015 établi par l’E.S.A, l’autorité européenne de l’agriculture et de l’alimentation, une agence censée être à 100% indépendante ; ce rapport publié en 2015 a conclu à la non dangerosité du Glyphosate pour la santé humaine. Ce qui a été révélé c’est que ce rapport a été en grande partie le copié-collé d’un autre rapport moins connu de 2012 rédigé par la Glyphosate Task Force qui n’est autre que le lobby du Glyphosate dont le principal acteur est Monsanto. Les seules différences notables entre ces deux rapports sont la mise en page et quelques virgules changées.
Suite à un scandale d’huile de vidange incorporées dans les vinaigrettes et les mayonnaises en Europe, l’UE décide de rehausser l’acceptance d’huiles frelatées dans l’alimentation à raison de 10%.
« Ce que vivent ces pays va inéluctablement se passer en France, c’est juste une question de temps.
Les libéraux sont forts avec les faibles, à Chypre, ils piquent sur leurs comptes directement et on parle ici de milliards. C’est du vol devenu légal par le biais de lois passées en catimini à Bruxelles.
L’union Européenne est un piège fachiste qui nous conduit à la généralisation du malheur grecque et portugais … »
Et les médias mainstream continuent à nous bassiner avec cette pseudo reprise de l’économie mondiale alors que cela fait des années que le Titanic qu’est notre économie c’est fait percuter par l’iceberg de sa chute.
Ils sont des dizaines à nous alerter depuis des années mais qui s’en soucie tant que le gîte, le couvert et les jeux du cirque sont assurés ?
Ce message est lancé un peu comme une bouteille larguée à la mer afin de tenter de prévenir du funeste destin qu’est le notre.
Je n’ai plus beaucoup d’espoir quand à une réaction mais qui sait…
Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir n’est-ce pas ?
Le groupe UDC a brandi mercredi au Conseil national des affiches « Merci la Suisse » avant d’entonner l’hymne national pour marquer le non à l’Espace économique européen (EEE) du 6 décembre 1992.
Avant l’ouverture de la session du jour du Conseil national, trois banderoles en allemand, français et italien ont été déployées peu avant 8h00 dans le fond de la salle avant qu’une trompette entonne l’hymne national et que les élus UDC présents se mettent à chanter sous la direction de leur président Albert Rösti.
Vives réactions
Cette manifestation n’a pas été du goût de plusieurs parlementaires de gauche, dont Manuel Tornare (PS/GE) et Corrado Pardini (PS/BE). « Fascistes », a tempêté l’élu genevois. « C’est inadmissible, c’est intolérable, c’est l’occupation du Parlement comme en Ukraine, comme en Russie », a-t-il lâché.
Le président du National Dominique de Buman (PDC/FR) a réagi quelques heures plus tard par un rappel à l’ordre officiel. « Comme président, je me permets de vous rappeler que les locaux du Palais du Parlement servent aux activités du Conseil national et du Conseil des Etats. » « J’en appelle à chacun d’entre vous de respecter la dignité des lieux dont nous sommes les garants », a-t-il ajouté.
Source : Radio Télévision Suisse
Il y a 25 ans, le « dimanche noir » du vote sur l’EEE bouleversait la Suisse
« C’est un dimanche noir »: le 6 décembre 1992, le conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz commentait le non cinglant à l’Espace économique européen (EEE). Vingt-cinq ans plus tard, cette date reste dans les mémoires pour avoir marqué le début de la voie bilatérale.
Source : Radio Télévision Suisse
Pour l’UDC :
« Il y avait d’un côté les autorités tristes à mourir et de l’autre côté il y avait Nous. Dans les maisons, les restaurants, les fermes des fêtes spontanées ont éclaté avec des cloches on a chassé le mal, on a été débarrassé de l’EEE. Reprendre du droit étranger, accepter des juges étrangers on en reparle aujourd’hui, même si c’est avec d’autres mots comme celui d’accords-cadres. Ce qui est fou, c’est que 25 ans après se posent les mêmes questions. Tant qu’il y a des Roger Norman qui veut nous mener dans l’union on aura besoin de natures combatives comme Toni Brunner. »
Suite à ce vote de 2005 les européistes prétendaient que :
« On aura un dé tricotage de la protection sociale et une augmentation des délocalisations.
Le référendum de 2005 met à jour un décrochage des classes défavorisées. C’est un vote qui suscite l’expression de la peur de cette union européenne en ce qu’elle ne protège pas suffisamment sur le plan social.
Jacques Chirac qui en 1979 dénonçait :
« Une construction Européenne de l’impuissance, une Europe ouverte à toutes les crises du monde, une Europe non Européenne et dominée par des intérêts Germano-américains, une Europe du chômage importé, une Europe mollusque, sans corps et sans dessein véritable, une Europe ou les multinationales dictent leurs lois aux états »
Et qui retourna sa chemise comme une crêpe avant le référendum de 2005.
Le 29 mai 2005, les Français votent à 55% contre le Traité de Constitution européenne.
Placés sous les projecteurs, les tenants du «oui» ont été soutenus par une presse largement acquise au traité, tandis que les tenants du «non» ont été mis à l’écart des plateaux de télévision et des tribunes des journaux.
Malgré cette campagne médiatique partisane, le «non» l’emporte, et les Français sont traités de «populistes».
Trois ans plus tard, faisant fi du vote populaire, Nicolas Sarkozy modifie la Constitution et fait voter la loi qui permet de ratifier le Traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne rejetée lors du référendum. Un déni de démocratie qui marque une rupture entre les Français et les élites politiques et médiatiques.
Forfaiture par le biais du mortifère traité de Lisbonne en 2009 !
Le traité de Lisbonne régit actuellement le fonctionnement de l’Union européenne. Adopté en 2009 après le rejet du traité établissant une constitution pour l’Europe (TECE), il adapte en profondeur les règles des anciens traités pour permettre une meilleure coordination à 27 Etats membres (aujourd’hui 27). Ainsi, le traité de Lisbonne rénove l’architecture des institutions, assouplit la prise de décision et renforce la représentation extérieure de l’Union.
2017 : Le plan de Macron pour l’Europe résumé en dix points
Emmanuel Macron a dévoilé dans un discours à la Sorbonne son projet pour «refonder» l’Europe.
Les français demandent un référendum qui leur permettrait de faire comme leur voisin anglais, organiser un Frexit par le biais de l’article 50, mais demander un référendum pour quelque chose qui leur a été volé en 2008 puis 2009 !? Ne serais-ce pas l’hôpital qui se moque de la charité ?
Pour clore ce chapitre, la vidéo d’un politicien Italien qui, suite à un vote des suisses qui n’allait pas dans le sens des intérêts européens :
« L’Europe doit respecter la volonté du peuple Suisse, oui au référendum, oui à la liberté des peuples, Assez de dictature européenne ! Assez ! »