Les faillites bancaires sont des événements dramatiques pour les épargnants, et pourtant pas si rares si on regarde l’Histoire récente des faillites bancaires. Depuis 2000, pas moins de 543 banques ont fait faillite aux USA dont 140 pour la seule année 2009. En 2015, année ou tout va bien mieux (ironique), nous avons 5 banques en faillite en Europe et 4 aux USA.
Plutôt que de vous donner mon avis personnel sur la situation des banques, exercice très risqué en ce moment compte-tenu du contexte, je vous propose une revue de presse qui vous permettra de vous faire une opinion de la situation réelle des banques, et plus particulièrement les banques européennes et françaises. Bien entendu, vous n’entendrez pas parler de faillites bancaires en France, et encore moins des risques de faillite car, c’est bien connu, nos médias français sont tous indépendants des grands groupes internationaux (c’est ironique bien sûr !). Heureusement, tous les médias ne sont pas muets, nous avons encore une partie de la presse écrite libre et ça mérite d’être souligné !
Plusieurs banques européennes font faillite !
Voici le contenu de la [revue de presse] préparé pour vous (Sources fiables uniquement)
Portugal: les vies brisées des petits épargnants de BES (AFP)
PORTUGAL- Tiens donc ! Et pas un mot dans les médias TV ! Le Portugal, ce n’est pas un pays du tiers monde tout de même, beaucoup de retraités français y passent leur retraite ! Pourtant, voici ce qu’on pouvait lire en juillet 2014 dans Le Monde :
La principale banque du Portugal dément tout risque de faillite [LE MONDE] PORTUGAL- Bizarre, on pouvait pourtant y lire « Les épargnants peuvent être tranquilles » en caractères gras ! Le résultat est peut-être rassurant pour la BCE… mais pas pour les épargnants !
Le Portugal va recapitaliser la banque Banco Espirito Santo [LE MONDE] PORTUGAL/FRANCE – 1 mois plus tard, on apprend que le Crédit agricole possède 14.6% du capital de la banque en question et que le « Crédit Agricole est en difficulté » ! Mais bien sûr nous sommes rassurés, car la BCE veille à la stabilité du système financier. A suivre donc…
Les indépendants qui ont cru aux promesses de M. Macron n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Le RSI ne sera supprimé que pour être reconduit sous un autre nom. Il s’agira d’un « guichet » du régime général, qui rendra les mêmes « services », et dont les cotisations et les prestations seront celles de l’actuel RSI.
Le vice fondamental du RSI n’est pas tant son catastrophique mode de fonctionnement que le niveau de ses cotisations. En moyenne un indépendant doit donner au RSI la moitié de ce qu’il gagne. Il n’existe pas au monde un seul système d’assurance aussi coûteux. Donner autant d’argent pour une couverture maladie et retraite (par ailleurs misérable) est un défi au simple bon sens.
Comment se fait-il qu’un tel système ait pu être conçu et mis en place. Et qui plus est par des hauts fonctionnaires et des politiciens dotés d’une certaine intelligence. N’ont-ils pas réfléchi aux conséquences de la création du RSI ? N’ont-ils pas vu qu’ils allaient sinistrer un secteur essentiel de l’économie nationale, celui des petites et moyennes entreprises et des professions libérales, qui emploient plus de la moitié des salariés du secteur privé en France ?
En réalité, ils ont commis cet acte intentionnellement. Il s’agissait de briser la nuque d’un redoutable concurrent pour l’exercice du pouvoir.
Car ce sont ceux qui font vivre le pays qui ont vocation à le diriger.
Les technocrates n’ont aucune légitimité à cet égard. Ils ne sont que des fonctionnaires, dont la mission est d’obéir. Or ils ont acquis, par un véritable coup d’Etat institutionnel, le droit de commander, et ils veulent à tout prix le garder. A tout prix est l’expression qui convient. Car celui que paie notre pays est celui que lui coûte le chômage de masse dont il est victime et dont le RSI est l’un des principaux coupables.
S’il y avait une autre raison à la création et au maintien du RSI depuis dix ans, celui-ci aurait été rapidement supprimé, tant les protestations et les suicides d’affiliés ont été nombreux. Quand un salarié d’Orange met fin à ses jours, c’est tout l’Etat qui tremble. Quand c’est un artisan ou un commerçant, cela fait au plus trois lignes dans la presse locale.
Nous ne sommes donc pas face à une impéritie administrative, mais à un crime d’Etat. Oui, disons-le haut et fort et répétons-le : les créateurs du RSI et ceux qui le maintiennent sont des criminels !
M. Macron, qui s’apprête à conserver le RSI sous un simple maquillage, s’inscrit dans cette sinistre lignée. Rien d’étonnant à cela. Technocrate jusqu’au bout des ongles, il s’est entouré de plus de technocrates qu’aucun gouvernement de la 5e République n’en ait jamais comptés, et a fait élire plus de 300 députés fantoches, chargés de faire croire à l’opinion que la démocratie est respectée.
Personne ne doit se faire la moindre illusion. Nous sommes face au maintien et à l’aggravation du régime qui a, en 40 ans, conduit la France à la faillite.
Les conséquences ne sont pas difficiles à prévoir. Dès que M. Macron aura fini de marcher sur l’eau, c’est-à-dire dans quelques semaines, et que les graves problèmes aujourd’hui cachés sous le tapis réapparaîtront, le climat social se dégradera rapidement, entraînant une crise politique de grande ampleur, que l’imposture macronienne
n’aura pas masquée longtemps.
Ce jour-là, chacun devra prendre ses dispositions. Les nôtres le sont. En octobre nous réunirons nos troupes afin de les placer en ordre de bataille dans la guerre qui vient.
Cette guerre, nous ne l’avons pas voulue. On nous la fait. Personne ne comprendrait que les forces vives de la nation subissent une dictature politique et une mise à mort économique sans réagir. Nous le ferons avec toutes les armes dont nous disposons. Elles sont strictement légales et le resteront. C’est pour cela qu’elles sont les plus efficaces.
Nous, les forces vives du pays, nous devons reprendre le pouvoir aux usurpateurs qui s’en sont emparé. Guidés que nous sommes par cette affirmation de Tocqueville : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »
La géo-ingénierie pour lutter contre le rayonnement solaire va s’accentuer d’ici 2025.
Le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :
«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l’original]
« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l’ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990.
La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d’élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l’échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.
« Bien que l’ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu’ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]
La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l’espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l’élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.
« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de 2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l’énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l’extraction et la combustion d’énergies fossiles.
La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l’injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l’atmosphère pendant 25 ans ».
Si la raison devait l’emporter, nous capturerions l’énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d’aujourd’hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l’IRGC.
Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l’existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »
Il s’agit d’une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :
« Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L’un des programmes cités, l’Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l’hémisphère Nord, et a mesuré les aérosols en provenance d’Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l’océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.
En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l’intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.
Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien
Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.
Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d’une très légère augmentation du forçage radiatif (où l’énergie solaire est réfléchie dans l’espace.)
Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et les cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des saoudiens à l’étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l’absence des traînées d’avion, persistantes ou non.
Muni d’une seule cellule, le blob est presque immortel, ne craint ni l’eau, ni le feu, peut se diviser, se régénérer et s’échapper d’un labyrinthe…
Son nom véritable est Physarum polycephalum, mais cette créature rampante et visqueuse a été surnommé blob, en référence au film d’horreur éponyme de 1958.
S’il vit habituellement dans les sous-bois où il se nourrit de champignons, le blob intrigue les scientifiques. Ses spécificités biologiques sont uniques. Tout d’abord, il n’est composé que d’une seule cellule. Le blob est également presque immortel. Il ne craint ni le feu, ni l’eau, peut être découpé en morceaux et peut se régénérer. Le blob présente aussi des caractéristiques des plantes, des animaux et des champignons.
Les capacités de cet organisme sans cerveau étonnant. Il est par exemple capable de trouver la sortie de labyrinthes dans lesquels des scientifiques le plongent. Ou il réussit à simuler des réseaux aussi performants que ceux des humains, comme le métro de Tokyo.
Aujourd’hui et comme chaque vendredi, les forces de l’occupation ont réprimé la Manifestation hebdomadaire dans le village de Kafr Qaddoum, un jeune résistant de 17 ans à été gravement blessé à la main par rubber bullet.
Il est actuellement à l’hôpital où il doit subir une Opération chirurgicale.
Dans la nuit du mercredi au jeudi 22 juin 2017, environ 300’000 fidèles musulmans de la Cisjordanie occupée, de Jérusalem Est et de pays étrangers ont prié à la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem Est occupée.
Parmi tous ces pélerins, nombreux arrivaient de pays tels que :
La Malaisie, la Turquie, l’Afrique du Sud, la France, la Russie, le Royaume uni, la Jordanie et l’Indonésie.
Dans le monde de la stratosphère digitale, l’importance prise par Bitcoin, une initiative qui prétend venue du Japon, appelée Bitcoin, ne permet plus d’ignorer cette tentative de créer une monnaie parallèle. De manière assez étrange, les autorités monétaires restent plutôt silencieuses au risque de voir cette bulle informatique qui ne repose sur rien leur exploser en plein visage. Le droit de «battre monnaie » est cependant un privilège régalien ou de souveraineté. La seule explication possible est l’embarras profond dans lequel se trouvent les institutions monétaires. Le Trésor américain a entame une enquête le mois dernier.
Il faut dire que la méfiance face aux banques et aux responsables de la politique monétaire n’est pas totalement étrangère au succès de cette initiative.
Une monnaie speculative qui fluctue de manière erratique
La valeur d’un Bitcoin est basée sur ce que les parties veulent bien lui donner. Il ya donc dans ce domaine, les chasseurs et les pigeons. Depuis mi-mars, la valeur du Bitcoin est passée de 45 à 250 dollars, pour se replier à 72 dollars. Les pigeons ont acheté leur Bitcoin à 250 dollars et perdu en quelques jours les deux tiers de leur mise.
Loin de se limiter à une fonction de paiement électronique qui, en elle-même, serait suspecte, le Bitcoin semble devenir un instrument de réserve qui, à défaut d’institution d’émission et de banque centrale, risque d’attirer les naïfs dans la nacelle étroite des manipulateurs de matches. Il semblerait que 20 millions de Bitcoin soient en circulation. Il y aurait donc eu une perte de valeur de près de 3,5 milliards de dollars.
Le Bitcoin est donc une fausse monnaie dont le caractère spéculatif est un multiple des fluctuations des monnaies réelles, émises par les autorités monétaires et soutenues par l’économie du pays émetteur. Lorsque le château de cartes s’effondrera, il n’y aura donc personne pour ramasser les morceaux et les acheteurs crédules auront perdu des milliards qui seront dans les poches de ceux qui tirent les ficelles, de plus en plus grosses de cette gigantesque fraude potentielle.
Qui est derrière Bitcoin ?
Les tentatives de structuration de cette activité en croissance exponentielle devraient à elles-seules, attirer l’attention. Une fondation Bitcoin a été créée. Cela veut-il dire qu’aucun objectif de lucre n’est derrière cette nouvelle monnaie ? Non, cela veut dire que Bitcoin n’a ni fonds propres, ni substance financière et, étant une fondation, elle n’aura aucune transparence ni gouvernance.
Il n’y a donc aucun filet de sécurité dans Bitcoin qui ne vaut que la confiance (béate) de ceux et celles qui croient une monnaie qui peut s’échanger librement sans contrainte. L’inventeur de l’Idée est un pseudonyme japonais, Satoshi Nakomoto, qui n’est peut être pas japonais du tout. Selon le Chairman et Executive Director, Peter Vessenes, qui en est egalement le Trésorier ( !) il s’agit de la communauté la plus excitante, dynamique entrepreneuriale et énergiséequ’il ait rencontrée. Ce « serial entrepreneur » qui a créé une société de développement en Afrique peut-il même parler au nom de Bitcoin ? Son curriculum sur le site de la fondation brille par des affirmations de responsabilités sans que le nom des sociétés auxquelles il a été associé soit précisé. Tout cela est éminemment suspect.
Il est urgent de s’abstenir : l’enquête ne fait que commencer.
Bitcoin ressemble de plus en plus à une gigantesque fraude dont le Conseil d’Administration ou les représentants sont mystérieux. Il y a même un crypto économiste (!) qui prétend être professeur à a la George Washington University. Son Chef Scientiste, Gavin Anderson se déclare être un libertaire.
Bitcoin est une devise virtuelle, a déclaré le département du trésor américain le mois dernier : elle n’a donc pas de valeur officielle, et ne constitue pas un moyen de paiement legal. FinCen, qui enquête sur les crimes financiers aux Etats Unis, est en charge du dossier. Cela donne une idée de ce qui se prépare. L’enquête qui devra permettre de démanteler ce qui semble être une aventure informatique, sans valeur économique autre que la confiance que sont prêts à lui faire les détenteurs de cette devise.
Bitcoin précise que sa mission est de créer un monde financier stable : il a explosé sous une volatilité inquiétante ces dernières semaines. Selon un des observateurs, Steven Strauss, professeur adjoint à la Harvard Kennedy School, qui a analyse dans Huffington Post, neuf éléments de confiance qui sont nécessaires pour que le Bitcoin survive. Croire à ces neuf éléments dépasse l’entendement.
La roche tarpéienne est proche du capitole. Il est urgent de se dégager de ce piège qui va exploser à la face des naïfs qui ont suivi un discours populiste qui cachait mal les intérêts financiers de ses créateurs.
La premiere inculpation pour une fraude de type Ponzi sur le Bitcoin a ete prononcee le 24 juillet.
Vous faites peut-être partie de ceux qui considèrent que les journalistes sont une profession dans laquelle on ne peut pas avoir confiance, rassurez-vous, c’est très répandu en France. Et nous-même, journalistes, nous nous posons la question des conditions d’exercice de notre métier, c’est pourquoi nous nous sommes réunis à quelques uns et avons fondé « Polony TV »; parce que des naufrages médiatiques il y en a eu beaucoup, il y en a eu beaucoup trop ces dernières années.
Ca commence en 2005 avec le référendum sur le traité constitutionnel et puis ça continue ensuite ces dernières années avec le Brexit, l’élection Trump mais pas seulement, ce sont tous les sujets qui passent en dessous des écrans radar, ceux qui ne sont jamais traité ou quand ils le sont, de manière totalement anecdotique, ce sont des pans entiers du territoire français qui ne sont pas explorés et ce sont surtout des citoyens qui ont l’impression que les journalistes ne voient pas ce que eux voient et qui ont l’impression que les médias se donnent pour mission de dire le bien et le mal et non pas de décrire le plus honnêtement possible la réalité; parce que c’est ça, normalement, le journalisme.
Alors nous, nous nous sommes réunis et avons fondé « Polony TV ».
Pourquoi ?
Parce que « Polony TV » est un média libre qui va vous parler de ce que vous voyez réellement, qui va décrypter l’actualité et qui va donner à penser.
« Polony TV » ne dépend pas de la publicité, il dépend entièrement de ses abonnés. 5 Euros par mois, 50 Euros sur l’année pour une information différente, une information indépendante.
Natacha Polony
Finalscape s’associe à Polony TV et vous encourage vivement à y souscrire afin de rester dans la lumière.
La journaliste du Figaro défend le pluralisme dans les médias en lançant sa propre chaîne de télévision sur Internet dont le but est de luter contre le totalitarisme « soft ».
Se battre contre « l’autocensure de la presse ».
Son but est de publier une information différente, indépendante de toute pression politique ou financière.
Il s’agit d’un média qui n’a de compte à rendre qu’à ses abonnés, tout comme Finalscape.
Natacha déplore le manque de pluralisme, la concentration des médias dans la main de quelques personnes.