Moscou appelle à ne pas faire confiance aux rapports des Casques blancs et de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), deux ONG qui ont régulièrement fabriqué de fausses informations et qui cette fois accusent Damas d’un nouveau crime contre son peuple, imputant à l’armée syrienne une attaque chimique à Khan Cheikhoun.
Suite aux frappes de l’aviation syrienne contre un entrepôt terroriste abritant des substances toxiques situé près de la ville de Khan Cheikhoun dans la province d’Idlib, les Casques blancs et l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) ont accusé le gouvernement de Bachar el-Assad d’une attaque « chimique » qui aurait fait des dizaines de morts et des centaines des blessés. Damas rejette ces accusations qu’il juge infondées. Moscou, pour sa part, appelle à ne pas faire confiance à ces ONG qui ont à plusieurs reprises colporté de fausses informations.
« En ce moment, la tâche principale est de comprendre objectivement ce qui est arrivé. Pour l’instant, je voudrais également souligner que tous les rapports falsifiés sur ce sujet proviennent uniquement des fameux Casques blancs et de cet Observatoire syrien des droits de l’homme qui est déjà devenu odieux. Il ne faut faire confiance ni aux Casques blancs, ni à l’Observatoire syrien. Ils ont à maintes reprises sapé leur crédibilité par des vidéos truquées et par une information qui a été ensuite démentie par toutes les parties » a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova lors d’un briefing à Moscou.
L’opposition syrienne a accusé mardi le gouvernement de Bachar el-Assad d’avoir mené à Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib, une attaque « chimique ». Si l’opposition syrienne fait état de 80 morts et près de 200 blessés, l’Observatoire syrien des droits de l’homme a annoncé la mort d’au moins 58 personnes, dont 11 enfants. Donald Trump a aussi imputé l’attaque au gouvernement du Président syrien Bachar el-Assad.
Damas a pour sa part démenti toutes les accusations, invoquant leur caractère infondé.
« Il n’est pas exclu qu’ils aient eux-mêmes procédé à l’attaque, dans le but de lancer une campagne de propagande contre l’armée syrienne », a indiqué à Sputnik une source au sein des forces armées syriennes.
Moscou a aussi déclaré ne pas être concerné par les accusations. Selon le ministère russe de la Défense, « aucune frappe aérienne n’a été menée par l’aviation russe dans les environs de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib.»
Rappelons que Damas ne détient plus d’armes chimiques depuis 2014, date à laquelle les armes chimiques syriennes ont été détruites en mer sous le contrôle d’experts américains.
L’agriculture d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle de nos grands-parents. Tout, absolument tout est basé sur le profit à court terme et des trésors tels que la santé ou même la beauté d’un environnement sein en harmonie ou en symbiose avec nous les humains passe en arrière plan.
Nous arrivons au bout d’un système qui aura su spolier ce que la terre à de plus beau à nous offrir, j’ai nomé « La Vie »
Ce qui nous pend au nez, ce qui est inéluctable, cette baffe magistrale que dame nature nous prépare, nous l’auront cherché et bien mérité et ce ne sont ni nos belles voitures, ni nos smartphones derniers cris, ni nos plus beaux selfies qui nous sauveront. Au moment de sa revanche, face à notre mère nature, nous seront absolument nus et désarmés.
ATTAQUE CHIMIQUE : À 18h45, le bilan des attaques chimiques est de 100 morts par suffocation et 400 victimes suite à plusieurs attaques chimiques massives au gaz toxique depuis ce matin dans le village de Khan Sheikhoun au sud de la région d’Idlib.
☣️FIL INFO D’UNE JOURNÉE DE MASSACRE☣️
► Le bilan des attaques chimiques est de 100 morts et 400 blessés.
► Le centre des casques blancs de Khan Sheikhoun, ont été aussi touchés par une attaque chimique.
► L’hôpital traitant les victimes de l’attaque chimique a été bombardé, visiblement le régime de Bachar al-Assad cherche à détruire les preuves.
► Les médecins sur place confirment l’utilisation de gaz Sarin sur des populations civiles.
► L’opposition syrienne demande à l’ONU d’ouvrir une enquête sur cette attaque chimique.
► Plus d’une quarantaine d’attaques depuis 6h30 du matin. Elles continuent encore en ce moment.
► La Turquie envoie des secours sur place.
► L’attaque aurait été commise par le régime syrien.
► Un commandant de la rébellion appelle les journalistes étrangers à venir couvrir ce massacre. Il se porte garant de leur sécurité.
ATTENTION A LA DURETÉ DES IMAGES !
Média indépendant Lies Breakers
Mise à jour de l’article 5 avril 2017 à 17:05 L’Occident rejoue une carte « brûlée »
Un soldat syrien opère dans la banlieue d’Idlib, ville occupée par les terroristes du Front al-Nosra. L’armée syrienne affirme ne pas avoir besoin d’utiliser d’armes chimiques pour éliminer les terroristes car c’est pour sauver les habitants qu’elle se bat. (Photo tirée du site de SANA)
Selon une source proche de l’armée syrienne, seul le Front Al Nosra, groupe terroriste takfiriste qui occupe la ville d’Idlib, possède des armes chimiques alors que l’armée syrienne n’en possède plus depuis 2012.
À peine 24 heures après l’attaque contre le métro de Saint-Pétersbourg en Russie, une vaste campagne d’intoxication a été lancée mardi 4 avril contre le gouvernement syrien, accusé par les médias occidentaux d’avoir gazé « des habitants d’Idlib ».
À en croire ces médias, le raid aérien « perpétré » contre la ville de Khan Cheikhoun a provoqué la mort de 64 personnes et 200 hospitalisés en raison des séquelles dues à l’inhalation de gaz toxique.
Cette nouvelle campagne anti-Assad est lancée alors que Damas a détruit en 2014 tous ces arsenaux chimiques sous l’égide de l’ONU et le processus a été confirmé par les inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).
Certains analystes voient à travers ce nouveau coup de théâtre une tentative destinée à justifier une intervention militaire directe contre le gouvernement Assad. La Russie aussi a été montrée du doigt par l’Occident, manière de faire pression sur Poutine pour qu’il lâche son allié syrien.
Interrogée par Sputnik, l’armée syrienne affirme n’utiliser aucune arme chimique contre Idlib car » il n’est pas du tout logique qu’une armée se batte contre les terroristes pour libérer une localité et qu’elle en tue les habitants « . » La seule partie qui dispose de ce genre d’armement est bien le Front al-Nosra et c’est d’ailleurs ce groupe terroriste qui en a usé par le passé contre les civils « , a-t-elle précisé.
La source militaire syrienne a ajouté: » N’oublions pas non plus des fuites qui mettaient il y a quelques temps en cause le rôle des services de renseignement occidentaux dans des attaques chimiques en Syrie, attaques qui ont déjà provoqué des dizaines de morts et de blessés par suffocation. »
» Depuis 2012 et la disparition des armes dans les arsenaux chimiques syriens et leur transfert dans des pays voisins et sponsors des terroristes, l’armée syrienne a renoncé à en avoir « , a-t-elle ajouté.
Des enquêtes menées en 2013 avaient révélé le rôle trouble joué par le Qatar dans la planification de ces attaques qui ont essentiellement visé Homs, Alep et la banlieue de Damas. À l’époque, les États-Unis et leurs alliés qataris et turcs avaient l’intention de faire condamner le gouvernement syrien au Conseil de sécurité et de préparer le terrain à des frappes aériennes directes contre le siège du gouvernement et la capitale. Mais l’opposition chinoise et russe leur a barré la route.
Il existe ce que l’on appelle des fermes d’amis qui moyennant quelques Euros, 15 environ vous permettent d’acquérir amis et followers sur les réseaux sociaux.
Pour vous citer des exemples, Jean-Luc Mélenchon fait partie des hommes politiques les plus friands de ce genre de méthode avec sur son compte Twitter, plus de 70 % de faux amis et followers, 37 % du compte de François Hollande est constitué de faux amis devancé par Sarkozy avec 47 % et dans les partis politique c’est Europe écologie des verts qui a le plus recours à ce genre de pratiques.
Monde virtuel, monde de mensonges et on y est accros pour la plus part d’entre nous. Soyons vigilants et reprenons notre destin en mains !
Depuis le début de la campagne présidentielle (et en particulier, depuis qu’il a accès aux médias), les journalistes harcèlent constamment le candidat Asselineau sur les même sujets lors des ses entrevues: Les complots.
Pour certains, c’est devenu quasi obsessionnel. Voici un petit montage perso de la dernière entrevue qui fera date de la journaliste Audrey Crespo-Mara qui indique en fin d’entrevue, que François Asselineau « voit des complots partout ». Vraiment? (Pour la musique angoissante, c’est le petit plus pour se mettre dans le bain 😉
Pour ceux qui voudraient voir l’entrevue dans son intégralité, la voici, mais je préviens tout de suite les lecteurs que François Asselineau a répondu 100 fois à ces questions. Il n’y a strictement rien de nouveau. Globalement, la journaliste s’est contentée de reparler des mêmes sujets au point d’en devenir monomaniaque (10 références à un complot en 14 minutes, il fallait le faire).
Malheureusement l’Histoire se répète ! A dénoncer et à partager !
Un système de contrôle en Cisjordanie occupée par Israël
Le système d’identification
Les routes séparées pour les citoyens israéliens et palestiniens
Les postes de contrôle militaire
La loi discriminatoire sur le mariage
La barrière de séparation
L’utilisation de travailleurs palestiniens à bon marché
L’enclavement de la Cisjordanie
Les inégalités face aux infrastructures, aux droits juridiques, ainsi qu’à l’accès à la terre et aux ressources entre Palestiniens et résidents israéliens dans les territoires occupés par Israël
Un homme portant le corps de l’un des quatre enfants tués mercredi sur une plage de Gaza. REUTERS/Mohammed Talatene
Cela remonte à 2014 mais en 2017, rien a changé dans cette région martyre du monde.
Alors qu’ils jouaient sur une plage, 4 enfants palestiniens ont été touché par un obus israélien tiré depuis le large. Les palestiniens qualifiés de terroristes par la communauté internationale ne cessent de payer un très lourd tribut et lorsque des enfants sont sacrifiés, les langues se délient et les gens se révoltent. Mais c’est tous les jours que des exactions sont commises à l’encontre de ce peuple et c’est tous les jours que l’on doit se révolter contre ces injustices.
Cessons d’être hypocrites et serrons les rangs de la résistance.
Jean-Marie Bigard n’y croit pas. La version officielle, pour lui, c’est du pipeau.
Toutes théories conspirationnistes confondues, une chose est cependant indéniable aujourd’hui, la version officielle a de plus en plus de plomb dans l’aile tant les incohérences dévoilées au grand jour se multiplient.
Sans vouloir en rajouter une couche je vous invite à écouter le point de vue de Bigard dans deux documents. Le premier ou il s’exprime tout à fait sérieusement lors d’une émission de radio, le second sur une série de sketchs qu’il avait consacré à ces évènements et enfin, une vidéo qui dévoile le 11 septembre sous l’œil averti de l’ONG « Re open 911 » incluant un document vidéo décrypté et édifiant et pour finir, l’omerta brisée par la chaîne du service public France 3.
Opération vérité sur le 11 septembre : Le FBI reconnaît qu’il n’y a jamais eu d’avion sur le Pentagone !
La raison exacte de cette révélation de l’agence de renseignement n’est pas encore établie, mais difficile de ne pas faire le lien avec l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche. En publiant des photos inédites de l’attentat du 11 septembre, le FBI vient en tout cas de lever le voile sur l’un des plus gros mensonges de la version officielle : Il n’y a jamais eu de crash d’un Boeing contre le Pentagone !
Aux îles Caïmans, les quatre plus grandes banques françaises, BNP, BPCE, Crédit Agricole et Société Générale, « réalisent 174 millions d’euros de bénéfices bien qu’elles n’y emploient personne » relève Oxfam dans son rapport. (Crédits : Oxfam)
Les 20 plus grandes banques européennes génèrent un quart de leurs bénéfices dans des pays où l’imposition est faible, voire inexistante, parfois sans aucun employé sur place, selon une nouvelle étude du réseau d’ONG Oxfam. Les plus mauvais élèves seraient Barclays et Deutsche Bank mais les quatre plus grandes banques françaises y sont aussi présentes, notamment au Luxembourg et aux îles Caïmans.
C’est une performance digne du livre Guinness des records : « la palme de l’employé de l’année est décernée à l’employé de Barclays au Luxembourg, qui, avec 13 millions d’euros de bénéfice réalisés détient une productivité 348 fois supérieure à ses homologues dans les autres pays » ironise le réseau d’ONG Oxfam. Ce sont quelques-uns des chiffres « ahurissants » que relève Oxfam dans son nouveau rapport « Banques en exil : comment les grandes banques européennes profitent des paradis fiscaux.»
Non seulement les banques sont un rouage essentiel de l’évasion fiscale des individus et des entreprises mais elles sont aussi elles mêmes consommatrices de paradis fiscaux. L’organisation a épluché toutes les données publiées pays par pays au titre de 2015 par ces 20 grands établissements, pour la première fois depuis l’entrée en vigueur d’une directive européenne. (seules les banques sont concernées, pas les autres multinationales). Un panorama édifiant et plus complet que la précédente étude de l’an dernier, qui ne portait que sur les banques françaises, les premières à se plier à cet effort de transparence requis par la loi nationale.
Premier constat qui ne manque pas d’étonner l’association, qui se bat depuis des années contre l’évasion fiscale qui appauvrit les Etats et transfère la charge des impôts sur les citoyens ordinaires : un quart des bénéfices déclarés par les banques européennes sont générés dans des paradis fiscaux, soit 25 milliards d’euros pour l’année 2015, alors qu’elles y réalisent seulement 12% de leur chiffre d’affaires avec 7% de leurs effectifs.
« Un montant en déconnexion complète avec la réalité économique de ces territoires qui ne représentent que 5% du PIB mondial et 1% de la population » note Oxfam. Elle donne l’exemple de la Société Générale qui réalise 22% de ses profits dans les paradis fiscaux mais n’y emploient que 4% de ses salariés pour réaliser 10% de son chiffre d’affaires.
« Les résultats de ce rapport, qui dépassent parfois l’entendement, montrent l’étendue du problème et l’impunité totale qui entoure les pratiques des plus grandes banques européennes dans les paradis fiscaux. Les scandales ne cessent de se multiplier et les banques ne semblent toujours pas changer leurs pratiques. Ces pratiques concourent directement au nivellement par le bas du système fiscal mondial et à la concentration extrême des richesses au détriment du plus grand nombre » déclare Manon Aubry, co-auteure du rapport.
Taux d’impôt de 2% en Irlande
Les plus « mauvais élèves de la responsabilité fiscale » sont Barclays et Deutsche Bank d’après le rapport d’Oxfam : la banque britannique réalise 900 millions d’euros de bénéfices, sur un total de 5 milliards dans le monde, dans trois paradis fiscaux européens, Irlande, Suisse et Luxembourg. En particulier dans le Grand-Duché, elle a généré 557 millions d’euros de bénéfice et payé seulement un million d’impôts, grâce à ses 42 employés à la « productivité » totalement hors norme. De son coté, la banque allemande a dégagé 1,2 milliard d’euros de profits au Luxembourg, alors qu’elle était déficitaire dans tous les autres pays sauf à Hong Kong.
Il y a tout de même quelques bons élèves, notamment la néerlandaise Rabobank, qui est présente en Irlande et à Singapour mais ses bénéfices n’y sont « pas anormalement élevés » et elle a cessé ses activités aux îles Curaçao.
Les paradis fiscaux préférés des banques européennes ne sont cependant pas les plus exotiques : ce sont le Luxembourg, l’Irlande, et Hong Kong, qui représentent à eux trois 72% des bénéfices générés par les banques dans ces pays à la fiscalité très avantageuse. Au Luxembourg, les 20 banques y ont dégagé 4,9 milliards de profits. En Irlande, c’est deux fois moins mais la rentabilité y est impressionnante : cinq banques y ont réalisé plus de bénéfices que de chiffre d’affaires (quatre fois plus pour la Société Générale !) et trois banques, dont le Crédit Agricole, n’ont payé que 2% d’impôts.
[Oxfam a organisé ce lundi un événement à la station de RER Luxembourg à Paris pour mettre en scène l’usage excessif des paradis fiscaux par les banques européennes. Crédit: Nastasia Froloff/Oxfam]
Aux îles Caïmans (territoire d’outre-mer du Royaume-Uni), un de ces pays où la fiscalité est nulle, les montants de bénéfices sont comparativement modestes mais les quatre plus grandes banques françaises, BNP, BPCE, Crédit Agricole et Société Générale, y sont présentes.
« Elles y réalisent 174 millions d’euros de bénéfices bien qu’elles n’y emploient personne » relève Oxfam qui ajoute « la palme de la meilleure performance revenant à BNP Paribas qui n’a payé aucun impôt sur les 134 millions d’euros de bénéfices enregistrés aux îles Caïmans.»
« Les bénéfices réalisés par le groupe aux Iles Caïmans sont fiscalisés aux Etats-Unis », a objecté BNP Paribas auprès de l’agence Reuters, ajoutant que sa présence « n’a donc ni pour objet, ni pour effet de lui permettre d’optimiser sa situation fiscale ».
Les employés les plus rentables du monde
Malgré l’absence de détail sur la nature des activités dans chaque pays, l’ONG a tenté d’estimer la « productivité » ou plutôt la rentabilité par employé : le salarié type travaillant à temps plein pour l’une des 20 banques européennes étudiées génère en moyenne 45.000 euros de bénéfice par an (et même 29.000 euros dans leur pays d’origine), contre 171.000 en moyenne pour celui travaillant dans les paradis fiscaux, soit quatre fois plus ! Pour les banques françaises, c’est moitié moins mais tout de même deux fois plus que leur moyenne : elles y dégagent d’ailleurs un taux de rentabilité nette de 37% – plus courant dans le secteur du logiciel ou du luxe que dans la banque – à comparer avec un taux de 27% en moyenne pour leurs activités hors paradis fiscaux.
L’exemple extrême de Barclays au Luxembourg n’est pas isolé. Oxfam rapporte ainsi qu’un employé d’Intesa Sanpaolo dans un paradis fiscal est 20 fois plus « productif » que l’employé moyen de la banque italienne. Finalement, ce ne sont pas les traders et leurs prises de risque qui rapportent le plus aux banques mais ces salariés perdus sur un confetti des Caraïbes : c’est aux îles Caïmans que les employés de banque fournissent les plus juteux profits (quand les établissements ont du personnel), soit 6,3 millions d’euros de profits par an ! Des niveaux « révélateurs de l’anormalité des bénéfices déclarés dans ces territoires » analyse Oxfam :
« De telles différences de productivité semblent confirmer l’hypothèse d’un transfert artificiel des bénéfices, à des fins fiscales, vers un pays à fiscalité avantageuse, voire nulle. »
S’il a le mérite de frapper les esprits en montrant l’aspect aberrant des montants, le calcul de cette productivité moyenne est discutable. A l’évidence, un établissement ne saurait réaliser la même rentabilité, en particulier rapportée au nombre d’employés, dans la banque de détail, la banque privée et les activités de marché. Mais les banques ont tendance à noyer leurs chiffres dans des pôles d’activité dont il est impossible d’isoler précisément la rentabilité d’un métier. La transparence a encore de grand progrès à faire dans ce secteur.
Près d’un an après le scandale des Panama Papers, cette mise à nu des pratiques des plus grandes banques européennes devrait accentuer la pression de l’opinion publique sur ces entreprises qui se présentent comme citoyennes mais n’agissent pas toujours conformément à ce principe dans toutes leurs implantations. Ces activités dans des paradis fiscaux patentés se justifient-elles ? Elles posent en tous cas un risque d’ordre « réputationnel » pour ces établissements, auprès de leur clientèle mais aussi des investisseurs de plus en plus sensibles aux comportements des grands groupes en matière de responsabilité sociale.
OXFAM : “20 banques européennes déclarent 1 euros sur 4 de leurs bénéfices dans des paradis fiscaux”
N’étant pas ma tasse de thé, le bourbier politico-économique dans lequel se trouvent la France et l’Europe dans son ensemble en ce moment méritent néanmoins une attention toute particulière sur un évènement majeur à venir, je veux évidement parler de la présidentielle française.
Sur les 11 candidats en lice lequel fera la différence le jour fatidique ?
Sur le plan médiatique (médias mainstream) les dés sont pour ainsi dire pipés car ce n’est plus un secret pour personne aujourd’hui, seuls les candidats auxquels on accorde la parole sur les grands plateaux de télévision ont une chance d’accéder au pouvoir toutefois, les médias alternatifs qui sont loin de rester à la traine proposent un grand nombre de plateformes sur lesquelles des ignorés du système tels que François Asselineau, Jacques Cheminade ou encore Jean Lassalle pour ne citer qu’eux occupent une place prépondérante. Pour avoir accès à l’information il suffit d’ouvrir son navigateur préféré, aller sur un moteur de recherches et taper leurs noms.
Seuls les « matrixés » ne faisant confiance qu’à une seule source d’informations, celle des médias mainstream n’auront que 6 candidats à choix lors du jugement dernier le 6 mai 2017. Pour les autres, les éclairés, les altruistes, ces élections seront le point de départ d’une insurrection globale, une résistance à un système mafieux mis en place depuis des décennies.
Devant faire un choix politique, François Asselineau me semble le candidat idéal pour contrecarrer un système moribond qui, ayant fait les preuves de son inefficacité tant dans des domaines sociaux-écologiques que moraux n’est plus crédible aujourd’hui.
Voici le programme UPR mais je vous invite également à retrouver des hommes qui ont en commun l’aversion au capitalisme canibal.