Réseaux sociaux : Un nouveau défi stupide ! Le «48-hour challenge» consiste à encourager des enfants à disparaître pendant deux jours sans donner de nouvelles.

Un nouveau challenge stupide fait parler de lui sur les réseaux sociaux. Après le «Hot Water Challenge», qui consistait à se verser de l’eau bouillante sur le corps, ou le «Ice And Salt Challenge» durant lequel on appliquait du sel et un glaçon sur la peau pour tester sa résistance à la douleur, voici le «48-hour challenge». Les joueurs – qui pour certains ont à peine 12 ans – doivent disparaître pendant deux jours. Ils obtiennent des points lorsque leurs proches passent des appels désespérés sur Facebook ou Twitter. (nxp)

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Vidéo: Catherine Cochard / Yann Bernard

Facebook  : qu’est-ce que le 48-hour challenge, le nouveau défi stupide qui fait le buzz ?

Facebook découvre un nouveau défi stupide qui fait des ravages sur la plateforme. Le 48-hour challenge, consiste à encourager des enfants à disparaître pendant deux jours sans donner de nouvelles à leurs parents. Le but est de gagner des points, et des points en plus peuvent être gagnés lorsque des mentions du participant apparaissent sur les réseaux sociaux. Ce défi terrifiant pour les proches est en fait une copie d’un autre challenge apparu il y a quelques années, le 72-Hour Game. 

Vous ne connaissiez que le ice Bucket challenge, un défi stupide (mais inoffensif) consistant à se verser un seau d’eau glacée sur la tête face caméra, puis de nominer ses amis sur Facebook pour faire pareil ? Beaucoup de chemin a été parcouru depuis ! Les challenges ces défis qui buzzent sur les réseaux sociaux vont en effet toujours plus loin. Quitte à provoquer de graves accidents et à inquiéter les proches.

Pour ne rien arranger, ces challenges s’adressent bien souvent à un public très jeune (adolescents, enfants) qui ne comprend pas toujours vraiment les conséquences de ces « jeux » qui n’en sont pas vraiment. Illustration avec le 48-Hours challenge. Dit comme ça, difficile de se deviner à quoi peut bien correspondre ce nouveau défi. L’idée, si vous êtes nominés, c’est que vous disparaissiez pour 48 heures. Bien sûr, sans donner aucune nouvelle à vos parents, famille et amis.

Facebook : qu’est-ce que le 48-Hour Challenge, le nouveau « jeu » dangereux qui fait le buzz ?

Pour pousser les participants à aller plus loin, ces derniers peuvent récolter des « points » s’ils font l’objet de mentions de proches désespérés sur Facebook et Twitter. Le « jeu » laisse bien sûr les parents imaginer le pire pendant tout ce temps. D’autant que comme l’indiquent plusieurs sources, notamment au Royaume-Uni et en Espagne où le 48-Hours Challenge est en ce moment un véritable problème, on trouve des participants âgés d’à peine 14 ans.

En France, pour l’instant, on ne dispose pas de statistique, mais un jeu similaire avait eu beaucoup de succès en 2015. Le Game of 72, un jeu qui consiste là encore à disparaître pendant 12 heures, 24 heures voire carrément 72 heures. Ainsi une jeune fille de 13 ans avait été retrouvée trois jours après sa disparition : la police, prévenue, une alerte enlèvement avait été lancée.

Le Daily Mail cite une mère de famille de Belfast dont les deux enfants avaient disparu pendant 55 heures : « j’étais terrifiée à l’idée qu’ils étaient morts ou se soient fait violer, vendre par des trafiquants d’êtres humains ou tués. Mais ces enfants pensent que c’est drôle. Je n’ai même pas décelé un moment de remords lorsque mon enfant a été placé en garde à vue, et lorsque la police l’a ramené à la maison, je pouvais voir [sur les réseaux sociaux] des selfies de lui dans la voiture de police ».

Il faut savoir que cette durée est suffisamment longue pour que les autorités soient prévenues et commencent à chercher les participants. Le problème, c’est qu’à partir d’un certain nombre d’alertes, la police peut ignorer des signalements qui peuvent potentiellement être légitimes. Empirant la situation de personnes qui auraient réellement besoin d’aide.

 

Histoire : Bernard Lugan revient sur le faux massacre (inventé par le FLN) du 17 octobre 1961 !

Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon  eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.

Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.

Démonstration [1] :

1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.

2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé….

3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.

La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…

A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.

Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :

– Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge. – La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages. – Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.

Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:
– Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
– Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
– Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
– Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.

Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!

C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.

Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et  plus que complaisamment relayé par les médias…hier comme aujourd’hui.

Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XX° siècle. A l’image de la manipulation de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…

Bernard Lugan

Santé publique : “Le Roundup face à ses juges” : enquête sur la méthode Monsanto

Il y a un an, un tribunal international composé de citoyens jugeait Monsanto. Mais aujourd’hui, où en est-on ? Quel est l’avenir du glyphosate ? Quand la France et l’Europe en finiront-elles avec ce pesticide tant contesté ? D’ailleurs, pourquoi est-il toujours autorisé ? Toutes les réponses à ces questions sont à découvrir dans ce documentaire passionnant disponible gratuitement pendant deux mois.

Ce documentaire, c’est Le Roundup face à ses juges. Il a été réalisé par Marie-Monique Robin, celle-là même qui, en 2008, avait déjà livré une première bombe sur le sujet : Le Monde selon Monsanto.

Cette fois, on y parle de manipulations scientifiques, de nocivité, de lobbies, d’interdictions repoussées… Et les témoignages sont édifiants, accablants, comme celui qui ouvre cette vidéo de présentation publiée par Arte. Regardez :

« On utilisait toutes sortes de poisons agricoles. Mais surtout du glyphosate (…) C’est un génocide silencieux dont je ne veux plus être complice. je parlerai jusqu’à mon dernier souffle. »

Avec ce nouveau film, Marie-Monique Robin joue une nouvelle fois le rôle de lanceuse d’alerte. Un travail exemplaire, et gigantesque qui doit absolument trouver un écho. Histoire de faire plier les industriels et les politiques qui jouent avec nos vies.

>>>Film complet disponible sur Arte<<<

Abus sexuels : « Si tu passes à la casserole, tu auras ce rôle! » Le témoignage de la comédienne Yvette Théraulaz

« Si tu passes à la casserole, tu auras ce rôle! » Le témoignage de la comédienne Yvette Théraulaz

Témoignage cinglant de la comédienne Yvette Théraulaz qui démontre que les abus sexuels sont monnaie courante dans le show-business. Déjà publié sur ce site, les abus sexuels dans le monde merveilleux d’Hollywood où l’acteur Corey Feldman dévoilait les dessous d’une machinerie bien huilée, la pédophilie.

L’abus sexuel est un acte qui peut prendre différentes formes, allant de l’exhibitionnisme ou des caresses, jusqu’au viol ou à l’inceste.

La pornographie et la prostitution en sont des formes commercialisées. Le viol, l’inceste, les attentats à la pudeur sont interdits par la loi (articles 331 et 333 du Code pénal).

La peine est aggravée lorsqu’il s’agit d’un enfant (mineur de moins de 15 ans) ou lorsque l’agresseur est un ascendant ou une personne ayant autorité sur l’enfant. Elle peut aller jusqu’à vingt ans de prison.

Santé publique : Monsanto rémunère des scientifiques afin de sous-estimer la toxicité de leurs produits

Mensonges, lobbying et pots de vin bienvenue dans le monde merveilleux des multinationales et le cas présent, celui de la firme Monsanto.

Alors qu’un vote concernant la prolongation du Glyphosate tarde à arriver au sein de l’UE, une enquête révèle que le géant de l’agrochimie, Monsanto,  ne recule devant rien pour arriver à ses fins.

C’est tout un système de corruption et de trafic d’influence qui éclate au grand jour. On parle ici des faux avis scientifiques sur les produits de la firme. Ce qui est gravissime c’est dans le but de faire toujours plus de profits, Monsanto n’hésite pas à mettre en danger la santé de toute la planète.

Cancers, perturbations hormonales etc… qu’importe, la firme n’a qu’une seule ambition, accroitre ses profits et tant pis si cela doit briser des vies. Pour cacher les dangers de ses produits pesticides, Monsanto n’a pas hésité à rémunérer des scientifiques pour contrebalancer sa réputation de pollueur et d’empoisonneur.

La firme recourait à des auteurs fantômes, une équipe du géant américain rédige des notes de synthèse où les produits commercialisés sont présenté comme efficaces et surtout inoffensifs, les notes sont ensuite soumises à des scientifiques non affiliés officiellement à la firme pour qu’ils signent et endossent l’article publié dans des revues spécialisées.

Monsanto achète donc sa réputation afin d’obtenir les agréments nécessaires pour vendre ses produits.

Il s’agit d’une corruption générale au niveau de cette entreprise qui est Monsanto, c’est une véritable pieuvre qui est à la fois achète des experts et qui menace même des experts de procès. Monsanto menace d’attaquer en justice la commission européenne si celle-ci n’homologue pas le Glyphosate qui est la substance active la plus vendue au monde. Les multinationales ont pris le pouvoir !

Journalisme d’investigation : Nous sommes face à la plus grave affaire de la Vème République

« Nous sommes face à la plus grave affaire de la Vème République« .

Fabrice Arfi a enquêté pendant 6 ans sur le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 et les liens de l’ex-président avec Mouammar Kadhafi. Il raconte tout.

Il ne s’agit pas d’une « affaire » comme les autres. Parce qu’au-delà de l’argent, il y a, cette fois-ci, une guerre.
Fruit de six années d’enquête, « Avec les compliments du Guide » retrace pour la première fois, grâce à des témoignages et des documents inédits, l’histoire secrète de compromissions à visages multiples avec la Libye de Kadhafi, une dictature.

De la corruption aux mensonges sur l’intervention militaire de 2011, des morts suspectes qui tétanisent les témoins aux dessous d’une enquête parsemée d’embûches pour les juges et les policiers, Fabrice Arfi et Karl Laske révèlent les coulisses d’un naufrage français sans précédent.

Quand la France fait voler en éclats toutes ses valeurs sur l’autel de l’argent sale et de la raison d’État…

Pujadas accuse N.Sarkozy d’avoir tué Kadhafi

Économie : Attention au blocage préventif des avoirs bancaires, votre argent ne vous appartient déjà plus !

En cas de crise économique, on pouvait déjà ponctionner vos comptes pour sauver les banques. Désormais, on pourra aussi les bloquer.

Ponctionner les comptes à hauteur de 10% et au dessus des 100’000 Euros de dépôt du moins en théorie, c’est une directive européenne de 2015 qui a créé ce droit et même cette obligation pour les établissements financiers. Ils devront d’abord faire payer leurs actionnaires et leurs clients avant d’éventuellement pouvoir obtenir une aide de l’Europe ou d’un état et des fonds de sauvegarde créés à cet effet. Mais cela ne suffisait manifestement pas à rassurer ceux qui sentent qu’une nouvelle crise est sur le point d’éclater. Conséquences, la présidence de l’Union européenne actuellement assurée par l’Estonie, réfléchit à faire voter un texte par le parlement européen, texte qui permettrait de bloquer les comptes en banques.

Concrètement, si le système est ébranlé par une nouvelle crise économique, si les banques refusent de s’échanger de l’argent entre elles comme cela est déjà arrivé en 2008, si les liquidités commencent à manquer alors le gendarme européen des banques pourra intimer l’ordre de bloquer les comptes en banques. Grand seigneur, le projet de texte envisage qu’un retrait minimum soit autorisé afin de pouvoir subvenir à ses besoins, aux dépenses de première nécessité, reste à savoir à combien est estimé ce minimum. Mais à part ça, vous ne pourrez plus disposer de votre argent comme bon vous semble. Pas question de le retirer, pas question non plus de le transférer vers un autre établissement bancaire et en particulier dans un autre pays, dans une autre monnaie.

Ce blocage des comptes serait en théorie limité à 5 jours ouvrables et pourrait, si la situation est exceptionnellement grave, prolongé à 20 jours.  Mais on le sait, quand une crise survient, plus aucune règle et plus aucune limite fixée pourtant à l’avance ne tiennent.

En cas de crise majeur, votre argent à la banque pourrait bien être durablement inaccessible sans compter qu’il aura peut-être également été ponctionné malgré la limite théorique des 100’000 Euros surtout faite pour rassurer les foules.

Tout cela intervient dans un contexte économique mondial assez  particulier avec des monarchies pétrolières en crise à cause d’un prix du pétrole qui est au plus bas, la Chine n’est plus la locomotive qu’elle était jusqu’ici et surtoput, elle est assise sur un tas de dettes douteuses. Tout comme les États-Unis d’ailleurs et tout comme la France.

Les économistes sont de plus en plus nombreux à penser qu’après la crise des dettes privées survenue en 2008, surviendra une autre crise, celle des dettes publiques et devinez comment une partie de ces dettes publiques, créances douteuses seront comblées ? Avec votre argent qui se trouve sur vos comptes et qui ne vous appartient déjà plus !

La vidéo complète sur Youtube :

Pierre Jovanovic, le journaliste le plus censuré de France, se lâche à TV Libertés. Deux grands sujets sont abordés:

1/Quand la dette détruit les états et donne le pouvoir aux banques.
2/Les taux négatifs, la destruction de l’épargne et du capital.
Émission : « Politique & Eco n° 141 : Jovanovic sans censure »

Environnement : Les incendies dévastateurs survenus en Californie du nord seraient liés à l’agenda 21 (Vidéo)

De nombreux indices portent fortement à croire que les récents incendies dévastateurs du Nord de la Californie s’inscrivent dans un plan d’aménagement de zones directement issue de l’agenda 21.

Théorie du complot ?

Sans vouloir jouer sur les mots vu le contexte et l’issue tragiques des évènements, certains éléments et témoignages tangibles pourraient laisser croire qu’il n’y a pas de fumée sans feu et que ces incendies aient été provoqués volontairement en utilisant une technologie high teck.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Sur Youtube :

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Science & vie : Les gens refusent de voir la vérité car ils ont peur de perdre leurs illusions (Vidéo)

La manipulation de masses: «La société du spectacle et de la consommation encourage le peuple à se dessaisir du pouvoir» Natacha Polony (Journaliste)

On qualifie souvent les gens dans leur grande majorité comme étant des moutons et ce qui m’irrite tout particulièrement c’est le déni de ces gens là face à :

  • L’abattage sadique des animaux.
  • L’empoisonnement de l’environnement par des multinationales de l’agroalimentaire.
  • Loi travail XXL en France.
  • Les SDF qui meurent chaque année dans les rues glaciales des grandes villes.
  • Gel préventif et séquestration des avoirs bancaires par les banques, pour ne citer que ces exemples.

Ces gens (les foules aveugles) qui savent et qui détournent le regard, c’est tellement plus simple ; mais je suis tombé sur cette vidéo où Natacha Polony  nous explique qu’effectivement les gens sont devenus cons ; le système les a rendu cons en entretenant une forme de paresse voulue par tout un rouage médiatique, car le principe de cette société de consommation et de spectacles est de la faire prospérer, de développer chez les gens des pulsions immédiates et animales. Le principe même de la consommation incité par la biais de la publicité. C’est de jouer sur les pulsions en activant le stimuli afin d’éviter toutes formes de réflexions ou tout recul, on est dans la manipulation pure.

Le fait d’en prendre conscience permettra à celles et ceux qui en sont victime de s’émanciper ; du moins je l’espère.

« Ceux qui veulent accomplir quelque chose de grand trouveront les moyens; les autres, des excuses. »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Palestine : Des centaines d’enfants palestiniens maltraités, Israël continue de maltraiter et de torturer les enfants palestiniens.

Il n’est pas une journée sans que des hommes, des femmes ou des enfants palestiniens soient torturés dans les centres d’interrogatoire et les prisons d’Israel, mais aussi dans leur vie quotidienne.

Les rapports d’associations, y compris israéliennes, de juristes internationaux, d’ONG comme l’UNICEF ou l’ACAT, se suivent et se ressemblent sur leur caractère systématique et sur leur variété : coups, privation de sommeil, de WC, de douches, de vêtements propres, positions douloureuses, viols et menaces de viol, séances d’interrogatoire qui peuvent durer jusqu’à 75 jours pour les Palestiniens (règles qui n’existent pas pour les juifs arrêtés ou détenus), confinement solitaire pendant des semaines, des mois, voire des années, cellules insalubres, glaciales ou étouffantes, fouilles à nu la nuit, non traitement des malades, privation de visites, et d’études, … mais aussi démolitions des maisons familiales, arrestations avec des chiens d’attaque, non restitution des corps des victimes palestiniennes. L’imagination de l’occupant israélien est fertile quand il s’agit de torturer toute une population.

Témoignage de Alaa, 14 ans, arrêté le 21 novembre 2015

« Soudainement, les soldats m’ont attrapé vers la porte de ma maison. Ils m’ont ensuite emmené au bureau d’interrogatoire à Etzion. Pendant l’interrogatoire, ils m’ont accusé de jet de pierres, j’ai tout nié.  L’interrogateur m’a dit : On va déchirer tous tes livres et on va t’empêcher de lire. Je lui ai répondu que non et que je voulais lire, puis, il a commencé à m’insulter et à me frapper.

Le lendemain de mon arrivée à Ofer, ils m’ont amené devant un juge. Ils nous réveillaient à 5 heures du matin pour aller au tribunal et ils nous ramenaient à la prison vers 11 heures.

Quatre soldats qui m’ont arrêté ont dit à l’enquêteur qu’ils m’avaient vu jeter des pierres. Ensuite, à la cour militaire d’Ofer, j’ai eu 7 audiences. C’est au bout de la septième audience que j’ai demandé une négociation de ma peine. J’étais fatigué de faire des aller-retour entre la prison et le tribunal. J’ai demandé à l’avocat de négocier la peine car quatre soldats m’accusaient. L’avocat a essayé d’ajourner le procès pour pouvoir négocier la peine. Ils voulaient me donner 8 mois mais je n’ai eu finalement que 2 mois de prison.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Témoignages de deux mineurs palestiniens violentés lors de leur arrestation.

Plateforme Palestine La case Prison (Bande annonce)

Plateforme Palestine La case Prison (Documentaire)

« Palestine : la case prison » est un documentaire de Franck Salomé sur la situation des prisonniers politiques et d’opinion palestiniens au regard du droit international.
A travers des interviews d’anciens détenus et de leurs familles, ainsi que de juristes palestiniens, israéliens et internationaux et d’anciens soldats israéliens, le documentaire montre l’utilisation systématique par l’armée israélienne de la prison comme arme de répression contre la lutte des Palestiniens pour leurs droits et pour la création d’un Etat palestinien viable et indépendant. Les Palestiniens emprisonnés le sont pour des motifs politiques.