Présidentielle : Pour protester, Nicolas Dupont-Aignan quitte en direct le 20h de TF1

Nicolas Dupont-Aignan a quitté le plateau du JT de TF1 pour protester contre la décision de la chaîne de ne pas l’inviter à un débat, lundi. @ Capture d’écran TF1

BELLE DÉMOCRATIE !!!

Le candidat à la présidentielle a quitté le plateau pour protester contre le débat organisé lundi sur la chaîne, auquel il n’a pas été convié.

VIDÉO

Nicolas Dupont-Aignan ne digère pas son absence du débat organisé lundi sur TF1. Le candidat à la présidentielle a décidé d’afficher son mécontentement en quittant le plateau du 20h de la première chaîne, samedi soir en plein direct. « On ne peut pas se laisser voler la présidentielle. Au nom des millions de Français qui ne supportent plus cette loi du plus fort, cette confiscation du pouvoir, j’ai le devoir de quitter votre plateau », a-t-il déclaré.

Nicolas Dupont-Aignan a sévèrement critiqué le format retenu par TF1, qui a choisi de n’inviter que Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, François Fillon et Marine Le Pen. Il a également déposé un recours contre le Conseil d’État, qui a été rejeté jeudi.

« Je souhaite que votre chaîne renoue avec la démocratie. » Le candidat de Debout la France s’est ensuite attaqué directement à la chaîne de télévision. « Je donne deux jours à la chaîne TF1 pour inviter tous les candidats, et pour permettre aux Français de trancher. Je souhaite que ce geste, qui me coûte, réveille les Français sur la République, l’égalité. Je souhaite que votre chaîne renoue avec la démocratie. Je vous remercie et vous souhaite une bonne soirée », a conclu Nicolas Dupont-Aignan.

 Sur Twitter, la majorité des internautes ont salué le geste du candidat à la présidentielle. « Enfin un qui ose soulever le problème d’inégalité entre les « gros » et les « petits » candidats », peut-on notamment lire. D’autres lui ont reproché, au contraire, un « coup de communication ».

Politico-Médiatique : Pour BFM TV, François Asselineau serait un complotiste

Longtemps muselé par les médias, voilà que François Asselineau, président de l’U.P.R l’Union Populaire Républicaine, à la veille de l’élection française se fait inviter par des médias tels que BFM TV ou TF1 pour ne citer qu’eux.

Clairement et c’est le cas cette fois-ci, ce n’est pas forcément à son avantage et comme démontré dans cet extrait, le présentateur aurait tendance à associer le nom de François Asselineau à des thèses conspirationnistes.

Au sujet des élections françaises je désires vous faire part d’ un commentaire qui a été publié sous le billet précédent toujours consacré à François Asselineau et qui à mon avis devrait faire appel à toutes vos facultés d’analyse.

« ENFIN ! ON INVITE M. ASSELINEAU !

Pour amuser la galerie et faire croire à l’électeur qu’il aura des chances de voir élu son poulain.

Êtes-vous tous à ce point naïfs pour ne pas encore avoir admis, intégré, que tout est déjà joué et qu’aucun candidat, autre que celui choisi par les financiers, ne sera élu ?

Même si François Asselineau est présent au second tour, IL NE REMPORTERA PAS LE SCRUTIN. (Sauf s’il est l’un des leurs, l’outsider). Et pendant que vous vous mobilisez tous pour cette parodie de démocratie que sont les élections présidentielles, puis les législatives, ILS continuent leurs magouilles dans l’ombre, poursuivent leurs manœuvres destructrices de notre société. Et tout cela, avec la complicité, active ou passive, des médias…et notre argent (y compris l’épargne car les impôts ne leur suffisent plus). »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Election 2017 : François Asselineau au 20 Heures de TF1

François Asselineau président fondateur du parti politique UPR était l’invité du 20 Heures de TF1 le 13 mars 2017

A 59 ans, François Asselineau est le seul homme politique à proposer dans son programme une sortie pure et simple non seulement de l’Euro, de l’Union européenne et de l’O.T.A.N

Homme de convictions et fidèle à lui-même, François Asselineau mène de main de maître son parti depuis dix ans et, gravissant un à un les échelons de la politique c’est lentement mais surement que de plus en plus de français, déçus par des élites de moins en moins crédible, adhèrent à son parti, l’Union Populaire Républicaine.

Souvent décrié comme étant un homme anti système et souverainiste, François Asselineau s’en défend en disant qu’il veut avant tout rendre aux français leur démocratie.

Voici une interview qui fera date dans les médias car il est très rare jusqu’à ce jour que François Asselineau y soit convié. Espérons que ce signal retentisse haut et fort et donne une bonne fois pour toutes la parole à cet homme dont les analyses pertinentes sont à chaque fois vérifiées.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Serge Dassault, celui qui sauvera l’économie pour le 1 %

Serge Dassault, celui qui a tout compris et qui ne mâche pas ses mots !

Pour sauver l’économie il faut tout d’abord être compétitif et pour être compétitif il faut en passer par des concessions; c’est à dire, adopter les  39 heures sans plus attendre. Il est inconcevable que les chinois qui travaillent 45 heures, qui dorment sur place afin de gagner du temps et qui font des produits pas chers ne soient pas pris en exemple par les français. Non mais !!!

N’a-t-on pas fait la loi travail pour permettre aux français d’imiter les chinois tout en minimisant les tracas administratifs ? Non mais (bis) !!!

Décidément, ils n’y comprennent rien ces français heureusement qu’on leur a supprimé le droit au référendum en 2008 avec le traité de Versailles.

Si en France la croissance n’est pas au rendez-vous c’est tout simplement parce que le coût du travail est trop élevé, parce que l’on ne travaille pas assez, parce qu’il n’y a pas assez de flexibilité, parce que l’employé est trop protégé.

Y a pas photo, Pour redonner du travail aux français il est indispensable de les faire travailler plus tout en gagnant moins faute de quoi il y aura toujours plus de  délocalisations et de moins en moins de travail.

Ah j’allais oublier; en France, on a trop de fonctionnaires à payer et de cause à effet, on a plus d’argent pour investir. Il faut donc réduire le personnel etc, etc, etc…

Par son raisonnement, Serge Dassault est le serpent qui se mord la queue.

Il se trouve que ceux qui font tourner l’économie par leur travail et en sont le carburant par leurs achats sont ces mêmes travailleurs auxquels on demande de plus en plus de sacrifices, ces travailleurs que l’on dénigre, que l’on traite comme quantité négligeable et cela devient de moins en moins tenable !

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Éthique et commerce responsable : Monnaie alternative, le Léman (Article à venir)

Il était une fois un petit groupe de personnes qui désiraient une monnaie locale…

Il était une fois un petit groupe de personnes qui se posaient des questions sur la monnaie.

Plusieurs d’entre nous avaient l’intuition que le système monétaire mondial ne profitait qu’à certains et qu’il renforçait les inégalités (des riches toujours plus riches, des pauvres toujours plus pauvres) tout en fragilisant les économies locales balayées par la globalisation des marchés et les politiques d’austérité.

D’autres, voulaient s’engager dans un projet concret qui rassemblerait les énergies de part et d’autre de la frontière. Certains cherchaient des solutions immédiates à la précarité, d’autres étaient fascinés par le défi intellectuel de pouvoir inventer de nouveaux systèmes monétaires. Certains avaient le sentiment qu’il était possible et souhaitable de revenir à des échanges plus transparents, plus simples, plus directs, et que ceux qui ne trouvent pas d’emploi sur le marché du travail ont cependant de grandes qualités et compétences à mettre au services d’autres personnes du réseau, et qu’il était donc primordial de recréer du lien entre nous!

(Article à venir)

Pour rappel : La forfaiture du 29 mai 2005

Forfaiture avant d’accorder votre voie, souvenez-vous !

Le 29 mai 2005, les Français votent à 55% contre le Traité de Constitution européenne.

Placés sous les projecteurs, les tenants du «oui» ont été soutenus par une presse largement acquise au traité, tandis que les tenants du «non» ont été mis à l’écart des plateaux de télévision et des tribunes des journaux.

Malgré cette campagne médiatique partisane, le «non» l’emporte, et les Français sont traités de «populistes».

Trois ans plus tard, faisant fi du vote populaire, Nicolas Sarkozy modifie la Constitution et fait voter la loi qui permet de ratifier le Traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne rejetée lors du référendum. Un déni de démocratie qui marque d’une rupture entre les Français et les élites politiques et médiatiques.

Forfaiture par le biais du mortifère traité de Lisbonne en 2009 !

Le traité de Lisbonne régit actuellement le fonctionnement de l’Union européenne. Adopté en 2009 après le rejet du traité établissant une constitution pour l’Europe (TECE), il adapte en profondeur les règles des anciens traités pour permettre une meilleure coordination à 27 Etats membres (aujourd’hui 28). Ainsi, le traité de Lisbonne rénove l’architecture des institutions, assouplit la prise de décision et renforce la représentation extérieure de l’Union.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

France : Le gouvernement entretient un climat de guerre civile.

Brigitte Bardo que l’on croyait décédée suite à un billet publié sur Twiter  ce qui a été formellement démenti par son entourage ensuite nous donne son avis sur les manifestations plus ou moins violentent qui se déroulent en France.

Brigitte suit Fillon dans son raisonnement en disant que le gouvernement entretien un climat de guerre civile et je donne mon aval à ce raisonnement. Cela fait déjà bien longtemps qu’en Europe, des tentions entre les différentes cultures sont artificiellement entretenue afin de favoriser ce fameux choc des civilisations.

Diviser pour mieux régner stratégie bien connue pour rester maître de la situation. Les événements vont aller très vite en Europe et en ce qui concerne la France, les plus alarmistes ou complotistes pensent qu’un fait majeur va se produire et que les élections de mai seront à défaut d’être annulées en tous cas suspendues.

Nous verrons.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

>>>Source de la vidéo<<<

France & Casseroles au cul : Un statut particulier du candidat pointe son nez !

Information à prendre au conditionnel !

Un Statut particulier du candidat en France permettrait à toutes celles et ceux qui se présentent lors d’une élection d’être intouchable concernant les éventuelles casseroles qu’ils traineraient derrière eux.

Il est pas beau le monde comme ça ?

Je n’ai pas plus d’infos pour le moment hors mis la source ici présente mais comme il n’y a pas de fumée sans feu, attendons-nous à une nouvelle bombe !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

France : Elections voici le premier jour des validations de parrainages.

Il faut savoir : L’incroyable histoire de ce brillant chirurgien algérien que la France boycotte !

Les citoyens français d’origine étrangère sont sommés de s’intégrer, de devenir plus français que les français eux-mêmes, c’est la seule manière paraît-il de prouver qu’ils souhaitent s’installer durablement dans leur pays d’accueil.

Mais cela suppose une volonté de part et d’autre, et lorsque les nombreux diplômés d’origine étrangère sont cantonnés à des rôles de subalternes, l’intégration semble soudain plus difficile à appliquer.
Le professeur Redha Souilamas est un éminent chirurgien thoracique d’origine algérienne dont la renommée est internationale. Lorsqu’il arrive à l’hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) à Paris, le professeur Souilamas est plein d’espoir et met du cœur à l’ouvrage.

Secondé par son équipe, il s’occupe des personnes atteintes de pathologies thoraciques graves comme les affections malignes (cancer du poumon, pneumothorax et pleurésie). Il est reconnu par ses pairs pour être l’un des meilleurs chirurgiens thoraciques et de la greffe pulmonaire dans le monde, il compte à son actif pas moins de 95% taux de réussite.
Malgré ce succès, le praticien va vite déchanter, il va s’apercevoir que porter un patronyme maghrébin peut vous valoir les pires vexations s’apparentant même à du harcèlement. Dans un livre intitulé « La Couleur du bistouri », Redah Souilamas dépeint son quotidien au sein de l’hôpital public français, avoir démontré son talent de chirurgien ne lui sera d’aucune utilité car il sera toujours considéré comme «  une roue de secours  ».
Il lui arrivait même de faire des photocopies relate-t-il dans son ouvrage et il devait s’«  estimer heureux  » selon ses supérieurs hiérarchiques bien que certains doyens reconnaissaient qu’il méritait la nomination de professeur mais que «  ce sera compliqué  ».

Titulaire d’un doctorat en médecine de la Faculté d’Alger, Redha est cantonné à être un « FFI » (Faisant fonction d’Interne), un statut que porte les médecins étrangers dont les diplômes ne sont pas reconnus en France. A cela s’ajoute l’origine ethnique avec pour toile de fond, frustration et sentiment d’injustice.
Une marginalisation et une exclusion qui vont pousser le célèbre professeur à démissionner en 2013 et à émigrer en Belgique pour être nommé professeur chef du service des transplantations pulmonaires à l’Hôpital Erasme de l’Université Libre de Bruxelles spécialisé dans les maladies liées au cancer.
Au bout d’une année, il est sollicité par le département de chirurgie thoracique à la Cleveland Clinic d’Abu Dhabi, il s’agit d’un nouvel hôpital de très haut standing situé et l’une des plus grandes institutions hospitalières du monde employant près de 45.000 personnes.

Des années plus tard, Redha Souilamas y exerce toujours, il s’est rendu en novembre 2016 dans son pays d’origine où il a organisé une conférence internationale intitulée « Innovation Conférence In Thoracic Diseases » en présence de spécialistes venus du monde entier. Aujourd’hui il met ses connaissances à la disposition de ses pairs afin de les aider à développer la chirurgie vidéo-assistée et mini-invasive.

A cause de ses préjugés sur les origines ethniques, la France s’est séparée d’un éminent chirurgien.

C’est dans la compréhension, la connaissance et l’auto critique que l’humanité pourra avancer et non en restant dans l’ignorance et le déni.

GS