11 vaccins obligatoires en France dès 2018, les français se mobilisent !

Manifestation anti vaccins devant le ministère de la santé car d’ici 2018, le nombre de vaccins obligatoires qui étaient de 3 passera à 11. Cette nouvelle réglementation pose questions lorsque l’on sait que ce marché représente plus de 900 milliards de dollars par année. D’autre part, les français se souviennent du scandale provoqué par le vaccin de la grippe A qui avait mis en lumière la collusion entre les grands groupes pharmaceutiques et les politiques.

Les Français doutent beaucoup et selon un récent sondage, 4 français sur 10 doutent de l’efficacité des vaccins et 56 pourcents d’entre eux regrettent la future règlementation gouvernementale.

Sur le vif, quelques réactions de la part des manifestants :

  • J’ai appris que quand certains laboratoires avaient été rachetés par d’autres, ils avaient d’autres adjuvants qui étaient moins dangereux que les sels d’aluminium et histoire de faire plus de rendement on a supprimé ça.
  • Aujourd’hui, les français sont régis par la peur, par exemple quand vous arrivez chez un pédiatre et que l’on vous dit « si vous ne donnez pas tel vaccin à votre enfant vous allez avoir tels effets sur la maladie… »
  • Je suis vraiment triste de voir que les français sont des gens qui croient encore dans les médias mainstream, ce sont de gros moutons. Dans les autres pays les gens se battent plus qu’ici et j’ai des amis étrangers qui hallucinent devant les français, qui ne comprennent pas pourquoi les français ne se battent pas d’avantage. A la télé c’est toujours la même chose et les gens ne se rendent pas compte. Il faut ouvrir les yeux !
  • Je suis maman de deux enfants de 10 et 11 ans, quand ma fille a eu des vaccins, elle c’est retrouvée avec des plaques rouges au niveau du visage, mon fils a reçu beaucoup de vaccins et il a eu beaucoup de problèmes de plaques, d’exéma il était souvent malade, on lui a administré un vaccin en juillet et en décembre 2008 et il a déclenché une anémie hémolytique auto immune très grave et j’ai failli le perdre. A la suite j’ai stoppé tous les vaccins.
  • Tant que cela n’arrive pas à un proche ou à notre propre enfant on se dit que ceux qui sont contre sont des illuminés mais quand cela arrive à notre propre enfant et que les médecins nient les choses, on se dit qu’il y a quand-même un problème.

Problème récurant et de plus en plus flagrant de la part de nos élites, sacrifieraient-ils la santé et la sécurité des français pour des raisons pécuniaires ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

France : La démission du général Pierre de Villiers suscite une onde de choc

Témoignant d’une réelle onde de choc, des milliers de messages de remerciement et de respect ont accompagné, mercredi 19 juillet, sur les réseaux sociaux, la démission du général Pierre de Villiers. Il ne s’est guère trouvé de voix pour abonder dans le sens de l’ancien ministre de la défense Jean-Yves Le Drian, qui a minimisé l’ampleur de la crise de ce 14-Juillet : « Je ne crois pas qu’il y aura de blessure durable, il y a un moment de crispation », a-t-il indiqué mardi sur CNews. Dans et en dehors de l’institution militaire, les regrets sont très vifs, et le sentiment d’un inutile gâchis, assez partagé.

Le président de la République, Emmanuel Macron, avec à ses côtés le nouveau chef d’état-major des armées, François Lecointre, devait effectuer jeudi sa deuxième visite aux forces de la dissuasion nucléaire, sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône). Les deux hommes vont s’employer à refermer le plus rapidement possible la pénible séquence, inédite sous la Ve République, qui a provoqué le départ du plus haut responsable militaire français.

Des sources proches de l’exécutif laissaient ainsi entendre, mercredi, que le chef de l’Etat pourrait décider d’adoucir les coupes de 850 millions d’euros dans le budget des armées, telles qu’elles ont été annoncées le 11 juillet par Bercy, en dégelant davantage de crédits que prévu d’ici à la fin 2017 au profit des armées.

« Il part dans la dignité »

« Le général de Villiers sort grandi, estime un officier de l’état-major parmi de nombreux autres. Il part dans la dignité. » « La vie militaire mérite d’être vécue », a conclu Pierre de Villiers dans une ultime lettre aux soldats publiée sur son compte Facebook de chef d’état-major des armées, mercredi. Le général a quitté ses bureaux de Balard, dans le 15e arrondissement de Paris, encadré par une haie d’honneur de plusieurs centaines de personnels. Dans une courte vidéo mise en ligne par son service de communication, on le voit longuement applaudi.

La ministre des armées, Florence Parly, qui était en déplacement auprès des aviateurs de l’opération Chammal déployés en Jordanie, a rendu hommage « à l’action du général de Villiers qui a conduit avec succès depuis le 15 février 2014 les opérations de la France sur tous les théâtres où les armées sont engagées, à l’étranger comme sur le territoire national et qui aura grandement contribué (…) à préparer l’avenir de notre défense ».

Celui-ci est garanti, a assuré le chef de l’Etat. « En 2018, il y aura l’augmentation budgétaire la plus importante sur les quinze dernières années », a-t-il déclaré mercredi sur France 2. Soit 1,5 milliard d’euros, portant le budget des armées à 34,2 milliards. « Je suis derrière nos soldats. » M. Macron a répété une nouvelle fois que la France atteindra un effort de défense équivalant à 2 % du PIB en 2025, en accord avec les engagements du pays pris dans l’OTAN depuis 2014.

Mais la surprise des coupes budgétaires imposées pour 2017 a accru les doutes qui pouvaient exister sur la faisabilité de cette ambition, alors même que les décisions déjà prises en 2016 par François Hollande après les attentats djihadistes ne sont pas financées. C’est de cette situation qu’a pris acte Pierre de Villiers en quittant son poste.

« Je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions du pays. » Les mots « aujourd’hui et demain » ont leur importance. Le modèle de l’armée française décidé par l’exécutif en 2013 devra changer, ou être financé. A tous égards, la tâche du général Lecointre, qui est selon les textes « le conseiller militaire du gouvernement », « responsable de l’emploi opérationnel des forces », s’annonce ardue.

Politique : Emmanuel Macron et ce que ne vous disent pas les médias

Ils ont tous des cadavres dans les placards que ce soit avant, pendant et même après leur mandat.

Emmanuel Macron ne fait pas exception à la règle mais par les temps qui courent ou le capital se sent pris le couteau sous la gorge, sentant ses jours comptés, Emmanuel Macron, la coqueluche d’un électorat soumis aux médias mainstream, cet homme faisant figure de proue d’un système désormais reconnu comme étant défaillant et quasi moribond serait-il le dernier président d’un système politique inlassablement recommencé depuis des décennies de quinquennat ?

Voici de quoi éclairer les éternelles idiotes victimes d’un système qui c’est bien rigolé d’elles des années durant !

Qui est Emmanuel Macron ?

  • Macron, c’est l’ancien conseiller économique d’Hollande avant de devenir son ministre de l’économie.
  • C’est celui qui a fait passer sa loi travail et sa loi Macron à coup de 49.3 et qui doit ou dit vouloir aller encore plus loin.

Son bilan à l’heure actuelle ?

  • 600’000 chômeurs supplémentaires.
  • Alstom, fleuron français, vendu au géant américain General Electrics qui a aussi tôt supprimé 800 postes en France; il laisse une très lourde facture derrière lui. Il a été incapable de budgéter ses projets divers : (Salaires des fonctionnaires, plan pour l’emploi, les prisons, les policiers, Alstom, les jeunes, les intermittents etc…) Echec sur échec !
  • La France n’a cessé de perdre des parts de marché dans le commerce mondial sous son mandat, passant de 6 à 3 %. L’Euro n’y a rien changé.
  • Alors même qu’il l’a nié lors du débat, il est bien le ministre qui a engagé la vente de SFR à Patrick Drahi en octobre 2014. Cette vente a entrainé des licenciements par milliers, dégradations des conditions de travail, colère syndicale et départ des abonnés. Le nouveau propriétaire de SFR, Patrick Drahi, est aussi propriétaire de BFM, Libération, RMC, l’Express ainsi que d’autres grands médias qui n’ont cessé de faire campagne pour Macron.
  • Macron c’est celui qui a « oublié »  ses 3’000’000 d’Euros gagnés en 1 an et qui n’apparaissent plus dans sa déclaration de patrimoine. Aujourd’hui, Macron « serait » soupçonné d’évasion fiscale via des comptes offshore. Il rejette ses accusations en bloc.
  • Macron c’est celui qui vous parle de valeur du travail alors qu’il a été projeté à la banque Rothschild dès la fin de son parcours à l’ENA.
  • Macron c’est celui qui veut réduire l’impôt sur les grandes fortunes. Pour qui ? Pour Vous ?
  • C’est sous son mandat en 2015, que l’espérance de vie en France a reculé pour la première fois depuis 1969.
  • Macron c’est celui qui a avoué sur l’antenne de RTL ne pas avoir de programme contre le terrorisme.
  • Il est soutenu par l’UOIF, une structure liée aux frères musulmans et balance en off sur Beur FM son admiration pour Mohamed Saou, un islamiste radical.
  • Macron c’est celui qui est allé voir Angela Merkel, son mentor, pour la féliciter pour son accueil de 1’500’000 réfugiés dans son pays après 11 attentats perpétrés en Allemagne en 2016 dont 8 par des réfugiés.
  • Macron c’est celui qui affirme que rétablir les frontières, c’est faire le jeu du terrorisme.
  • Macron c’est celui qui a dit qu’il n’y avait pas de culture et d’art français et qu’avant l’Europe, la France était une « vallée de larmes et de sang ».
  • Macron c’est celui qui veut soumettre les français aux technocrates de Bruxelles qui, je le rappelle, ne sont pas élus par les peuples.
  • Macron c’est celui qui a affirmé que l’Europe actuelle était un modèle pour le reste du monde et que la France est le seul pays européen à ne pas avoir vaincu le chômage.
  • Macron c’est celui qui, lors d’un congrès des syndicats agricoles, a comparé les patrons à des éleveurs et les employés à du bétail.
  • Macron c’est celui qui considère que de déchirer la chemise d’un patron est bien plus grave que le licenciement massif de français et de délocalisation massive des entreprises.
  • Macron c’est celui qui nous explique que sans les « Uber », les chauffeurs de taxi seraient en train de dealer de la drogue.
  • Macron, c’est celui qui dit à deux boulangers (qui travaillent entre 40 et 48 heures par semaine) qu’il faut travailler pour se payer son costume Gucci à 15’000 Euros.
  • Macron c’est celui qui a traité les ouvrières GAD d’illettrées et les ouvriers du bassin du Nord d’alcooliques…

Le reste dans la vidéo.

Politique, politique…

On aime, on aime pas, reconnaissons que tout est fait pour embrouiller.

Personnellement je ne suis pas du tout Macron, j’estime qu’il fait partie d’un système capitaliste cannibale et qu’à terme, les gens n’auront plus qu’à se soumettre, payer, bosser et mourir.

Ce système n’a pas dit son dernier mot et avant de mourir, c’est par centaines de milliers que d’innocentes victimes vont succomber sous son implacable rouleau compresseur.

La vidéo qui suit est uniquement là à titre indicatif et en tant que rédacteur je n’adhère à aucun parti politique.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

France : Rixe entre migrants africains à Calais: 16 blessés dont un grave

Une rixe opposant une centaine de migrants africains, des Érythréens face à des Éthiopiens, a fait samedi après-midi seize blessés, dont un grave, dans la zone industrielle de Calais, a-t-on appris auprès de la préfecture du Pas-de-Calais.

« Au total, il y a seize migrants hospitalisés, 15 pour des blessures légères et l’un plus gravement à la tête, avec un pronostic réservé », a indiqué à l’AFP le directeur de cabinet de la préfecture Étienne Desplanques.

Une dizaine de personnes ont été interpellés, essentiellement des Érythréens.

« Vers 15H30, la situation est redevenue sous contrôle », a-t-il ajouté, alors que les migrants, armés de pierres et de bâtons, avaient commencé à en découdre vers 13H15 samedi.

Pour éviter tout nouveau débordement, des renforts de CRS ainsi que des agents de la BAC de Boulogne-sur-mer ont été amenés sur les lieux afin « d’assurer le bon déroulement de la distribution des repas » dans la zone industrielle de Calais et pour garantir « la sécurisation du centre-ville », selon M. Desplanques.

Selon le sous-préfet du Pas-de-Calais, Vincent Berton, qui a effectué un point-presse sur les lieux, les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de Calais, Boulogne-sur-Mer et Dunkerque.

« Les rixes entre Éthiopiens et Érythréens ont commencé vendredi soir dans le secteur de la zone des Dunes, avec plusieurs interventions de CRS pour les disperser », a déclaré M. Berton à un correspondant de l’AFP. Ces bagarres ont fait neuf blessés légers, selon la préfecture du Pas-de-Calais.

Vendredi, dans la zone où ont lieu les distributions de repas effectuées par les associations, il y a eu une opposition entre les communautés érythréennes et éthiopiennes « composés de groupes d’environ 50 personnes de chaque camp », selon M. Berton. « Ça a repris en début d’après-midi sur le même secteur pour un motif inconnu », a-t-il précisé.

Selon un correspondant de l’AFP présent sur place samedi après-midi, le sol était jonché de pierres.

Philippe Mignonet, maire adjoint de Calais en charge de la sécurité, a regretté une « escalade » de la violence, alors que le tribunal administratif de Lille a ordonné lundi en référé une batterie de mesures d’aide à cette population, tout en écartant la réouverture sur place d’un centre d’accueil d’urgence.

« Les événements de ces dernières douze heures montrent que le maire a raison de faire appel (de la décision de la justice administrative, ndlr). L’autorisation de donner des repas à longueur de journée crée des attroupements et des tensions », a dit M. Mignonet.

Selon différentes sources, les migrants, qui aspirent à rejoindre l’Angleterre, seraient actuellement entre 400 et 600 dans le Calaisis

© 2017 AFP

Politique : J’ai voté pour macron parce que ? … Ah oui, parce qu’il est séduisant

Politique : « J’ai voté pour macron parce que ? … Ah oui, parce qu’il est séduisant ! »

Les Français seraient-ils victime de ce qu’on a coutume d’appeler « La beauté du Diable » ?

Personnellement, je n’ai rien contre le personnage de Macron bien au contraire même. J’ai une grande admiration pour un homme qui soutenu par toute une clique de lobbyistes  plus fortunés les uns que les autres a su se placer au bon endroit, la France et au bon moment, celui ou apparemment les français sont plus nuls que jamais et ce, afin d’atteindre les plus hauts sommets de la république.

Bravo Macron !

A vous qui avez  encore de la lucidité, je viens de concocter une petite vidéo qui démontre à quel point la France a touché le fond et c’est édifiant !

A mon avis, mieux vaut en rire.

La main de votre serviteur

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Economie : Explication du projet d’Emmanuel Macron et son  » CDI de mission  » qui s’avère être un magnifique bonus pour le patronat.

Dans une logique implacable ou tout est programmé par avance :

Merveilleux cadeau fait aux entreprises que ce « Contrat de projet »,  « CDI MISSION » ou « CDI de chantier ». Il s’agit de trois noms différents pour un seul et même thème auquel ont déjà recours les employeurs du bâtiment et le gouvernement souhaite l’étendre à d’autres secteurs.

Comment cela fonctionne-t-il ?

On embauche une personne en CDI pour une mission précise et pour un laps de temps défini, et quand le travail se termine, l’employeur peut licencier pour motif personnel, la fin du travail peut justifier le licenciement, le salarié concerné ne pourra pas prétendre à un reclassement comme dans le cadre d’un licenciement économique ni aller aux prud’hommes étant donné que tout est écrit dans son contrat.

Voilà 10 ans que le MEDEF réclame cette généralisation dans l’industrie et dans l’informatique et ce vœu pieux à de grandes chances d’être exhaussé.

Pourtant, ce système est fortement critiqué, posant une multitudes de questions et pour commencer, il y aurait le risque que l’employeur se serve de cette nouvelle mesure afin de prolonger la période d’essai, il peut ensuite s’en servir pour faire baisser artificiellement son taux d’embauches en CDD. En ce qui concerne le salarié, cela va devenir très difficile de prétendre à un prêt bancaire ou de louer un appartement pour ne citer que ces deux exemples car les banquiers et les propriétaires ne sont pas friands de ce genre de contrats.

Le CDD français est très protecteur et les salariés qui en bénéficient ont une prime en fin de contrat qui avec la mise en application de ce nouveau système sauterait. Il s’agit donc d’une procédure qui vise à assouplir le CDD, beaucoup plus que changer le CDI. Cela permet que tout devienne moins couteux et moins contraignant pour les entreprises…

Elle est pas belle la vie ?

On fait chanter les employés leur disant que s’ils refusent de travailler plus pour gagner moins, on délocalise, on ratiboise les primes ici et là (ni vu ni connu), on parle ici d’un CDI Mission, il ne manque plus que les coups de fouets pour motiver les salariés.

Franchement, elle est pas belle la vie ?

La main de votre serviteur

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Géopolitique : Macron et Trump prêts à travailler à une «réponse commune» en cas d’attaque chimique en Syrie

Emmanuel Macron et Donald Trump prêt à attaquer la Syrie ensemble ?

L’Elysée a annoncé que les présidents français et américain Emmanuel Macron et Donald Trump, qui se sont entretenus par téléphone le 27 juin, avaient souligné «la nécessité de travailler à une réponse commune en cas d’attaque chimique en Syrie».

Emmanuel Macron et Donald Trump se sont entretenus par téléphone le 27 juin selon un communiqué de l’Elysée qui précise qu’ils auraient ensemble évoqué la possibilité d’une action commune contre la Syrie en cas d’attaque chimique de l’armée.

La veille, le 26 juin, les Etats-Unis avaient accusé le gouvernement syrien de préparer une nouvelle attaque chimique, et s’étaient dits prêts à intervenir militairement comme ils l’ont fait après l’attaque chimique présumée à Khan Sheikoun, au nord de la Syrie, qui a fait au moins 88 morts début avril.

 

Selon le Pentagone, l’avertissement américain a été motivé par une activité suspecte sur la base aérienne syrienne d’où était partie la précédente attaque.

Quid de la France ?

Juste après l’attaque chimique présumée le président Trump avait ordonné des frappes contre une base de l’aviation syrienne dans la nuit du 6 au 7 avril. Il n’aurait pas prévenu la France de cette opération, selon une source diplomatique.

En août 2013, une attaque aux armes chimiques près de Damas qui a fait plus de 1 400 morts selon le renseignement américain et dont l’origine n’a jamais été établie avec certitude, a failli déclencher une intervention militaire conjointe américaine et française, au titre de la «ligne rouge» conçue par Barack Obama.

Mais le président américain de l’époque avait renoncé au dernier moment, préférant sceller un accord avec Moscou sur démantèlement de l’arsenal chimique syrien. Paris en avait conçu une amertume durable contre son allié américain.

Recevant fin mai le président russe Vladimir Poutine à Versailles Emmanuel Macron avait repris ce principe de ligne rouge et affirmé que Paris répliquerait, y compris seul, en cas d’attaque chimique commise par l’armée syrienne.

Moscou fulmine

Le Kremlin a jugé «inadmissibles» les menaces de représailles lancées par la Maison Blanche contre la Syrie. «Nous considérons comme inacceptables de telles menaces contre le gouvernement syrien», a déclaré à des journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov ajoutant ne pas connaître les «raisons» ou preuves pouvant motiver les accusations de Washington.

Source :

Beaucoup de remous diplomatiques autour de la possibilité d’une attaque chimique imminente en Syrie ce mardi. Alors que le président syrien visitait une base militaire russe en Syrie, Donald Trump et Emmanuel Macron se sont mis d’accord au téléphone pour agir de concert contre Damas si une telle attaque avait lieu.

Lundi soir, la Maison Blanche a déclaré qu’elle ferait payer “le prix fort” à Bachar El Assad en cas de nouvelle attaque chimique.

“L’objectif actuel, a déclaré Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations Unies, est non seulement d’envoyer un message à Assad mais aussi de dire à l’Iran et à la Russie que si cela arrive à nouveau, nous vous donnons un avertissement. Et mon espoir est que ce message du Président pousse la Russie et l’Iran à y réfléchir à deux fois”.

Côté russe justement, on juge que ces menaces américaines contre Damas sont “inadmissibles”. Le Kremlin a d’ailleurs déclaré que “l’attaque chimique d’avril qui avait fait 88 morts, dont 31 enfants:http://fr.euronews.com/2017/04/26/attaque-chimique-en-syrie-la-france-presente-un-rapport-qui-accuse-damas, “ne pouvait pas être attribuée aux forces armées syriennes”, faute d’“enquête impartiale.”

Une activité suspecte a été détectée ce mardi soir sur la base aérienne syrienne d’où était partie la précédente attaque, selon le Pentagone.

Washington avait en représailles tiré des dizaines de missiles Tomahawk sur des objectifs militaires syriens, suscitant la colère de Moscou.

Politique : Du « Bla Bla » mais ce qui est concret par contre, c’est qu’Israël a désormais un pied bien assis dans la politique Française.

Benyamin Nétanyahou a un candidat favori au second tour des législatives françaises : Meyer Habib. C’est son ami de longue date, son intermédiaire privilégié auprès des dirigeants français.

Le 25 mai, le premier ministre israélien a même enregistré une vidéo de soutien, tout sourire à ses côtés, diffusé sur le compte Twitter du candidat. Cela suffira-t-il ? Meyer Habib (UDI) joue gros dans la 8e circonscription des Français de l’étranger.

Il a été devancé au premier tour par Florence Drory, la candidate adoubée par La République en marche (35,51 % des voix, contre 36,73 %).

Eh bien c’est chose faite, le voici désormais dans la place.

Avec l’avenue de Meyer Habib, les plus complotistes nous diront qu’il s’agit là d’un plan longuement mûri  pour la mise en place, en France, d’un certain Nouvel Ordre Mondial, le remaniement du Moyen-Orient, Le Grand Israël etc…

Lentement mais surement l’oiseau fait son nid et désormais, avec l’arrivée de Meyer Habib au gouvernement français, les sionistes ont un pion précieux bien placé sur l’échiquier de la politique internationale.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Quand la France abattait un avion italien pensant qu’il transportait Kadhafi

Cette affaire démontre à quel point les Occidentaux voyous sont stupides, tellement arrogants qu’ils pensent qu’un tel crime ne sera jamais découvert. Il est vrai qu’ils prendront des précautions : assassiner tous les témoins un à un. Après les 82 passagers, une demi douzaine d’autres cadavres n’empêcheront pas de dormir les politiciens au pouvoir et certainement pas le commandement de l’OTAN. Sans oublier les dissimulations, censures, mensonges, tromperies des autorités concernant les faits et le déroulé de l’enquête, totalement dirigée par les criminels commanditaires de l’assassinat de Kadhafi.

Malgré toutes ces preuves et ces affaires gravissimes, il y aura toujours des naïfs et des imbéciles pour continuer à croire aux versions officielles comme si ces massacres n’avaient jamais eu lieu ! Comme si ces expériences historiques capitales n’avaient servi absolument à rien…

Tragédie d’Ustica : la revanche posthume de Kadhafi 


La sombre histoire du vol Itavia 870, 82 passagers, abattus en plein vol en 1980 par des chasseurs français qui l’ont confondu avec l’avion de Kadhafi…
Dans la nuit du 27 juin 1980, le vol Itavia 870 (un DC 9 immatriculé I-TIGI) a décollé de Bologne en Italie à destination de Palerme en Sicile. Il transportait 77 passagers, 2 pilotes et 2 membres de personnel de cabine. Les passagers comprenaient 64 adultes, 11 enfants âgés de 2 à 11 ans, et deux enfants de moins de deux ans.
Comme à son habitude, le vol Itavia 870 a mis le cap sur la côte sud de l’Italie. À 20h59, il a brutalement disparu des écrans-radar des contrôleurs aériens italiens. L’équipage n’avait signalé aucun problème technique ou une quelconque situation d’urgence.
À un moment donné l’avion était là, la seconde d’après il avait disparu. les 81 passagers sont morts et les débris de l’appareil ont sombré en mer.
De prime abord, les circonstances de sa disparition semblaient inexplicables.

Le vol s’est parfaitement déroulé jusqu’à ce que l’avion explose sans faire aucun survivant. Interrogées par les médias, les autorités italiennes ont d’abord laissé entendre que le vol 870 aurait pu être victime d’un attentat terroriste. Plausible dans un premier temps, cette thèse a vite été abandonnée en l’absence de toute revendication d’un possible attentat.

Les médias sont donc retournés aux nouvelles. Comme s’ils avaient reçu des consignes du sommet de l’État, les autorités se sont tues et aucune information complémentaire officielle n’a pu être obtenue sur l’affaire. Bien entendu, cela a aiguisé la curiosité de la presse et alimenté ses soupçons selon lesquels, la réalité devait être tenue secrète. Des soupçons qui n’ont pas tardé à se confirmer lorsque toutes les portes se sont refermées les unes après les autres, plus personne ne souhaitant évoquer la question.
Plus troublant encore, les enregistrements des données radar ont disparu ou ont été détruits.
D’autres informations techniques manquaient également ou étaient devenues soudainement inaccessibles. Plus effrayant encore, des témoins-clé ont commencé à décéder dans d’étranges circonstances : d’accidents de circulation, de suicides ou encore de crises cardiaques. Il s’en est suivi une décennie de dissimulation de la part des instances supérieures d’au moins 3 gouvernements. Une dissimulation qui perdure aujourd’hui… Bref, tous les ingrédients d’un scénario hollywoodien à ceci près qu’il ne s’agit pas d’une fiction mais de la réalité.
De l’obscurité à la lumière
L’histoire du vol Itavia 870 est une longue succession de maladresses, d’erreurs, de dissimulations ayant impliqué, d’une part, 3 gouvernements, et d’autre part, un gouvernement qui leur était hostile, celui du dictateur libyen Muammar Kadhafi. Dans une large mesure, les détails de ce qui s’est passé cette nuit là demeurent mystérieux. Toutefois, des éléments de preuve sont apparus récemment qui apportent des éclaircissements sur ce secret longuement gardé. La chute du gouvernement Kadhafi en 2011 a permis d’entre-ouvrir les archives secrètes de l’Etat libyen. Là, parmi les innombrables projets terroristes, les accords internationaux et les terribles malentendus diplomatiques, on a retrouvé des informations détaillées sur la nuit du 27 juin 1980.
Les raisons de l’attaque
En 1980, la communauté internationale était mobilisée contre un gouvernement qui devenait de plus en plus agressif, sous la direction du colonel Muammar Kadhafi. Aux USA, l’administration Carter était engagée dans la course présidentielle contre Ronald Reagan, ex-acteur et ancien gouverneur de Californie. En Europe, l’OTAN était largement absorbée par la guerre froide. L’Union Soviétique venait d’envahir l’Afghanistan. Le monde semblait sur le point d’entrer en conflit.
Pour toutes ces nations, la Libye devenait un problème de plus en plus inquiétant en Méditerranée. Les forces de Kadhafi s’employaient de plus en plus activement à déstabiliser les gouvernements de la région, y compris certaines anciennes colonies françaises en Afrique du Nord. Aux yeux du gouvernement français, il était temps d’éliminer le problème Kadhafi.
Un assassinat de portée internationale
Si l’on en croit les documents découverts en Libye, l’opportunité d’assassiner Kadhafi s’est présentée dans la nuit du 27 juin 1980 alors qu’il traversait la Méditerranée en provenance d’Europe pour regagner son pays à bord de son Tupolev. Une paire de Mirages français avait été mobilisée pour une mission spéciale : intercepter et détruire en vol l’avion de Kadhafi, offrant à toutes les parties concernées, la possibilité de nier ensuite toute responsabilité dans l’affaire. Si tout allait bien, l’épave s’abîmerait en mer et le problème libyen, serait résolu une fois pour toutes.

Dès le départ, les choses ne se sont pas déroulées selon les plans. Ce qui devait être une simple interception, s’est transformé en un engagement aérien confus, impliquant des chasseurs de 4 pays. Les avions français, libyen, italiens et américains ont convergé vers un point précis au sud des côtes italiennes. C’est dans cette mêlée que s’est retrouvé le vol Itavia 870, ignorant tout du drame qui allait se jouer.

Ce que les Français ignoraient depuis le départ c’est que leur tentative d’assassinat était vouée à l’échec. D’après les documents libyens récemment découverts, Kadhafi avait été informé du complot à la dernière minute par une source des services secrets italiens, le SISMI. C’est pour cette raison qu’il a demandé à son équipage de détourner son vol vers Malte. Il était notoire qu’à l’époque, le SISMI était très influent grâce à ses contacts de haut niveau en Libye. L’Italie a conservé des relations étroites avec Kadhafi pendant de nombreuses années. C’est par exemple Bettino Craxi qui a téléphoné à Kadhafi en 1986 pour l’informer du raid imminent de F111 américains. Ce fut une nouvelle fois grâce à l’aide italienne qu’il pu quitter sa résidence quelques minutes avant l’attaque.
Au cours de cette nuit de 1980, au moment précis ou Kadhafi décida de dérouter son avion vers Malte, un MiG23 de l’armée de l’air libyenne faisait route au Nord à sa rencontre afin de l’escorter jusqu’en Libye. Dans la confusion, Ezedine Koal le pilote du MIG n’a pas reçu l’ordre de faire demi-tour et de rentrer à sa base. Au lieu de cela, il a poursuivi son vol vers le Nord au dessus de la Méditerranée, à la recherche du Tupolev de Kadhafi et a été rapidement repéré par les radars de l’OTAN. Selon les plans prévus dans cette éventualité, l’armée de l’air italienne et la Navy américaine ont immédiatement dépêché des intercepteurs alors qu’il s’approchait de l’espace aérien italien.
Soudain, un combat aérien dans la confusion
Quelques minutes plus tard, le MIG-23 libyen était en vue des côtes de Sicile. Ensemble, 3 chasseurs F-104 italiens et au moins un Corsair A-7 II (probablement un vol de deux avions) sont apparus séparément venant de l’Est. Les deux chasseurs français Mirage fonçaient en provenance du Nord avec l’intention de remplir leur mission meurtrière de telle sorte que 7 voire 9 chasseurs de l’OTAN convergeaient vers un même point dans le ciel sombre au dessus de la Méditerranée. Ignorant tout de cette concentration, le vol Itavia 870 poursuivait sa route.
C’est apparemment le MIG-23 libyen qui a aperçu le premier le DC-9 civil sur son radar. Il volait cap au Sud comme prévu. Pour le pilote libyen, il était exactement au lieu prévu du rendez-vous. Il a donc manœuvré son MIG-23 pour se placer à proximité de l’avion de ligne qu’il a vraisemblablement confondu avec le Tupolev de Kadhafi dans l’obscurité. Pour les pilotes des chasseurs français, la paire d’avions qui venait de se former correspondait à ce que prévoyait leur ordre de mission : une cible de la taille d’un avion de ligne, clairement, le Tupolev de Kadhafi, escorté par un seul chasseur libyen qui l’avait rejoint en provenance du Sud. Les deux appareils volant maintenant cap au Sud en direction de la Libye.
Aucun tir de semonce n’a été tiré. C’était supposé être un assassinat pur et simple. L’un des 2 pilotes français à lancer un missile air-air en direction de la plus grosse des cibles. Il a fait mouche et touché l’avant du vol Itavia 870 d’un tir parfait. L’avion de ligne n’avait aucune chance de s’en tirer. Il a littéralement explosé en vol. Alors qu’ils surveillaient la boule de feu qui apparaissait par intermittente dans le lointain, les deux pilotes des Mirage français ont réalisé sur leur radar embarqué que le MIG-23 libyen manœuvrait pour se placer en position de contre-attaque.
Il n’y avait donc qu’une seule chose à faire, le descendre également.
Finir le travail en descendant le MIG-23
À la vue de l’impact du missile sur l’avion de ligne tout proche, Ezedine Koal, le pilote du MIG-23 libyen s’est écarté, à la recherche d’un avion ennemi. Où qu’il pointe le nez de son appareil, son radar révélait la présence de toujours plus de chasseurs ennemis. 3 F-104S Starfighters étaient visibles d’un côté pendant qu’un ou deux Corsair A-7 de l’US Navy arrivaient d’une autre direction. 2 chasseurs français Mirage fonçaient du Nord, leurs radars déclenchant le système de réception d’alerte précoce à l’intérieur du MIG indiquant qu’ils s’apprêtaient à ouvrir le feu. Ezedine Koal était seul et en grand danger. Peu d’options s’offraient à lui en dehors d’engager le combat et de tenter de fuir plein Sud. Ses chances de survie étaient minces. Les intentions hostiles des avions ennemis ne faisaient aucun doute ; après tout ils venaient juste de descendre et dans son esprit d’assassiner le Colonel Kadhafi lui-même, l’homme qu’il était supposé escorter et protéger.
La suite fut une série confuse de manœuvres et de contre manœuvres à grande vitesse dans le ciel nocturne italien. Les chasseurs français et le libyen se sont affrontés au dessus de l’eau pendant que les appareils italiens et de l’US Navy tournaient autour. Le combat s’est déplacé vers l’Est au dessus de la terre ferme jusqu’à ce que le MIG-23 finisse par être touché où qu’il percute les montagnes invisibles plus bas. Il s’est écrasé en percutant les montagnes de Calabre à Castelsilano et Ezedine Koal n’a pas survécu.
Leur mission accomplie, les chasseurs français Mirage ont remis cap au Nord pour rentrer en France. La destruction du MIG leur garantissait qu’il n’existait aucun témoin de leur assassinat de Muammar Kadhafi.
Ce qui s’est passé ensuite et la dissimulation de l’interception
Kadhafi a survécu à la tentative aérienne d’assassinat. Il vivra jusqu’au « printemps Arabe » libyen de 2011. La France n’évoquera jamais publiquement les événements de cette nuit là. Tout comme l’Italie qui optera pour une politique de silence et de dissimulation. Observateurs extérieurs non-européens, les USA garderont également le silence. Face au silence assourdissant des autorités, les médias désigneront la disparition du Vol 870 par le Massacre d’Ustica (« Strage di Ustica » du nom d’un île proche de la mer Tyrrhénienne).
Le 18 juillet 1980 soit 21 jours après l’opération, l’épave du MIG-23 libyen a été localisée dans les montages de Sila. Le corps du pilote Ezedine Koal  encore attaché au siège éjectable, fut identifié grâce à son nom inscrit sur son casque. Les autorités italiennes se sont opposées à ce que deux reporters puissent prendre des photos de la scène. Ils furent appréhendés et relâchés en échange de la confiscation de leurs pellicules.
En dépit de ces ultimes efforts de dissimulation, la presse ne tarda pas à découvrir que le corps du pilote libyen était décomposé, confirmant que son décès remontait à 3 semaines, date de la disparition du vol 870. La concomitance des 2 évènements ne tarda pas à attiser la curiosité de la presse. Le corps du pilote fut rapatrié en Libye après avoir été enterré un moment en Italie.
D’étranges coïncidences et quelques décès inexpliqués  
La dissimulation a duré jusqu’à ce que les enregistrements radars des événements de cette nuit là disparaissent. Il aurait pu s’agir d’une coïncidence. De même les obstacles de toutes sortes et les dissimulations ont retardé l’examen des débris du DC-9 et la rédaction d’un rapport d’enquête pendant 9 ans. Un délai exceptionnellement long en matière d’accident aérien. Le rapport a conclu que « toutes les preuves examinées confirment que l’accident du DC-9 a été causé par l’explosion d’un missile près du nez de l’appareil. En l’état actuel des connaissances, il n’a pas été possible de déterminer le type, l’origine et l’identité du missile ».
La revue Aviation Week and Space Technology compléta le rapport en indiquant que les dommages causés au fuselage de l’appareil étaient compatibles avec ceux provoqués par un missile air-air. Les doutes quant à une implication militaire dans les évènements s’évanouissaient peu à peu. Mais de quelle armée pouvait-il s’agir ? Les libyens pouvaient-ils s’être rendus coupables d’un acte de terrorisme aérien air-air ? S’agissait-il de quelqu’un d’autre ? Très vite les partis politiques de gauche se mirent à affirmer que la US Navy avait abattu l’appareil accidentellement.
Des témoins-clé décèdent de manière inopinée
Plus inquiétant encore quoi qu’il pu s’agir là encore d’une coïncidence, bon nombre de ceux qui étaient de service cette nuit là et qui auraient été des témoins clé des événements, sont décédés dans d’étranges circonstances.
Pierangelo Teoldi le commandant de la base dont ont décollé les intercepteurs italiens F-104S est mort soudainement dans un accident de circulation.
Mario Alberto Dettori et Franco Parisi, deux contrôleurs
aériens ayant assisté à la scène sur leur écran-radar se sont suicidés par pendaison (choix personnel discutable compte tenu de la douleur qu’elle provoque).
L’un de leurs collègues, Maurizio Gari est décédé d’une attaque cardiaque. Il avait 37 ans.
Un 4ème contrôleur aérien, Antonio Muzio, ayant eu connaissance des faits intervenus cette nuit là a été retrouvé assassiné.
Finalement,  Mario Naldini et Ivo Nutarelli, 2 des 3 pilotes italiens ayant participé à l’interception du MIG-23, sont décédés au cours d’une collision lors d’une fête aérienne sur la base de Ramstein en Allemagne. Pour de nombreux conspirationnistes, ces morts en série ne peuvent être le fait du hasard.
Le mot de la fin sur le vol 870 ?
Une enquête formelle a finalement été lancée par un juge italien Rosario Priore qui s’est rapidement heurté aux obstacles mis en travers de son chemin par des personnalités politiques italiennes et des membres de l’OTAN. Ses conclusions ont fait état de la dissimulation mise en œuvre, et 4 généraux italiens se sont retrouvés accusés de haute trahison pour s’être opposés à l’enquête. L’accusation a finalement été abandonnée.
En juillet 2006, les fragments de l’appareil du vol 870 ont été rassemblés et livrés à Bologne depuis la base aérienne Pratica di Mare située près de Rome. Un an plus tard, en juin 2007, le fuselage reconstitué à été exposé dans le tout nouveau Musée de la Mémoire d’Ustica à Bologne. Il constitue le témoignage silencieux de ce qui a probablement été une tentative d’assassinat qui a échoué – terriblement – et provoqué la mort de 81 innocents civils et d’un pilote libyen de MIG.
C’est en 2008 que l’ancien président italien Francisco Cossiga a pris l’initiative de confirmer que le vol Itavia 870 a été descendu par des chasseurs français.
Un aveu qui a fait l’effet d’une bombe bien que les détails de l’opération n’aient pas encore été rendus publics. Peu de temps après, des réparations ont été demandées à la France. Moins de deux ans plus tard, le président Cossiga décédait d’insuffisances respiratoires.
En 2011, les tribunaux italiens ont exigé du gouvernement italien qu’il paye 127 millions de dollars de réparation aux familles des victimes. La lumière se fait peu à peu sur la véritable histoire de ce qui s’est déroulé dans le ciel au dessus de la mer Tyrrhénienne. A la suite de la publication des derniers éléments des archives gouvernementales libyennes, la seule question qui subsiste est de savoir à quel moment les autorités publiques accepteront de reconnaître leur responsabilité dans ce qui s’est passé et de confirmer ou d’infirmer la séquence des événements décrites dans les documents libyens.
32 ans constituent peut être un délai suffisant pour que la vérité soit enfin révélée.

Menadefense.net 
Traduit de l’article : « An assassination of international proportions – 27 juin 1980 and a cover-up by NATO : Civilian jet with 81 civilians shot by french Mirage instead of Qaddafi plane over Sicily » par Thomas Van Hare dans FlyHistoricWings de juin 2012. 

Histoire : Marseille bombardée le 27 mai 1944 par les Américains

le 2 7 Mai 1 9 4 4

Rappel d’un événement douloureux de Marseille :

Plus de huit cents bombes sont larguées de très haute altitude par cent vingt forteresses volantes, faisant 1976 morts, près de 3000 blessés et plus de 20 000 sinistrés.

C’est ce que relate Serge Brouqui dans son livre Marseille bombardée le 27 mai 1944
Le 27 mai 1944, onze jours avant le Débarquement en Normandie, 134 bombardiers lourds de la 15e Air Force Américaine, attaquent les installations ferroviaires de Marseille entraînant d’importantes destructions dans la ville et de lourdes pertes parmi la population civile.
Dans cet ouvrage de référence, le seul à ce jour entièrement consacré à ce tragique événement, l’auteur s’attache à replacer cette opération militaire dans le contexte de l’époque.
Marseille était-elle un objectif stratégique ? Les Américains ont-ils voulu empêcher la population Marseillaise de se soulever contre l’occupant et le régime de Vichy ?
Fruit de patientes recherches, MARSEILLE BOMBARDEE  apporte des réponses aux questions que de nombreux Marseillaises et Marseillais se posent depuis plus de cinquante ans.
Traitant sans complaisance un sujet encore sensible, Serge Brouqui, témoigne dans ce livre de son intérêt pour l’une des pages les plus sombres de l’Histoire de Marseille.