Cet extrait provient de l’émission américaine « Larry King Live » diffusée sur CNN en avril 2009. Jim Carrey y dénonçait frontalement les conflits d’intérêts financiers entre l’industrie pharmaceutique et les institutions de santé. Près de 20 ans plus tard, le constat reste le même.
Et cette réalité s’applique à absolument tout ce qu’on te vend aujourd’hui, de tes médicaments jusqu’à tes cosmétiques.
L’arnaque de l’acné : On te prescrit des crèmes agressives et des pilules contraceptives. Alors que dans la grande majorité des cas : une bonne alimentation et une bonne crème hydratante suffisent.
L’illusion des cosmétiques : L’industrie te vend des crèmes « hydratantes » remplies de silicones, d’eau et de perturbateurs endocriniens. Résultat ? Tu rachètes une nouvelle crème plus pour réparer ce que la précédente a détruit.
L’industrie a un modèle économique basé sur tes symptômes. Si tu guéris définitivement, tu n’es plus une bonne cliente.
Spiruline, métaux lourds, arsenic
et tutti frutti !
Vous vérifiez la composition de vos compléments alimentaires, mais est-ce que vous vous êtes déjà demandé dans quelles conditions ils étaient produits ?
Parce qu’un ingrédient peut être intéressant sur le papier… et poser problème si sa qualité n’est pas au rendez-vous.
Et la spiruline en est un bon exemple !
Attention, toutes les spirulines ne sont pas contaminées. Mais sans contrôles rigoureux, impossible de garantir l’absence de certains contaminants comme les métaux lourds ou les microcystines.
Alors avant d’acheter, posez-vous une question toute simple : la marque est-elle capable de prouver la qualité de ce qu’elle vend ?
La spiruline est un véritable accumulateur d’oligoéléments, capable de se gorger en fer au point d’être la meilleure source de fer bioassimilable qui soit. Mais qu’en est-il des métaux lourds ?
La spiruline, un bioaccumulateur exceptionnel
La spiruline accumule un grand nombre de métaux lourds s’ils sont présents dans son environnement. Cette propriété rend nécessaire une attention particulière portée aux intrants utilisés dans la culture de la spiruline et en particulier de l’eau. C’est aussi la raison principale pour laquelle tous les producteurs sérieux cultivent leur spiruline plutôt que de la récolter en milieu naturel dans des environnements impossibles à contrôler. Et la raison pour laquelle tout utilisateur de spiruline ferait bien de s’intéresser à la traçabilité de la spiruline qu’il achète !
Un exemple dramatique de l’absence de contrôle sur une production de spiruline à grande échelle a éclaté au grand jour en 2012 sur des productions chinoises, qui sont aussi celles qu’on retrouve presque systématiquement quand l’origine du produit n’est pas mentionnée sur l’étiquette. En effet, en 2012, la CFDA, l’organisme en charge de la protection de la santé publique en Chine Populaire, a mis en évidence des contaminations en plomb dans 6 des 8 marques de spiruline testées, avec des dépassements de seuils allant jusqu’à 820 % !
Il ne s’agit aucunement de dévaloriser la production chinoise en général mais bien de se rendre compte que les métaux lourds sont une crainte justifiée et qu’en tant que consommateur sensible à la qualité de sa spiruline, mieux vaut se poser des questions car il n’y a fondamentalement jamais de contrôles sanitaires en Union Européenne (ni à l’importation, ni à la production).
USA: Retrait du fluor de tous les réseaux de distribution d’eau potable
Rappel :
Le 20 janvier 2026, la Maison-Blanche de Trump recommande à tous les réseaux de distribution d’eau américains de retirer le fluor de l’eau potable.
Le fluor est un déchet industriel associé à l’arthrite, aux fractures osseuses, au cancer des os, à la baisse du QI, aux troubles neurodéveloppementaux et aux maladies thyroïdiennes.
Le fluor :
Recommandé dans les dentifrices et parfois en supplément par certains dentistes, le fluor se révèle en réalité être dangereux pour la santé, alors comment peut-il passer la barrière des mises en garde de santé publique ? Retour sur un mauvais élément protégé par les grands du secteur… Sur le site de certains gros fabricants de dentifrices, on peut lire : « le fluor permet de reminéraliser l’émail et de le renforcer pour limiter les attaques acides et le développement des caries ». Or, à cette assertion développée par les industriels, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) répond au contraire que le fluor serait non seulement presque inutile contre les caries, mais en plus dangereux pour la santé. En effet, déjà présent dans des sources géologiques naturelles, le fluor n’a pas besoin d’être apporté en supplémentation. Il serait même, toujours selon l’OMS, source de pathologies graves comme favoriser la croissance des tumeurs, diminuer le QI (quotient intellectuel) ou développer la fluorose.
Note de la rédaction :
J’ai personnellement banni le dentifrice fluoré de ma routine d’hygiène bucco-dentaire. J’utilise du bicarbonate de soude une fois par semaine. Il possède de nombreuses propriétés, notamment celle d’antiseptique naturel. Cette substance redonne également une belle blancheur aux dents, ce qui la rend idéale pour les fumeurs et les grands consommateurs de thé ou de café. (Pour son utilisation, veuillez suivre les recommandations d’usage.)
Distanciation sociale
Petit rappel sur les masques
Ni oubli ni pardon !
Janvier 2022
En Grèce, le double masque est désormais imposé dans certains lieux publics. Les masques chirurgicaux doivent être doublés d’un masque en tissu dans certains lieux publics. Les transports et supermarchés, en particulier, sont concernés par cette nouvelle mesure.
S’ils le préfèrent, les habitants peuvent opter pour un masque FFP2, plus traditionnellement connu sous le nom de « bec de canard ».
Le masque ne devrait pas être porté par les gens asymptomatiques, c’est l’Organisation Mondiale de la Santé elle-même qui le préconise. Le port du masque pourrait même être dangereux pour la santé. (Vidéo.)
Les masques :
Diminuent l’apport en oxygène. Respirer à travers un masque diminue la quantité d’oxygène absorbée, augmente l’acidité du sang et rend la respiration difficile.
Augmentent l’inhalation des toxines. Les toxines que nous respirons sont alors piégées dans le masque et sont réinhalées dans les poumons, ce qui augmente les symptômes de toxicité.
Diminuent le bon fonctionnement du système immunitaire. Le masque augmente l’absorbation de dioxyde de Carbonne, ce qui stress l’organisme, qui libère du cortisol et affaiblit le système immunitaire.
Favorisent le déclenchement et l’infection par des rétrovirus dormants déjà présents dans l’organisme, en tirant parti d’un système immunitaire affaibli.
Sont scientifiquement inutiles. Les virologues rappellent que le virus à une taille de 80 – 140 nanomètres, ce qui signifie que le tissage d’un masque correspond à une clôture en fer forgé pour un moustique.
Les effets des boissons énergisantes sont généralement contraires à ceux recherchés. Elles engendrent notamment des états d’excitation, d’irritabilité et augmentent le stress. Autant d’effets qui peuvent nuire à la prétendue performance promise par ces produits.
Une consommation ponctuelle de boissons énergisantes augmente la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Une consommation à long terme peut provoquer de la tachychardie et de l’hypertension artérielle. En cas de fragilité cardiaque, il existe un risque de mort subite.
Présentes sur le marché suisse depuis les années 90, les boissons dites énergisantes ou Energy Drink et leur
impact sur la santé alimentent toujours la polémique, plus de vingt ans après leur apparition.
Les boissons énergisantes sont des boissons gazeuses et sucrées dont le point commun est la forte teneur en
caféine. Selon la loi suisse, une boisson énergisante est une boisson sucrée qui « présente une teneur en
caféine supérieure à 25 mg/100 ml »1
Le Red Bull par exemple contient 80 mg de caféine par canette de 250 ml, ce qui équivaut plus ou moins à
deux expresso ou à un demi-litre de Coca Cola.
Cigarette électronique ou e-cigarette : Coup de gueule d’une maman responsable.
« Ce monde est dingue ! »
« Je pensais pouvoir laisser mes enfants libres. Je l’ai fait quand ils étaient petits : Grimper aux arbres, monter l’escalier à quatre pattes avant de savoir marcher attaquer les merguez directement après le sein, ne jamais passer par la case Nestlé, lait de suite et toutes ces conneries de plats, préparés et tralala. Ils ont grandi dans un monde « physio » mais à l’adolescence ça n’est plus possible.
La tentation est trop forte. La lobotomie de masse est en marche. Et les miens ne sont pas plus malins que la moyenne. Ça me fait mal au cœur. Moi qui n’ai jamais voulu les dresser, j’ai l’impression que je vais être obligée de les mettre au pas pour leur éviter de tomber dans toutes ces merdes.
J’ai essayé de faire confiance et de me dire que c’était juste des étapes des expériences et qu’ils allaient eux-mêmes se rendre compte que c’était de la merde. Mais j’ai peur que d’ici là, le mal soit fait.
Un cancer, un cerveau complètement cramé par le scroll … J’ai envie de partir, vivre dans la jungle, sans connexion sans électricité. Les envoyer chasser pour qu’on puisse manger. Comme Capitaine fantastique un film que j’aime beaucoup et qui va devenir mon film culte.
Société de merde. J’attends que les manifs étudiantes dégénèrent en guerre civile. Ça remettra les pendules à l’heure. Je sais que c’est stupide. Je sais ça sera terrible. Mais je l’appelle de mes vœux en tout cas là maintenant sous l’effet de la colère. »
Note de la rédaction :
Ce que vous appelez de vous vœux est sur le point de se réaliser car toutes les crises vont converger en une crise systémique et l’abcès sera crevé c’est inéluctable, mais cela va couter très cher.
Petit rappel concernant l’e-cigarette et à faire tourner à tous les gosses qui s’y risquent :
Que se passe-t-il dans nos poumons quand on vapote? (Vidéos)
La puff, ce n’est pas juste de la vapeur qui sent la fraise. Une étude de 2025 a trouvé du plomb dans le nuage de certaines puffs. Et ça empire à mesure qu’on la vide.
Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, il existe des risques cardiovasculaires, respiratoires et de développement de cancers.
Ce chiffre que l’on entend un peu partout et qui affirme que la cigarette électronique est 95% moins dangereuse que la « vraie » cigarette, est très contesté. Il provient d’une étude financée par un homme qui a des liens avec un industriel du tabac.
Des médecins et des pharmaciens, en collaboration, annoncent aujourd’hui une association directe et irréfutable entre l’utilisation de la cigarette électronique et l’apparition d’une pathologie pulmonaire chronique, grave et permanente.
En cause : le diacétyl, ou 2,3-butanedione, un agent aromatisant présent dans plusieurs e-liquides, connu pour ses saveurs sucrées (chocolat, caramel, fruits…).
Cette molécule a déjà été impliquée dans des cas de bronchiolite oblitérante, surnommée « maladie du pop-corn », une affection rare mais sévère, caractérisée par une obstruction irréversible des petites voies respiratoires.
Ce qui inquiète davantage les professionnels de santé:
La maladie touche des adolescents et de jeunes adultes, utilisateurs réguliers de la vape.
La présentation clinique est souvent non spécifique au début (toux persistante, dyspnée d’effort), mais évolue vers une atteinte irréversible.
Les lésions pulmonaires sont parfois diagnostiquées tardivement, ce qui complique la prise en charge.
Le vapotage n’est pas une alternative “saine” au tabac : contrairement à l’image véhiculée dans les médias ou sur les réseaux, la e-cigarette expose à des substances toxiques, parfois inconnues ou mal régulées.
Le recul sur les effets à long terme reste limité, mais les premiers signaux sont déjà suffisamment préoccupants pour justifier une vigilance accrue.
Informer, alerter, c’est prévenir !
Pharmacom : Un patient guéri est un client de perdu
« Même avec le nez dans la merde, il y aura toujours des gens pour dire que ça sent la rose. »
Les vendeurs de maladies (Vidéo.)
Ce reportage remonte à novembre 2013, plus de 5 ans avant le virus qui devait changer la face du monde et personne, je dis bien personne n’en a tiré l’enseignement.
Ce documentaire met en lumière les dérives de certains laboratoires pharmaceutiques, surnommés les « vendeurs de maladies ». Leur stratégie ? Créer de toutes pièces de nouvelles pathologies taillées sur mesure pour les médicaments qu’ils viennent de développer, quitte à minimiser des effets secondaires pourtant bien connus, avec déjà en réserve d’autres traitements pour en atténuer les conséquences.
Que se passe-t-il dans nos poumons quand on vapote? (Vidéos)
La puff, ce n’est pas juste de la vapeur qui sent la fraise. Une étude de 2025 a trouvé du plomb dans le nuage de certaines puffs. Et ça empire à mesure qu’on la vide.
Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, il existe des risques cardiovasculaires, respiratoires et de développement de cancers.
Ce chiffre que l’on entend un peu partout et qui affirme que la cigarette électronique est 95% moins dangereuse que la « vraie » cigarette, est très contesté. Il provient d’une étude financée par un homme qui a des liens avec un industriel du tabac.
Des médecins et des pharmaciens, en collaboration, annoncent aujourd’hui une association directe et irréfutable entre l’utilisation de la cigarette électronique et l’apparition d’une pathologie pulmonaire chronique, grave et permanente.
En cause : le diacétyl, ou 2,3-butanedione, un agent aromatisant présent dans plusieurs e-liquides, connu pour ses saveurs sucrées (chocolat, caramel, fruits…).
Cette molécule a déjà été impliquée dans des cas de bronchiolite oblitérante, surnommée « maladie du pop-corn », une affection rare mais sévère, caractérisée par une obstruction irréversible des petites voies respiratoires.
Ce qui inquiète davantage les professionnels de santé:
La maladie touche des adolescents et de jeunes adultes, utilisateurs réguliers de la vape.
La présentation clinique est souvent non spécifique au début (toux persistante, dyspnée d’effort), mais évolue vers une atteinte irréversible.
Les lésions pulmonaires sont parfois diagnostiquées tardivement, ce qui complique la prise en charge.
Le vapotage n’est pas une alternative “saine” au tabac : contrairement à l’image véhiculée dans les médias ou sur les réseaux, la e-cigarette expose à des substances toxiques, parfois inconnues ou mal régulées.
Le recul sur les effets à long terme reste limité, mais les premiers signaux sont déjà suffisamment préoccupants pour justifier une vigilance accrue.
Informer, alerter, c’est prévenir !
Vidéo doublée en Français et sous-titrée en Anglais.
Video dubbed in French and subtitled in English.
USA: Des essais de médicaments dangereux faits sur des enfants !
Rappel :
Dans les années 1980, toute une série de tests de médicaments dangereux contre le virus du VIH ont été menés conjointement durant 20 ans et en toute impunité sur des enfants placés en famille d’accueil.
Une fois encore, l’industrie pharmaceutique mise sous la sellette.
De faire confiance en ces multinationales de l’empoisonnement collectif, c’est comme donner les clefs de la prison aux criminels.
G.S
USA: Dangerous drug trials carried out on children.
Reminder:
In the 1980s, a whole series of tests of dangerous drugs against the HIV virus were carried out jointly, for 20 years and with complete impunity on children placed in foster families.
Once again, the pharmaceutical industry is put under the spotlight.
Trusting these collective poisoning multinationals is like giving the keys of the prison to criminals.
Pour votre sécurité et celle de votre entourage immédiat, arrêtez de porter vos AirPods !
Image:
Les écouteurs Bluetooth utilisent des ondes radio pour faciliter la connexion avec les haut-parleurs. Dans le cas des AirPods, les deux écouteurs se connectent l’un à l’autre sans fil, ce qui laisse le cerveau au milieu, exposé à des ondes électromagnétiques nocives.
Rappel :
Une étude britannique complète a prouvé que la technologie moderne est responsable d’une augmentation de 40% des cancers depuis 1998.
Note de la rédaction:
Les autorités sanitaires qui pratiquent la chasse aux sorcières contre les fumeurs dans tous les lieux publics devraient tout particulièrement se concentrer sur les effets nocifs des ondes Bluetooth ou des téléphones portables dans les transports en commun par exemple:
Lorsque vous voyagez dans un véhicule électrique des transports publics et que 9 passagers sur 10 ont le nez collé à leur téléphone, (Internet) les ondes électromagnétiques sont emprisonnées par l’arc électrique du véhicule et rebondissent. De ce fait, utilisateur ou non d’un téléphone, vous êtes soumis à une radiation bien plus néfaste et sournoise que la fumée d’une cigarette. Vous affaiblissez votre système immunitaire tout en altérant vos capacités cognitives.
In fine :
Comme tous les écouteurs sans fil, les AirPods présentent des risques potentiels, principalement liés à l’exposition aux ondes Bluetooth et à une utilisation prolongée à un volume élevé, susceptibles d’affecter l’audition. Concernant les risques pour la santé, il n’existe à ce jour aucune preuve scientifique que les AirPods provoquent le cancer ou d’autres maladies graves, mais mieux vaut prévenir que guérir. Privilégiez donc des écouteurs filaires (Avec fils) de qualité et modérez le volume lorsque vous les utilisez.