Culture & Cinéma : « Dans l’Ombre » : ce court-métrage puissant gifle l’occident en pleine face

Peut-être la vidéo engagée la plus bouleversante que nous ayons traité jusqu’ici. Difficile de la décrire tellement elle nous laisse sans voix. À la fois œuvre artistique à part entière, constituée de dizaines de tableaux animés, et critique acerbe de la société marchande, elle nous plonge brutalement dans les névroses de l’occident.

Embarquez pour un voyage visionnaire à travers l’inconscient fragmenté de l’Occident et, avec courage, affrontez l’Ombre. De l’ombre à la lumière.

N-SHADOW : A Modern Odyssey, c’est donc le titre de ce court métrage indépendant écrit, produit et réalisé par Lubomir Arsov. Comme l’auteur l’indique sous la vidéo, celle-ci fut créée à travers de nombreux sacrifices personnels. C’est un appel urgent envers l’humanité à grandir, insiste-t-il. Au regard de la finesse des images et de la durée du rendu (13 minutes), on imagine toute la difficulté d’une telle réalisation quasi solitaire.

Portrait sombre et satirique du monde industriel moderne, certains diront « capitaliste », le court métrage puise abondamment dans les symboles de très nombreux combats militants depuis la condition animale dans l’élevage jusqu’à la chasse aux réseaux pédo-criminels en passant par l’objectification des femmes et de l’humain dans son ensemble. Plus d’une 40 aines de sujets sont couverts, parfois très discrètement. Rien n’y manque, ou presque. Le résultat est simplement grandiose, tout comme la musique “Age of Wake” de Starward Projections.

On serait presque tenté de finir misanthrope et sous anti-dépresseur après quelques minutes de vidéo, mais ce serait une erreur ! Car si cette simple vidéo peut sembler violente, elle n’est rien comparé à la souffrance réelle d’individus à travers le monde, mais l’auteur nous rappelle cependant que nous avons le devoir d’évoluer, de nous élever, de lutter contre toutes les formes d’obscurantisme pour ériger, un jour on l’espère, un monde serein. Loin d’être qu’une énième critique, c’est une invitation à grandir, personnellement ET collectivement.

“Il est dit qu’aucun arbre ne peut pousser jusqu’au paradis sans plonger ses racines jusqu’aux profondeurs de l’enfer”
– C.G. Jung

IN-SHADOW: A Modern Odyssey from Lubomir Arsov on Vimeo.

Source : inshadow.net/
Facebook : facebook.com/inshadowmovie/
Compositeur : starwardprojections.com/
Contact production : light@inshadow.net

Source : Mr. Mondialisation

Technologie : Le futur, c’est déjà maintenant

Boston Dynamics, le constructeur de robotique, a dévoilé cette semaine deux nouvelles vidéos de ses créations. Célèbres pour leur biomimétisme, les robots de l’entreprise américaine démontrent de nouvelles compétences. Mais au-delà de l’effet médiatique, le potentiel commercial reste à démontrer.

Un mélange de fascination et de méfiance. C’est ce que suscite souvent le constructeur de robot américain Boston Dynamics. Le jeudi 16 novembre 2017, l’entreprise a diffusé une vidéo pour montrer les nouvelles prouesses d’Atlas, un modèle bipède à l’apparence humanoïde. Très suivi, Boston Dynamics impressionne souvent pour l’agilité et la fluidité animales de ses créations.

NOUVELLES PERFORMANCES ET NOUVEAU LOOK

Dans une précédente vidéo, Atlas démontrait sa force en soulevant une charge de 11 kg. Cette fois-ci, en moins d’une minute, le robot d’1,5 m et de 75 kg saute à pieds joints sur des obstacles. Et, clou du spectacle, il réalise un salto arrière avant de réaliser un salut digne des gymnastes.

À 13 ans, un enfant a-t-il suffisamment de discernement pour exprimer son consentement à une relation sexuelle ?

Après l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, le gouvernement souhaite créer un seuil de non-consentement irrécusable à l’âge de 13 ans. Les associations féministes préconisent de porter cette ligne rouge à 15 ans. Fatima Benomar, porte-parole de l’association les Éffronté-e-s, s’en explique à Sputnik.

À 13 ans, un enfant a-t-il suffisamment de discernement pour exprimer son consentement à une relation sexuelle? Clairement «non» pour les associations féministes. Elles se sont d’ailleurs réunies le 15 novembre place Vendôme, devant le ministère de la Justice, pour exprimer leur colère face à la proposition du gouvernement.

Pour Fatima Benomar, co-porte-parole de l’association les Éffronté-e-s, qui a organisé la manifestation :

« Cette proposition de seuil «ne prend pas en compte toute la fragilité qu’il y a dans cette tranche d’âge où le corps est en avance sur l’état de maturité psychoaffective. […] Le corps montre des signes de puberté qui décomplexent les violeurs dans leur violence.»

Après l’indignation suscitée par deux décisions de justice, dont l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, au motif que rien ne permettait d’établir son absence de consentement, le gouvernement a réagi. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, veut inscrire dans la loi contre les violences sexistes et sexuelles (le gouvernement souhaite la présenter en 2018), la création d’un seuil de présomption de non-consentement irréfragable. Sur RTL, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a abondé dans ce sens et a évoqué la possibilité de fixer ce seuil à 13 ans.

Selon Fatima Benomar, ce seuil est d’autant plus incompréhensible qu’en France la majorité sexuelle est à 15 ans, se dirige-t-on inéluctablement vers un abaissement de celle-ci ?

«Quand un adulte a des rapports sexuels avec une jeune fille de moins de 15 ans, c’est jugé comme une atteinte sexuelle, un délit. Mais la loi dit bien qu’il n’y a pas de raison de prouver qu’il y ait violence, contrainte, menace ou surprise, pour démontrer qu’il y a une atteinte sexuelle. On déqualifie la gravité, mais on montre bien qu’en dessous de cet âge-là, l’État français pense que l’on n’a pas la maturité, le discernement pour formuler le consentement.»

Par ailleurs, comme le rappelle Fatima Benomar «même les progressistes qui veulent par exemple abaisser le droit de vote, qui peut être un repère par rapport à la maturité ou au discernement, ne vont pas en deçà de l’âge de 16 ans.» Pour la co-porte-parole, il serait préférable de fixer ce seuil à 15 ans afin de protéger les enfants.

«C’est vraiment priver de cette protection juridique les jeunes filles qui sont quand même très jeunes à 13 ou 14 ans. 15 ans, c’est la fin du collège, on peut commencer à parler d’une sécurité, de maturité affective, cognitive, qui font qu’elles peuvent opposer une vraie résistance à ceux qu’elles perçoivent comme une tierce personne, donc comme un adulte qui a un ascendant sur elles.»

Pourtant, Fatima Benomar s’accorde sur le fait que cette proposition de loi va dans la bonne direction. «C’est une prise de conscience. C’est vrai que la France était le seul pays où il n’y avait absolument pas d’âge minimum. Il y avait juste une jurisprudence qui datait de 2005 qui avait estimé qu’une fillette de moins de 5 ans ne pouvait pas formuler le consentement.» Cependant, Fatima Benomar souligne que le Code pénal favorise les agresseurs, en témoigne la récente affaire de la fillette de 11 ans.

«Non seulement cet homme a eu le permis de violer, mais il a la possibilité de reconnaître l’enfant né du viol (…) S’il est innocenté, il a la possibilité de faire valoir ses droits de père. C’est complètement inique et cela démontre vraiment un manque juridique dans la loi.»

La co-porte-parole des Éffronté-e-s regrette que le précédent quinquennat n’ait pas réussi à prendre la mesure du problème, notamment sous la pression «de tout un mouvement conservateur».

«Il y a eu une énorme résistance conservatrice de la société par rapport à l’éducation des plus jeunes contre le sexisme et les stéréotypes de genre. Mais c’est dans ces stéréotypes de genre que l’on instille l’idée que les filles comme les femmes sont passives de nature, qu’elles ne vont pas résister. Que lorsqu’une femme dit non, quelque part, ça veut dire oui. Bref tout ce bon vieux sexisme que l’on connaît, c’est donc important que l’on mise sur la prévention et l’éducation.»

Source : Sputnik News

Science et vie : Demain, tous crétins ?

Perturbateurs endocriniens, vaccins contenant de l’aluminium, Glyphosate, molécules chimiques propulsées dans l’atmosphère…

Tout est mis en place pour faire des prochaines générations, de parfaits crétins, idiots, incapables d’avoir du recul, du discernement ou d’esprit critique. Le but : faire de ces gens des robots-consommateurs-esclaves.

G.S

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ?

Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux.

À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause :

Les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique.

Demain, tous crétins ? Documentaire Bande-annonce

Demain, tous crétins ? Documentaire intégral


Michel Cymes met en garde contre les perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens, dont on entend beaucoup parler en ce moment, sont des molécules polluantes qui brouillent notre système hormonal. Ils peuvent donc entraîner tout un tas de problèmes de santé. Cela va du dysfonctionnement de la thyroïde à l’obésité, en passant par le diabète ou l’infertilité. Ces polluants sont partout. Ils peuvent passer par le nez si vous inhalez certaines substances qui émanent de la colle, du vernis que l’on trouve sur certains meubles, de certaines moquettes ou de certaines bougies. Ils peuvent pénétrer par la peau quand vous utilisez certaines crèmes. Ils peuvent pénétrer par la bouche ou les muqueuses, notamment celles de la langue.

Éviter les perturbateurs endocriniens est donc un travail à plein temps. On peut être vigilant. Il y a mille manières de l’être. Mais contentons-nous pour l’heure de deux pièces incontournables : la cuisine et la salle de bains. Dans le four à micro-ondes, ne mettez jamais d’aliments dans leur conditionnement en plastique. N’abusez pas de tous ces ustensiles anti-adhésifs (on pense là à certaines poêles). Évitez de ranger dans un endroit chaud les boissons conditionnées dans des bouteilles : quand la température grimpe, le risque de voir certains composants du plastique migrer vers le contenu de la bouteille augmente.

La salle de bains est une zone à risque puissance mille, avec les crèmes hydratantes, les laits corporels, les rouges à lèvres ou les lingettes démaquillantes. Ce genre de produits, qu’il faut appliquer sur la peau, pénètre dans l’organisme. Cela se retrouve illico dans le sang. Parmi les perturbateurs endocriniens qu’ils contiennent, on retrouve les parabènes, benzophénones et autres silloxanes.

Dans chaque famille de produits, il y a parfois du bon et parfois du mauvais. Il faut prendre le temps de lire les étiquettes, après s’être renseigné sur les produits dangereux. Nous vous conseillons donc la lecture du livre Perturbateurs endocriniens : une bombe à retardement pour nos enfants, d’Isabelle D (éditions Larousse).

Technologie : En Suède, la puce RFID fait un malheur !

En Suède, des milliers de personnes vivent déjà avec un implant sous-cutané.

Appelés les « Chipsters », les porteurs de puce électronique commencent à devenir légion à Stockholm. On peut presque tout faire avec, prendre le train, mettre en marche sa voiture, ouvrir et fermer sa porte à clef etc…

A l’heure actuelle l’implantation de cette puce est au bon vouloir de la personne qui l’utilise mais au nom de la sécurité et à fortiori de la privation de nos libertés, qui nous dit que d’ici quelques années, l’implant ne devienne pas obligatoire ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Et pour rappel :

La puce RFID arrive en France et les médias en font l’éloge à demi-mot.

Cette technologie récente ne permet pas de tirer toutes les conclusions quant aux retombées à long terme. Toutefois, contrairement à ce qui est dit dans le reportage de France 2 (seconde partie de la vidéo), la puce RFID émet des ondes électromagnétiques de plus, la zone de sécurité de l’irradiation en hyper fréquence micro ondes de l’antenne émettrice omnidirectionnelle d’une puce RFID implantée est d’environ 1 millimètre. En conséquence, cette irradiation est directement en contact des tissus humains dans le cas d’une implantation sous-cutanée. Le danger est donc bien réel !

Ce qu’il faut également savoir, c’est que la puce une fois implantée est très difficile à retirer à moins de pratiquer à une opération chirurgicale.

G.S

Science & Vie : Best for the World 2017, les Jus d’Opaline à Orsières (Suisse) contiennent des fruits, des légumes et… beaucoup de sens

«Opaline crée des jus de fruits comme nul autre. En faisant appel à des producteurs locaux. En respectant le rythme de la nature. En privilégiant la qualité de la matière première et des relations humaines.»

Les jus Opaline contiennent des fruits, parfois des herbes aromatiques, des légumes… Mais ils contiennent aussi beaucoup de sens.

Le modèle d’Opaline est-il une autre façon de penser l’économie de demain? L’entreprise valaisanne y croit. Elle compte désormais mettre en place une Fondation pour partager ses valeurs et son expérience. Le 12 septembre 2017, l’entreprise a été nommée Best for the World 2017 dans les catégories Overall et Community parmi plus de 500 entreprises sélectionnées pour l’exceptionnel impact positif de nos activités, sur nos collaborateurs, l’environnement, la communauté locale et nos clients.

Commentaires dans le Journal d’Antoine Perruchoud de la HES-SO Valais Wallis et de Franck Reynaud, Cuisinier romand de l’année 2018.

>>>Site Internet<<<

Science et vie : Il n’y a pas si longtemps que ça, les enfants d’hier

Pas de console de jeux vidéos, pas de télévisions non plus mais une imagination débordante, des cabanes, des aventures sans fin au sein de mère nature…

Le monde des enfants d’hier n’a plus grand-chose à voir avec celui des enfants d’aujourd’hui. Quelques images d’archives de la RTS (Radio télévision Suisse)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Source : Radio Télévision Suisse

François Asselineau : Et si l’on parlait de nature, d’humanisme et d’amour ?

François Asselineau, président de l’UPR (Union Populaire Républicaine) et ex candidat aux dernières élections me surprendra toujours.

Visionnaire en politique pour celles et ceux qui le connaissent, je vous propose un document vidéo qui dévoile ce personnage déjà haut en couleur, sous un tout autre angle.

C’est à l’occasion de la rebaptisassions il y a une quinzaine d’années du célèbre rocher australien du nom de l’Ayers Rock qui est le nom de l’explorateur qui le découvrit à son nom d’origine Uluru qui fut le nom que lui donnèrent les aborigènes  d’Australie que François Asselineau nous parle de cet évènement qui va conduire à l’interdiction de le gravir ou de marcher dessus d’ici octobre 2019.

Nous découvrons-là un homme proche de l’humanité, de la nature et qui en fin de vidéo nous dit que l’argent à tout prix est loin d’être une fin en soi et qu’il serait peut-être temps d’introduire un peu plus d’amour entre les hommes.

Un François Asselineau à redécouvrir peut-être pour celles et ceux qui le connaissent déjà et à découvrir tout court pour les autres.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Danger ! ne laissez pas les enfants en bas âge en contact avec des écrans tactiles

Le sujet est très préoccupant, les enfants de 0 à 4 ans qui sont très exposés aux écrans peuvent développer des troubles de toutes sortes :

Des retards moteurs, motricité fine avec leurs doigts, certains n’arrivent pas à serrer leurs doigts, motricité globale, la marche, grimper, courir. Cela attaque aussi les capacités cognitives, c’est à dire que l’enfant n’élabore pas la pensée, on a des retards du langage très patents, des enfants à 4 ans qui ne parlent pas du tout ou qui parlent d’une façon inadaptée qui vont donner des mots plaqués par exemple si on leur demande à qui sont les chaussures qu’on leur montre sur une photo, ils vont répondre bleu qui est la couleur des chaussures.

On peut voir dans les cas les plus graves des cas qui ressemblent aux troubles autistiques mais qui n’en sont pas puisque les troubles régressent lorsqu’on arrête les écrans, on parle ici d’autisme virtuel. Il y a aussi parfois les gros troubles dans les interactions, l’enfant ne répond pas à son prénom, il est dans sa bulle et n’interagit pas avec les adultes.

Il faut comprendre que le développement du bébé entre 0 et 4 ans dépend essentiellement de son environnement et doit y être adapté. Il doit solliciter ses 5 sens et surtout le toucher et le bébé doit être en interaction avec ses parents et avec les adultes qui font son entourage.

On comprend bien qu’avec les écrans il n’y a d’interaction avec personne et que l’enfant captivé par les écrans ne peut pas explorer notamment avec son corps et ses mains son environnement.

 

L’étude qui va vous dissuader d’exposer vos enfants aux écrans

Enfants et adolescents vivent « immergés » dans un monde fait d’écrans en tout genre, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur développement.

Académie américaine de pédiatrie (AAP) s’est penchée sur l’usage des appareils à écrans chez les plus jeunes, et ne cache pas son inquiétude.

En résumé :

« Les enfants d’aujourd’hui grandissent immergés dans un monde d’écrans, ce qui a des effets positifs et négatifs sur le développement. » 

L’ère des écrans

Les pédiatres rappellent d’abord les constats suivants :

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  • Les enfants de moins de 8 ans passent de moins en moins de temps devant la télévision (de 2,24 heures quotidiennes en 2002 à 1,59 heure en 2012), concurrencée par les plateformes de streaming comme YouTube et Netflix.
  • 75% des adolescents possèdent un smartphone, qui leur permet d’accéder à internet, de regarder des vidéos, et d’interagir avec des applis. 91% d’entre eux se connectent depuis des appareils mobiles (téléphone, tablette), si bien qu’un quart des ados est décrit comme « constamment connecté » à internet.
  • 76% des adolescents utilisent au moins un réseau social, et Facebook demeure le plus populaire. Même si 70% d’entre eux disposent d’un « portefeuille de réseaux sociaux », incluant en sus Twitter et Instagram.
  • Quatre foyers sur cinq disposent d’un appareil utilisé pour jouer aux jeux vidéo. Les gamers sont surtout les garçons, 91% disant avoir une console de jeux et 84% jouer à des jeux sur leurs téléphones.

L’AAP profite de ces constats pour souligner que le temps passé sur les écrans ne cesse de croître, et ce dès le plus jeune âge.

Des effets néfastes

  • Obésité

Or, cela augmente le risque d’obésité et affecte le sommeil. L’Académie américaine recommande ainsi de limiter à 2h ou moins le temps « d’activité sédentaire devant un écran ».

« L’augmentation des calories assimilées lors de snacks devant la télévision a été pointée comme un risque important d’obésité », souligne l’AAP. « Et avoir une télé dans sa chambre continue d’être associé au risque d’obésité. »

Dépression

L’utilisation des réseaux sociaux augmente aussi les risques de dépression, en particulier chez les adolescents qui les utilisent de manière passive (c’est-à-dire qu’ils regardent les photos des autres sans interagir ou en publier eux-mêmes).

  • Troubles du sommeil

Au-delà, l’Académie pointe une augmentation des troubles du sommeil chez ceux qui dorment avec leurs téléphones. Générée par les diodes électroluminescentes (LED), la lumière de l’écran active 100 fois plus les récepteurs photosensibles de la rétine que la lumière blanche d’une lampe. Du coup, même avec une luminosité faible, l’écran du portable tient éveillé, retardant l’horloge interne et impactant la qualité du sommeil.

« L’exposition à la lumière (en particulier la lumière bleue) et l’activité sur écrans avant de dormir affectent les niveaux de mélatonine et peut retarder ou perturber le sommeil », affirme-t-elle.
  • Echec scolaire

L’Académie pointe également l’effet « négatif sur les résultats scolaires ». D’autant que les pédiatres américains ont remarqué que « de nombreux enfants et adolescents utilisent des médias de divertissement en même temps qu’ils réalisent d’autres activités, comme les devoirs ».

  • Exposition précoce à l’alcool, au tabac et au sexe

Pis, l’AAP lie cette exposition croissante aux médias à un rajeunissement des initiations à l’alcool, au tabac et au sexe. A l’appui de cet argument, une étude anglo-saxonne a montré que les principales marques d’alcool ont renforcé leurs présences sur Facebook, Twitter et YouTube ces dernières années. Et que 12% des 10-19 ans ont déjà envoyé une photo à caractère sexuel à quelqu’un d’autre.

  • Problèmes relationnels

Enfin, les parents sont également pointés du doigt sur leurs usages. L’Académie rapporte qu’un parent qui détourne son attention de son enfant pour regarder son portable aura une moins bonne qualité de relation avec sa progéniture. Si bien que ces distractions auraient des conséquences négatives sur le développement émotionnel et social.

Des temps de déconnexion

Pour aider les parents, les pédiatres américains proposent un outil en ligne (uniquement en anglais) délivrant des conseils. Voici ce qu’il faut en retenir :

  • Eviter toute utilisation d’écrans pour les enfants de moins de 18 mois, autres que les applications de tchat.
  • Préférer les programmes de haute qualité pour introduire les écrans auprès des enfants de 18 à 24 mois, toujours en les accompagnant pour leur expliquer ce qu’ils voient.
  • Imposer des limites de temps : 1 heure d’écran par jour maximum pour les enfants de 2 à 5 ans, en les accompagnant pour comprendre ce qu’ils regardent, et guère plus au-delà. S’assurer que les écrans ne réduisent pas le sommeil, l’activité physique ou les autres comportements essentiels à la santé.
  • Instaurer des moments et des lieux « sans écran », comme le temps du dîner, de la route en voiture ou la chambre à coucher.
  • Répéter les discussions sur la citoyenneté et la sécurité en ligne, aussi bien sur le respect des autres que la protection de sa vie privée.

Exit donc l’usage de la tablette pour calmer l’enfant et avoir la paix. Adieu aussi le smartphone utilisé toute la nuit par l’ado, désormais assujetti à un « couvre-feu ».

L’AAP met également en garde contre « l’écran passif », c’est-à-dire celui qui reste allumé même si personne ne le regarde. « L’enfant construit ses repères spatiaux dans les interactions avec l’environnement qui impliquent tous les sens », explique au « Monde » le docteur François-Marie Caron, pédiatre et membre de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).

« Nous n’avons jamais eu autant de demandes de consultation pour des enfants, de plus en plus jeunes, avec des difficultés attentionnelles, des retards de parole-langage, des difficultés d’apprentissage… », souligne de son côté Carole Vanhoutte, orthophoniste et cofondatrice du groupe de réflexion Joue pense parle, au quotidien.

« Ces troubles ont pour la majorité un dénominateur commun : l’exposition précoce et intensive aux écrans. »

Voir aussi : >>>Le danger des écrans tactiles<<<

Science et vie : La mort programmée des petits commerces de proximité

« La mort programmée des petits commerces ou la volonté morbide d’un système de faire de notre urbanisme, un monstre sans couleur ni chaleur »

Nous étions dans le début des années 90 et à l’époque je connaissais une famille portugaise habitant à Sintra qui est une petite colline  se trouvant au centre de la capitale portugaise, Lisbonne. Il y avait deux moyens pour se rendre au sommet qui était l’endroit ou se juchait le domicile de mes amis ; par la route ou par le funiculaire. Ne possédant ni véhicule ni permis de conduire je m’y rendais par le chemin de fer et la ballade qui devait durer une vingtaine de minutes, offrait un spectacle pittoresque et haut en couleur :

Chaque petite gare avait son cachet, son charme, chaque petite gare était tapissée de faïences aux motifs fait-main et aux couleurs chatoyantes, des plantes et des fleurs aux parfums exquis dansaient dans tous les sens et offraient aux voyageurs de réelles sensations d’évasion.

Quelques années après, le Portugal entre dans l’Europe et je suis retourné à Sintra. Quelle ne fut pas ma déception alors que je me rendais chez mes amis et que je vis que toutes ces petites gares avaient disparu au profit d’un béton et d’un bitume sans âme ni vie.

C’est ce qui est en train de se passer un peu partout en Europe, tout ce qui est humain est gentiment mais surement en train d’être détruit ne laissant paraître que des spectacles mono-couleur.

La disparition des petits commerce fait partie de cette logique de mondialisation où les rêves et les espoirs n’ont plus de place. Natacha Polony nous parle de ce phénomène.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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