Science & Vie : Plus vous recherchez du plaisir, plus vous serez malheureux

La plupart des gens confondent la quête du plaisir et la recherche du bonheur. Or, pour s’épanouir véritablement, il ne faut surtout pas mélanger ces deux démarches bien distinctes. Explication scientifique.

Le professeur Robert Lustig s’est fait connaître aux Etats-Unis pour ses recherches sur le sucre et l’obésité. L’endrocrinologue a identifié la quête du plaisir immédiat comme principale source de l’addiction. Analyse développée, la nécessité de différencier deux neurotransmetteurs importants: la dopamine et la sérotonine.

Dopamine et sérotonine
La dopamine est responsable de la sensation de plaisir, elle stimule, excite et génère un plaisir de courte durée. Elle est l’ennemie du bonheur, qui dépend lui, de la sérotonine. C’est la thèse défendue par cet expert qui, dans son ouvrage, « The Hacking of the American Mind« , estime que le bonheur n’est pas la conséquence de l’accumulation du plaisir, au contraire.

Un constat universel qui s’applique aussi bien à la vie qu’à la vie virtuelle.

Addictions de toutes sortes
Que la quête du plaisir se focalise sur les réseaux sociaux, le sexe, l’alcool, le sucre, la drogue, les jeux vidéo ou la pornographie, elle est caractérisée par son aspect solitaire, bref, instinctif, matériel. Poussé à l’extrême, ce comportement mène à l’addiction.

Excitation fatale
La dopamine s’assimile à une récompense: elle excite les neurones. Or, quand ils sont excités trop intensément, trop régulièrement, ils « s’éteignent » pour éviter la surchauffe, explique le professeur Lustig. La lassitude s’installe petit à petit et la dose doit augmenter pour remplir le même sentiment de satisfaction, et ce parce qu’il existe moins de récepteurs à occuper, précise-t-il. L’accoutumance s’inscrit dans ce processus neurologique.

Inhibiteur naturel
La sérotonine, au contraire, s’assimile à un sentiment de bien-être général, un plaisir durable, le sentiment « de ne faire qu’un avec le Monde ». Elle n’est pas une hormone nocive pour les neurones car elle ne les excite pas: elle les inhibe. Elle les ralentit au lieu de les stimuler exagérément. L’overdose est donc impossible.

Attention: danger
La confusion sociétale alimentée par la grande distribution et la surconsommation représente un danger: l’excès de « plaisirs immédiats » nuit au bonheur, car la production de dopamine réduit le niveau de sérotonine. Bref, « plus vous recherchez du plaisir, plus vous serez malheureux », conclut Robert Lustig.

Réseaux sociaux et dopamine
Ultra concernés par le débat, les réseaux sociaux posent un problème fondamental. Ils ne procurent le plus souvent que des satisfactions passagères, des interactions furtives et peu profondes (like, retweet, réaction, commentaire, etc.): une petite « récompense » chargée en dopamine et dont l’utilisateur veut rééprouver le plaisir à l’envi. Or, au contraire de l’échange du regard par exemple, l’échange virtuel n’entraîne pas une excitation de nos « neurones miroirs », récepteurs de l’empathie et qui produisent la fameuse sérotonine », précise Arjuna Andrade dans une émission consacrée sur France Culture.

« Piratage cérébral »
Et c’est précisément le coeur de l’ouvrage « The Hacking of the American Mind ». L’endocrinologe accuse ni plus ni moins les grandes entreprises d’avoir « piraté » le mécanisme cérébral de la récompense à des fins commerciales en entretenant savamment la confusion entre bonheur et plaisir.

La solution? La modération
La modération, solution à la surconsommation de tout? « Victime » d’hyperconnectite aiguë et de chronophagie virtuelle, Jean-François Pilou (Journal du Net) a un jour voulu tenter l’expérience du sevrage en supprimant simplement les applications sociales sur son téléphone, sans pour autant procéder à une désactivation totale, trop radicale.

Gain de temps, gain de bonheur
« Suis-je plus heureux sans elles? Honnêtement je le pense. J’ai en tout cas récupéré du temps pour faire des choses utiles comme lire, appeler ou envoyer des messages à mes proches. J’ai par ailleurs noté que j’étais plus présent en famille. Il m’arrivait par exemple de jeter un œil à une notification ou à mon fil d’actualité pendant que mes enfants se brossaient les dents ou faisaient leur devoir, leur donnant l’impression de n’être pas totalement avec eux, sachant que cela risquait de devenir un modèle pour eux dans les années à venir ».

Science & Vie : D’étranges images circulent sur le web

Lorsque la Terre change d’axe se produit un phénomène appelé « Hunter Moon » produisant une apparition simultanée du soleil et de la lune dans notre ciel.

Dans la vidéo jointe à ce billet on distingue clairement la lune et l’étrangeté de ces images réside dans le fait qu’en plus de la lune, on distingue clairement un autre astre à côté du soleil.

Si ce document est un fake il est bien fait autrement, avez-vous déjà entendu parler de la planète X ?

Stéphane Guibert

Science et vie : Guérir par la lumière, la réalité dépasse bientôt la science fiction

La réalité dépasse la science fiction : Le projet Medi light qui regroupe un grand nombre de laboratoires européens  travaille sur la mise au point d’un pansement nouvelle génération. C’est à Dijon dans les laboratoires Urgo que sont testés ces pansements dits pro-actifs qui accélèrent la cicatrisation grâce à des lumières bleues qui sont directement émises au travers d’un bandage hautement technologique.

G.S

Source de la vidéo : Radio Télévision Suisse

Science & Vie : Aux États-Unis, 20% des enfants adoptés sont abandonnés une nouvelle fois par leurs parents adoptifs

Immersion dans le monde cruel des enfants ré-adoptés aux États-Unis.

Si un enfant ne convient pas à ses parents adoptifs, ils peuvent s’en débarrasser en toute légalité.

Michael se prépare à quitter sa famille adoptive, qui a décidé de se débarrasser de lui au bout de 6 ans. Un enfant sur 5 est ainsi ré-abandonné par ses parents. La plupart vit dans l’angoisse permanente comme Sam, qui a déjà connu 2 familles adoptives.

C’est sans compter la maltraitance exercée sur les enfants dans notre société dite civilisée.

G.S

 

Science & Vie : Attaques électromagnétiques, chemtrails, dans quel monde vivons-nous ?

Une attaque à la bombe électromagnétique détruirait la civilisation

La menace d’une attaque délibérée à l’arme à impulsion électromagnétique demeure bien réelle. Son potentiel en tant qu’arme de destruction massive est plus important que celui de n’importe quelle autre arme connue de l’Homme.

En raison de la dépendance de la société moderne et des villes à l’électricité et aux réseaux de distribution, les bombes électromagnétiques représentent une menace potentiellement mortelle ou terriblement handicapante pour 90% de la population.

Une attaque électromagnétique forcerait une réinitialisation à laquelle très peu se seraient préparés.

Science & Vie : Les arbres ont une vie secrète que nous n’imaginons pas


Getty Images/iStockphoto

Pour votre première balade du printemps en forêt, vous allez regarder les arbres d’un nouvel œil.

PRINTEMPS – Ils parlent entre eux, partagent les richesses du sol, s’entraident, apprennent les uns des autres. Bienvenue dans le monde merveilleux des arbres. Une vie secrète dont la science découvre progressivement l’étendue et la complexité.

Dans un récit passionnant et engagé, publié en janvier 2017 en français, Peter Wohlleben, un forestier allemand qui travaille à la tête d’une forêt gérée de manière non productiviste raconte la vie intime de ces végétaux si commun: les réseaux de filaments créés par les champignons, la grande sociabilité des hêtres, la langage des racines qui craquent et l’incroyable pulsion de vie des arbres.

Nous les pensions silencieux, éteints, immuables. Après la lecture de ce livre, vos promenades en forêt vont prendre une tout autre dimension. Allons même plus loin puisque Peter Wohlleben s’y risque en s’appuyant sur des études publiées dans les plus sérieuses revues scientifiques, les arbres ont bien des leçons à nous donner en terme de partage et de communication. Ce sont des êtres sociables qui aiment la compagnie des autres et ce tout en conservant chacun leur propre caractère.


Melissa Fague

Un arbre a besoin de ses semblables pour s’épanouir

Tout bon jardinier et forestier le sait, un arbre a besoin de place pour capter le maximum de lumière et pour pouvoir se développer au mieux sous terre comme dans les airs. Sauf que cette règle immuable est fausse. Un arbre comme l’hêtre a besoin d’être bien entouré. Par leurs racines, les arbres ne captent pas seulement l’eau du sol, ils communiquent, s’échangent de quoi se nourrir. Ils savent qu’à plusieurs, ils seront plus forts pour faire face à la météo par exemple.

Cela vaut aussi pour les attaques d’insectes. Cette petite chenille qui grignote un morceau de feuilles? L’arbre ne va pas se laisser faire comme ça. Il commence par produire un gaz qui va repousser les insectes. Ce gaz, les arbres voisins le sentent eux aussi et vont en produire à leur tour. Sauf que la portée de celui-ci n’est pas très grande. Mieux vaut donc utiliser des moyens de communication plus fiables.

Les racines et les champignons sont tout indiqués. Les champignons sont la fibre internet de la forêt. Dans une cuillère à soupe, des chercheurs ont trouvé plusieurs kilomètres de réseaux filaires. Ainsi, l’arbre prévient ses congénères du danger tout proche. Bien sûr, cette protection n’est pas infaillible mais l’entraide leur permet de survivre.

Cette entraide vaut aussi quand un arbre de la même espèce est malade. Ses congénères vont l’aider à se rétablir jusqu’au bout, en lui donnant de quoi se nourrir par les racines. Impossible de s’arrêter avant qu’il soit rétabli ou qu’il meure. Là encore, un tronc qui paraît mort peut encore vivre grâce à la solidarité des arbres pendant plusieurs années, a remarqué le forestier allemand.


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Un arbre est élevé à la dure, mais c’est pour son bien

Les jeunes pousses, elles, ne demandent qu’une chose, croître, encore et encore. Problème, dans les forêts naturelles, celles qui n’ont pas été « ordonnées » par l’homme, les jeunes pousses n’ont pas la place, ni la lumière suffisante pour se développer comme ils le voudraient. À dessein.

La science a donné raison aux arbres adultes qui se gardaient bien de faire de la place aux plus jeunes. Sous les houppiers (les branches hautes des arbres), les pousses obtiennent 3% des rayons du soleil, soit juste ce qu’il leur faut pour opérer une photosynthèse minimale. Cette restriction de lumière est ce que le forestier allemand appelle « une mesure éducative ». Comme l’a prouvé la science, croître lentement au début de sa vie, c’est multiplier ses chances d’atteindre un âge avancé.

Outre cette vision à long terme, les arbres ont aussi une connaissance extrêmement fine du temps qui passe et de la succession des saisons. Parfois, il peut y avoir de fraîches journées d’été ou des journées d’hiver printanières. Pourtant, l’arbre ne s’y fait pas prendre, pas de protection contre le froid dans la première situation, ni de bourgeon dans la deuxième. Il sait en effet corréler la longueur des journées et la température ressentie.


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Un appel à la prise de conscience

De même les graines perçoivent elles aussi les températures. Les futurs arbres ne s’aventurent pas à sortir de leur enveloppe juste avant les frimas de l’hiver par exemple. Ce qui est plutôt facile à faire lorsque l’on est sous une fine couche de terre et que l’on ressent moins les variations de température. En revanche, les graines de bouleau qui sont à la surface du sol, doivent faire elles-mêmes le calcul. Un tour de force qui assure la survie de ces arbres et forêts depuis des millénaires.

Et pourtant, l’homme, par méconnaissance bien souvent, ne respecte pas l’arbre. Peter Wohlleben salue le chemin parcouru par le grand public pour mieux prendre en compte la souffrance animale dans sa consommation de viande. Il faudrait en faire de même pour les arbres, réclame-t-il. « Quand on sait qu’un arbre est sensible à la douleur et a une mémoire, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants, on ne peut plus les abattre sans réfléchir, ni ravager leur environnement en lançant des bulldozers à l’assaut des sous-bois », écrit le garde-forestier.

Les « grand végétaux n’ont pas de cerveau, ils ne peuvent se déplacer que très lentement, leurs préoccupations sont sans rapport avec les nôtres et leur quotidien se déroule dans un ralenti extrême. Comment s’étonner que les arbres soient traitées comme des choses, même si personne n’ignore que ce sont des organismes vivants? […] Nous devons traiter les arbres comme nous traitons les animaux, en leur évitant des souffrances inutiles. »

>>>La vie secrète des arbres, Paul Wohlleben, 2017<<<

Vidéo sur Youtube :

Merci à mon Grand Ami Roland pour m’avoir mis la puce à l’oreille.

Voir aussi :

Ne rasons pas les forêts naturelles pour produire de l’énergie

G.S

Science & Vie : Quand dame nature nous impose le respect

Êtes-vous arachnophobe ?

Si tel est le cas, sachez que cette petite chose que beaucoup se font un plaisir d’écraser ou de sprayer abondamment nous est très utile ne serais-ce que, basiquement, pour nous protéger des moustiques et en vue d’une prolifération de certaines de ces espèces de vampires venant du sud, conséquence d’un réchauffement global, cette petite bête  sera pour nous une alliée de premier choix. Sachez aussi que cette créature tue par année infiniment moins d’êtres humains que l’être humain n’en tue lui-même.

Je vous propose dans cette vidéo d’admirer cette tisseuse de haut niveau sur une musique de Joël Fajerman.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Science & Vie : Un utérus artificiel pour grands prématurés testé chez le mouton

Une équipe américaine a permis à des fœtus d’agneaux de se développer ex utero pendant quatre semaines. L’application chez l’homme nécessitera de lever plusieurs inconnues.

Un incubateur qui mime au plus près la physiologie d’un utérus, pour offrir de meilleures chances de survie en bonne santé à de très grands prématurés : tel est l’objectif poursuivi par l’équipe dirigée par Alan Flake, de l’hôpital pour enfants de Philadelphie. Le chirurgien fœtal et son équipe présentent dans Nature Communications du 25 avril un dispositif qui marque un pas significatif dans la quête d’un tel « utérus artificiel ». Testé sur le mouton, il a permis de faire se développer des fœtus d’agneaux dans un sac en plastique transparent relié à divers circuits sanguins et physiologiques, pendant quatre semaines, apparemment sans séquelles.

« Le but est de répondre au défi de l’extrême prématurité », explique Alan Flake. En deçà de vingt-trois semaines de développement, les fœtus humains qui naissent prématurément connaissent des niveaux de mortalité pouvant atteindre 90 %, et ceux qui survivent présentent des séquelles importantes dans 70 % à 90 % des cas, a-t-il rappelé lors d’une conférence de presse téléphonique.

En particulier, le développement des poumons subit l’impact du passage d’un milieu liquide dans le ventre de la mère, à l’air libre pour lequel ils ne sont pas encore adaptés – ce qui se traduit par des détresses respiratoires aiguës qui peuvent retentir gravement sur le développement cérébral.

L’idée de l’équipe américaine est donc d’offrir un sas liquide entre l’utérus maternel et le monde extérieur, pendant les quelques semaines qui suffisent à garantir la maturation des poumons. La démonstration semble réussie chez le mouton.

Imitation de la physiologie naturelle

Cette tentative est loin d’être une première, rappelle le spécialiste de la reproduction humaine Pierre Jouannet, même si elle apporte « quelques éléments supplémentaires sur les possibilités de développement extra-utérin en fin de grossesse ».

Il y a vingt ans, un chercheur japonais, Yoshinori Kuwabara (Juntendo University, Tokyo) avait expérimenté sur des fœtus de chèvres un système extra-utérin fait d’un bac en plastique rempli d’un fluide ressemblant au liquide amniotique et d’une pompe reliée au cordon ombilical de l’animal. Certains chevreaux ont survécu dans ce réservoir jusqu’à terme, pendant trois semaines, mais ils présentaient des malformations, notamment pulmonaires. Depuis, aucune tentative n’a semblé fructueuse.

La différence avec le système d’Alan Flake et ses collègues ? « Les autres approches sont bien plus éloignées de la physiologie naturelle que nous avons essayé d’imiter, explique-t-il. Nous avions commencé avec un aquarium ouvert, comme d’autres, avant de passer à un sac fermé. »

Leur utérus artificiel se compose donc de cette enveloppe transparente, dans laquelle le fœtus, extrait par césarienne, est placé. Son cordon ombilical est relié à un circuit d’oxygénation du sang, qui permet aussi de surveiller la teneur en oxygène. Le fluide amniotique nutritif est lui renouvelé en permanence : « Le fœtus l’ingère et urine dans ce milieu », précise Alan Flake.

Difficile pour l’heure d’évaluer de possibles effets à long terme

Le secret de la réussite est sans doute d’avoir abandonné le recours à une pompe : c’est le cœur de l’animal lui-même qui prend en charge la circulation sanguine, ce qui évite des surpressions délétères. « Nous avons été surpris par la qualité de la réponse physiologique des animaux, témoigne Emily Partridge, premier auteur de l’article de Nature Communications. Les fœtus régulent eux-mêmes ces échanges. »

L’histoire ne se termine pourtant pas au mieux pour eux. Après un maximum de quatre semaines, ils ont été extraits du sac protecteur, on a vérifié leur capacité à respirer dans l’air par eux-mêmes, avant qu’ils ne soient « humainement euthanasiés », selon les termes d’Alan Flake, pour que leurs organes, notamment les poumons et le cerveau, soient analysés. Un « survivant » a été épargné et coule des jours heureux dans une ferme américaine.

Mais si les analyses ne semblent pas avoir révélé d’anomalies de développement chez ses congénères moins chanceux, il sera difficile d’évaluer sur lui de possibles effets à long terme, notamment cognitifs, du séjour ex utero : « Il n’existe pas de test d’intelligence pour les moutons », rappelle le chercheur.

Alan Flake envisage de demander de nouvelles autorisations pour des recherches précliniques plus poussées sur l’animal, qui pourraient durer deux à trois ans, avant d’envisager un éventuel passage à l’homme.

Objections

Le pionnier de la fécondation in vitro en France, René Frydman, salue « un pas supplémentaire, une étude incontestablement sérieuse », mais soulève plusieurs objections : le système n’est adapté qu’aux naissances par césarienne, et non par voie naturelle « où l’exposition aux agents pathogènes est plus élevée et où l’asepsie ne serait pas garantie ». Les césariennes à ce stade précoce de la grossesse sont en outre plus délicates à effectuer, plus risquées pour la mère.

Le médecin s’interroge sur la faisabilité des connections vasculaires chez l’humain : un fœtus d’agneau est trois fois plus gros qu’un fœtus humain de maturité correspondant à la période-clé des vingt-trois semaines de grossesse. Alan Flake en convient, « on ne peut pas savoir à ce stade si les vaisseaux ombilicaux du mouton sont un modèle réaliste de ceux de l’homme ». Si le petit ruminant est un bon substitut pour l’étude du risque de thrombose, on sait aussi que ce n’est pas le cas pour la circulation sanguine intracrânienne – alors que les risques d’hémorragie cérébrale sont élevés chez les grands prématurés.

René Frydman estime que « la question fondamentale est celle du risque physiologique, mais aussi psychologique pour l’enfant à naître de séjourner dans un sac sans présence humaine pendant plusieurs semaines ».

Comment justifier ce risque auprès des premiers couples approchés ? Avec quelles implications éthiques et légales ? « Entre vingt-trois et vingt-cinq semaines, la mortalité et la morbidité sont élevées avec les systèmes de prise en charge actuels, et ces questions sont déjà posées, rappelle Alan Flake. Ce sera une option supplémentaire proposée aux parents, et si notre système était défaillant, on pourrait extraire immédiatement le fœtus pour revenir aux méthodes classiques. »

« Couveuse perfectionnée »

L’équipe américaine imagine un sac amniotique plongé dans la pénombre, avec une caméra permettant de voir le fœtus et des haut-parleurs lui distillant des sons et voix familiers, afin que le lien avec les parents ne soit pas trop distendu. « Actuellement, l’environnement des services de grands prématurés est très angoissant pour les parents », souligne Alan Flake. L’acceptation sociale risque d’être compliquée : l’équipe américaine elle-même refuse de diffuser des photographies des agneaux dans leur sac ex-utérin…

La mission de cet utérus artificiel s’arrêtera après la maturation critique des poumons. « Il n’y a aucune raison de poursuivre au-delà, si l’on pèse les bénéfices et les risques de chaque mode de prise en charge. » Il n’y a pas lieu non plus selon lui de tenter de remonter plus tôt dans la grossesse. « On peut avoir des conversations très sensationnalistes, mais il n’existe pas de technique réaliste qui permettrait de passer de l’embryon à l’extrême prématurité », affirme-t-il. Et il serait « très inquiet » si des équipes tentaient ce type d’expérience.

« Il ne s’agit pas d’un utérus artificiel au sens où toute la grossesse serait conduite ex utero », confirme le médecin et philosophe Henri Atlan, auteur d’un ouvrage sur le sujet (L’Utérus artificiel, Seuil, 2005). Il s’agit plutôt d’une couveuse perfectionnée pour très grands prématurés. »

Pour lui, la référence à l’ouvrage Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley (1932) est aussi hors de propos : « Ne sont concernées que des grossesses qui sont parties pour être naturelles, pas des manipulations génétiques. » Pour autant, il faut, selon lui, se garder de tout « acharnement procréatique » et il lui semble urgent d’attendre d’avoir plus de recul sur les animaux adultes avant de passer à une éventuelle application à l’homme.

Source : Le Monde

Science & Vie : Quand les abysses nous dévoilent leurs beautés

Voilà qui devrait inspirer les  pyrotechniciens ou certains peintres, la nature nous dévoile ces plus beaux secrets avec cette méduse découverte à plus de 1’200 mètres de profondeur. Les abysses nous dévoilent leurs beautés.

G.S

Les chercheurs à bord du E/V Nautilus ont célébré la nouvelle année avec un invité improbable, une belle méduse Halitrephes trouvée à une profondeur de 1225 mètres sous l’eau à l’archipel de Revillagigedo au large de Baja California, au Mexique. Cette méduse aux couleurs vives ressemble à un éclat impressionnant de feux d’artifice lorsqu’elle est éclairée, mais sinon elle se déplacerait inaperçue dans l’obscurité.

>>>Source<<<

Bob Marley : Il plébiscitait le chanvre et il avait raison ! Retour sur un des plus gros mensonges de l’industrie dans son entièreté

Bien qu’en le consommant (fumer) abusivement, le cannabis peut avoir sur la santé des retombées négatives comme notamment des crises de tachycardie, une baisse du Q.I de 3 à 6 points chez l’adulte et jusqu’à 8 points chez les plus jeunes, Bob Marley  en consommait et il en faisait même sa marque de fabrique ; cela augmentait son inspiration et c’était pour-lui une manière de faire le pied de nez au système contre lequel il se révoltait.

Bob Marley disait que l’herbe était bonne pour tout et qu’il ne comprenait pas les gens qui lutaient contre.

Il devrait être vivant aujourd’hui pour défendre son point de vue car il avait oh combien raison. Je profite donc de cette petite parenthèse pour publier à nouveau le billet que j’avais consacré aux bienfaits du chanvre et dénoncer par la même occasion le mensonge dans lequel nous sommes plongé depuis plus de 75 ans au nom des multinationales toutes confondues.

Bob Marley : Un génie de la musique et un prophète dans son genre

Que l’hypocrisie cesse !

Le Cannabis diabolisé à l’avenue des industries pétrochimiques, pharmaceutiques, forestières et textiles ne cesse de nous éblouir tant ses vertus thérapeutiques et les possibilités dans tous les domaines de la production de matières premières sont nombreuses.

Pour celles et ceux qui encore attachés aveuglément à un système basé sur la corruption et les mensonges, voici un petit billet qui n’a rien d’une théorie du complot. Les informations citées dans cet article sont tirées de faits historiques et scientifiques dûment établis et prouvés.

Pour Rappel :

Je commence ce billet afin de rétablir pour celles et ceux qui ne le sauraient pas la vérité concernant le cannabis qui est la fleur du chanvre. cette plante miraculeuse et qui peut pousser partout a effectivement été diabolisé puis interdite. Il faut surtout savoir que toute l’économie des États-Unis était basée sur la culture du chanvre et que jusqu’en 1’800 les taxes pouvaient même être payées avec  cette matière première. Cerise sur le gâteau, il était même  illégal de ne pas en faire pousser.

Que c’est-il passé ?

En 1930, les États-Unis ont inventé le mot marijuana en disant qu’il s’agissait d’une drogue dangereuse venant du Mexique.

Qui est derrière cette prohibition ?

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que les industries pétrolières, forestières, pharmaceutiques et textiles qui sont à l’origine de cette propagande avaient tout intérêt à voir disparaître cette manne pour ainsi dire gratuite.

Que peut-on obtenir avec le chanvre ?

Pour ainsi dire, tout ! On peut remplacer presque tous les produits provenant de l’industrie pétrolière comme par exemple, le biodiesel; on peut avec la résine fabriquer un  plastique bio dégradable. Pour la petite histoire, un des modèles de voitures d’ Henry Ford de 1941 était construit en résine de chanvre qui est dix fois plus solide que l’acier et roulait au biodiesel de chanvre.

Le papier fabriqué avec du chanvre.

En 1916 le gouvernement américain disait que depuis les années 40 tout le papier serait fabriqué avec du chanvre afin d’endiguer le massacre des forêts. Une étude démontrait que 4’o46 m² de chanvre à la production équivaut à 16’592 m² de forêts. petite anecdote, la constitution américaine a été rédigée sur du papier de chanvre. La fabrication du papier ne demande pas de blanchissement au chlore. ce papier peut être recyclé entre 7 et 8 fois en comparaison au papier issu du bois qui lui ne peut pas être recyclé au delà de 3 fois.

Le chanvre peut être utilisé dans la construction. Une maison faite en chanvre sera 6 fois plus solide qu’une maison construite en béton tout en n’en pesant que la moitié et en étant trois fois plus souple. Imaginez donc des maisons faites en cette matière dans des régions sujettes à des secousses sismiques importantes telles que le Japon par exemple. De plus, le chanvre est auto isolant ce qui implique beaucoup d’économies d’énergie. Il résiste à la pourriture, au fongus et aux insectes, ininflammable il résiste aussi à l’humidité.

Le chanvre est une des plantes ayant le plus de vertus médicinales telles que des fonctions anti psychotiques, anti épileptiques, anti cancer, anti bactérien, anti diabétique, stimulation des os, anti inflammatoires etc… Les bienfaits médicaux ne s’obtiennent pas en le fumant mais en le vaporisant ou en le mangeant.

La culture de chanvre ne demande aucun traitement particulier ce qui bannit tous les intervenants chimiques dont a besoin l’agriculture made in Monsanto. La fleur femelle du chanvre est un insecticide naturel qui tue purement et simplement l’insecte parasite qui s’y aventurerait. La fibre de chanvre permet la fabrication de tout ce qui est issu de l’industrie textile.

Découvrez cette vidéo de Gabriel Luneau humaniste et écologiste convaincu.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK