Corona virus : La crise économique n’aura aucune commune mesure avec la crise sanitaire

Corona virus : La crise économique n’aura aucune commune mesure avec la crise sanitaire

Ça ne sera pas des dizaines de milliers de morts mais des millions ! Merci à l’OMS et aux médias mainstream !

Catastrophisme pandémique, stopper une économie mondiale déjà à l’agonie, il n’en fallait pas plus pour faire une remise à zéro de notre système tout entier.

C’est un avis personnel et cela n’engage que moi :

Ce virus, Los cojones virus » pour parler bon Espagnol et casse couilles à souhaits nous aura manipulé jusqu’au bout et on nous annonce une seconde vague en plus !
La connerie humaine n’aura donc-t-elle pas de limites ?

Le covid-19 aura été et est le Bouc émissaire pour, dans un premier temps, stopper les insurrections qui font tache d’huile dans le monde mais aussi et surtout pour justifier la faillite du système capitaliste directement lié à la dette mondiale.

Quelques mois encore avec ce théâtre de guignols et plus personne n’aura à bouffer, vous verrez !

Une petite vidéo qui si vous voulez avoir un avant goût d’un 1984 programmé par une mafia bien planifié vous donnera une petite idée de ce qui vous attend.

Réjouissez-vous car le meilleurs reste à venir et perso, je me régale à l’idée de voir ça arriver tellement on m’aura traité de complotiste et d’affabulateur.

Personnellement, j’y suis préparé car enfant de la rue, j’ai su me nourrir avec des racines et ai creusé des terriers pour me protéger du froid durant l’hivers. La tempête qui nous arrive dessus, j’y suis préparé ; et vous ?

Je m’en fou de crever mais j’airai au moins la satisfaction d’avoir eu raison.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture & Cinéma : Indochine et Bob Morane

Indochine et Bob Morane

« L’aventurier »

Indochine est un groupe de pop rock français. Formé en 1981, le groupe est issu du courant new wave. Révélé par le titre L’Aventurier en 1982, le groupe connaît un grand succès dans les années 1980 avec des tubes comme 3 nuits par semaine3e sexeTes yeux noirs ou Canary Bay. Après quelques albums ayant rencontré un succès moindre et un désintérêt manifeste des médias pour Indochine dans les années 1990, celui-ci retrouve le succès en 2002, avec la sortie de l’album Paradize dont est issu le single J’ai demandé à la lune.

Indochine est le premier groupe de rock français à remplir le Palais Omnisports de Paris-Bercy (en 2003) et le Stade de France (en 2010). De plus, Indochine est l’un des rares groupes français à s’exporter dans d’autres pays. En 2011, le groupe reçoit une Victoire d’honneur lors des Victoires de la musique ; avec plus de 13 millions de disques vendus, c’est le groupe français ayant vendu le plus de disques, devant Téléphone. En 2017, Indochine reçoit un Award d’honneur lors des NRJ Music Awards pour couronner ses 36 ans de carrière.

Source : Wikipédia

J’ai pris contact avec le groupe Indochine pour un article beaucoup plus élaboré. À suivre donc. (ndlr.)

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Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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Le Big Pharma vs l’herboristerie

Le Big Pharma vs l’herboristerie

Quand le big Pharma tue les soins par les plantes

« On peut soigner beaucoup de petits maux du quotidien sans médicament ».

Productrice d’herbes médicinales, Anaïs souhaite redorer l’image des plantes et du métier d’herboriste, qui n’est plus reconnu par l’État depuis 1941.

« C’est tellement logique et immoral en même temps. On en arrive vraiment au point de no retour et notre chute sera très douloureuse j’en ai bien peur. » (ndlr.)

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Culture & Ciméma : Vangelis O’Papathanassiou

Culture & Ciméma : Vangelis O’Papathanassiou

Publié et republié régulièrement sur ces pages : Finalscape, cet article a été visionné des dizaines de milliers de fois.

Je vous en fait un résumé :

Àgé aujourd’hui de 77 ans et coulant très certainement une retraite paisible dans des îles dont il est le seul  à avoir le secret, Vangelis est un compositeur Grecque qui commença sa carrière en tapant et produisant des sons sur des bouteilles vides.

Il fonda avec Demis Roussos, le groupe : Aphrodite’s Child créé en 1966 et qui connu son apogée à la fin des années 70 avec ce titre légendaire : « It’s Five O Clock« .

Après des années de gloire et de succès à répétitions, le groupe se disloqua et tant Vangelis que que Demis Roussos prirent des directions différentes.

Cela devait profiter à Vangelis puisqu’il revint à ses premières amours, la musique électronique et pour lui, cela à plutôt bien marché.

Le nom : Vangelis,  si vous ne le connaissez-pas pour les plus anciens d’entre-vous, ça serait une démonstration de votre inculture en matière artistique et musicale. Pour les plus jeunes d’entre vous en revanche, l’occasion de découvrir ou peut-être même de redécouvrir un de ses thèmes  qui ont si bien su vous faire rêver.

Vangelis fait partie des Grands des vraiment tous grands de la musique contemporaine.

Il a su dans ses musiques de films, parfaitement illustrer : « Les chariots de feu », « Christophe Collomb », « Ignacio » et bien d’autres encore. Il a su avec pudeur produire la diva des années 70, Donna Summer dans ce titre légendaire : « State of indépendance »  dont voici la song :

40 minutes de bonheur avec Vangelis

Stéphane Guibert / Finalscape

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Maltraitance : Gabriel, 14 ans, a cru qu’il allait « mourir en garde à vue »

Maltraitance : Gabriel, 14 ans, a cru qu’il allait « mourir en garde à vue »

« Il y a une femme qui m’a tenu les pieds, pendant qu’un policier me tapait avec la pointe de ses pieds » : Gabriel a été interpellé à Bondy. Gabriel a 14 ans. 14 ans. Gabriel a accepté de nous raconter son histoire.

Entretien avec David Perrotin.

L’affaire avait été révélée par le Bondy Blog >>>

Sur la table de la cour d’un domicile bondynois, un rapport médical, le procès-verbal du dépôt de plainte à l’IGPN et de quoi attester que Gabriel Djordjevic, 14 ans, est un jeune garçon sans histoires. Des documents qui résument et permettent de reconstituer les dernières 48 heures que viennent de vivre les personnes présentes autour de la table. La mère de Gabriel, son grand frère, Chérif Jovanovic et une proche de la famille, Sylvie Stevanovic.

Tous sont encore sous le choc de ce qui est arrivé à Gabriel dans la nuit du 25 au 26 mai. Ce soir-là, il ne rentre pas. Sa mère le pense avec son grand frère, sorti dîner dehors. Il est environ 23 heures quand ce dernier rentre, constate l’absence de son petit frère avec qui il partage sa chambre et se met à le chercher un peu partout dans la ville, inquiet. « D’habitude, il sort toujours avec moi, je n’aime pas le laisser sortir seul ».

« J’aurais préféré qu’ils l’attrapent et le mettent en prison plutôt qu’ils me le massacrent comme ça. »

Dans la nuit, le commissariat de Bondy appelle la famille. Gabriel est en garde à vue. Une histoire de vol de scooter avec un autre jeune. Sa mère raconte s’être enquis de son état de santé, on lui répond que tout va bien. Elle déclare avoir appelé le commissariat à 8 heures puis 9 heures. A chaque fois, on lui répond que son fils va l’appeler. Ce sont finalement les urgences pédiatriques de l’hôpital Jean Verdier de Bondy qui la contactent pour lui indiquer que son fils a été transporté du commissariat à l’hôpital par les pompiers.

Tout cela, elle l’a déjà détaillé quelques heures auparavant dans les bureaux de l’IGPN lors du dépôt de plainte contre X. « Violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique sur mineur », lit-on dans la marge. Le rapport médical lui, indique un traumatisme facial et crânien accompagné de vomissements, trois dents cassées et une « fracture maxillaire gauche étendue au plancher de l’orbite ». La médecin prescrit 14 jours d’ITT (incapacité totale de travail). Le certificat médical établi le 28 mai sur réquisition d’un officier de police dans le cadre de l’enquête fait lui état de 30 jours d’ITT.

Comment Gabriel, 14 ans, pesant une quarantaine de kilos et mesurant à peine plus d’un mètre 70 s’est-il retrouvé dans cet état ?

Photos prises par la famille à l’hôpital

A l’hôpital, il déclare avoir été interpellé par des agents de police vers 1 heure du matin alors qu’il était avec un ami qui tentait de voler un scooter. Les deux jeunes prennent la fuite dans deux directions opposées en voyant les forces de l’ordre arriver. L’interpellation se passe normalement pour l’ami de Gabriel qui est mis à terre avant d’être menotté et emmené. Gabriel lui, déclare avoir reçu plusieurs coups de pied au visage.

« Il y avait trois garçons et une femme, raconte-t-il. Ils m’ont plaqué au sol, ils ont mis un genou sur ma tête, un genou sur mes épaules, ils m’ont mis les menottes. La femme qui est blonde tenait mes chevilles pendant qu’un agent barbu, assez gros, me donnait des coups de bottes dans la tête ». Ce n’est qu’après ça qu’il sera emmené au commissariat de Bondy. Jamais auparavant il n’avait été confronté à la police. Cette interpellation, c’est sa première fois. Il n’existe, à notre connaissance, aucune vidéo de l’interpellation qui se serait déroulée sans témoin, les seules personnes pouvant faire son récit sont donc Gabriel et les agents qu’il désigne.

Gabriel, le 27 mai, dans sa chambre d’hôpital – © Chérif Jovanovic

La famille demande justice

« J’aurais préféré qu’ils l’attrapent et le mettent en prison plutôt qu’ils me le massacrent comme ça », déplore sa mère.

Gabriel est encore en état de choc. « Il ne mange rien, tout ce qu’il avale, il le vomit, raconte son frère, la gorge serrée. Si je l’attrape et que je lui fais ce qu’il a fait à mon petit frère, moi, on va me donner combien d’années de prison ? Nous, ce qu’on veut aujourd’hui, c’est que les policiers paient pour leurs actes et qu’on nous envoie des policiers qui savent gérer ».

Me Thomas Maïer est l’avocat de la famille. Il n’a pas encore eu accès au dossier mais déclare « personne n’a rien contre le fait que la police arrête des gens, c’est évidemment naturel, rappelle-t-il. Ce qui me parait moins naturel, c’est la disproportion entre arrêter et éclater la tête d’un jeune de 14 ans. Mais on a fréquemment des personnes qui ressortent de garde à vue avec la tête au carré ».

« Je ne peux pas comprendre qu’un enfant de 14 ans se fasse arrêter et éclater la figure. »

L’avocat, qui défend aussi un syndicat de police, dit comprendre tous les points de vue et note un climat très tendu en ce moment entre police et population : « les forces de l’ordre sont à bout et parfois entre police et jeunes, on a l’impression que ce sont des gangs les uns contre les autres mais je ne peux pas comprendre qu’un enfant de 14 ans se fasse arrêter et éclater la figure ».

Ce climat, il effraie de plus en plus Sylvie Stevanovic, maman d’un garçon atteint d’autisme : « Lui, son handicap, il est invisible. Imaginez, demain il sort, il met du temps à réagir à ce que lui dit la police et il lui arrive ce qui est arrivé à Gabriel ? Je ne veux plus rester dans le 93, c’est invivable. Nous on est en train de se demander quelles séquelles Gabriel va garder de tout ça pendant que celui qui l’a frappé, il doit être tranquillement en train de manger avec sa femme et ses gosses ? »

« Ce qu’on veut, c’est obtenir justice. »

Dans cette histoire, tout parait incompréhensible à la famille. Chérif, le grand frère est connu des services de police mais ne s’explique pas ce qui est arrivé. « J’en ai fait des conneries, mais jamais on ne m’a attrapé et tabassé comme ça, assure-t-il. Ca veut dire qu’ils font les malins que sur les petits ? Vous savez on est serbes et on n’a pas voulu trop en parler autour de nous, on ne veut pas que ça dégénère mais on veut montrer que ce qu’on veut, c’est obtenir justice ».

La mère de Gabriel, elle, ne comprend pas que les agents du commissariat de Bondy aient pu faire ça à son fils alors qu’ils n’ont rien fait quelques semaines plus tôt quand elle a été menacée à son domicile. Ce que l’avocat confirme. « J’ai appelé le commissariat de Bondy, ils m’ont dit qu’ils avaient d’autre chose à faire alors que des personnes se sont introduites chez la famille. Ils ont fini par passer mais n’ont rien fait du tout ». De quoi rompre le très frêle lien de confiance qui existait entre elle et les forces de l’ordre.

Reste seulement l’espoir de voir la justice condamner les personnes coupables de ce qui est arrivé à Gabriel. Contacté, le commissariat de Bondy n’a pas donné d’informations sur les conditions de l’interpellation de Gabriel. Une source policière confirme qu’une interpellation a bien eu lieu cette nuit-là à Bondy, concernant un vol de scooter. La famille quant à elle, a demandé le rapport d’intervention aux pompiers. La maire de Bondy, Sylvine Thomassin, est entrée en contact avec la famille hier au soir mais n’a pas répondu à nos sollicitations.

Gabriel, lui, est toujours hospitalisé. Son état nécessite une prise en charge par un service de chirurgie maxillo-faciale. Il devrait se rendre aujourd’hui à Necker, l’hôpital pour enfants.

Latifa OULKHOUIR

Un collectif de Bondy « Justice pour Gabriel » a décidé de mettre en ligne une cagnotte pour aider sa famille, modeste, qui a besoin de soutien financier. >>>

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Science & vie : Harcèlement à l’école : oser en parler

Science & vie : Harcèlement à l’école : oser en parler

Souvent minimisé, le harcèlement en milieu scolaire toucherait entre 5 et 10 % des élèves. Amplifié par les réseaux sociaux, il s’agit généralement d’un phénomène de groupe sur lequel règne la loi du silence. Personne n’ose parler de peur d’aggraver la situation. Agir tôt est pourtant essentiel pour rétablir un climat paisible.

Rappel :

Le harcèlement, c’est quoi ?

On parle de harcèlement lorsqu’une personne est victime d’une violence verbale, physique et/ou psychologique contre laquelle elle ne peut rien faire toute seule. Ces actes agressifs se caractérisent par la répétitivité, l’intentionnalité, et l’isolement de la victime. Le harcèlement n’implique toutefois pas une seule personne. Il s’agit d’un phénomène de groupe dans lequel interviennent, outre la victime, un harceleur et des témoins. Ses formes peuvent viser l’apparence, l’identité sexuelle, le handicap, les centres d’intérêt, les origines sociales ou encore les croyances.

Quels en sont les signes

Ces signes peuvent vous aider, vous et vos parents, à reconnaître le harcèlement scolaire :

  • Vous avez peur d’aller à l’école.
  • Vos résultats scolaires baissent.
  • Vous vous sentez seul(e).
  • Vos camarades se moquent de vous mais vous n’osez pas en parler.
  • Vous pensez que c’est de votre faute.
  • Vous avez envie de vous faire du mal.

Si vous pensez être victime de harcèlement, parlez-en ! Cela n’aggravera pas la situation, bien au contraire : l’intervention des adultes est primordiale pour stopper le cercle vicieux induit par des comportements violents.

Le harceleur

Contrairement aux idées reçues, le harceleur n’est pas si différent de sa victime. Souvent peu sûr de lui, il utilise la violence pour affirmer sa position dans un groupe. Puni et exclu pour ses comportements inadéquats, le harceleur peut développer à long terme une défiance à l’égard des adultes. Par ailleurs, son attitude peut devenir de plus en plus violente, car c’est une manière pour lui de maintenir sa position de domination.

Les témoins

Sans public, le harcèlement ne fait pas de sens. C’est très souvent l’insécurité qui motive les comportements des témoins de ces actes violents. L’élève témoin a peur de devenir victime et tolère, voire encourage, des gestes inadéquats qu’il condamnerait en temps normal. Pourtant, il a un rôle central à jouer : s’il intervient pour défendre la victime et qu’il brise la loi du silence, il peut stopper la spirale du harcèlement. Il devra alors être lui-même défendu et protégé par les adultes au même titre que la victime.

Pourquoi moi ? Pourquoi a-t-il fallu que ça retombe sur moi ?

Émouvant mais triste réalité !

« Si tu lis ce billet petit bonhomme ou petite fille et que tu te sens concerné(e), saches que ce qui t’arrive n’est pas normal ! Il existe des services sociaux qui sont là pour te protéger. Tu n’as pas à avoir honte. Contactes-les et saches qu’entre celles et ceux qui te cherchent des noises et ce que tu subis, c’est toi le ou la plus forte. Celles et ceux qui te harcèlent ne sont rien d’autre que des lâches.

Big love et courage.

Ne désespères jamais. »

Stéphane

J’ai moi-même été harcelé à l’école d’où mon empathie sans réserve pour ces gosses et c’est la raison d’être de ce billet.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Et si le monde n’était qu’illusion ? Merveilleux Keanu Reeves

Et si le monde n’était qu’illusion ? Merveilleux Keanu Reeves

Bande de saloperies et de vermines !

Science & Vie : Keanu Reevesune histoire de science fiction.

(Vous les humains vous êtes différents ! )

Rappel : 

L’acteur Américain Keanu Reeves, déjà connu pour sa générosité, donne beaucoup tant pécuniairement que moralement. 

Mais l’acteur n’aime pas parler d’argent, selon lui, cela doit rester une affaire privée. Il gagne beaucoup d’argent, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus important dans la vie : ” l’argent ne signifie rien pour moi. J’ai beaucoup d’argent, mais je veux profiter de la vie et ne pas m’angoisser pour me bâtir un compte en banque. J’en ai beaucoup donné, et je vis simplement. Nous savons tous que la santé est ce qu’il y a de plus important.”

Il a aussi déclaré que “l’argent est la dernière chose à laquelle je pense. Je peux déjà vivre les prochains siècles avec ce que j’ai déjà gagné. C’est un cliché que de dire que l’argent ne fait pas le bonheur. Par contre, il permet de s’acheter la liberté, de vivre la vie que vous voulez de la façon que vous voulez “. 

On se souvient lors du tournage de “Matrix Reloaded” en Australie, il avait surpris 12 cascadeurs en leur offrant à chacun un Harley-Davidson. Puis avait fait don de plus de 50 millions de $ des recettes qu’il a perçu pour les deux épisodes de “Matrix” aux techniciens ayant travaillé sur les effets spéciaux et les costumes.

De nombreux clichés photographiques montrent également l’acteur présent auprès de personnes défavorisées, partageant un repas ainsi qu’une agréable discussion en leur compagnie.
De toutes ses actions, il reste très discret et tente d’échapper aux interviews s’immisçant trop sans sa vie privée.

Mais si je vous parle aujourd’hui de Keanu Reeves, c’est aussi pour son action auprès des chats. Chats qu’il a sauvés de l’euthanasie un peu partout dans le monde à chaque tournage. Quand il voyait un petit chat malheureux, ou abandonné, il le rapportait à chaque fois avec lui aux USA. Depuis, tous ont été stérilisés et vaccinés, et aujourd’hui, ils vivent dans une maison qui leur est dédiée.

Mise en ligne : Stéphane Guibert

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Culture & Cinéma : Didier Marouani, Noga et Stéphane Guibert

Culture & Cinéma : Didier Marouani, Noga et Stéphane Guibert

Petit préambule afin que vous compreniez :

Aussi loin que mes souvenirs me portent j’ai toujours aimé la musique et étant jeune, je devais avoir entre 11 et 13 ans, branché « pop-rock » je m’intéressais à la musique électronique, variante émergente à l’époque mais très prometteuse. Je me suis agrippé à tout ce que je pouvais trouver et tout mon argent de poche passait dans les disques, nos bons vieux vinyles.

Mes achats étaient presque compulsifs et je m’inspirais des pochettes ou jaquettes pour faire mes choix sans pour autant connaitre le contenu des disques.

Par un beau jour d’été, je suis tombé su un single du groupe SpAce. De la bombe ! Tout ce que je recherchais en matière de musique était réuni dans un seul morceau qui durait un peu peu plus de 4 minutes. Sur ma platine, j’ai du en user des diamants à force d’écouter ce titre : « Magic Fly ». Je me souviendrai toujours lors de la première écoute, j’ai sentis mon cœur battre dans ma gorge.

Je suis toujours resté fidèle à ce groupe et me souviens même avoir fait l’école buissonnière pour me procurer un de leurs albums collector : « Just blue »

Les années ont passé et c’est en fin d’après-midi, un samedi, alors que je bossais comme serveur dans un café de quartier que je fis la connaissance d’une artiste qui faisait de l’animation musicale dans une école primaire juste de l’autre côté de la rue.

Elle était venu acheter un croque Monsieur durant sa pause. Nous étions proche de la fermeture et elle était d’ailleurs la seule cliente dans l’établissement. Nous nous sommes mis à bavarder et au fil de notre discussion, nous nous sommes mis à parler du groupe SpAce et de son leader : Didier Marouani.

C’est à ma grande surprise qu’elle me fit la confidence de me dire qu’elle le connaissait très bien.

Tout aurait pu s’arrêter là mais il se trouve que des années plus tard, avec l’avenue de l’Internet, je suis rentré en contact avec Didier Marouani en lui narrant cette petite anecdote et vous allez me croire ou pas, il se trouve que cette petite histoire aura forgé une amitié qui dure depuis plusieurs années entre le compositeur, la petite boule d’amour que j’avais rencontré ce samedi d’été et moi.

Cette petite boule d’amour, (le terme est affectueux), se trouve être la sœur spirituelle de Didier Marouani. (Le monde est petit).

Actuellement, Didier est toujours très actif ; il produit des concerts avec son groupe SpAce notamment en Russie où il a atteint une notoriété sans précédent. Noga, (ou la boule d’Amour), est directrice d’une école Internationale de musique, de théâtre et de cinéma ici à Genève. Je vous invite d’ailleurs à aller visiter le site Internet : Catalyse qui est très bien fait et très intéressant.

Ce trio d’amitié m’aura permis de faire des rencontres aussi belles qu’improbables notamment  avec un jeune compositeur Ukrainien que je porte particulièrement dans mon cœur : Evgeny Khmara et dont je dois la rencontre à Didier Marouani.

De belles histoires comme ça, c’est souvent dans les contes de fées qu’on les lit mais le cas présent, ce conte est une réalité.

Je voulais remercier tout d’abord Didier Marouani pour la confiance et l’amitié dont il fait preuve à mon égard depuis des années, je voilais également remercier Noga qui lui a emboîté le pas, Evgeny Khmara pour sa confiance inconditionnelle ainsi que tous les artistes qui gravitent autour de la musique de SpAce. Vibrant hommage et merci à tous.

Pour illustrer ce billet une petite vidéo qui n’aura pas été publiée sous le nom du groupe SpAce puisqu’il s’agit du titre « Voice of Jupiter » sorti sur un album de Paris France Transit « but whatever », tout le monde sait que dans les fondements de SpAce, Paris France Transit ou encore SpAce Opera, c’est la même âme qui brille.

Stéphane Guibert pour Finalscape et Didier Marouani

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AU YÉMEN, CINQ ANS DE CONFLIT ET DE SOUFFRANCE

AU YÉMEN, CINQ ANS DE CONFLIT ET DE SOUFFRANCE

Le 25 mars 2020 marquait les cinq ans du conflit au Yémen. Cinq ans que les bombardements, la famine, les détentions et les tortures sont devenus le quotidien des civils yéménites.

Dans le cadre du conflit qui continue de faire rage au Yémen, les détentions illégales, allant des condamnations à mort fondées sur des motifs politiques, aux disparitions forcées et aux tortures infligées aux détenus dans les « sites noirs », restent monnaie courante.

Depuis le début du conflit en mars 2015, de très nombreuses personnes, dont des journalistes, des universitaires et des adeptes de la foi baha’i, ont été victimes de disparitions forcées et de détentions, principalement en raison de leurs activités en faveur des droits humains, de leur affiliation politique ou de leurs croyances liées à leurs convictions.

DISPARITIONS FORCÉES ET DÉTENTIONS ILLÉGALES

Les forces houthies ont arrêté des dizaines de personnes pour des accusations forgées de toutes pièces, notamment les adeptes de la foi baha’i, et beaucoup ont été condamnées à mort. Il est scandaleux qu’un aussi grand nombre de membres de la communauté baha’i risquent encore d’être exécutés pour leurs convictions et leurs activités pacifiques.

Au cours de 2019, les Houthis et leurs alliés ont intensifié leur recours au tribunal antiterroriste afin de régler leurs comptes sur le plan politique, prononçant bien souvent des condamnations à mort pour des accusations fallacieuses d’espionnage et d’« assistance à un pays ennemi », à l’issue de procès des plus iniques.

Dans le même temps, les forces des Émirats arabes unis et leurs alliés dans le sud du Yémen ont mis en place un réseau de sites de détention secrets où ils ont fait « disparaître » et ont torturé des dizaines de personnes, dans le cadre d’actes s’apparentant à des crimes de guerre.

DES SOUFFRANCES INFLIGÉES AUX CIVILS

Depuis 2015, toutes les parties au conflit au Yémen ont commis des violations répétées et graves du droit international humanitaire.

Les forces houthies, qui contrôlent de vastes portions du territoire, ont bombardé de manière aveugle des zones d’habitation et tiré sans discernement des missiles en Arabie saoudite.

La coalition emmenée par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui soutient le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale, bombarde des infrastructures civiles et mène des attaques aveugles, faisant des centaines de morts et de blessés parmi la population civile.

Les civils sont pris au piège au milieu du conflit et paient le prix fort des violences. À ce jour, plus de 233 000 personnes ont été tuées et blessées. La crise humanitaire qui ne cesse d’empirer a conduit environ 14 millions de personnes au bord de la famine. La situation est aggravée par des années de mauvaise gestion des affaires publiques, favorisant la pauvreté et causant d’immenses souffrances.

Inévitablement, étant donné que le conflit se prolonge et que tous les belligérants recourent à des méthodes illégales, les mécanismes d’adaptation de la population civile ont atteint le point de rupture. On estime que 22 millions de Yéménites ont actuellement besoin de l’aide humanitaire pour survivre.

Vidéo :

Merci à Vangelis et au label RCA pour leur aimable autorisation.

Many thanks to Vangelis and RCA for tne kindly permission.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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