Script d’un film qui pourrait s’intituler: « Fin programmée de l’humanité »
« Il était une fois le complotisme. »
Ils commencent par un virus touchant la planète entière, un vaccin issu d’une technologie tout juste sortie des laboratoires, vaccin pas testé et rendu quasi obligatoire faute de quoi l’individu réfractaire se voit restreint dans toutes se activités civiques.
Vient ensuite l’identité numérique reliant chaque individu à une base de données globale et enfin, l’argent numérique programmable ou: le crédit social.
Ce qui se produit ensuite est relativement logique et prévisible:
Une cyberattaque orchestrée par les élites elles-mêmes rendra les données numériques de milliards d’individus accessibles à ces prétendus pirates informatiques, déclenchant une panique mondiale et, pour des raisons de sécurité, un confinement total de la population. De plus, et il ne s’agit plus de science-fiction, les vaccins anti-Covid révéleront leurs véritables effets secondaires grâce aux technologies 5G et 6G.
Entre deux et afin de ramollir l’esprit critique d’une population désœuvrée, ils créeront des scandales sans précédent (affaire Epstein) et pour agrémenter le tout, une guerre majeur au moyen orient accompagnée d’une crise énergétique jamais égalée.
Les grandes lignes sont tirées, il ne reste plus qu’à construire le scénario dont nous sommes tous les acteurs.
Pour illustrer ce billet, le film: « Johnny Mnemonic » avec Keanu Reeves dans le rôle principal.
Stéphane Guibert
Synopsis:
En 2021, la société est animée par un Internet virtuel, qui a créé un effet dégénéré appelé SAN, « syndrome d’atrophie nerveuse » (NAS – nerve attenuation syndrome en VO). De très puissantes multinationales contrôlent une grande partie du monde, intensifiant l’hostilité de classe déjà créée par le NAS. Des rebelles, les Loteks, tentent de s’opposer à cette domination. Dans ce contexte, Johnny est un messager qui « transporte », dans son cerveau, des données informatiques pour le compte de toute sorte de clients soucieux de se protéger des fuites ou des intrusions.
Pour sa dernière mission, il accepte une surcharge qui pourrait lui coûter la mémoire et la raison. Les commanditaires sont des transfuges d’une grande multinationale et eux seuls connaissent le code qui permettrait de le libérer. Quand ils sont tués, Johnny doit à tout prix trouver un moyen de découvrir ce code, afin de se décharger de cet amas de données, au demeurant très convoitées. Il est poursuivi par des yakuzas à la solde d’un certain Takahashi.
Script for a movie that could be titled: « The Programmed End of Humanity »
« Once upon a time, there was conspiracy theory. »
They begin with a virus affecting the entire planet, a vaccine based on technology fresh out of the labs, vaccines not tested and made almost mandatory, otherwise the refractory individual is restricted in all their civic activities.
Next comes digital identity linking each individual to a global database and finally programmable digital money or: social credit.
What happens next is relatively logical and predictable:
A cyberattack, orchestrated by the elites themselves, will make the digital data of billions of individuals accessible to these so-called hackers, triggering a global panic and, for security reasons, leading to a total lockdown of the population. Furthermore, and this is no longer science fiction, the anti-Covid vaccines will unleash their true side effects thanks to 5G and 6G technology.
In between, and in order to soften the critical thinking of an idle population, they will create unprecedented scandals (the Epstein affair) and to top it all off, a major war in the Middle East accompanied by an unprecedented energy crisis.
The broad outlines have been drawn, all that remains is to construct the scenario in which we are all actors.
To illustrate the post, the movie: « Johnny Mnemonic » with Keanu Reeves in the lead role.
Stéphane Guibert
Synopsis:
In 2021, society is driven by a virtual internet that has created a degenerate effect called SAN, or Nerve Attenuation Syndrome. Powerful multinational corporations control a large part of the world, intensifying the class hostility already created by NAS. Rebels, the Loteks, attempt to resist this domination. In this context, Johnny is a messenger who « carries » computer data within his brain for all sorts of clients concerned about protecting themselves from leaks or intrusions.
For his latest mission, he accepts an overload that could cost him his memory and his sanity. The clients are defectors from a major multinational corporation, and they alone know the code that would free him. When they are killed, Johnny must find a way to discover this code at all costs in order to rid himself of this highly coveted mass of data. He is being pursued by yakuza in the pay of a certain Takahashi.
Je ne vais pas me faire des amis chez certains parents.
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« Et si notre difficulté d’écouter à l’école n’était pas un défaut, mais un réflexe sain: celui de résister, sans même le savoir, à une programmation qui ne respectait pas notre nature? »
On a appelé ça de l’inattention, de la paresse, un problème à corriger. Peut-être que c’était l’inverse. Un corps qui dit non avant même que le mental comprenne pourquoi. Une intelligence qui refuse d’entrer dans un moule trop étroit. Tout le monde n’est pas fait pour rester assis à obéir à des consignes absurdes pendant qu’on lui explique comment devenir « normal ». Alors certains décrochent et se mettent à rêver à tellement plus…
Note de la rédaction:
Une bonne note à l’école prouve-t-elle ton intelligence?
Ne confondez pas l’intelligence et l’instruction. Quelqu’un de parfaitement instruit peut s’avérer être un parfait idiot dans la vie et ce ne sont malheureusement pas les exemples qui manquent.
J’écris ce message en hommage à ces enfants contraints d’avaler des inepties jour après jour, à ces enfants torturés par un système qui leur inculque, bon gré ou mal gré, des valeurs conformes à un système consumériste qui pourrit inexorablement de l’intérieur. Il suffit de considérer l’évolution de notre civilisation au cours des cinquante dernières années et d’en tirer le constat.
Enfant, j’étais scolarisé dans l’instruction publique. Il n’y avait pas un jour où je me levais le matin sans avoir l’estomac noué car je voyais clairement que j’évoluais dans un monde fait d’illusions et de mensonges. Les utopistes étaient marginalisés, les conformistes bien en place dans leurs chaussures. Je détestais la compétition et me mettais sciemment en retard par solidarité pour les moins rapides, les moins chanceux.
Les bases s’acquièrent à l’école certes: savoir lire, écrire et compter mais la mission du système doit s’arrête là. En rajouter est superflu car l’individu ne se programme pas et son autonomie cérébrale dépendra de sa capacité à la développer; une sorte de sélection naturelle.
Il y a l’intelligence de l’esprit et l’intelligence du cœur; l’une et l’autre doivent être fusionnelles pour être en phase avec soi-même et sa propre vérité. L’école est un leurre.
Stéphane Guibert
School and the conditioning of the mind
I’m not going to make any friends with some of the parents.
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« What if our difficulty listening at school was not a flaw, but a healthy reflex: that of resisting, without even knowing it, a curriculum that did not respect our nature? »
It was called inattention, laziness, a problem to be fixed. Perhaps it was the other way around. A body that says no before the mind even understands why. An intelligence that refuses to fit into a mold that’s too narrow. Not everyone is meant to sit still and obey absurd instructions while being told how to become « normal. » So some tune out and start dreaming of so much more…
Editor’s note:
Does a good grade in school prove your intelligence?
Don’t confuse intelligence with education. Someone who is perfectly educated can turn out to be a complete idiot in real life, and unfortunately, there are plenty of examples.
I am writing this message in homage to those children forced to swallow nonsense day after day, those children tortured by the system, which instills in them, willingly or unwillingly, values conforming to a consumerist system that is inexorably rotting from within. One only needs to look at the evolution of our civilization over the last fifty years and take stock.
As a child, I attended public school. Not a day went by that I didn’t have a knot in my stomach, because I clearly saw that I was living in a world built on illusions and lies. Utopians were marginalized, and conformists were firmly entrenched in their positions. I hated competition and deliberately fell behind out of solidarity with those who were slower and less fortunate.
The basics are certainly acquired at school: knowing how to read, write, and do arithmetic, but the system’s mission should stop there. Adding more is superfluous because individuals cannot be programmed, and their cognitive autonomy will depend on their ability to develop it; a kind of natural selection.
There is intellectual intelligence and emotional intelligence; the two must be intertwined to be in harmony with oneself and one’s own truth. School is a deception.
Suisse:
Une cave d’affinage à fromages pas comme les autres
Saviez-vous que les fromages sont sensibles aux vibrations?
Dans le petit village de Burgdorf, canton de Berne, un fromager a eu l’idée de faire murir ses fromages en musique. L’idée qui peut paraître quelque peu saugrenue porte néanmoins ses fruits puisque selon toutes vraisemblances la qualité des produits finis démontrent un résultat surprenant.
Switzerland: A cheese-aging cellar unlike any other
Did you know that cheeses are sensitive to vibrations?
In the small village of Burgdorf, in the canton of Bern, a cheesemaker had the idea of maturing his cheeses to music. The idea, which may seem somewhat outlandish, is nevertheless bearing fruit, as the quality of the finished products appears to be surprisingly good.
Ce qui m’exaspère, ce ne sont pas les mensonges que le système profère sans relâche pour nous maintenir dans la peur, l’ignorance et l’inaction ; non, ce qui m’exaspère, ce sont ces moutons qui, malgré les preuves irréfutables qui leur sont servies quotidiennement sur un plateau d’argent, préfèrent continuer à croire aveuglément en ce système pourri et corrompu jusqu’à la moelle.
On les entend dire, les bras baissés et le regard perdu dans le vide : « Que pouvons-nous y faire de toute façon ? »… Et c’est précisément pour cette raison que tout empire de génération en génération.
Stéphane Guibert
Déni:
Refus inconscient d’admettre une réalité insupportable. Ce mécanisme consiste, par exemple, à considérer une mauvaise nouvelle comme si elle n’existait pas (diagnostic d’une maladie, annonce de l’échec d’un traitement, etc.).
France, the truth will set us free!
We must get out of our lethargy!
What exasperates me is not the lies that the system tirelessly utters in order to keep us in fear, ignorance and inaction; no, what exasperates me is these sheep who, despite irrefutable evidence being served to them on a silver platter daily, prefer to continue to believe blindly in this rotten and corrupt system.
We hear them say, with their arms down and their eyes in the void: « What can we do anyway? » … And it is precisely for this reason that everything gets worse generation after generation.
Stéphane Guibert
Denial:
Unconscious refusal to admit an unbearable reality. This mechanism consists, for example, of considering bad news as if it did not exist (diagnosis of an illness, announcement of the failure of a treatment, etc.).
Kinder Surprise les œufs au chocolat interdits aux USA
Tu vois le petit garçon aux yeux bleus sur les paquets? Celui qu’on a tous vu pendant des années…
Eh bien ce gamin existe vraiment.
Il s’appelle Josh Bateson. Aujourd’hui il a 30 ans.
Et surtout…c’était le visage des emballages Kinder dans les années 2000 (en Europe). Pendant que toi tu ouvrais tes Kinder Surprise…
lui, il devenait sans le savoir l’un des visages les plus connus du chocolat.
Et le plus fou ?
Diplômé en relations internationales, il est aujourd’hui… influenceur.
Comme quoi… certains râlent sur le prix des Kinder et d’autres… ont construit leur vie grâce à Kinder.
Note de la rédaction:
Personnellement, je déteste cette friandise beaucoup trop sucrée et qui est loin, vraiment très loin d’avoir le goût de chocolat.
« Que faisiez-vous au temps chaud ? Dit-elle à cette emprunteuse.
Nuit et jour à tout venant je chantais, ne vous déplaise.
Vous chantiez ? j’en suis fort aise… »
Ca fait des mois, voir des années que les lanceurs d’alerte vous préviennent à tous niveaux…! et selon eux, les mainstream, la complosphère est un fléau qu’il faut éradiquer. Ces réseaux qui vont contre la bienpensante doivent être annihilés.
Auteur, compositeur et interprète, Mathias Pothier est spécialisé dans la musique de publicités. On le retrouve ici dans le titre « Rising » qui fut utilisé par ERDF.
Un vibrant hommage à tous ces artistes sans lesquels la vie n’aurait ni odeur ni saveur.
***** Matthias Pothier *****
« Rising »
To discover!
Author, composer and performer, Mathias Pothier specializes in advertising music. We find it here in the title « Rising » which was used by ERDF.
A vibrant tribute to all these artists without whom life would have neither smell nor taste.
« La beauté d’une fleur
c’est un amour qui ne se fane jamais »
Merci à Joël Fajerman pour cette musique intemporelle.
De splendides images que Dame Nature nous offre au quotidien sur une musique de Joël Fajerman : « Flower’s love » qu’il composa en 1982 pour l’émission documentaire : L’aventure des plantes.
Laissez-vous transporter…..
Say it with flowers
« The beauty of a flower
is a love that never fades. »
Thanks to Joël Fajerman for this timeless music.
Splendid images that Mother Nature offers us daily to the music by Joël Fajerman: « Flower’s love » which he composed in 1982 for the documentary program: L’aventure des plantes.
Dans cette vidéo je raconte en images, façon documentaire, mais amusante, parfois émouvante, toute la création très étonnante de ce film qui aurait dû réunir le duo Bourvil-Louis de Funès. Une vidéo de référence pour un film et son histoire vraiment hors normes ! Avec un duo au départ improbable et surprenant : Louis de Funès-Yves montand !