Il y a 38 ans sortait: Qui veut la peau de Roger Rabbit!
35MM GRINDHOUSE NON CENSURÉ
Quand j’étais gamin, ce film me rendait complètement dingue.
Je passais mon temps à essayer de comprendre comment Roger Rabbit pouvait discuter avec de vrais acteurs.
Pour moi, c’était de la magie.
Et puis il y avait Jessica Rabbit.. Je crois qu’elle a traumatisé ou fasciné toute une génération. Sans oublier le Juge DeMort qui me faisait carrément flipper à l’époque.
Ce qui est fou, c’est qu’aujourd’hui encore, les effets spéciaux tiennent incroyablement bien la route alors que le film est sorti en 1988.
38 ans plus tard, je trouve que ça reste l’un des films les plus impressionnants et les plus originaux jamais réalisés.
Qui veut la peau de Roger Rabbit (Who Framed Roger Rabbit) est un film américain réalisé par Robert Zemeckis et sorti en 1988. Coproduit par Touchstone Pictures (filiale de Walt Disney Pictures), Amblin Entertainment et Silver Screen Partners, ce film mêlant animation et prise de vues réelles est adapté du roman Qui a censuré Roger Rabbit ? de Gary K. Wolf publié en 1981.
Synopsis:
Roger Rabbit est au 36e dessous. Autrefois sacrée star du cinéma d’animation, le lapin blanc est fortement préoccupé pendant les tournages depuis qu’il soupçonne sa femme, la sublime Jessica Rabbit, de le tromper. Le studio qui emploie Roger décide d’engager un privé, Eddie Valliant, pour découvrir ce qui se cache derrière cette histoire bien plus complexe qu’il n’y paraît.
Lorsqu’une rencontre dans un tram un peu avant midi nous met en scène un prénom
Le simple fait d’attendre ou pas à un passage piéton peut changer fondamentalement le cours d’une vie.
Salut jeune homme, si tu lis cet article, tu sauras qu’il t’es destiné.
Tu lisais cette pièce de théâtre: « Le prénom » en vue d’un travail scolaire et t’ai félicité de te plonger sur une de ces choses que l’on appelle « livre » au lieu d’être rivé à un écran et je maintiens le compliment.
Je t’avais dit par erreur que le film: « Le prénom » était en ligne sur ce blog et en fait, non; alors je rectifie le tir et voici dans un premier temps la bande annonce suivi du film complet.
Le Prénom est un film franco-belge écrit et réalisé par Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte, sorti en 2012 ; il est adapté de leur pièce homonyme.
Le casting de ce film comprend le décrié Patrick Bruel mais quoi que l’on puisse dire sur lui, il n’en demeure pas moins un excellent artiste que j’apprécie énormément.
Content de t’avoir rencontré, tu fais partie de ces surprises de la vie qui sont si agréables mais malheureusement si rares.
Bien à toi.
Stéphane.
Synopsis:
Vincent, la quarantaine triomphante, va devenir père pour la première fois. Il est invité à dîner dans un bel appartement parisien chez sa sœur Élisabeth (surnommée Babou) et son beau-frère Pierre, un professeur de littérature. Claude, un ami d’enfance musicien et très discret, est également présent.
Alors qu’ils attendent l’arrivée d’Anna, la jeune épouse enceinte de Vincent, l’ambiance est à la bonne humeur. Mais lorsque Vincent finit par révéler le prénom qu’il a choisi pour son futur fils, c’est le choc. Ce choix provoque un véritable chaos, chacun y allant de son commentaire et de ses critiques. De fil en aiguille, la soirée bon enfant se transforme en une confrontation explosive où les participants règlent leurs comptes, dévoilent leurs jalousies et questionnent leurs convictions.
Le temps n’est pas linéaire, il est simultané. Tout, y compris le passé et le futur se passe en ce moment. Les vies antérieures sont en fait des vies parallèles. Le temps est une construction 3D créée par l’homme. Dans les dimensions supérieures, le temps n’existe pas parce que nous vivons tout se qui se passe simultanément dans le maintenant en tant que UN.
Time is not linear, it is simultaneous. Everything, including the past and future is happening right now. Past lives are actually parallel lives. Time is a 3D construct created by man. In the higher dimensions, time does not exist because we experience everything happening simultaneously in the now as ONE.
Film complet, version française et version originale.
Le 18 juin 1993 sortait
« Last Action Hero! »
Je vais vous dire un truc : moi, je l’aimais à l’époque… et je l’aime toujours aujourd’hui.
Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi ce film s’était fait autant critiquer à sa sortie. Quand j’étais gamin, il avait tout pour me faire rêver : Arnold Schwarzenegger au sommet de sa gloire, des explosions, de l’action, de l’humour et surtout cette idée géniale d’un enfant qui se retrouve projeté dans son film préféré.
Qui n’a jamais rêvé de posséder ce fameux ticket magique?
Et puis il y avait Benedict… Son œil de verre me mettait mal à l’aise, mais quel méchant mémorable!
Avec le recul, je trouve même que le film était en avance sur son temps. Il jouait déjà avec les codes du cinéma d’action bien avant que cela devienne à la mode.
33 ans plus tard, je prends toujours autant de plaisir à le revoir.
Last Action Hero est un film américain réalisé par John McTiernan et sorti en 1993.
Avec notamment dans les rôles principaux Arnold Schwarzenegger, Austin O’Brien et Charles Dance, et avec la participation d’Anthony Quinn, le film raconte les péripéties d’une aventure policière loufoque qui est une satire du genre des films d’action et des clichés associés, traitée sur le thème de la parodie et sous la forme d’un film contenant un film.
Synopsis:
Danny Madigan, un jeune garçon new-yorkais, manque régulièrement l’école pour aller au cinéma. Il est un grand fan de Jack Slater, héros d’une série de films d’action policiers incarné par Arnold Schwarzenegger. Danny vit seul avec sa mère Irene. C’est un gamin solitaire et en échec scolaire.
Nick, le vieux projectionniste du cinéma Pandora, est le seul ami de Danny. Il lui propose de venir un soir regarder en avant-première le nouvel opus de sa saga favorite, Jack Slater IV. À cette occasion, le vieil homme lui remet un ticket d’entrée magique qui, dit-il à Danny, lui a été donné jadis par le grand magicien Harry Houdini. Mais, au cours de la projection, Danny, grâce au ticket, « entre » dans le film. Il se trouve alors mêlé à une sombre intrigue policière se passant à Los Angeles, dans laquelle bons et méchants s’aperçoivent assez vite que Danny en sait beaucoup trop sur eux (car il a vu le début du film).
Film complet, version Française et version originale.
Full movie, French version and original version.
Le sixième sens
Sixième Sens est un thriller fantastique américain réalisé par M. Night Shyamalan, sorti en 1999. Il met en scène Bruce Willis et Haley Joel Osment.
Synopsis:
Alors qu’il rentre chez lui et s’apprête à fêter avec son épouse une vie couronnée de succès, le Dr Malcolm Crowe, qui est psychologue pour enfants, a la surprise de voir l’un de ses anciens patients, Vincent Grey, pénétrer chez lui. Cet homme est dénudé, sous l’emprise d’un stress important, et avec une arme à la main. L’individu accuse Malcolm de l’avoir abandonné à une vie de terreur puis lui tire dessus et se suicide….
The Sixth Sense
The Sixth Sense is an American fantasy thriller directed by M. Night Shyamalan, released in 1999. It stars Bruce Willis and Haley Joel Osment.
Synopsis:
As he returns home and prepares to celebrate a successful life with his wife, Dr. Malcolm Crowe, who is a child psychologist, is surprised to see one of his former patients, Vincent Grey, enter at his home. This man is naked, under the influence of significant stress, and with a weapon in his hand. The individual accuses Malcolm of having abandoned him to a life of terror then shoots him and commits suicide….
« George Lucas in Love » est un court-métrage de 8 minutes réalisé par des fans de Star Wars et centré sur l’écriture de celui-ci par George Lucas en 1967, encore étudiant en cinéma à ce moment-là. Il reprend même le titre et le concept de Shakespeare in Love.
« Star Wars fans »
See how George Lucas realized his dream.
« George Lucas in Love » is a 8-minute short film directed by fans of Star Wars and centered on the writing of it by George Lucas in 1967, still a film student at the time. It even uses the title and concept of Shakespeare in Love.
Lorsque Trump publie des similitudes avec le film « La machine à explorer le temps »
Le film « La Machine à explorer le temps » (2002) m’a profondément marqué dans ma jeunesse ! Aujourd’hui, face à l’actualité mondiale, je perçois des messages cachés à la vue de tous, tels ces êtres souterrains qui évoquent les théories reptiliennes. Entre l’intelligence artificielle et le dernier tweet de Trump, tout semble converger. Qu’en pensez-vous ?
La Machine à explorer le temps (The Time Machine) est un film américain réalisé par Simon Wells, sorti en 2002 et tiré du roman de H. G. Wells.
Synopsis:
New York, 1899. Alexander Hartdegen, brillant professeur à l’université Columbia est obsédé avec le voyage à travers le temps. Il croit que c’est théoriquement possible et, dans ses classes à l’université, il entre parfois en conflit avec d’autres professeurs par sa pensée libre. Il maintient une correspondance sur le sujet avec Albert Einstein lui-même, un employé de l’époque à l’office des brevets de Berne, en Suisse.
Une nuit, Alexander se dirige vers le parc où sa fiancée Emma l’attend et, en chemin, il s’étonne devant une invention nouvelle : une voiture qui fonctionne, non pas avec des chevaux, mais grâce à un moteur. De plus, il se rend compte que le conducteur n’a pas mis le frein, il le fait pour éviter un accident. Par cela, il oublie d’acheter un bouquet de fleurs qu’il avait promis à Emma.
Il finit par rejoindre cette dernière, le couple fait une promenade et Alexander s’apprête à demander sa main, en lui offrant une bague en pierre de lune dans Central Park. Mais la demande en mariage est interrompue par un voleur surgissant d’entre les arbustes apostrophant le couple puis sortant un pistolet, il vole le portefeuille, les gants et une montre à gousset à Alexander. Mais quand le voleur essaie de voler la bague de fiançailles au doigt d’Emma, une lutte s’engage entre les trois protagonistes et un coup de feu touche la jeune femme. Le voleur s’enfuyant, Emma meurt rapidement dans les bras de son fiancé…
Film complet, version française et version originale (EN)
Casting:
Guy Pearce: le professeur Alexander Hartdegen
Samantha Mumb: Mara
Jeremy Irons: Über-Morlock
Orlando Jones: Vox
Omero Mumba: Kalen
When Trump posts similarities to the movie « The Time Machine »
The Time Machine (2002) left a strong impression on me when I was younger! Today, looking at what’s happening in the world, I see messages hidden in plain sight, like those underground creatures that remind me of reptilian theories. Between artificial intelligence and Trump’s latest tweet, everything seems to be fitting together. What do you think?
The Time Machine is a 2002 American comedy film directed by Simon Wells, based on the novel by H. G. Wells.
Synopsis:
New York, 1899. Alexander Hartdegen, a brilliant professor at Columbia University, is obsessed with time travel. He believes it is theoretically possible, and in his university classes, his free-thinking sometimes brings him into conflict with other professors. He maintains a correspondence on the subject with Albert Einstein himself, an employee at the patent office in Bern, Switzerland.
One night, Alexander heads to the park where his fiancée Emma is waiting for him, and on the way, he is amazed by a new invention: a car that runs not on horses, but on an engine. He also realizes that the driver hasn’t put on the brakes; he’s doing it to avoid an accident. As a result, he forgets to buy a bouquet of flowers he had promised Emma.
He eventually joins her, the couple takes a walk and Alexander prepares to propose, offering her a moonstone ring in Central Park. But the proposal is interrupted by a thief emerging from the bushes, accosting the couple and then pulling out a pistol, he steals Alexander’s wallet, gloves and a pocket watch. But when the thief tries to steal the engagement ring from Emma’s finger, a struggle ensues between the three protagonists and a gunshot hits the young woman. The thief flees, and Emma quickly dies in the arms of her fiancé…
Full movie, French version and original version (EN)
Film complet, version française et version originale (EN)
Full movie, French version and original version (EN)
Rencontres du troisième type
Rencontres du troisième type (Close Encounters of the Third Kind) est un film de science-fiction américain réalisé par Steven Spielberg et sorti en 1977.
Synopsis:
Pendant qu’une coupure d’électricité paralyse la ville, Roy Neary, un réparateur de câbles de l’Indiana, voit une soucoupe volante passer au-dessus de sa voiture. Barry Guiler, un petit garçon de quatre ans, est, quant à lui, réveillé par le bruit de ses jouets qui se mettent en marche. Dans le monde entier, d’autres personnes assistent avec étonnement à des d’événements aussi spectaculaires qu’inexplicables.
Close encounters of the third kind
Close Encounters of the Third Kind is a 1977 American science fiction film directed by Steven Spielberg.
Synopsis:
As a power outage paralyzes the city, Roy Neary, a cable repairman in Indiana, sees a flying saucer pass over his car. Barry Guiler, a four-year-old boy, is awakened by the sound of his toys starting up. Around the world, other people are witnessing in amazement events as spectacular as they are inexplicable.
« Tout le système est basé sur un pompage de consumérisme. Ce que le peuple ne réalise pas c’est la puissance qu’il a entre ses mains. Les multinationales sont des géants mais leurs pieds sont faits d’argile. A la minute ou vous décidez de ne pas acheter, les géants s’effondrent. »
Les forces de l’ordre ne pourront jamais rien faire face au Boycott.
Silent but powerful weapon: « The boycott »
« They can’t do anything about it! »
« The whole system is based on pumping out consumerism. What people don’t realize is the power they have in their hands. Multinational corporations are giants, but their feet are made of clay. The minute you decide not to buy, the giants collapse. »
The police and the army will never be able to do anything against the boycott.
Vidéo ci-dessus :Coline Serreau productrice et réalisatrice.
Video above: Coline Serreau producer and director.