Sombre et lumineux en même temps, ce thème à souvent été emprunté pour des clips publicitaires à la télévision mais il fait surtout partie de la bande son originale du film « Hellboy » de Guillermo del Toro sorti dans les salles en 2004.
Noir
« Red is for fire »
At once dark and luminous, this theme has often been used in television commercials, but it is best known for being part of the original soundtrack to Guillermo del Toro’s film « Hellboy, » released in theaters in 2004.
Génération musicale 80-90,
ces groupes qui avaient une clef de sol au bout de doigts
Issu de la génération connue sous le nom de « Best of Italo Disco » des années 80 et 90, ce groupe, Laserdance que l’on doit au producteur Erik van Vliet et au compositeur Michiel van der Kuy a fait danser et battre plus d’un cœur.
Ce morceau, « Shotgun », nous met immédiatement en appétit grâce à son rythme entraînant, mais il nous familiarise aussi non pas avec une seule phrase et un seul couplet, mais avec deux phrases et trois couplets. Les professionnels apprécieront.
A l’époque le numérique n’existait pas, l’IA n’existait pas, c’était l’époque où les cerveaux avaient encore de la matière grise, l’époque ou la création pouvait encore porter le label: « Made by a human being. »
Je le dis gentiment et sans prétention: « Votre IA vous détruira. »
Moi, je ne rentres pas là dedans et continues à composer en analogique.
Shotgun (Into the Night)
Laserdance
The musical generation of the 80s and 90s,
those bands who had a treble clef at their fingertips
Coming from the generation known as « The best of Italo Disco » during the 80s and 90s, this group, Laserdance, which we owe to producer Erik van Vliet and composer Michiel van der Kuy, made more than one heart dance and beat faster.
This track, « Shotgun, » gets us in tune with its catchy rhythm, but it also familiarizes us not with one phrase and one verse, but two phrases and three verses. Professionals will appreciate it.
At the time, digital technology did not exist, AI did not exist, it was the era when brains still had grey matter, the era when creation could still bear the label: « Made by a human being. »
I say this gently and without pretension: « Your AI will destroy you. »
I’m not getting into that and I’ll continue to compose in analog.
« Shooting Stars » est une chanson du duo électronique australien Bag Raiders. La chanson a été initialement présentée sur l’EP du groupe, Turbo Love, en 2008. L’année suivante, la chanson est sortie en tant que single de leur premier album éponyme Bag Raiders, et a atteint le numéro 18 dans le compte à rebours Triple J Hottest 100 de 2009. Bien que la chanson soit sortie et ait été cartographiée en Australie en 2009, elle n’y n’y a atteint son apogée qu’en 2013. Elle a attiré l’attention internationale en février 2017. La chanson a atteint la 11e place du classement Dance/Electronic Songs de Billboard et la 9e place du classement Bubbling Under de Billboard cette année-là. Les voix de la chanson sont interprétées par Rhys Taylor.
« Shooting Stars »
Bag Raiders
Reminder:
« Shooting Stars » is a song by Australian electronic duo Bag Raiders. The song was originally featured on the band’s EP, Turbo Love, in 2008. The year afterwards, the song was released as a single from their eponymous debut album Bag Raiders, and reached number 18 in the Triple J Hottest 100 countdown of 2009. Although the song was released and charted in Australia in 2009, the song did not reach its peak there until 2013. It received international attention in February 2017 when the song became a part of a popular internet meme, thus cementing the track’s legacy as a sleeper hit. The song reached number 11 on Billboard‘s Dance/Electronic Songs chart and number 9 on the Billboard Bubbling Under chart that year. The vocals on the song are performed by Rhys Taylor.
En vous baladant à Annecy petite ville Française limitrophe de la Genève Internationale en Suisse, peut-être aurez-vous la chance d’y rencontrer: Pascal Arbez-Nicolas alias Vitalic.
En Europe, l’industrie de l’automobile n’est pas au mieux de sa forme, en 2016 la musique de Vitalic fut utilisée pour illustrer une pub de la marque Peugeot et contrairement la marque, la musique de Vitalic se porte bien.
Dans cet article, le vidéo clip réalisé en 2016 et coproduit avec David Shaw: « Waiting for the stars. » En bonus, une interview exclusive sous-titrée pour mes amis anglophones.
***** Vitalic *****
« Waiting for the stars »
While strolling in Annecy, a small French town bordering International Geneva in Switzerland, perhaps you will have the chance to meet there: Pascal Arbez-Nicolas alias Vitalic.
In Europe, the automotive industry is not in the best of shape, in 2016 Vitalic’s music was used to illustrate an advertisement for the Peugeot brand and, unlike the brand, Vitalic’s music is doing well.
In this article, the video clip made in 2016 and co-produced with David Shaw: « Waiting for the stars. » As a bonus, an exclusive interview with subtitles for my English-speaking friends.
I’m from Barcelona est un groupe d’indie pop de Jönköping, en Suède, connu pour ses 29 membres et un mélange étonnant d’instruments tels que la clarinette, le saxophone, la flûte, la trompette, le banjo, l’accordéon, etc…
Tout vient au départ d’Emanuel Lundgren. Il écrit une multitude de textes aux sonorités pop et décide de réunir ses amis et les amis de ses amis pour interpréter ses chansons. Son appartement devient vite une « usine à musique » où les gens amènent banjos, accordéons et autres instruments.
Le premier EP enregistré, Emanuel Lundgren rassemble ses 28 acolytes pour, selon lui, le premier et dernier live. Nous sommes alors en août 2005. Ce qu’il pensait être la fin, s’avère en fait être le début de l’aventure des I’m From Barcelona. Les médias suédois commencent à parler de cette bande d’originaux, en parlant comme du « groupe suédois le plus novateur et le plus excitant ».
Le succès vient vite. Les bloggeurs s’emparent du phénomène et partout dans le monde, le clip de We’re From Barcelona est diffusé grâce à YouTube. Les titres arrivent alors aux oreilles du label EMI qui décide, en 2006, de produire l’EP Don’t Give Up On Your Dream, Buddy !. La sortie de l’album Let Me Introduce My Friends, leur tout premier album, a lieu en avril 2006.
En 2008, le groupe sort un nouvel album, Who Killed Harry Houdini? dont est tiré le nouveau single Paper Planes.
En 2010, de nouvelles chansons, sont lancées sur Internet uniquement, via leur site officiel, sous le nom 27 songs. Nous retrouvons ici une certaine innovation du groupe car chacun des 27 membres a enregistré et composé une chanson.
En 2011, après leur grand recueil composé d’un morceau solo par membre, les 27 suédois de I’m From Barcelona ont réuni une nouvelle fois leurs voix pour un troisième album. Intitulé Forever Today, il est sorti chez Mute, succédant à Who Killed Harry Houdini ? (Source : Wikipédia>>>)
The Tornados (à ne pas confondre avec The Tornadoes un groupe de Surf Rock des États-Unis) est un groupe de musique instrumentale formé en 1961 par Joe Meek. Contrairement aux groupes en vogue de l’époque (The Shadows, The Ventures, The Spotnicks), les mélodies ne sont pas jouées à la guitare mais à l’orgue.
Il a été le premier groupe musical britannique à être no 1 au Hot 100 du Billboard aux États-Unis avec l’instrumental Telstar, fin décembre 1962 et début janvier 1963, pendant trois semaines de suite. Paru quelques mois plus tôt en Grande-Bretagne, le morceau est resté cinq semaines de suite à la première place des charts anglais, en octobre 1962 et pendant la première semaine de novembre.
Pour la première fois, les Tornados sont alors considérés comme rivaux potentiels des Shadows. Ils sont également l’une des sources d’inspiration pour les Who et, un peu plus tard, pour Pink Floyd. Leur single suivant, Globetrotter, se classe à la 5e place dans les Charts britanniques mais quand Heinz Burt, le bassiste, quitte le groupe en 1963 pour une carrière solo, le groupe s’effondre. En 1965, il ne reste plus un membre d’origine. Plus tard ils se feront appeler les « Tornados ’65 » et « The New Tornados’ ».
Après son départ du groupe en 1965, le batteur et leader Clem Cattini devient un musicien de studio et de scène très demandé, et enregistre pour des artistes multiples, comme Cliff Richard notamment, et bien d’autres.
George Bellamy est le père de Matthew Bellamy, leader du groupe britannique Muse. L’introduction de la chanson « Knights of Cydonia » de Muse en 2006 ressemble fortement à celle du single Telstar.
En 1975, quatre des cinq membres du groupe original ont essayé, sans succès, un retour en tant que Original Tornados, notamment en enregistrant une nouvelle version de leur tube.
Baccara était une formation musicale composée de deux chanteuses et danseuses espagnoles, Mayte Mateos (née à Logroño, le ) et María Mendiola (née à Madrid, le ), découvertes dans la foulée du rythme disco et pop à Fuerteventura par le producteur allemand Rolf Soja pour RCA en 1977.
Source Wikipédia >>>
Baccara
« Yes sir, i Can Boogie »
Baccara was a musical duo consisting of two Spanish singers and dancers—Mayte Mateos (born in Logroño on February 7, 1951) and María Mendiola (born in Madrid on April 4, 1952)—who were discovered in Fuerteventura by German producer Rolf Soja in 1977, during the rise of the disco and pop music scene, and subsequently signed to RCA.
Ce jour-là en 1996, la statue de Freddie Mercury a été érigée à Montreux et reste un lieu incontournable pour les fans du monde entier. Avez-vous déjà pris une photo de la statue de Freddie Mercury lors de votre visite à Montreux ?
Malade, c’est à Montreux en Suisse que le chanteur Freddie Mercury passa les derniers mois de sa vie, au bord du lac Léman.
Après sa mort en 1991, les autres membres du groupe vont offrir à la ville une statue de bronze du chanteur. Des milliers de fans s’y rendent en pèlerinage chaque année pour déposer au pied du monument, quelques fleurs, un texte, un bijou.
L’histoire d’amour entre Freddie Mercury et Montreux débute en 1978 dans le studio de David Richard (Montain Studio) un ingénieur du son décédé aujourd’hui mais adulé par les meilleurs groupes de rock de l’époque. Toutefois, le chanteur n’appréciait pas véritablement la ville qu’il trouvait trop calme à son goût. Mais deux ans plus tard, le groupe Queen rachète le studio d’enregistrement dans lequel il devait produire ses 6 derniers albums.
I love Switzerland (Montreux)
Freddie Mercury
On this day in 1996, Freddie’s statue took place in Montreux and remains a must-visit spot for fans from all over the world. Have you ever taken a photo of the Freddie Mercury statue during your visit to Montreux?
Ill, it was in Montreux, Switzerland, that singer Freddie Mercury spent the last months of his life, on the shores of Lake Geneva.
After his death in 1991, the other members of the group presented the city with a bronze statue of the singer. Thousands of fans go there on pilgrimage every year to leave a few flowers, a text, or a piece of jewelry at the foot of the monument.
The love story between Freddie Mercury and Montreux began in 1978 in the studio of David Richard (Montain Studio), a sound engineer who has died today but was adored by the best rock groups of the time. However, the singer did not really appreciate the city which he found too calm for his taste. But two years later, the group Queen bought the recording studio in which it was to produce its last 6 albums.
Malheureusement trop vite disparut Mark David Hollis leader du groupe “Talk talk” nous revient histoire de nous rappeler que les années 80 et 90 furent fastes en matière de créations musicales.
Mark et moi n’arrêtions pas de parler « Bla Bla » et ça agaçait tout le monde d’où le nom du groupe: Talk Talk.
Merci à EMI RECORDS pour la confiance et l’amitié.
Talk Talk
« It’s my life »
Reminder:
Unfortunately too quickly disappeared Mark David Hollis leader of the group “Talk talk” comes back to remind us that the 80s and 90s were good in terms of musical creations.
Mark and I kept talking « Bla Bla » and it annoyed everyone, hence the name of the group, Talk Talk.
Many thanks to EMI RECORDS for the trust and friendship.
La Légende de Jimmy est le deuxième opéra-rock de Michel Berger et Luc Plamondon, créé en 1990 dans une mise en scène de Jérôme Savary. Il a d’abord été à l’affiche au théâtre Mogador à Paris du jusqu’en février 1991, sans rencontrer le succès de Starmania. Il a été remonté en 1992 à Montréal et en 1993 à Essen en Allemagne. Le titre est aussi celui d’une des chansons du spectacle, interprétée par Diane Tell dans sa version d’origine.
Synopsis:
Le cimetière de Fairmount, dans l’Indiana, est un lieu de pèlerinage pour les fans de James Dean. Un teenager et une groupie se rencontrent devant la tombe du célèbre acteur. Le teenager est surnommé Jimmy par ses amis car il ressemble et s’identifie à James Dean. Virginie, la groupie, pleure son idole dont elle ne peut accepter la mort et dont elle reste désespérément amoureuse.
Les deux jeunes gens assistent à un spectacle étrange : deux fantômes apparaissent au cours de cette nuit qui les marquera définitivement. Le Révérend J.W. (le Clergyman) a été une sorte de second père pour James Dean et lui a beaucoup appris au cours de son adolescence. Angelica, la Diva, est une étoile oubliée d’Hollywood qui a vécu une folle histoire d’amour vouée à l’échec avec James Dean. Elle n’a jamais pu se remettre de la fin de sa relation avec lui. Les deux fantômes évoquent leurs souvenirs et leurs regrets à propos de cet éternel rebelle.
Le teenager et la groupie voient alors se dérouler le film de la vie de James Dean devant eux : la mort de la mère du petit Jimmy, son arrivée à Hollywood, ses histoires d’amour, son accident tragique… Au petit jour, lorsque la légende de Jimmy s’achève, les deux jeunes gens se retrouvent seuls et décident d’oublier leurs fantasmes d’adolescents et de s’aimer enfin pour eux-mêmes.
***** Diane Tell *****
« La Légende De Jimmy »
La Légende de Jimmy is the second rock opera by Michel Berger and Luc Plamondon, created in 1990 in a staging by Jérôme Savary. It was first shown at the Mogador Theater in Paris from September 22, 1990 until February 1991, without meeting the success of Starmania. It was reassembled in 1992 in Montreal and in 1993 in Essen, Germany. The title is also that of one of the songs from the show, performed by Diane Tell in her original version.
Synopsis:
Fairmount Cemetery, Indiana, is a place of pilgrimage for James Dean fans. A teenager and a groupie meet in front of the famous actor’s grave. The teenager is nicknamed Jimmy by his friends because he looks and identifies with James Dean. Virginie, the groupie, mourns her idol whose death she cannot accept and whose death she remains desperately in love with.
The two young people witness a strange sight: two ghosts appear during this night which will mark them definitively. Reverend J.W. (the Clergyman) was a kind of second father to James Dean and taught him a lot during his teenage years. Angelica, the Diva, is a forgotten Hollywood star who had a crazy and doomed love affair with James Dean. She was never able to recover from the end of her relationship with him. The two ghosts evoke their memories and their regrets about this eternal rebel.
The teenager and the groupie then see the film of James Dean’s life unfold before them: the death of little Jimmy’s mother, his arrival in Hollywood, his love stories, his tragic accident… At dawn, when the legend of Jimmy ends, the two young people find themselves alone and decide to forget their adolescent fantasies and finally love each other for themselves.