Culture & Cinéma : Des histoires d’enfants pourris, gâtés mais seuls

Culture & Cinéma : Des histoires d’enfants pourris, gâtés mais seuls

Le cinéma reflète toujours la réalité

C’est souvent dans les familles aisées que se situent les plus grands drames  et particulièrement chez les enfants. Parents trop occupés, affairés à leurs affaires, les gosses sont souvent confiés à des tiers

Deux extraits de films dans cet article  le démontrent très bien.

  • Babysitting

Réalisateurs : Philippe Lacheau et Nicolas Benamou

Avec : Enzo Tomasini (Remy) et Philippe Lacheau (Frank)

  • Le jouet

Réalisateur : Francis Veber

Avec : Pierre Richard (François Perrin), Michel Bouquet (Monsieur Rembal-Cochet) et Fabrice Greco (Le fils Rambal-cochet).

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture & Cinéma : Un monstre élan musical ce week-end avec notamment Vitalic

La musique de la pub Peugeot 2008 SUV est Waiting For The Stars, de Vitalic ft. David Shaw & The Beat.

Culture & Cinéma : Un monstre élan musical ce week-end avec notamment Vitalic

Je me lâche un petit peu ce WE et au diable les complots et les mauvaises nouvelles.

Petit rappel musical :

Vitalic, Je le mets régulièrement en avant sur Finalscape. Il a le doigté, la mesure et le diapason. Un fabuleux compositeur avant-gardiste  qui nous propulse dans les étoiles à des millions et des milliards d’années linières. Je vous le présente ici avec le titre : ” Waiting for the stars.”

Pascal Arbez-Nicolas de son vrai nom est un créateur de génie.  Il sait nous embobiner, nous emballer, nous balader et nous envoyer en l’air avec sa musique, son tempo et son cœur.

Alors n’hésitez pas à l’écouter et le soutenir car je pense qu’il a encore énormément de choses à nous dire.

Merci Pascal pour ta générosité et ton superbe talent.

… Et tu peux y aller que je te soutiens l’Ami.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture & Cinéma : Catherine Lara et « Les années poussière »

Culture & Cinéma : Catherine Lara : « Les années poussière »

Vous voulez vous évader ? Alors écoutez cette chanson

Sortie en 1972, cette très belle chanson de Catherine Lara nous plonge dans un univers fait de rêves, de magie, de pureté et de beauté et parce que la musique n’a pas d’âge, voici les années poussière.

Merci Catherine pour ce titre qui me fait planer depuis mon adolescence. « Big love »  à toi. (Steph…)

« Les années poussière »

Tombent les années-lumière
sur les saisons prisonnières.
Mais un jour, tomberont les années d’haine
sur les saisons qui s’enchaînent,
au nouveau jour.

Viendra le temps, la vie à rebours commencera.
L’éternelle retour de cet instant ne finit pas.

Tombent les années-misère,
sur les vagues solitaires.

Mais demain, tomberont les années d’Ève
sur l’horizon de nos rêves, sans lendemain.

Viendra le temps, la vie à rebours commencera.
L’éternel retour de cet instant ne finit pas.

Tombent les années-poussière,
sur les prisons saisonnières et je sais,
tomberont sous les décombres,
les prisons des années sombres,
à tout jamais.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : « One and One » La beauté du geste et un geste pour la beauté

Culture & Cinéma : « One and One » La beauté du geste et un geste pour la beauté

Culture & Cinema: « One and One » The beauty of gesture and a gesture for beauty

Robert Miles Je l’ai connu juste avant sa mort.

Une longue maladie qu’il a combattu comme un guerrier : Le cancer.

Robert Miles d’origine italienne et désormais devenu Suisse nous a fait connaître la « Dream MUSIC » et je ne peux que le mettre en avant ici.

Il est devenu mon ami en m’ouvrant l’espace de ses bras peu de temps avant de mourir.

Nous avons même eu un projet ensemble. Je le partage ici et je regrette cet ami qui m’a quitté un peu comme un traître.

À toi Robert et il m’est impossible de dire ici à quel point tu me manques tant la douleur était forte après ta disparition.

C’est une épreuve pour moi et des souvenirs douloureux. J’ai adoré ce mec et sa musique m’a transporté.

Tu m’as quitté sans me prévenir Robert  et je t’en veux pour ça !

Pourquoi est-ce que tu es parti sans me dire au revoir et pourquoi est-ce que tu m’as laissé tomber comme ça ? Tu me manques, tu me manques tant !

Stéphane Guibert

Robert Miles I knew him just before his death.

A long illness that he fought like a warrior: Cancer.

Robert Miles of Italian origin and now Swiss has introduced us to « Dream MUSIC » and I can only highlight it here.

He became my friend by opening his arms to me shortly before he died. We even had a project together. I share it here and I regret this friend who left me a bit like a traitor. You Robert and it is impossible for me to say here how much I miss you so much the pain was strong after your disappearance.

It is an ordeal for me and painful memories. I loved this guy and his music transported me.

You left me without telling me Robert and I blame you for that!

Why did you leave without saying goodbye to me ? I miss you so !

Stéphane Guibert

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Culture & Cinéma : Robert Miles, ce DJ Italo-Suisse trop vite disparu

Culture & Cinéma : Robert Miles, ce DJ Italo-Suisse trop vite disparu

Robert Miles, this Italo-Swiss DJ who left us too quickly

Vibrant hommage à ce musicien qui aura su nous faire vibrer au rythme de sa musique. / Tribute to this musician who will have made us vibrate to the rhythm of his music.

SOUVENIRS

Les étoiles sont désormais tes amies. / The stars are now your friends.

Merci Robert / Thank you Robert

On le retrouve ici avec trois de ses plus beaux titres : « Children », « One and one » et « Fable » / We find him here with three of his most beautiful titles : « Children », « One and one » and « Fable »

Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : Hazel O’Connor Breaking glass “Will you ?”

Culture & Cinéma : Hazel O’Connor Breaking glass “Will you ?”

Rappel

Hazel O’Connor est certainement l’un des personnages les plus attachants apparus sur la scène musicale et même cinématographique ces derniers mois de 1980. Son rôle dans “Breaking glass” où elle incarne le personnage de Kate l’héroïne, est tout à fait concluant : elle fait désormais partie des talents certifiés.

Actrice émouvante et chanteuse envoûtante, Hazel O’Connor s’est largement entretenue avec nous du film, du disque et de sa carrière en général.

1980 restera une année décisive pour le cinéma musical

Si “Fame” n’a pas su faire oublier “Saturday Night Fever” ou “Grease“, l’extraordinaire “Breaking Glass” saura combler tous ceux qui n’ont pas vu “Stardust” au moment de sa sortie. Bien sûr, “Breaking Glass” n’est pas le film du siècle, mais il a au moins le mérite d’être l’un des meilleurs films musicaux de ces dernières années. Que demander de plus ? C’est souvent un grand talent que de remplacer les “effets” par… l’émotion.

Comment vous inciter à aller voir “Breaking Glass » (en sachant, d’ailleurs, que vous ne le regretterez pas !) ?

L’histoire est celle d’un groupe new-wave, de ses premiers balbutiements à sa fin… C’est-à-dire du graffiti dans le métro jusqu’à la chute de l’héroïne Kate (Hazel O’Connor), chanteuse de talent dont la voix se rapproche fortement de celle de Lene Lovich.

Dans l’ombre de la talentueuse blonde que personne ne confondra avec Debbie Harry, on retrouve Phil Daniels dont on sut apprécier l’efficacité dans “Quadrophenia” et le moins célèbre “Scum”.

Phil, au départ petit besogneux a la solde d’un directeur artistique malin, devient rapidement manager du groupe de Kate. Mais tout n’est pas rose dans le show-business britannique et Kate, manipulée par les “requins” qui l’environnent, perdra jusqu’à sa propre personnalité… n’en prenant conscience que lorsqu’il sera trop tard.

Quand a ceux qui se demandent pourquoi ce titre, “Breaking Glass“, suggérons que le symbole du disque d’or brisé dans son support de verre est une parfaite image de la fragilité de cette si attachante héroïne.

Interview…

Comment as-tu obtenu ce rôle “en or” ?

Par chance, en partie, car à l’origine le rôle devait être interprété par un homme.

Es-tu plus attirée par le métier d’actrice que par la chanson ?

Il y a un an, lorsqu’on me posait la même question, je répondais que je préférais la musique, à coup sûr. Aujourd’hui, les deux m’intéressent également dans la mesure où je peux trouver des rôles qui me conviennent. Mon prochain film devrait être pour la Paramount. J’ai écrit un scénario qui, j’espère, verra bientôt le jour.

Avec la qualité et l’intérêt de “Breaking glass”. on peut logiquement penser, surtout si le public américain l’apprécie, que tu deviendras sans doute une très grosse vedette. Es-tu prête a assumer ce statut de rock-star ?

Je pense qu’en travaillant et en gardant la tête froide, je dois pouvoir m’en sortir sans “flipper” ! A l’heure actuelle, le disque, déjà marche très bien dans certaines parties des États-Unis ou le disco marche moins. Pourtant, la new-wave n’a jamais vraiment démarré aux U.S.A. qu’à partir de ”Heart of glass”, titre qui n’a aucun rapport avec la new-wave.

Lorsque l’on voit « Quadrophenia », “That’ll be the day”, “Stardust” et “Breaking glass” on a l’impression que le show-business n’a pas vraiment évolué de 1960 à 1980, puisqu’on retrouve toujours les inévitables cocktails, les directeurs artistiques qui ne comprennent rien à la musique… et les petits malins qui achètent des tonnes de disques chez les disquaires pilotes pour faire monter le titre dans le hit-parade !

Effectivement, avec l’arrivée du punk, on a cru que tout allait changer. On a assisté à l’éclosion de nombreuses firmes, nouvelles, petites et dynamiques ; on croyait que tout cela allait dépoussiérer un métier sclérosé. Finalement, on repart à nouveau dans la même situation. L’état est en partie responsable de la crise du disque, en raison des taxes (TVA, droits d’auteurs, etc.) beaucoup trop élevées. C’est aberrant de voir qu’en Angleterre, un import américain coûte presque moins cher qu’un pressage national. On a cru changer le monde, mais c’est raté !

Hazel, à l’heure actuelle, te sens-tu plus proche de Kate du début du film… ou de la star déchue de la fin ?

Heureusement, je m’apparente encore au côté positif du personnage ! Je n’ai vraiment pas envie de perdre ma santé mentale comme l’héroïne du film; mais Kate est assez paranoïaque. Dès le début du film, on voit qu’elle est seule, sans amis. Cet isolement, cette solitude sont déterminants pour la déchéance de l’héroïne. En ce qui me concerne, je ne veux pas être un produit des médias; je souhaite contrôler à la fois ma musique et ma personnalité.

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Culture & Cinéma : The best of Italo Disco

Culture & Cinéma : The best of Italo Disco

Toutes celles et ceux issus de la génération 80 se souviendront de la vague « Best of Italo Disco »

All those from the 80 generation will remember the « wave » « Best of Italo Disco »

Best of Italo Disco et Max Mix des groupes, chanteurs et musiciens qui n’ont pris aucune ride et c’est sur ce titre de Koto : « Dragon’s legent » que je propose aux plus jeunes d’entre vous de découvrir un excellent moment de musique qui a fait rêver et danser des millions de gens.

Best of Italo Disco and Max Mix :  Compilations of groups, singers and musicians who have taken no wrinkle and it is with this title of Koto: « Dragon’s legent » that I propose to the youngest among you to discover an excellent moment of music that made millions of people dream and dance.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Culture & Cinéma : Jan Hammer

Culture & Cinéma : Jan Hammer

Longtemps utilisé sur Finalscape dans ses intros, Jan Hammer, c’est de l’énergie et de l’or en barre

Long used on Finalscape in its intros, Jan Hammer, it’s energy, gold and platinum

Quand la musique est bonne, la nuit peut durer pour toujours. Merci à tous ces musiciens de génie pour les rêves qu’ils nous procurent car sans eux, la vie serait bien fade. / Thank you to all these genius musicians for the dreams they give us because without them, life would be bland.

Jan Hammer est un compositeur et musicien tchèque né le  à Prague (Tchécoslovaquie, aujourd’hui République tchèque).

Au fait des innovations instrumentales de l’époque (Fender Rhodes, Minimoog, Oberheim, Hohner D6 Clavinet et autres synthétiseurs des années 1970), il aborde principalement le jazz fusion.

Jan Hammer is a Czech composer and musician born April 17, 1948 in Prague (Czechoslovakia, now the Czech Republic). Aware of the instrumental innovations of the time (Fender Rhodes, Minimoog, Oberheim, Hohner D6 Clavinet and other synthesizers of the 1970s), he mainly tackled jazz fusion.

When the music is good, the night can be  forever.

Merci au label MCA Records pour son aimable autorisation.

Many thanks to MCA Records for the kindly permission.

Jan Hammer : « Crockett’s theme » (Extended version)

Jan Hammer : « Crockett’s theme » (Live)

Jan Hammer : « Forever tonight » (Extended version)

Stéphane Guibert pour Finalscape, Jan Hammer et MCA Records

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Culture et Cinéma : Patrick Cowley, entre la disco et la New wave

Culture et Cinéma : Patrick Cowley, entre la disco et la New wave. Tu es parti beaucoup trop vite

Culture and Cinema: Patrick Cowley, between disco and New wave. You left way too fast

Une anthologie rend justice à ce pionnier du disco électronique américain, dont le génie n’a longtemps été reconnu que comme un sous-produit de la culture gay.

An anthology does justice to this pioneer of American electronic disco, whose genius has long been recognized only as a by-product of gay culture.

Patrick Cowley (1950-1982) fait partie de ces pionniers sans veine dont l’histoire officielle de la musique électronique rechigne encore à reconnaître l’apport. Sans doute parce que le domaine musical dans lequel il avait choisi d’innover – le disco électronique – ambitionnait en premier lieu d’être validé dans le milieu très spécifique des clubs gays californiens du début des années 80. Sûrement qu’il est décédé beaucoup trop tôt, du sida, à une époque où on l’appelait encore «peste gay», pour perpétuer sa carrière et ses inventions.

Le genre dont on lui attribue la paternité, surtout, la Hi-NRG, est encore considéré comme une dégénérescence tardive et dopée au speed d’un disco subclaquant, seulement agréé sur la frise des musiques de danse américaines pour avoir rempli l’espace vacant entre la fin du disco de la côte Est et la naissance de la house à Detroit et à Chicago.

Cowley était pourtant bel et bien un pionnier, à égalité ou presque avec Giorgio Moroder. Il suffit d’écouter n’importe lequel de ses hits (notamment ceux produits pour les divas Sylvester et Paul Parker), d’en apprécier la précision plastique, puis de regarder quand ils ont été produits pour comprendre dans quelle mesure il était en avance sur son temps et pourquoi il est cité systématiquement comme une influence majeure par New Order, les Pet Shop Boys ou Ian Levine (DJ anglais qui fut le premier à copier le son Cowley en produisant le bien nommé High Energy d’Evelyn Thomas).

« Megatron man » (Avec l’aimable autorisation du label Megatone Records.)

Stephane Guibert / Finalscape

Patrick Cowley (1950-1982) was one of those pioneers without luck, whose official history of electronic music is still reluctant to recognize its contribution. Probably because the musical field in which he had chosen to innovate – electronic disco – first sought to be validated in the very specific milieu of Californian gay clubs in the early 80s. Surely he died a lot too early, from AIDS, at a time when it was still called « gay plague », to perpetuate his career and his inventions.

The genre which is credited with paternity, especially, the Hi-NRG, is still considered as a late degeneration and boosted by the speed of a subdued disco, only approved on the frieze of American dance music for having filled the vacant space between the end of East Coast disco and the birth of house music in Detroit and Chicago.

Cowley was however a pioneer, tied with Giorgio Moroder. You just have to listen to any of his hits (especially those produced for the divas Sylvester and Paul Parker), to appreciate their plastic precision, then to look at when they were produced to understand how far he was ahead on his time and why he is systematically cited as a major influence by New Order, the Pet Shop Boys or Ian Levine (English DJ who was the first to copy the Cowley sound by producing the aptly named High Energy by Evelyn Thomas).

« Megatron man » (Many thanks  to Megatone Records for the kindly permission.)

Stephane Guibert / Finalscape

 

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