Profs absents, trou dans le plafond et, catastrophe absolue, plus de papier toilette. Pendant ce temps, les jeunes passent déjà plus de 5 heures sur les écrans en moyenne, sans même parler de ceux qui prolongent encore la nuit sur leur téléphone. Et le résultat, on le voit aussi dans leur façon d’écrire.
35 élèves + 35 téléphones = 70 : finalement oui, la classe est pleine.
Que ce soit au travers du cinéma, de la télévision, de la musique, de la publicité et même de notre manière de nous alimenter, aujourd’hui, tout passe par l’anglais (américain) et petit à petit, sans que nous nous en rendions compte une des plus belles langues au monde : le français prend des airs anglophones tout en perdant ses racines.
Simplifier l’orthographe, incorporer au dictionnaire des mots anglais tout en supprimant des mots français (novlangue,) les ingrédients semblent réunis pour une mutation profonde de la langue de Molière.
Le logo Bluetooth a une origine intéressante qui allie histoire et symbologie nordique.
Rappel :
Le nom « Bluetooth » vient en fait de « Harald Bluetooth », un roi viking danois (Danois veut dire habitants du Danemark) du 10ème siècle. Le nom a été choisi car le Bluetooth vise à unir différents appareils de la même manière que le roi Harald a unifié les tribus danoises.
Quant au symbole du Bluetooth, il est une combinaison des runes « Hagall (ᚼ) » et « Bjarkan (ᛒ) », les initiales de Harald Bluetooth en vieux norrois.
La combinaison de ces runes forme le symbole que nous connaissons aujourd’hui comme le logo Bluetooth.
NB: Une rune est une lettre d’un alphabet utilisé par les peuples germaniques et scandinaves anciens avant l’adoption de l’alphabet latin.
Le choix du nom et du symbole représente la capacité de la technologie Bluetooth à rassembler et connecter des appareils, comme le roi Harald a unifié différentes régions.
Les Vikings étaient originaires de Scandinavie au nord de l’Europe, une région composée de pays comme la Suède, la Norvège et le Danemark. Ils étaient connus pour leurs expéditions maritimes, leur culture guerrière et leur expansion territoriale à travers l’Europe et au-delà pendant l’ère viking, entre le VIIIe et le XIe siècle.
The Bluetooth logo has an interesting origin that combines history and Nordic symbology.
Reminder:
The name « Bluetooth » actually comes from « Harald Bluetooth », a Danish Viking king (Danish means inhabitants of Denmark) from the 10th century. The name was chosen because Bluetooth aims to unite different devices in the same way that King Harald unified the Danish tribes. As for the Bluetooth symbol, it is a combination of the runes “Hagall (ᚼ)” and “Bjarkan (ᛒ)”, the initials of Harald Bluetooth in Old Norse. The combination of these runes forms the symbol we know today as the Bluetooth logo.
NB: A rune is a letter of an alphabet used by ancient Germanic and Scandinavian peoples before the adoption of the Latin alphabet. The choice of name and symbol represents the ability of Bluetooth technology to bring together and connect devices, as King Harald unified different regions. The Vikings originated in Scandinavia in northern Europe, a region made up of countries like Sweden, Norway and Denmark. They were known for their maritime expeditions, warrior culture, and territorial expansion across Europe and beyond during the Viking Age, between the 8th and 11th centuries.
C’est à lui que nous devons la musique de Flashdance, Midnight express, L’histoire sans fin (The neverending story), Scarface pour ne citer que ces titres prestigieux. Nous luis devons également les plus belles chansons de la regrettée Donna Summer entre autres. Giorgio Moroder est le Beethoven de notre temps. (Un petit clin d’oeil à mon ami Lucas.)
Sans ce compositeur de génie, la musique d’aujourd’hui ne serait pas ce qu’elle est.
« Mon cher Giogio, toi et le regretté Vangelis ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui, un compositeur. Au travers de votre musique vous m’avez évadé, fait voyager. Laissez moi maladroitement vous remercier. »
Merci à EMI Records.
Merci à OASIS Records.
Merci à Casablanca Filmworks.
Merci à Canal + France.
Merci à Paramount Pictures.
Merci à Warner Bros.
G.S Alias Mère Étienne
***** Giorgio Moroder *****
« From here to eternity and back »
It is to him that we owe the music of Flashdance, Midnight express, The endless story (The neverending story), Scarface to name only these prestigious titles. We also owe to him the most beautiful songs of the late Donna Summer, to name but one. Giorgio Moroder is the Beethoven of our time. (A little wink to my friend Lucas.)
Without this genius composer, today’s music would not be what it is.
« My dear Giogio, you and the late Vangelis made me what I am today, a composer. Through your music you escaped me, made me travel. Let me awkwardly thank you. »
Nestor Alexander Haddaway (né le 9 janvier 1965) est un chanteur germano-américain d’origine trinidadienne, surtout connu pour son single « What Is Love » en 1993, qui a atteint la première place dans 13 pays.
Haddaway est né à Trinité-et-Tobago en 1965. Sa mère était infirmière et son père était biologiste marin. Ses parents se sont séparés au début des années 1970 et Haddaway a d’abord vécu avec son père en Europe, puis avec sa mère en Amérique. Il a grandi à Chicago et a déménagé dans la région métropolitaine de Washington, DC à l’âge de 9 ans. Écouter Louis Armstrong a encouragé Haddaway à apprendre à jouer de la trompette à l’âge de 14 ans. Il a fréquenté le Meade Senior High School à Fort Meade, Maryland, où il était membre de la fanfare, ce qui l’a finalement amené à former son premier groupe intitulé « Chances ». En 1987, Haddaway s’est inscrit à l’école de médecine, mais a abandonné par manque d’enthousiasme et a déménagé à Cologne, en Allemagne de l’Ouest, où il a principalement travaillé dans des bars. Plus tard, il a créé sa propre entreprise appelée « Energy », qui s’est impliquée dans l’organisation de défilés de mode et de séances photo.
Merci à Coconut Music pour l’aimable autorisation.
***** Haddaway *****
« What is love »
Nestor Alexander Haddaway (born 9 January 1965) is a Trinidadian-born German-American singer best known for his 1993 hit single « What Is Love », which reached number 1 in 13 countries.
Haddaway was born in Trinidad and Tobago in 1965. His mother was a nurse and his father was a marine biologist. His parents separated in the early 1970s and Haddaway first lived with his father in Europe, then with his mother in America. He was raised in Chicago and moved to the Washington, DC metropolitan area at the age of 9. Listening to Louis Armstrong encouraged Haddaway to learn how to play trumpet at the age of 14. He attended Meade Senior High School in Fort Meade, Maryland, where he was a member of the marching band, which eventually resulted in him forming his first group titled « Chances ». In 1987, Haddaway enrolled in medical school, but dropped out due to lack of excitement[4] and moved to Cologne, West Germany, where he mostly worked in bars. Later, he formed his own company called « Energy », which was involved in organizing fashion shows and photo shoot.
Many thanks to Coconut Music for the kind permission.
Depuis les années 90, la grammaire a littéralement été bannie de l’éducation nationale.
Rentrée scolaire : Madeleine de Jessey, normalienne, professeur agrégée de lettres classiques et docteur en littérature française et comparée alerte dans Points de Vue.
«On a des élèves en 3ème qui ont le niveau que j’avais en CM2. Nos élèves ont de plus en plus de mal à structurer des phrases de manière logique. On se retrouve en classes préparatoires littéraires à entendre : « Je sais pas c’est quoi ce mot ? », « Je crois je l’ai oublié à l’arrêt de bus ».»
Que ce soit au travers du cinéma, de la télévision, de la musique, de la publicité et même de notre manière de nous alimenter, aujourd’hui, tout passe par l’anglais (américain) et petit à petit, sans que nous nous en rendions compte une des plus belles langues au monde : le français prend des airs anglophones tout en perdant ses racines.
Simplifier l’orthographe, incorporer au dictionnaire des mots anglais tout en supprimant des mots français (novlangue,) les ingrédients semblent réunis pour une mutation profonde de la langue de Molière.
G.S
Novlangue définition :
La (ou le) novlangue (en anglais Newspeak), ou néoparler ou néoparle ou encore nouvelangue dans des traductions récentes, est la langue officielle d’Océania, inventée par George Orwell pour son roman d’anticipation 1984 (publié en 1949).
C’est une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées potentiellement subversives et à éviter toute formulation de critique de l’État, l’objectif ultime étant d’aller jusqu’à empêcher l’«idée» même de cette critique.
Hors du contexte du roman, le mot novlangue est passé dans l’usage pour désigner péjorativement un langage ou un vocabulaire destiné à déformer une réalité, ou certaines formes de jargon.
Genève, Suisse la forteresse des droits de l’homme
Selon les résultats des scrutins, et non sans humour, les Genevois avaient surnommé cet ancien Bâtiment électoral (il brûla en 1964), le Temple d’Héraclée ou la Boîte à gifles. Sa structure de béton tranchant avec une architecture environnante plutôt classique, c’est certainement l’édifice le plus controversé du campus.
En 1997, un concours artistique est lancé pour « embellir » le bloc. Sur 249 projets, deux sont récompensés : le Projet végétal, proposant des plantations dans le périmètre immédiat de l’édifice, et la Forteresse des droits de l’homme, oeuvre signée Tatsuo Miyajima. Le 24 juillet 1997, l’artiste tire au sort 222 personnes qui impriment, chacune librement, un rythme de défilement, individuel et perpétuel, aux 222 compteurs fixés à intervalle régulier sur la façade.
La nuit venue, ils s’allument et les chiffres défilent. Les couleurs rouge et verte, symbolisant l’opposition et la différence, fonctionnent comme une critique de la discrimination et composent un hymne à la victoire du principe des Droits humains.
Baptisé Uni II, puis Uni Dufour, le bâtiment abrite le Rectorat et l’Administration centrale, deux auditoires (Charles Rouiller et Jean Piaget), ainsi qu’une partie du Centre universitaire d’informatique.
As-tu vu « Larousse ? » Oui, elle est chez le « Petit Robert. »
Le Français est une belle langue.
Passez une journée à écouter le français du quotidien et vous l’entendrez partout : petit, comme une épice linguistique saupoudrée sur les moments ordinaires de la vie. Pour les apprenants de la langue française, cela peut d’abord sembler presque comique : petit surgit partout. On commande un petit café, on propose un petit resto, on évoque une petite faim, on envoie un petit message… et soudain la langue donne l’impression de rétrécir le monde en permanence.
Mais dès qu’on dépasse le niveau de langue intermédiaire, on se rend compte que petit n’est pas qu’une question de taille. Son sens se cache souvent dans le sous-texte. Pour les apprenants avancés, l’usage de petit peut être aussi subtil — et aussi socialement révélateur — que le choix entre tu et vous. Il peut adoucir une demande, créer de la chaleur, minimiser une tension, ou (dans certains contextes) rabaisser délicatement ce qui est dit. Le mot paraît simple ; l’effet, lui, ne l’est pas.
Cette fascination pour petit est l’un des fils qu’on peut tirer après la lecture de Philippe Bloch, Ne me dites plus jamais bon courage !, où il s’amuse à pointer certaines habitudes verbales françaises et ce qu’elles peuvent laisser deviner d’un état d’esprit collectif. Bloch suggère que ces tics de langage trahissent parfois une forme de prudence — peut-être même, dans certains cas, un manque d’ambition. Qu’on adhère ou non à cette conclusion, l’idée est fertile : les mots que l’on répète sans y penser disent quelque chose de notre rapport à l’effort, au risque, au statut, au confort, et à l’harmonie sociale.
Alors, que signifie petit en français : simple “pet word”, marque d’affection, stratégie de politesse, réflexe culturel, ou parfois petite arme condescendante ? La réponse est : un peu tout ça. Et c’est précisément ce qui rend ce mot si passionnant.
Une manière détournée de se dédouaner.
Que dire du «petit message» qu’on envoie pour confirmer un rendez-vous ou des «deux petites minutes» qu’on demande à notre collègue ? N’ayons pas peur de dénoncer cette posture qui indique qu’on n’en fait pas trop et qu’on s’excuse de déranger. Car le résultat est le même : le «petit» message nous a pris dix minutes de notre précieux temps et les «deux petites minutes» se sont avérées être vingt minutes. Nous cherchons probablement à nous dédouaner en désignant à l’autre qu’on ne veut pas prendre trop de place dans sa vie. Ce «petit» apaise, il dédramatise. Il permet de donner l’illusion que nos actions sont modérées. Et ce même quand ce n’est pas le cas.
Le fameux apéro n’échappe pas à ce tic. Pourquoi dit-on un «petit» apéro ? L’apéro, par nature, est déjà une pause légère, un prélude au dîner. Le Larousse le définit comme «boisson à base de vin ou d’alcool, supposée apéritive, que l’on prend avant les repas». L’alcool n’est pas anodin. En qualifiant cet apéro de «petit», on lui donne une apparence gentille avec une désinvolture qui rassure. Dans les faits, l’apéro se prolonge souvent pour finir par ressembler à un vrai festin. Dire «petit» apéro s’apparente donc à un euphémisme. Ce «petit» traduit finalement notre désir de ne pas trop en faire, de rester à notre place.
Nous formions un groupe, un duo. Nicolas avait la gueule de l’emploi, beau gosse il incarnait celui qui se révolte, celui qui n’a rien à perdre.
D’année en année, cette chanson vieilli sans prendre la moindre ride.
Une belle histoire d’amitié, une histoire que l’on costruisait note par note.
À perdre haleine et le souffle court c’est en limons et merveilles que nous devinions le monde et c’est dans l’infini de l’horizon que nous puisions notre inspiration.
À la vie et à la mort « La fête est finie, Je pars ! »
Oblivion, est un film de science-fiction post-apocalyptique américain écrit, produit et réalisé par Joseph Kosinski, et sorti en 2013. Le scénario est inspiré du comics du même nom.
Synopsis:
En 2077, Jack Harper fait partie d’une opération d’extraction des dernières ressources de la terre. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui.
« I’m sending you away »
Oblivion (Bande originale du film) est la bande originale du film de 2013 du même nom, avec la partition originale composée par Anthony Gonzalez du projet de musique électronique français M83 et Joseph Trapanese. M83 a été crédité pour la bande originale. L’album contient de la musique électronique et orchestrale qui a été enregistrée spécifiquement pour le film pendant plus d’un an. Outre la partition, une chanson du film de six minutes est sortie en single le 2 avril 2013. La bande originale est sortie en formats numérique et physique le 16 avril éditée par Back Lot Music, avec une édition deluxe sortie le même jour. Elle est ensuite sortie en vinyle sous le label Mondo le 30 avril de la même année.
Oblivion
« I’m sending you away » by M83
Reminder.
Oblivion is a 2013 American post-apocalyptic science fiction film written, produced, and directed by Joseph Kosinski. The story is inspired by the comic book of the same name.
Synopsis:
In 2077, Jack Harper is part of an operation to extract Earth’s last resources. His mission is nearing its end. In just two weeks, he will join the rest of the survivors on a space colony thousands of kilometers from the devastated planet he nevertheless calls home.
« I’m sending you away »
Oblivion (Original Motion Picture Soundtrack) is the soundtrack to the 2013 film of the same name featuring the original score composed by Anthony Gonzalez of the French electronic music project M83 and Joseph Trapanese. However, M83 was credited for the soundtrack. The album features electronic and orchestral music that was recorded specifically for the film for more than a year. Aside from the score, a six-minute title track was released as the single from the film on April 2, 2013. The soundtrack was released in digital and physical formats on April 16 by Back Lot Music, along with a deluxe edition released on the same day. It was released on vinyl by Mondo on April 30.
Il y a une trentaine d’années, les opérateurs téléphoniques s’en mettaient plein les poches en facturant à prix d’or l’envoi de SMS. Mon premier portable chez l’opérateur Swisscom était un numéro prépayé et faute de concurrence à cette époque, même les appels entrant étaient facturés.
Depuis, les choses ont évolué : avec la démocratisation de l’Internet, le consommateur peut désormais appeler et envoyer des messages indéfiniment et à moindre coût.
A l’époque et dans le but de faire des économies, les textos étaient truffés de mots raccourcis, comme par exemple : « Mort De Rire » qui s’orthographiait « MDR. »
Aujourd’hui, bien que les prix aient évolués en faveur des consommateurs, les mots sont toujours aussi courts et ont même déteint sur notre manière de parler.
Avec un peu d’humour, la vidéo qui illustre ce billet met en avant un français que l’on écorche de plus en plus. Pourtant, cette langue si elle est bien utilisée est l’une des plus belles au monde.
In fine: « Wesh – Wesh ! »
« Oublie ton passé, qu’il soit simple ou composé, et participe à ton présent pour que ton futur soit plus que parfait. »
Évolution du français :
Que ce soit au travers du cinéma, de la télévision, de la musique, de la publicité et même de notre manière de nous alimenter, aujourd’hui, tout passe par l’anglais (américain) et petit à petit, sans que nous nous en rendions compte une des plus belles langues au monde : le français prend des airs anglophones tout en perdant ses racines.
Simplifier l’orthographe, incorporer au dictionnaire des mots anglais tout en supprimant des mots français (novlangue,) les ingrédients semblent réunis pour une mutation profonde de la langue de Molière.
Volonté délibérée de la part d’une élite mondialiste américaine voulant imposer sa culture au reste du monde ou simple évolution des mœurs ?
Bernard Haller, humoriste Suisse nous convie à une visite guidée dans le cadre somptueux du château de Chillon en Suisse. Le hic, c’est que ses hôtes que ce soit des Français, des Allemands ou même des Anglais ne comprennent pas un traitre mot sortant de la bouche de ce guide un peu particulier.