Geste humanitaire, Merci au collège du Léman à Genève
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Humanitarian gesture, Thank you to the Collège du Léman in Geneva
A big well done to our CDL community who participated again this year in the annual Gift Box Appeal, sending colourful boxes with toys, sweets and more to children in need in Eastern Europe. Thank you again to everyone who contributed and supported this cause !
Un grand bravo à notre communauté CDL qui a participé à nouveau cette année à l’appel annuel de coffrets cadeaux, en envoyant des boîtes colorées avec des jouets, des bonbons et plus encore aux enfants dans le besoin en Europe de l’Est. Merci encore à tous ceux qui ont contribué et soutenu cette cause!
Grade 5 students began a big composition project, depicting the Story of Shakespeare’s Romeo and Juliet through music. Like Tchaikovsky, they are working on three themes: Peace, Friendship and Conflict.
I studied in this school, what good memories.
Les élèves de 5e année ont commencé un grand projet de composition, illustrant l’histoire de Roméo et Juliette de Shakespeare à travers la musique. Comme Tchaïkovski, ils travaillent sur trois thèmes: Paix, Amitié et Conflit.
J’ai étudié dans cette école, quels bons souvenirs.
Une école internationale bordant les rives du lac Léman à Genève et que j’ai côtoyée de près.
« Toilet Roll Chanlange »
Sans tournois et matchs ces jours-ci, notre équipe de football CDL Panthers présente le défi papier toilette ! Maintenant votre défi : pouvez-vous nous dire combien de jonglages ils ont fait ?
La cuisson au four…un délice. Mais pour l’environnement ?
On vous dit tout pour dompter votre four et en faire un allié de la banquise « tout en précisant que je ne partage pas la théorie mettant en avant la responsabilité de l’homme dans le phénomène du réchauffement climatique. (ndlr.) » Mais le clip est sympa et concernant l’environnement, je partage absolument l’idée.
Le fric est privé lorsqu’il rapporte, le fric est public lorsqu’il faut le renflouer !
Si vous avez compris la phrase qui précède, c’est que vous avez tout compris !
Dette et taxes, tout est à mettre dans le même panier. Que ce soit sur le plan climatique, une des plus grandes escroqueries de notre temps ou sur le remboursement de la dette publique qui suit de près le climat, on vous encule avec une bite d’un calibre jamais égalé !
Vous vous battez sur les ronds-points de samedi en samedi, scandez des slogans tels que « Macron dégage » mais tout ce cinéma fait le jeu de celles et ceux qui vous oppressent et vous pressent tels des citrons.
Une manif de plus, c’est un coup de barre à mine que l’autorité s’octroie sous le motif de faire respecter l’ordre. Mais n’avez-vous donc rien compris !?
Vos manifs sur les ronds-points, elles ne servent qu’à justifier de la part des forces de l’ordre des mesures toujours plus fermes, instaurant une dictature qui s’assume de plus en plus et vous ne voyez rien venir !
Pauvres français vous êtes vraiment aveugles !
Essayez de ne plus rien acheter durant 3 ou 4 jours et vous verrez comment le système actuel baissera son froc sans pour autant qu’il n’y ait ni violence ni répression !
Le pouvoir est dans votre porte monnaie, qu’il soit vide ou plein !
Des fraises en hiver, on sait que c’est mal… mais comment s’y retrouver avec les fruits et légumes de saison?
Fraises d’Espagne, haricots verts du kenya, kiwis de Nouvelle-Zélande, pommes du chili… Les fruits et les légumes perdent le nord et confondent les saisons. Avec beaucoup de produits non alimentaires, ils parcourent le monde depuis que la grande distribution a trouvé des travailleurs contraints d’accepter des salaires et des conditions de travail de misère. La recherche du profit maximum a progressivement conduit à des voyages aberrants aux conséquences écologiques désastreuses.
Ces mauvaises habitudes de la mondialisation ne correspondent pourtant pas à une « demande » des consommateurs, mais bien au concept marketing du hors-saison. Tous les exemples fournis dans ce livre montrent comment des besoins ont été créés et exploités. Et comment une pomme de terre peurt-être récoltée en Belgique, épluchée au Maroc, transformée en chips en Turquie avant d’être vendue aux Pays-Bas.
Ces voyages, ces gaspillages et l’exploitation des pays du Sud, nous pouvons les refuser en décidant de consommer local. l’auteur nous donne ici les recettes simples d’un retour à des assiettes ne croulant plus sous des milliers de kilomètres – périples inutiles dont nous supportons tous les coûts.
Les produits labélisés bio ou de proximité favorisent la biodiversité.
L’utilisation d’engrais chimique a augmenté de 700% depuis 1965. Mais en Suisse quasiment la totalité des exploitations agricoles sont intégrées: moins d’engrais, moins de phytosanitaire, pas d’OGM.
La pensée du jour: «Acheter des bons aliments, c’est bien. Les produire soi-même, c’est mieux!»
Près de Cannes, la petite commune de Mouans-Sartoux a décidé de produire elle-même ses propres fruits et légumes bio pour nourrir ses écoliers
Des légumes bio du potager à la cantine
La commune de Mouans-Sartoux, près de Cannes, produit ses propres fruits et légumes pour nourrir ses écoliers en 100 % bio. Pour parer au surcoût, ils ont réduit drastiquement le gaspillage.
L’école François-Jacob est située dans les Alpes-Maritimes, dans le village de Mouans-Sartoux près de Grasse. Et, depuis quelques jours, tout le monde en parle. Nice-Matin a publié un reportage qui a été vu par plus de 1 500 000 personnes sur Facebook ! Explications.
Déjà évoqué à maintes reprises sur Finalscape, Pascal Pot est un agriculteur hors norme. Il apprend à ses légumes à pousser dans des conditions extrêmes, sans aucun pesticide ni autres produits si chères à l’industrie agrochimique.
Redécouvrons cet ami de la nature qui finalement pratique une manière ancestrale du travail de la terre et qui est ignorée depuis un demi siècle au profit de l’industrie.
Avez-vous prévu de « profiter » de ce lundi de Pâques pour prendre du repos ? Vous ne croyez pas si bien dire : l’inflation du terme « profiter » n’est qu’un exemple parmi d’autres, selon l’écrivain Grégoire Bouillier, de l’intrusion d’un vocabulaire financier dans notre langage…
« Je me suis bien amusé » ou : « J’ai bien profité », « Je m’occupe des achats » ou : « Je gère les achats » …
Et si ce n’était que ça ; l’américanisation du français :
« J’ai un timing serré » ou : « J’ai peu de temps », Je suis overbooké » ou : « Je suis surchargé », « Fast food » ou : « Alimentation rapide », « Un repas light » ou : « un repas léger », « Fashion victim » ou : « Victime de la mode »…
Grégoire Bouillier écrivain et journaliste dénonce l’intrusion du vocabulaire financier dans notre langage.
« Profiter » est un mot qui vient en remplacement d’énormément d’autres : C’est une langue qui se met en place, impersonnelle, une langue économique que nous parlons aujourd’hui de plus en plus, sans nous en rendre compte, une langue qui est téléguidée par les banques et une volonté de tout uniformiser.
Dans une supérette, un type s’adresse à sa copine et lui dit : » Toi tu t’occupes des légumes, moi je gère le beurre. » « Je gère le beurre ! » Quand on en arrive là et bien que cela ait l’air innocent et peut-être même amusant, il faut toutefois relier cette phrase anodine à l’appauvrissement de la langue. Les mots : « profiter » ou « gérer » pour ne citer qu’eux relèguent aux rebut une multitude de mots qui au fil du temps tomberont dans l’oubli. Cet appauvrissement de la langue française fait penser à Goebbels qui disait : « Il ne faut pas convaincre les gens des idées du nazisme, il faut réduire la langue de sorte qu’on ne puisse plus exprimer que les idées du nazisme. »
Il s’agit donc d’un combat des mots qu’il faut affronter de face, c’est le pouvoir de la littérature contre la manipulation et l’endoctrinement de l’inconscient collectif. Il ne s’agit pas d’émettre uniquement des idées, il faut surtout contester à la racine la domination qui nous englobe tous.