Vous aimez le Roquefort ? Vous ne le mangerez plus de la même manière après avoir vu ces images ! Ou peut-être que votre déni l’emportera sur la triste réalité …
Do you like Roquefort ? You will not eat it the same way after seeing these images ! Or maybe your denial will prevail over sad reality
Que le massacre cesse ! / Stop the massacre !
Attention. Images violentes mais nécessaires !
Pour faire du Roquefort, les brebis doivent donner naissance à des agneaux. Ainsi, plus de 700 000 agneaux naissent chaque année pour la production du roquefort. En surnombre, les trois quarts d’entre eux sont envoyés dans des élevages intensifs où ils seront engraissés pour la viande.
Dans cet élevage de l’Aveyron, la SARL Grimal, une des plus grosses exploitations de France, les agneaux sont entassés dans des enclos sans accès à l’extérieur. Certains agonisent dans l’élevage et meurent avant d’atteindre 4 mois, âge auquel ils sont envoyés à l’abattoir.
Certains de ces agneaux sont tués à l’abattoir d’Arcadie Sud-Ouest, près de Rodez. Ils reçoivent des chocs électriques qui parfois ne les étourdissent pas. D’autres sont égorgés à vif. Les agneaux se voient mourir les uns les autres. Beaucoup sont suspendus encore conscients sur la chaîne d’abattage.
Ces graves infractions avaient déjà été constatées dans un rapport vétérinaire en 2016. Pourtant, quatre ans plus tard, rien n’a changé. Exigeons la fermeture immédiate de cet abattoir.
Warning. Violent but necessary images!
To make Roquefort, the sheep must give birth to lambs. Thus, more than 700,000 lambs are born each year for the production of Roquefort. In excess, three quarters of them are sent to intensive farms where they will be fattened for meat.
In this farm in Aveyron, SARL Grimal, one of the largest farms in France, the lambs are crammed into pens without access to the outside. Some agonize in the breeding and die before reaching 4 months, age at which they are sent to the slaughterhouse.
Some of these lambs are killed at the Arcadie South West of slaughterhouse, near Rodez. They receive electric shocks which sometimes do not make them dizzy. Others are slaughtered alive. Lambs see each other die. Many are still consciously hanging on the slaughter line.
These serious offenses had already been noted in a veterinary report in 2016. However, four years later, nothing has changed. Let us demand the immediate closure of this slaughterhouse.
Tués à coups de pince, des milliers de bébés renards sont victimes d’un massacre cruel, pour le simple loisir de certains chasseurs. L’association One Voice a infiltré un groupe de vénerie sous terre, où des enfants ont assisté à cette « barbarie ».
Attention à la dureté de certaines images ! (ndlr.)
Pendant ce temps-là dans le monde entier, les animaux subissent les excès des humains.
En Allemagne, des singes maltraités pour la recherche pharmaceutique. En France, le calvaire des veaux laitiers. En Thaïlande, des éléphants brutalisés pour plaire aux touristes etc, etc, etc …
Parce que les animaux méritent d’être heureux ! (Vers un monde de compassion) (G.S)
Label rouge, un label de qualité ? Parle à ma main !
Il faut vraiment que cette barbarie cesse !
Au nom de l’économie et de la rentabilité, une maltraitance inouïe.
En préambule :
Un grand merci à France télévisions et leurs journalistes pour ce professionnalisme et ce courage.
C’est dans l’illégalité que William et Rémy pénètrent en pleine nuit dans des élevages porcins industriels. Ils nous dévoilent des images à peine soutenables sur la manière dont sont élevés pour ne pas dire martyrisés ces pauvres animaux qui sont venus au monde pour terminer dans nos assiettes.
Vidéo :
Enquête dans un élevage Label Rouge et son mode de production purement industriel.
Respect à ces lanceurs d’alerte.
Préjugés :
Un porc est loin d’être sale ou répugnant. Il est même génétiquement parlant une des rares espèces à nous être aussi proche.
Je vous invite à faire vos propres recherches afin de ne pas tomber dans la bêtise et l’ignorance.
Il n’aura de cesse que lorsqu’il sera anéanti et encore, il serait capable de revenir afin de peaufiner son travail. Mais pour qui ils se prennent ces hommes ? Allez donc brûler en enfer ! Jusqu’où sont-ils capables d’aller pour du fric ? Cette bande de connards !
Ce n’est pas triste, c’est juste pitoyable ou autrement dit : Digne de pitié.
Coronavirus ou pas, une vie est une vie et aussi petite soit-elle, elle mérite d’être choyée. Ces images me font très mal.
Je ne me sens plus un être humain. Ce terme n’a plus de raison d’être.
Je bénis la viande quand j’en mange et c’est pas souvent, un veau, une vache, ils sont morts de toutes manières mais quand je vois ce qui suit, « Au secours », comment en sommes-nous arrivés là?
Bon appétit !
L’être humain est omnivore soit, mais pas dans ces conditions !
Bande de saloperies inhumaines, vous faites franchement pitié !!!!!!! Et comment pouvez-vous vous regarder dans un miroir ?
Ça va trop loin, ça va vraiment trop loin et il faut que cela cesse !
Maltraitance animale : La production laitière en 5 minutes
C’est tellement mignon ! (Ironique)
Retranscription de la vidéo :
Puisque nous sommes tous très occupés, je vais vous expliquer comment marche l’industrie laitière en cinq minutes :
Comme les autres mammifères, les vaches ne produisent du lait que lorsqu’elles sont enceintes ou ont un bébé. Alors l’industrie laitière insémine les vaches dès l’âge de 12 mois encore, encore et encore pour qu’elles puissent produire du lait. Et c’est un processus plutôt commun.
D’abord, il faut branler des taureaux. Des fois à la main ou avec un éléctro-éjaculateur qui est en fait un gode géant pour bœufs qu’on lui enfonce dans l’anus jusqu’à éjaculation. Cette semence est collectée puis insérée dans le vagin d’une vache à l’aide d’un long tube. le plus souvent, quand elle est coincée dans une cage que l’on appelle « cage à viol » pour l’industrie laitière. Et ils mettent leur poing bien au fond dans l’anus de la vache ! Histoire de détendre la zone. Pour faire en sorte que l’insémination soit bien efficace.
Quand le bébé naît, il est presque immédiatement pris à sa mère et enfermé dans un enclos. Parce que s’il restait avec sa mère il boirait le lait alors que cette merde est pour nous.
Les liens qu’une vache a avec son petit sont puissants et remplis d’affection. Des fois elle pleure plusieurs jours à la recherche de son bébé mais personne n’en a rien à foutre.
Si le petit est un mâle, sa gorge est tranchée et il finit à la boucherie. Et si c’est une fille, elle deviendra une machine à lait, comme Maman.
Les vaches de l’industrie laitière sont donc enceintes toutes leurs vies pour qu’elles produisent du lait. Ça provoque vieillissement prématuré, épuisement, et mamites, Une maladie douloureuse mais commune. C’est une inflammation des mamelles et parfois, une infection. Le pus et le sang sont souvent mêlés au lait, du coup c’est souvent filtré, mais pas complètement. Parce qu’en Europe, Nouvelle-Zélande et au Canada, jusqu’à 40’000 cellules somatiques sont autorisées dans chaque millilitre de lait de vache.
Et aux Etats-Unis ? 750’000 cellules somatiques par millilitre sont autorisées !
Au Brésil ? 1 million par millilitre de lait sont autorisées !
Et les cellules somatiques, sont pour la plupart du temps, des globules blancs la même chose que ce qui sort d’un bouton d’acné. Donc tu peux appeler ça … du pus. Plus il y a de bactéries dues aux infections et aux inflammations, plus il y a de cellules somatiques. Mais ne vous inquiétez pas, il y a une limite.
Lorsque l’une de ces vaches est trop fatiguée, émotionnellement ou physiquement, elle s’effondre. Ces vaches sont appelées « les lâcheuses » et elles sont traînées, peu importe le procédé, pour être tuées puis vendues, pour du bœuf ! C’est commun, même dans les fermes dites bio, que les vaches « lâches » après 4 ou 5 années de production de lait ininterrompues. Mais dans tous les cas, la production de lait diminue après cette durée, donc si les vaches tiennent encore debout, elles seront quand même tuées pour des hamburgers ou de la viande.
Tu comprends, l’industrie laitière est l’industrie de la viande.
Parce que chaque vache laitière dont tu as acheté le lait, finit sur les étagères de ton supermarché.
Alors si vous êtes végétarien, vous allez vouloir réfléchir à tout ça. Quand tu es élevé pour la viande, tu grandis juste et t’es tué ensuite. Mais si tu es une vache laitière, tu es sexuellement exploitée, émotionnellement et physiquement épuisée jusqu’à ce que tu n’en puisses plus, et enfin tuée pour devenir de la viande. Ça m’a l’air bien pire.
Et la durée d’une vache qui n’a pas été exploitée ? 20 à 25 ans !
Et pour ce qui est du calcium et des protéines, études après études, après études, après études, prouvent que les personnes consommant plus de produits laitiers ont beaucoup plus de fractures et ont un plus grand risque d’ostéoporose. Et en plus il y a des dizaines de sources de calcium et de protéines végétales. Tu n’as donc vraiment pas besoin de sucer le pis d’une vache.
L’industrie laitière c’est frayé un chemin dans l’éducation, les programmes nutritionnels et les médias pour nous convaincre que nous avons besoin de boire du lait. Mais quand à l’école, on te dit que le lait est bon pour toi, c’est pas parce que des gens ont prouvé ça, mais parce que l’industrie laitière a donné beaucoup d’argent pour que toi et tes enfants entendent ce message à l’école, à la télé, sur les panneaux publicitaires, dans les magazines, et pour que vos médecins, qui n’ont que quelques heurs de cours en nutrition, vous disent de boire du lait.
Vous voyez, le lait des rhinocéros est pour les bébés rhinocéros. Le lait de chien ? Pour les chiots. Le lait de chat ? Pour les chatons. Le lait de rat ? Pour les ratons. Et le lait de vache ? C’est pour les humains ? Non ! C’est pour les veaux.
Et les végans sont fous ? Les produits laitiers sont putain d’effrayants !
Essayez le lait d’amandes, de chanvre, de soja, de lin, de riz, de noix du brésil, de noix de macadamia ou de noix de cajoux. N’importe quel lait, sauf le lait animal.
C’est la 3ème enquête DxE France dans un élevage de poulets Le Gaulois. Cette fois-ci nos enquêteurs ont découvert un pile de cadavres de poulets au contact des animaux vivants, en total contradiction des règles de biosécurité.
Après avoir regardé ces images vous ne mangerez plus de poulet ou par déni, vous ne visionnerez pas cette vidéo comme le font d’ailleurs le 90% des consommateurs.