La police a poursuivi un conducteur suspect. Dans sa fuite, ce dernier a heurté un cycliste. L’automobiliste a été interpellé.
Un homme à vélo a été la victime collatérale d’une course-poursuite, ce mercredi en début d’après-midi en ville. Il a été renversé par une voiture qui tentait de semer la police. «Le pronostic vital du cycliste, né en 1990, n’est pas engagé, indique Jean-Claude Cantiello, porte-parole des forces de l’ordre. Mais il a été transporté aux urgences de l’hôpital cantonal.»
A 13h30, une patrouille qui circulait au quai des Bergues a repéré un véhicule suspect et enclenché sa sirène. La voiture, aux plaques françaises, a alors pris la fuite. Après avoir franchi le pont du Mont-Blanc et s’être engagée sur la route de Chêne, la voiture folle a heurté l’homme à vélo. Peu après, l’automobiliste, un Français né en 1985, a perdu la maîtrise de son engin au carrefour avec l’avenue de l’Amandolier. Il est indemne et a été interpellé. Les raisons l’ayant poussé à fuir la police ne sont pas encore connues.
L’embardée de la voiture suspecte a provoqué une fermeture partielle de la route de Chêne, en début d’après-midi, et perturbé le trafic.
Non, la chronique ne s’est pas perdue dans les tuyaux de la Maison de la Radio, comme l’indique la page d’erreur sur France Inter, la vidéo a bel et bien été retirée par la rédaction. Nous la republions sans la mention des noms des responsables SNCF.
La comédienne Audrey Vernon avait défrayé la chronique ce vendredi 17 Mars, en revenant sur les circonstances du suicide d’Edouard Postal, cheminot réprimé par la direction qui s’était donné la mort quelques jours plus tôt et pour lequel des centaines de cheminots s’étaient donné rendez-vous le mercredi 15 mars, gare de Paris Saint Lazare pour un hommage émouvant. Elle revient dans sa chronique sur les difficultés des travailleurs du public, dans la santé, les Télécom, la Poste ou la SNCF. Elle dénonce cette série noire de suicides, qui cache le passage en force des suppressions d’emplois et autres réorganisations ou privatisations que vivent les travailleurs au quotidien.
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Après les suicides, les répressions antisyndicales assumées, voilà que la SNCF joue un rôle troublant dans le retrait par France Inter de cette chronique de 2min25 d’Audrey Vernon, sur une radio pourtant dite publique. Sa chronique est comme un bol d’air frais dans ce paysage médiatique, qui d’habitude préfère mépriser et traiter les travailleurs qui luttent, comme des voyous. Ou bien encore qui essaye de faire passer l’acte d’Edouard, comme l’acte d’un déséquilibré psychique, en omettant de faire le rapprochement entre suicide et répression. Les cheminots avaient largement aimé et partagé sa chronique, pour sa véracité et surtout pour toute l’émotion qu’elle suscite dans ses mots soigneusement choisis.
Alors pourquoi avoir mis la pression sur la radio pour que ce billet d’humeur soit retiré ? Le problème serait-il venu de la dénonciation que fait Audrey des 3 dirigeants de Paris St Lazare, citant leur nom publiquement ? Mais cette dénonciation est juste car c’est bien cette politique, pensée dans les plus hautes sphères de la SNCF et appliquée par les dirigeants d’établissement, la responsable de ce qui se passe aujourd’hui à la SNCF. Les dirigeants d’établissement qui avaient engagé les poursuites disciplinaires contre Edouard Postal devraient donc être amenés devant les tribunaux. La SNCF, très embêtée par cette chronique, après le suicide d’Edouard Postal le 10 mars, puis celui de Frédéric Hein, cheminot de Mulhouse, jeudi 16 Mars, entame une démarche de nettoyage de la communication. Car plutôt que de faire son mea culpa en prenant toutes les mesures nécessaires pour arrêter cette série infernale de suicides et de répression antisyndicale, la SNCF essaye maintenant de limiter la liberté d’expression des journalistes. Cela arrive après que la direction ait mis en garde l’ensemble des cheminots sur les réseaux sociaux, en conseillant de faire attention aux termes employés, et de ne pas critiquer l’entreprise publiquement, sous couvert toujours de ce fameux code de déontologie, qu’elle sait utiliser comme bon lui semble pour réprimer les militants syndicaux.
A quoi joue la SNCF, si ce n’est d’essayer de jouer la montre pour que les affaires se tassent rapidement, sans que la nouvelle image que les dirigeants essayent de donner à l’entreprise après la réforme ferroviaire, ne soit trop entachée ? Car oui la SNCF a besoin d’avancer sans bruit, jusqu’à cette ouverture à la concurrence qu’elle attend de ses vœux et qu’elle prépare à coups de pression sur la productivité des agents (avec notamment ses projets de fermeture de technicentres, de rachat de lignes par sa filiale privée Transkeo, la fusion des établissements voyageurs, la suppression des agents d’accompagnement, etc.)
Pour reprendre la conclusion d’Audrey Vernon à l’adresse des cheminots : « C’est vous qui faites tourner le monde, s’il vous plait continuez ! Arrêtez de vous suicider ! »
Attaque de l’extrême-droite à la fac de Montpellier : « J’ai vu l’administration applaudir face au sang d’étudiants en lutte pour leurs droits »
A Montpellier, sous les coups de minuit, ce 22 mars, le doyen de la faculté de droit et de science politique a envoyé une milice d’extrême droite déloger les lycéens et étudiants mobilisés contre le Plan Étudiants, ils occupaient pacifiquement un amphi. Matraque, taser, des étudiants sont blessés à la tête. Le tout sous le regard du doyen et sa sécurité. Le bilan fut de quatre blessés graves, dont deux à la tête. Nous relayons ci-dessous un plusieurs témoignages, ainsi que plusieurs vidéos.
« Tout ce que je raconte, je l’ai vu.
La fac de droit de Montpellier, l’UM3, était occupée par les étudiants.
On était encore une cinquantaine dedans.
Des hommes, une dizaine, en noir, masqué, avec des batons, des bouts de palettes sont entrés. Ils n’ont pas parlé. Ils ont sorti tout le monde, en les frappant, en les matraquant au sol, en les traînant par terre. En les fracassant au sol, bordel de merde. C’est moi qui ai filmé. Ils ont poussé tout le monde dehors, en les frappant. Le Doyen de la Fac de Droit était présent. Je l’ai vu ouvrir la porte à ces hommes. J’ai vu les portes de la fac se refermer, avec ces hommes à l’intérieur. J’ai vu le directeur d’une institution publique s’enfermer avec un groupuscule extra violent. J’ai vu une amie au sol, en sang, avec le portail qui se referme sur ses jambes. En arrière plan, j’ai vu l’administration qui était présente sur les lieux applaudir.
Applaudir face au sang d’étudiants en lutte pour leurs droits. J’ai vu ces hommes qui voulaient casser des « gauchos », j’ai senti leurs coups sur mon corps. Trois étudiants sont partis avec les pompiers. La police n’est pas rentré dans la fac, elle n’en avait pas le droit sans l’accord du doyen. La police n’a pas arrêté ces hommes. Ils sont sortis par la sortie de secours, et les policiers les entouraient, comme une escorte de ministre. Le doyen n’a pas autorisé la police à rentrer dans la faculté, pour arrêter les hommes qui ont envoyé 3 étudiants à l’hôpital. Le doyen de la fac de droit, je l’affirme parce que je l’ai vu, a montré à ces hommes, dont il n’avait pas peur, les « cibles ». Des étudiants, des jeunes comme vous.
C’est ce que j’ai vu.
Ce n’est plus une question de lutte sociale, ça va au delà de l’antifascisme. Je vous demande de ne pas laisser ces personnes, ce doyen, ce groupuscule ultra violent agir en toute impunité. Je vous demande de relayer ce témoignage, je vous demande de demander des comptes à nos côtes.
Parce que sur le sol de la fac de droit est tâché du sang de jeunes qui voulaient juste continuer leurs études, et qui s’engageaient en ce sens. Parce que la police n’a rien fait. Parce que j’ai peur, si c’est ça l’éducation nationale, si c’est ça, la police qui est censé nous protéger, si c’est ça, mon pays. »
Les images de la voiture autonome Uber impliquée dans la mort d’une cycliste
La police de Tempe en Arizona (USA) a publié la vidéo de la voiture Uber qui a causé la mort d’une piétonne alors que le véhicule était en mode « autonomie » ce qui signifie que la personne au volant ne conduisait pas.
La piétonne qui traversait la route en dehors des passages de sécurité est la première victime d’une voiture autonome .
Sylvia Moir, cheffe de la police de Tempe déclare : « Il aurait été difficile d’éviter la collision quel que soit le mode de conduite compte tenu de la manière dont la victime sort de l’ombre directement sur la route ».
Suite à cet accident, la société de transport Uber et le géant automobile Toyota ont suspendu leurs essais de voitures autonomes.
Le 11 mars, des féministes genevoises adressaient une lettre à Anne Emery-Torracinta dénonçant une omerta institutionnelle suite à l’inculpation en France de Tarik Ramadan.
L’image qui illustre le billet parle en faveur du Président Russe Vladimir Poutine et pourtant :
Pourquoi les médias dominants s’appliquent-ils avec un tel acharnement à décrédibiliser un candidat dont les résultats à l’élection qui sont tombés dimanche dernier ne font que confirmer le plébiscite d’un président entamant un 4ème mandat ?
« Poutine n’est qu’un nain économique, il a éliminé les candidats qui pouvaient lui faire ombrage et il n’a mis à la place que des clowns. La réalité, c’est qu’il y a deux Poutine, celui qui n’a pas obtenu de résultats notamment économiques à l’intérieur et il y a le Poutine qui se vend à l’extérieur comme étant l’homme fort capable de résister à l’occident et capable aussi d’assassiner d’anciens espions en Grande Bretagne (Probablement un Fake. ndlr). En revanche, l’homme qui doit mener une politique économique et améliorer la situation de son peuple lui, n’existe pas. »
Jean-Pierre Thomas rétorque :
« Je sens au travers de vos propos une haine de la Russie. Il faut aujourd’hui savoir garder sa raison, cesser de diaboliser le Président de la Russie qui se trouve être en surface le plus grand pays du monde, c’est une puissance nucléaire, ils sont membre du conseil de sécurité et quand vous dite que Monsieur Poutine est un nain économique, la Russie en pouvoir d’achat se trouve au 7ème rang international alors que la France se trouve au 10ème rang, la Russie va faire 2% de croissance, la France aussi, la Russie a un déficit public d’environ 1.5% du PIB alors que la France accuse un déficit de 2.7%, la Russie à un taux de chômage de 5% contre 10% pour la France et pour finir, La Russie à un endettement public de 20% de son PIB, en France nous atteignons 97%. »
Des médias dominants qui n’ont de cesse que de casser, reconnaissons-le, l’Homme du moment et ce depuis qu’il a pris le pouvoir en mai 2000 et le restera probablement jusqu’à la fin de son mandat en 2022.
Si on prend la peine d’analyser un tant soit peu et de comparer l’information on aura vite compris que les médias Mainstream n’ont qu’un seul son de cloche nous imposant une information à sens unique.
Rencontre entre Trump et le gouverneur de la ville de Mexico ?
Vous devez sûrement faire allusion à cette vidéo relayée à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux depuis la mi-mars accompagnée de la légende suivante : «Rencontre entre Trump et le gouverneur de la ville de Mexico».
Cette vidéo est évidemment un «fake» ou plus exactement un détournement, car elle ne comporte aucun montage.
« Battle of the Billionaires »
Il s’agit en réalité d’une vidéo captée lors d’un événement de catch de la World Wrestling Entertainment (WWE) célèbre franchise de ce sport aux États-Unis, dans laquelle M.Trump est apparu à plusieurs reprises. Sur cette vidéo il n’est donc pas en compagnie d’un élu de Mexico mais du président de la WWE, Vince McMahon (en costume gris) et de Steven James Anderson plus connu sous son nom de catcheur «Stone Cold Steve Austin».
Lors de cette rencontre, l’actuel président des États-Unis et le président de la WWE se préparaient à signer un contrat afin de disputer un match où les deux hommes devaient s’affronter par l’intermédiaire d’un catcheur de leur choix. Le contrat stipulait d’ailleurs que le perdant devait se faire raser la tête par le gagnant (vidéo que nous vous épargnerons).
Cette rencontre à eu lieu en marge de la compétition Wrestlemania 23 (le logo est d’ailleurs visible en arrière-plan de la vidéo) qui a eu lieu le 1er avril 2007, sorte de grande messe du catch américain chaque année.
Arbitre de ce match le catcheur «Stone Cold Steve Austin» est au milieu des deux hommes, ce qui explique sa présence sur la vidéo. D’ailleurs, cette rencontre fut surnommée «Bataille des milliardaires» en raison de la fortune très élevée des deux hommes.
Nous dirigeons-nous comme cela fut le cas pour les romains ou les grecques vers un anéantissement de notre société par la débauche ?
Tout fait peur aujourd’hui. la plupart des français parlent des vaccins comme un empoisonnement massif de la population, la majorité sexuelle probablement rabaissée à 13 ans, ce qui laisserait libre accès et en toute impunité aux pédophiles amateurs de chair fraiche, voici que maintenant, par le biais d’un site gouvernemental, on propose aux petites filles et aux petits garçons qui ne se sentiraient pas bien dans leur corps de changer de sexe.
Sur le consentement sexuel, la garde des sceaux Nicole Belloubet déclarait que la France envisageait 13 ans comme âge minimum de consentement lors d’un acte sexuel.
La garde des sceaux déclare que sur le sujet le débat est ouvert tout en ajoutant que le gouvernement veut encore mieux protéger les enfants qu’ils ne le sont aujourd’hui et que pour ce faire, rendre un âge limite où la présomption de consentement sera présumé ne pas exister est indispensable pour mieux assurer sa protection.
Lors de leur déchéance, les empires grecques et romains sont également passé par là. L’histoire bégaye.
Ce sont des copiés-collés dont les seule différences sont les promesses non tenues servies au peuple en guise de papier cadeaux.
Chers amis adeptes du vote blanc, vous êtes 22 millions de citoyens à en être passé par là tant votre désarroi à force d’être roulés dans la farine est grand ; mais laissez-moi vous dire que vous êtes autant de cons, fainéants et autres injures plus blessantes les unes que les autres, en effet :
Selon l’enseignant en philosophie Raphaël Enthoven, interviewé sur Europe 1, celles et ceux qui votent blanc et ils sont nombreux, 22 millions d’électeurs lors de la dernière présidentielle, sont des irresponsables, des fainéants, des ingrats qui négligent les acquis que d’autres ont payé de leur vie, des gagne-petit qui revendiquent des droits sans les devoirs, des malhonnêtes qui brandissent la nullité des politiques opportunément afin de justifier leur flemme, des nulles, des orgueilleux qui ont des opinions tellement hautes de leurs propres opinions qu’ils auraient l’impression de les souiller en les mêlant à celles des autres, l’abstentionnisme ne renseigne pas sur la nullité des politiques mais sur celle des électeurs.
Beaucoup d’électeurs souhaiteraient que le vote blanc soit comptabilisé et à cette question cruciale dans le contexte actuel, Raphaël Enthoven répond : « Ça, c’est un autre problème »
Effectivement, combien d’abstentionnistes iraient au galop mettre leur bulletin de vote dans les urnes si le vote blanc était reconnu ? Si tel était le cas, sans nul doute, le paysage politique de la France n’aurait pas le même visage aujourd’hui.