Voilà à quoi pourraient ressembler les news du 5 mars en Europe. Pensez à renvoyer les bulletins de vote par correspondance le plus tôt possible. Pour que la réalité ne dépasse pas la fiction: NON à No Billag…
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Nicolas Dupont-Aignan ne mâche pas ses mots :
« Je suis convoqué le 7 février par le parquet au Tribunal de Paris, car j’ai fait un tweet lors la campagne présidentielle dénonçant un changement de population, basé sur des chiffres ! Un élu de la République qui s’exprime sur des chiffres migratoires est traduit en justice. On est en train de réinventer le délit d’opinion : c’est extrêmement grave !
Délit d’opinion : La France en Marche ARRIÈRE !
G.S
>>>Site Internet<<<
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« L’important c’est de marquer le coup, l’important c’est de montrer qu’on est là pour le service public ! »
Des salarié.e.s RTS mobilisé.e.s, dans le bus qui se rendait au Rassemblement contre l’extinction des lumières, ce mardi soir à Berne.
Vidéo en fin d’article et pour rappel, le témoignage de ce jeune régisseur français :
En tant que jeune Régisseur français j’ai énormément souffert dans mes recherches d’emplois de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques française il y a 5 ans…
En effet ce manque à gagner énorme à fait stopper tous les projets de fiction en cours et le service publique si productif en france et devenue mijoré et les aides qu’ils fournissaient aux différentes productions à été billag très largement réduite…
Heureusement il y avait encore la redevance et le système du cnc qui finance grâce aux billets de cinéma sinon la production française riche en documentaires court moyen et long métrage aurait été réduite à quelques films d’auteurs et de gros film à la ch’ti sans âme et qui sont des machines à fric….
Et le plus grave dans tout ça c’est que la production cinématographiq
Les autres à la poubelle. Bref tout ça pour dire que ce que nous avons subit à moindre mesure ici en France pourrait bien se produire avec l’initiative no billag. Donc à ceux qui parlent de liberticide et de penser unique demandaient vous ce qu’il se passera quand une élite de techniciens et de réalisateurs suisse étant jugé « bankable » sera elle et elle seule financée par les Lagardère et autre groupe médias qui feront la pluie et le beau temps avec leur argent privé que personne ne pourra contrôler et dont la production s’orientera uniquement sur des films de propagandes moderne (que la majorité des gens ne sont pas capables d’identifier comme tel) au service d’une idéologie voir d’une politique et conduisant inévitablement à l’élection d’un Trump Suisse sous quelques années.
Gardez votre diversité gardez votre production éclectique faite des films d’auteurs gardez votre service public intacte.
Ne faites pas les erreurs de vos voisins et du restes du monde.
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Selon certaines sources, des ONG financeraient la déstabilisation du continent africain.
Je n’ai pas d’autres informations que ces images et vais tenter d’en obtenir.
Ne pas s’emballer.
D’autres sources déjà citées ici prétendaient que le flux migratoire lors du début de la crise en Libye était financé par des ONG étasuniennes.
A suivre…
G.S
Qui finance le passage des migrants ?
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Dans le cadre de « La France en Marche à reculons », le député LR Jacques Myard déclare à une journaliste que le peuple n’a pas à avoir accès aux dépenses des députés.
>>> Conseillé : Pilleurs d’Etat <<<
Dans la vidéo qui suit, un des passages qui m’a fait bondir :
« A Rambouillet, un élu a été condamné à 20 millions d’Euros parce qu’il avait détourné, mal géré etc … il a été condamné à 20 mille Euros d’amande avec sursis et comme la mairie c’était son petit pote, ils ne se sont pas porté partie civile et les 20 millions d’Euros ont été payés par les habitants et en plus, c’est là que les habitants ont été deux fois cocus, comme il y a la protection fonctionnelle, les habitants ont payé l’avocat et en plus ils ont remboursé les dettes. »
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Le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin au palais de l’Elysée, le 22 novembre. LUDOVIC MARIN / AFP
Le texte présenté lundi en conseil des ministres est une nouvelle tentative de simplifier les démarches administratives après d’autres initiatives plus ou moins abouties.
Le gouvernement dévoile, lundi 27 novembre, son projet de loi sur le « droit à l’erreur », une mesure phare de la campagne d’Emmanuel Macron et une nouvelle tentative de simplifier les démarches administratives après d’autres initiatives plus ou moins abouties. Promesse de campagne, le texte veut amorcer un changement de philosophie dans les rapports avec l’administration et considérer l’usager ou l’entreprise comme étant de bonne foi dans ses démarches.
Ce projet de loi sera présenté en conseil des ministres après avoir été enrichi à la demande du chef de l’Etat qui avait retoqué la précédente mouture à la fin de juillet. Le texte a été repris par un conseiller d’Etat, Thierry Tuot, et une quinzaine de députés. Rebaptisé « projet de loi pour un Etat au service d’une société de confiance », le texte dévoilé lundi « comporte une quarantaine d’articles qui seront présentés d’ici au printemps au Parlement », a annoncé Gérald Darmanin.
Dans un entretien au Journal du dimanche, le ministre de l’action et des comptes publics, dresse les contours de « l’un des textes les plus importants du quinquennat », la deuxième mouture d’un projet visant à « transformer l’action publique en profondeur ».
Destinés à faire économiser 4,5 milliards d’euros sur le budget de l’Etat, les 48 articles de loi – qui seront présentés au Parlement dans les prochains mois – défendent une nouvelle conception de l’action publique destinée « à remettre de la confiance dans les relations entre les Français et leurs administrations ». Car, comme le dit M. Darmanin au JDD, « les Français aiment leur service public mais (…) n’aiment pas toujours leur administration ». Afin d’établir cette relation de confiance, 1,5 milliard d’euros seront notamment alloués pour la formation des agents publics. « Car le changement doit entrer dans les textes, mais surtout dans les têtes. »
Promise sous les quinquennats de Nicolas Sarkozy et François Hollande, la simplification des relations entre l’administration et ses usagers a régulièrement été porteuse de déceptions et les engagements suscitent la prudence des entreprises.
Pour transformer l’administration « en profondeur », le projet de loi autorise le « droit à l’erreur », reprenant l’adage « faute avouée, à moitié pardonnée ». « Le premier principe qui doit désormais guider l’administration, c’est la bienveillance : si vous vous êtes trompés, ce sera désormais à l’administration de prouver que vous n’êtes pas de bonne foi », explique M. Darmanin, qui exclut les cas de fraude ou d’atteinte à la sécurité et à la santé publiques.
Le principe de la « bienveillance » de l’administration envers ses interlocuteurs promise par Gérald Darmanin doit se traduire ainsi : toute personne physique ou morale ayant involontairement méconnu, pour la première fois, une règle applicable à sa situation, ne subira ainsi plus ni amende ni privation de droit si elle rectifie son erreur, à son initiative ou quand l’administration le lui demande.
Parmi les dispositions prévues, la possibilité de signaler à l’administration fiscale une erreur dans sa déclaration sans devoir payer de pénalités et, dans ce cas, les intérêts seront réduits de moitié. Les entreprises pourront de leur côté demander à toute administration « de bénéficier d’un contrôle, pour s’assurer qu’elles respectent les procédures, sans risque de sanction aggravée », selon le ministre.
Autre mesure : l’Inspection du travail ne sanctionnera plus automatiquement l’entreprise qu’elle contrôle pour certaines infractions, mais pourra donner un simple avertissement dès lors qu’il n’y avait pas d’intention frauduleuse, selon le ministre. Plusieurs dispositions feront l’objet d’une expérimentation avant d’être instituées.
Selon des sources concordantes, l’extension du « rescrit », qui existe en matière fiscale, à d’autres administrations devrait aussi figurer dans le texte. Méconnu et parfois regardé avec méfiance, le rescrit permet à chacun d’interroger l’administration au sujet de sa situation sur l’application des règles fiscales. L’administration rend alors un avis qui est opposable en cas de contrôle.
Des annonces accueillies prudemment du côté des entreprises, échaudées par les promesses passées. « Si l’intention est louable, c’est la mise en œuvre qui déterminera l’utilité de ce texte. Les différents chocs de simplification annoncés à coups de tambour et trompette n’ont pas laissé un souvenir impérissable aux chefs d’entreprises », a réagi la Confédération des PME dans un communiqué.
Dans Le JDD, M. Darmanin a annoncé l’instauration d’un comité de suivi qui se réunirait une fois par mois pour contrôler la mise en œuvre du texte. La limitation des sanctions et la dématérialisation des démarches administratives – le papier sera supprimé à l’horizon 2022 – sont au centre du projet gouvernemental.
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Contrairement ce qui a été indiqué dans l’article précédent, il ne s’agit pas d’une défaillance technique car il y a deux passages à niveau successifs. Deux lignes séparées, l’une avec un train l’autre sans.
Toutes mes excuses pour cette mauvaise information.
Texte initial :
« Cette photo a été prise le Samedi 21 décembre à 21h30 à Salses le château. Une barrière baissée, les autres relevées. Cela pourrait très sérieusement remettre en question la sécurité sur le réseau ferroviaire français. »
Photo d’un machiniste dans la Banlieue de Lille datant du 22 décembre.
G.S
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Mise à jour le 28 décembre 2017
Il y a deux passages à niveau successifs. Deux lignes séparées, l’une avec un train l’autre sans.
Texte initial :
On a encore tous en mémoire ce tragique accident à Millas (Pyrénées-Orientales) qui devait coûter la vie à 5 adolescents.
Cette photo a été prise le Samedi 21 décembre à 21h30 à Salses le château. Une barrière baissée, les autres relevées. Cela pourrait très sérieusement remettre en question la sécurité sur le réseau ferroviaire français.
G.S
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Le cabinet d’Edouard Philippe a confirmé que la délégation française de 60 personnes a effectué ce vol pour 6000 euros par personne.
Arrivé en Nouvelle-Calédonie dans un avion de l’armée française, le Premier ministre a repris cet avion pour rejoindre Tokyo. Mais il a ensuite changé d’appareil et embarqué dans un vol privé, gagnant deux heures de trajet avec un vol plus confortable. L’appareil de l’armée est lui rentré à Paris presque vide.
Matignon a indiqué que ces deux heures ont permis à Edouard Philippe de rentrer à temps pour une autre réunion. Interrogé sur RTL, le chef du gouvernement dit « assumer pleinement » et précise que ce voyage a certes coûté cher, mais moins que celui de Manuel Valls en 2016.
« J’essaie de faire en sorte de limiter au maximum ces frais », « c’est compliqué et cher de déplacer le Premier ministre. Mais je comprends parfaitement à la fois la surprise et les interrogations des Français », a encore déclaré le dirigeant.
Voyage en Nouvelle-Calédonie : explications. #RTLMatin pic.twitter.com/pMysGPdOtD
— Edouard Philippe (@EPhilippePM) 20 décembre 2017
Source : Radio Télévision Suisse
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