Santé : La chimiothérapie aujourd’hui pourrait être comparée aux séances d’électrochocs durant la guerre froide

Pour Rappel : Ce que l’industrie pharmaceutique ne veut pas que vous sachiez :  Le jeûne renforce les cellules saines et affaiblit les cellules cancéreuses

Préambule :

Il faut bien comprendre que pour guérir d’un cancer, la solution apportée par l’industrie pharmaceutique, la chimiothérapie qui endommage non seulement les cellules cancéreuses mais aussi les cellules seines, pouvant  également provoquer des effets secondaires irréversibles sur notre organisme et qui au passage rapporte des milliards par an à cette industrie, d’autres méthodes, d’autres pratiques beaucoup plus douces pour l’organisme et apparemment plus efficaces peuvent être des approches intéressantes.

Nous allons nous arrêter sur une façon d’aborder le problème en se passant presque totalement de cet empoisonnement massif de nos cellules et en ouvrant une lucarne sur un aspect du traitement de la maladie dont les recherches remontent aux années 1960 en Russie, le jeûne.

Retour sur un article qui mérite une attention toute particulière et dont je dois les sources à un ami dissident : Peter Moore.

J’attire votre attention sur le fait que je n’apporte aucune solution à ce problème planétaire qu’est le cancer mais je vous invite à vous poser la question tout en faisant vos propres recherches. Je vous offre un bout de la ficelle dont il vous incombe de démêler la pelote.

Bien à vous

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

Le jeûne protège des effets secondaires néfastes de la chimiothérapie.

Voici un fabuleux cadeau de Noël pour celles et ceux qui l’ignoreraient encore, le jeûne pratiqué dans un cadre médical est une puissante thérapie qui permet de soigner d’innombrables maladies.

J’ai déjà publié un article sur le sujet et voici un rappel décrit étape par étape :

Pour commencer, que se passe-t-il dan notre corps lorsque l’on pratique le jeûne ?

L’organisme qui doit se  nourrir de lui-même dispose de 3 carburants : Le glucose, les protéines et les lipides. Le carburant essentiel c’est le glucose celui qui est indispensable au corps pour fonctionner car le cerveau ne peut s’en passer. Après 24 heures de jeûne, le stock de glucose est épuisé c’est alors que l’organisme réagit en fabricant du glucose à partir des protéines provenant en grande partie des muscles ; il va également puiser dans ses réserves de lipides, les graisses, afin de créer un substitut de glucose. Ce carburant du jeune se nome corps cétoniques et ce sont désormais ces corps cétoniques qui vont alimenter le cerveau. L’opération s’effectue dans le foie qui est une fantastique usine de transformation de l’organisme.

Le jeûne est bénéfique pour l’organisme dans le traitement de multiples maladies comme le confirme dans un premier temps un banquier qui suite à de nombreux voyages d’affaire en Russie, lors de la signature de contrats, il est de coutume dans ce pays de manger et d’arroser abondamment les évènements. Après de nombreuses années d’un régime à excès, la santé du banquier c’est dégradée au niveau du foie et du sang. Son foie avait significativement gonflé et les analyses de sang préoccupantes. Suite à une cure de jeûne dans l’établissement spécialisé la clinique Buchinger en Allemagne sur les rives du lac de Constance, le foie du banquier avait repris une taille normale et les analyse de sang satisfaisantes.

Ensuite, cette interprète, Pauline qui vient pour la seconde fois dans la clinique et qui souffre de graves rhumatismes confirme également que dès la première cure ou elle était arrivée dans un état d’épuisement total, pensait qu’elle allait atteindre un stade grabataire et qu’elle finirait dans une chaise roulante.

Le jeûne en la purifiant lui a donné l’énergie et le ressort nécessaire pour rebondir. Elle pensait aussi qu’elle serait abonnée à vie aux médicaments que l’on donne pour ce genre de pathologie, anti-inflammatoires, cortisone etc… Aujourd’hui, la femme c’est complètement débarrassée de son régime médicamenteux.

La maladie du siècle le cancer :

Des recherches ont été faites dans un laboratoire de Californie puis répétées à plusieurs reprises dans d’autres laboratoires sur des rats. Il s’avère que le mécanisme du jeûne chez le rats est commun au notre. Un exemple, la chimiothérapie, ce poison destiné à détruire le cancer est injecté à des doses trois à cinq fois supérieures que les doses autorisées chez les humains à toute une série de rats atteints de tumeurs.  Les rongeurs sont séparées en deux groupes. Le premier est nourri normalement, le second  jeûne durant 48 heures. Les rats vont-ils résister à ce traitement dévastateur et les résultats seront-ils différents pour les deux groupes ?

Les résultats  sont édifiants. Après seulement deux jours, les individus ayant jeûné sont en parfaite santé, ceux qui ont mangé normalement sont morts pour la plus part et seul 35% d’entre eux ont survécu mais se trouvent dans un état proche de la mort. Des organes vitaux tels que le cœur et le cerveau ont été gravement endommagés par le traitement.

Comment évoluent les cellules du corps humain lors d’un jeûne et plus particulièrement lors d’une chimiothérapie ?

Lors d’expériences, des cellules de foie, de cœur et de muscles sont prélevées. Leur fil d’ADN est étudié et l’on se rend compte que les gènes de ces cellules dirigent leur travail, ils sont donc normaux. Après deux jours de jeûne, on constate un changement radical de l’expression des gènes de ces mêmes cellules, certains sont sur exprimés, d’autres, sous-exprimés. Les gènes modifient les fonctions des cellules qui se mettent en mode de protection. Bouleversement total et très rapide, comme si cette capacité provenait d’une mémoire remontant à la nuit des temps. Les cellules se protègent donc par un reflex  appelé atavique. Mais si le jeûne protège les cellules saines qu’en est-il des cellules cancéreuses ? En comparant des cellules saines à des cellules cancéreuses, après deux jours de jeûne les gènes des  cellules cancéreuses s’expriment de façon opposée à ceux des cellules saines. Les cellules cancéreuses ont subit des modifications génétiques, elles ont perdu la mémoire de l’évolution, les mécanismes de protection ne se mettent pas en place.

Les cellules cancéreuses détestent ce genre d’environnement où il y a peu de sucre, peu de facteurs de croissance. Non seulement elles ne sont pas protégées mais elles deviennent aussi plus sensibles à la chimiothérapie. Elles peuvent même mourir, en tous cas, leur croissance est ralentie. Le jeûne peut donc ralentir leur croissance même sans chimiothérapie.

L’industrie pharmaceutique qui ne voit pas d’intérêt financier dans les bienfaits de la thérapie du jeûne ne va certainement pas en faire de la publicité.

Pour terminer, le témoignage d’une juge dans le comté de Los Angeles qui, atteinte d’un cancer du sein confirme que sur les cinq chimiothérapies qu’on lui avait administré, les effets secondaires ont été nettement diminués lors de deux séances qu’avait précédé un jeûne.

Le reportage dans son intégralité, un document signé Arte.

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Alimentation : Quand vos steaks hachés pur bœuf sont fabriqués avec 9% d’une viande dont l’ADN est non-identifiable

De la viande soit disant pure bœuf composée de 9% de viande non-identifiable, la viande du 3ème. type !

Des boulettes de viande de bœuf mélangée à de la volaille, des viandes lavées à l’ammoniac ou à l’acide ne permettant plus la traçabilité de ce qui se trouve dans nos assiettes.

C’est en Hollande, à Breda qu’une enquête a conduit des journalistes d’investigation ouvrant ainsi une brèche sur l’envers du décor de nos plats cuisinés.

C’est au cœur d’une entreprise qui vend sa production de viande dans le monde entier “Convenience food producers”, une immense usine de transformation de viande qui ne veut pas recevoir les journalistes qu’une équipe d’enquêteurs a réussi à s’infiltrer en se faisant passer pour des fabricants de lasagnes bolognaise.

Pour diminuer les coûts de production de viande bolognaise, une cadre de l’entreprise propose une première solution, remplacer le bœuf par une viande de volaille, du poulet ou de la dinde mais sous une forme particulière. de la viande VSM séparée mécaniquement.

La VSM de dinde ressemble à la VSM de bœuf et est nettement moins cher. Cette viande est obtenue en jetant les carcasses de poulets dans une machine qui va séparer mécaniquement les derniers restes de viande en les rabotant des os. Il va en sortir une chair liquide rouge qui est ensuite compressée afin de former des blocs de viande prêts à être livrés aux fabricants de plats cuisinés. Ces ultimes morceaux de chair ainsi compactés sont très bon marché, environ deux fois moins cher que le bœuf.

C’est donc confirmé; certains fabricants de produits cuisinés, afin de réduire leurs coûts, ont eu l’idée de mélanger ces chutes de poulet avec du bœuf pour fabriquer une viande hybride.

VSM sur la viande de bœuf : La machine gratte sur les os les derniers restes de chair et la viande ressort sous forme d’une pâte pour plats cuisinés mais le problème est qu’un tel grattage pourrait contaminer la viande en lui transmettant des virus, notamment celui de la vache folle. Voilà pourquoi la VSM de bœuf est interdite en France; mais cette société peut en trouver en Allemagne.

Au cours de sa fabrication, la viande VSM subit une importante batterie d’épreuves :

La viande est chauffée à 36 degrés Celsius puis pour éviter tous risques de contamination, elle est lavée à l’ammoniac aux États-Unis et à l’acide en Europe. Mais cette façon de procéder a pour résultat de détériorer son ADN et de lui faire perdre une bonne partie de sa traçabilité.

Bon appétit !

Ce dont il faut bien être conscient c’est que l’UE a fait paraitre une directive contraignant les pays membres de faire passer une loi dite « secret des affaires« , que cette loi va être appliquée non seulement pour luter contre l’espionnage industriel mais aussi et surtout et c’est ce qui est nouveau, interdisant les enquêtes de journalistes d’investigation, en effet :

Si les firmes suspectées de fraudes considèrent que les enquêtes menées vont à l’encontre de leurs intérêts financiers elles auront le droit d’attaquer juridiquement les journalistes « indélicats » et de les faire condamner à de très lourdes sanctions pouvant mener à l’emprisonnement.

Ce qui revient à dire que le reportage que vous allez visionner ci-dessous (si vous le désirez) ainsi que ceux à venir peuvent tout simplement être interdits voir même stoppés durant le tournage.

Il en va de même pour tout ce qui implique les paradis fiscaux, LuxLeaks, SwissLeaks, Panama papers etc…

Les associations de consommateurs (50 mio. de consommateurs) sont également mises sous la sellette et ne pourront plus dénoncer les dérives quelles qu’elles soient.

En France, cette loi a été adoptée et votée en toute hâte durant les conflits sociaux de ces dernières semaines.

Prenons acte !

Faut-il alors attendre un scandale sanitaire planétaire, faut-il qu’il y ait des milliers de morts pour que les gens prennent conscience de ce qui se joue en ce moment à leur insu ?

Il en va de même dans tous les domaines : En 50 ans , nous avons détruit 85% de notre biodiversité. Faut-il alors attendre le point de rupture, le point de non retour pour que nous ouvrions les yeux ?  etc…

Nous sommes à deux doigts d’une extinction massive, la notre et c’est par un incommensurable déni que nous fonçons têtes baissées sur nos smartphones et tablettes droit dans le mur.

Cela en devient hallucinant, hors contexte temporel tant ce qui est en train de se passer en direct, sous nos yeux est devenu surréaliste !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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Scandale sanitaire : Suite aux décès de 14 enfants après avoir reçu un vaccin contre la dengue, les Philippines attaquent le laboratoire Français Sanofi

C’est l’hallali pour Dengvaxia, le vaccin contre la dengue de Sanofi. Lundi 5 février, les autorités judiciaires philippines ont engagé des poursuites contre le laboratoire pharmaceutique français pour réclamer une compensation financière de quelque 4,2 millions de pesos, soit 65 300 euros, pour les parents d’une fillette de 10 ans, décédée après avoir reçu une dose de Dengvaxia.

L’Etat philippin, qui soupçonne que 14 décès soient liés à la prise du vaccin, a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.

Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent à la suite de l’infection de la dengue.

Rappel des faits et suite à l’ article publié le 18 janvier 2018 sur ce site :

Santé publique : Un vaccin injecté à 730 000 enfants pourrait amplifier les effets d’une maladie mortelle.

730’000 enfants ont reçu un vaccin qui risque d’amplifier la maladie mortelle qu’il est censé prévenir. Une étude provoque de graves inquiétudes à propos du vaccin contre la dengue aux philippines.« LONG Philippine Volunteers Against Crime and Corruption » affirme avoir été informée de la mort de 3 enfants ayant reçu le vaccin.

Selon la firme pharmaceutique Sanofi, aucun décès n’a été recensé après injection de son vaccin. Elle reconnait cependant que son vaccin expose les patients qui n’ont jamais contracté la dengue à un risque d’aggravation des symptômes.

La dengue est une des causes principales de maladie est de mortalité infantiles en Asie et en Amérique latine. Les enfants ne seront peut-être pas les seules victimes.

Dans un climat de méfiance et d’inquiétude, ce fiasco risque de menacer les efforts de vaccination dans le monde entier.

Sanofi va rembourser toutes les doses de vaccins contre la dengue non utilisés aux Philippines, le géant Français pharmaceutique dit vouloir rétablir la confiance avec Manille, la capitale, alors que les autorités sanitaires de ce pays ont suspendu leur campagne de vaccination.

Compte Facebook associé à cette vidéo :

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Le saviez-vous ? Scandale sanitaire à l’échelle planétaire chez Merck

Lors du rassemblement en faveur de la liberté vaccinale le 9 Septembre 2017 à Paris, nous avons rencontré Brandy Vaughan, anciennement cadre de haut niveau chez Merck, l’un des plus puissants groupes pharmaceutiques de la planète et elle l’a quitté après avoir compris que le Vioxx, médicament qu’elle a participé à commercialiser avait finalement et indirectement causé la mort de plusieurs milliers de patients à travers le monde pendant que cette firme tentait par tous les moyens d’en dissimuler la cause pour prolonger la durée de commercialisation de cette molécule.

Voir aussi :

Levothyrox : « Les laboratoires savaient que 3% à 5% des malades allaient déclencher des effets indésirables forts »

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L’OMS préparerait la population à une pandémie mondiale

L’OMS tire la sonnette d’alarme, la « maladie x » pourrait déboucher sur une pandémie

Cette pathologie n’a pas encore de nom, mais elle fait déjà beaucoup parler d’elle. Il y a quelques semaines, l’OMS a intégré « X » dans la liste des maladies qui représentent un danger pour la population mondiale. C’était lors d’une conférence au sommet des meilleurs scientifiques de l’organisation que la nouvelle a été divulguée au grand public. Néanmoins, l’agent pathogène qui en est à l’origine n’a pas encore été identifié.

Les scientifiques pensent qu’il pourrait s’agir d’un virus issu d’un laboratoire ou encore un pathogène viral qui a évolué d’un corps animal à celui de l’homme. Quoi qu’il en soit, l’institution a décidé d’ajouter « la maladie X » à la liste des maladies les plus préoccupantes pour la santé mondiale.

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Alimentation & Santé : OGM, la preuve est faite des dangers qu’ils représentent pour la santé

Alors qu’une étude scientifique indépendante démontrait pour la première fois que la consommation d’aliments génétiquement modifiés représentaient un danger pour l’organisme, aujourd’hui la production ne fait qu’augmenter.

Des expériences faites durant deux ans par le CRIIGEN sur des rats de laboratoires qui avaient été nourris avec un maïs OGM, le NK603 ont démontré sur les sujets concernés le développement de tumeurs qui pouvaient atteindre jusqu’à 25% de leur poids.

Lors de ces testes, un groupe témoins avait été mis en place, nourri avec du maïs classique puis 3 autre groupes :

  • Un premier groupe nourri avec du maïs OGM.
  • Un second groupe nourri avec du maïs OGM souvent cultivé  avec des herbicides.
  • Et un troisième groupe nourri avec un maïs classique mais contenant des traces de Roundup.

Ces trois groupes sans exception vont être frappés de tumeurs ainsi que de pathologies lourdes.

Alors que les testes réglementaires sont fixés à trois mois pour les géants de l’agroalimentaire les premiers troubles surviennent à partir du quatrième mois.

A l’époque de ces révélations le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll avait saisit l’agence nationale de sécurité sanitaire et demandait que soient revus tous les protocoles d’homologation en France mais aussi en Europe.

Cela n’a servi à rien puisque  l’on sait que le Glyphosate vient tout juste de signer pour un nouveau cinquena en Europe.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

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Pharmacom : L’industrie du mensonge

Lors de cet interview de Philippe Even, Président de l’institut Necker, aux questions qui lui sont posées, ses réponses détonent comme des révélations choc.

Les sujets traités :

  • Face au manque d’innovation, quelle est la stratégie des laboratoires pharmaceutiques ?
  • Quelle est la proportion de médicaments « inutiles » aujourd’hui en France ?
  • Pourquoi est-il urgent de faire le ménage sur le marché ?

A défaut de trouver de nouvelles molécules, l’industrie pharmaceutique invente de nouvelles maladies et cela fait 30 ans que ça dure.

Cette vidéo est à voir et à partager sans modération.

Merci à mon contact B-L-F pour le partage.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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Santé publique : Lactalis aurait poussé un laboratoire à lui fournir des résultats positifs

D’après les révélations d’Europe 1 lundi 19 février, l’entreprise agro-alimentaire au cœur d’un scandale sanitaire aurait multiplié pendant des années les pressions sur le laboratoire chargé de détecter les allergènes dans ses produits.

Voilà peut-être un nouvel élément d’explication au scandale sanitaire qui touche Lactalis, géant de l’agro-alimentaire qui a commercialisé du lait infantile contaminé aux salmonelles. Europe 1 révèle ce lundi 19 février que durant des années, l’entreprise aurait exercé de fortes pressions sur le laboratoire nantais chargé de contrôler la conformité de ses produits aux normes anti-allergies. Un ancien salarié de l’officine scientifique confie même que les membres du labo se disaient « souvent entre [eux] qu’un jour, un scandale sanitaire allait arriver« .

Le labo avait pour tâche de détecter les allergènes (gluten, fruits à coque, œufs) contenus dans les produits de Lactalis. Et le mécanisme décrit par Europe 1 est aussi simple que choquant : Lactalis était un « très gros client » du laboratoire basé en Loire-Atlantique, le contrat liant les deux parties se chiffrant à « plusieurs millions d’euros« . Les analyses scientifiques rendues se devaient donc d’être « satisfaisantes » pour le géant industriel, qui aurait été contraint de procéder à la destruction de plusieurs tonnes de produits en cas de résultats négatifs. Un employé glisse ainsi avoir eu « peur de Lactalis« .

Des échantillons « passés en boucle jusqu’à ce que le résultat nous intéresse »

Pour parvenir à ces résultats satisfaisants, un salarié raconte que « des échantillons spécifiques revenaient » et qu’ils étaient « passés en boucle jusqu’à ce que le résultat nous intéresse« . Les techniciens auraient ainsi été poussés à reproduire leurs analyses jusqu’à ce que celles-ci valent feu vert sanitaire pour le groupe agro-alimentaire. Un traitement de faveur qui aurait été réservé à Lactalis, sans aucune mesure avec celui
administré aux « clients lambda« .

Or, d’après des membres du laboratoire, la multiplication des tests sur un même produit leur enlève tout intérêt scientifique. « Plus vous re-testez le même échantillon, plus on peut passer d’une barrière à une autre. C’est ce petit jeu qui permet de passer sous la barre, alors qu’on était au-dessus« , confie-t-il à Europe 1. Au point qu’un ancien employé déclare même avoir carrément demandé à Lactalis s’ils « voulaient un test négatif » : « On ne met rien dans l’échantillon, on l’analyse, et comme ça, il sera négatif« .

Depuis un an et demi, les tests de Lactalis ont été transférés dans un autre laboratoire du même groupe, situé en Italie, pour des « raisons de coûts et de stratégie« . Pas très rassurant.

Vidéo : Fin de l’émission Cash Investigation où un responsable de la multinationale Lactalis répondait aux questions d’Élise Lucet.

Source de la vidéo : Cash Investigation

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Agriculture & Santé publique : L’union européenne va assouplir les exigences pour l’obtention du label Bio

Nous ne fonçons plus dans le mur, nous avons le dos au mur !

On se souviendra de l’épisode ou suite à un mélange d’huile de vidange dans les vinaigrettes et les huiles comestibles en 2007, l’UE r’ehaussa l’acceptance des huiles d’hydrocarbure à raison de 10% dans les produits alimentaires.

Et si on en remettait une couche ?

Le conseil européen agricole c’est penché sur de nouvelles mesures assouplissant les normes de qualité dans l’agriculture Bio.  Des pesticides dans les produits Bio européens est un projet qui a été lancé en 2014 par les ministres concernés et pourrait bouleverser en profondeur ce mode d’agriculture. Le texte présenté aux 28 ministres de l’UE doit définir les modes de production, de transformation, de conservation et de commercialisation dans toute l’Europe, un texte qui pourrait mettre fin à l’avenir du Bio en France dans sa forme actuelle et dont le marché connait une croissance exponentielle.

Ce nouveau projet de règlement prévoit notamment que les productions qui sont contaminées par des pesticides ne seront plus forcément déclassés du label Bio. Pour un marché qui a obtenu 22% de plus en 2016  les société de l’agrochimie qui ont certainement joué un rôle primordial dans cette étude se réjouisses d’ores et déjà de cette nouvelle manne qui s’offre à eux.

Vidéo :

  • Manque de volonté des politiques face aux lobbies avec nos enfants qui ingurgitent au quotidien près de 128 résidus chimiques dont 36 pesticides et personne ne fait rien bien au contraire. Les perturbateurs endocriniens sont notamment montrés du doigt dans cette partie de la vidéo.
  • Natacha Polony nous parle des bananes qui viennent d’Équateur ou de République Dominicaine qui ont interdiction d’utiliser certains pesticides dangereux pour la santé. Quand vous achetez une banane bio qui vient de ces régions, ces fruits ont été cultivés avec 14 pesticides qui sont interdits pour les bananes conventionnelles en France. L’Europe accepte tout de même l’appellation Bio en raison du principe d’équivalence.
  • Coup de gueule de la part d’un grand cuisinier : « Des salopards de lobbyistes se sont emparés de la planète.
  • Le conseil européen agricole c’est penché sur de nouvelles mesures assouplissant les normes de qualité dans l’agriculture Bio.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Sources :

IZAP4U

Libre Actu

Polony TV

TV Libertés

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Vaccins : M. Macron, nos bébés ne sont pas des cobayes !

« Je suis mère de famille et j’ai vacciné mes deux premiers enfants sans difficulté.
Mais la réforme des 11 nouveaux vaccins obligatoire est juste TERRIFIANTE !
Car voici ce qu’on vous cache : »

Madame Monsieur,

 

Je m’appelle Nathalie Beaufrère, j’ai 36 ans et suis enceinte d’une petite fille.

J’ai vacciné mes deux premiers bébés avec le DTPolio, sans me poser de question.

Mais aujourd’hui, je suis terrifiée pour mon enfant à naître.

Au 1er janvier 2018, le gouvernement a prévu d’obliger tous les bébés à se faire injecter 11 vaccins obligatoires.

Cela représente 31 doses de vaccins, entre la naissance et l’âge de 18 mois.

Dans ces 31 doses, 25 doses contiennent de l’aluminium, un métal toxique pour le cerveau.

Et dans ces 31 doses, il y a 3 doses d’hépatite B, une maladie sexuellement transmissible qui ne concerne pas les nourrissons.

Je n’ai rien contre la vaccination, mais cela m’a paru étrange, anormal.

Alors j’ai demandé à notre médecin de famille ce qu’il pensait de cette réforme.

Ce qu’il m’a répondu est tout simplement effrayant.

Il m’a dit, les yeux dans les yeux, qu’il s’attendait à des dégâts cent fois plus graves que ceux causés par le vaccin Rotavirus, qui avait causé des morts.

Vous vous en souvenez peut-être, c’était il y a seulement 5 ans.

Le Rotavirus est un vaccin contre la gastro-entérite du nourrisson. En 2013, il avait été inscrit sur la liste des vaccins officiellement recommandés par notre Haut Conseil à la Santé Publique.

Cela veut dire que tous les parents français étaient officiellement invités à donner le Rotavirus à leur bébé de moins de 6 mois.

Mais en 2015, le Haut conseil à la Santé Publique a fait brutalement marche arrière.

Entre-temps, les résultats d’une étude officielle étaient tombés :

Ce vaccin avait causé la mort d’au moins 2 nourrissons, en plus d’avoir causé de très graves effets secondaires chez des dizaines d’autres !

Tout cela pour éviter de simples « gastros », qui n’ont jamais tué un bébé !

D’après mon médecin, les nouveaux vaccins obligatoires sont comme le Rotavirus : pas assez testés, et très risqués pour nos nourrissons.

Aucun scientifique n’a étudié sérieusement l’impact de 31 injections sur des bébés qui n’ont même pas 1 an et demi.

Peut-être que le gouvernement reviendra en arrière dans quelques années, comme pour le Rotavirus.

Mais à ce moment-là, il sera trop tard. Des centaines de bébés seront peut-être morts ou handicapés à vie.

Et c’est pourquoi je vous demande d’agir avec moi pour demander au gouvernement de renoncer à ce projet dangereux d’obligation généralisée.

Nous devrions avoir le choix d’accepter ou de refuser ces nouveaux vaccins, c’est notre liberté de parent et de citoyen.

Si notre pays était menacé par des épidémies graves, je comprendrais qu’on puisse prendre le risque de tant de vaccins.

Mais ce n’est absolument pas le cas !

La dernière fois qu’on nous a annoncé une pandémie, c’était la grippe A H1N1.

Nos politiques avaient alors dépensé un demi-milliard d’euros de vaccins, pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques.

Alors qu’au final, cette grippe avait fait 5 fois moins de victimes que la banale « grippe saisonnière » !

Aujourd’hui, il n’y a pas la moindre menace d’épidémie.

Il n’y a même jamais eu aussi peu de victimes de la rougeole, de la coqueluche ou de la méningite !

Et pourtant, c’est précisément le moment choisi par nos politiques pour obliger tous les parents à injecter 11 vaccins à leur nourrisson !

Alors qu’à chaque nouveau vaccin, le risque d’accident grave augmente !

Plus vous injectez de vaccin, plus vous prenez le risque que votre bébé souffre d’une forte fièvre.

En juin 2015, un bébé de 7 mois est décédé de convulsions suite à une fièvre de plus de 40°C, apparue juste après l’injection d’un vaccin.

Avec 11 vaccins, ce genre de drame se produira de plus en plus souvent.

C’est écrit noir sur blanc sur la notice du Prevenar, un des futurs vaccins obligatoires :

« Lors de l’administration concomitante de PREVENAR et des vaccins hexavalents (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire, Haemophilus B, hépatite B) une fièvre supérieure à 38° a été rapportée chez 28,3% à 48,3% des nourrissons… »

Vous avez bien entendu : avec tous ces vaccins obligatoires, pas loin de la moitié de nos bébés vont risquer des fièvres angoissantes et dangereuses !

Et ce n’est pas tout.

Les vaccins peuvent aussi provoquer des réactions allergiques mortelles.

Prenez le vaccin contre la rougeole, cultivé sur œuf. Si votre bébé a le malheur d’être allergique à l’œuf, le vaccin peut déclencher une réaction gravissime, qui peut le tuer.

Une seconde avant le vaccin, votre enfant était en pleine santé. Quelques heures après, un médecin en blouse blanche vous annonce qu’il est mort.

C’est rare, mais cela arrive.

Et je n’accepte pas l’idée que cela puisse arriver à mon futur bébé.

Je suis prête à prendre quelques risques pour protéger mes enfants contre des terribles maladies comme le tétanos ou la polio.

Mais je ne comprends pas qu’on puisse jouer avec la vie de nos bébés pour des maladies comme la rougeole ou la rubéole.

Et je refuse catégoriquement qu’on risque la vie de nos enfants à cause de l’hépatite B !

L’hépatite B est une maladie d’adulte, sexuellement transmissible. Comme le SIDA, elle frappe les adultes qui ont des comportements à risque.

Pourquoi obliger à vacciner nos bébés, qui ne sont pas concernés ?

C’est incompréhensible, car le vaccin contre l’hépatite B est le plus risqué de tous les vaccins.

Tout récemment, un rapport officiel a établi qu’il avait causé la mort de plusieurs bébés chinois en pleine santé.

Pour nos autorités, 2 morts pour des millions de doses injectées, c’est « insignifiant ».

Mais pour une maladie comme l’hépatite B, que les nourrissons ne risquent absolument pas de contracter, c’est encore beaucoup trop !

C’est comme si vous jouiez à la roulette russe avec votre bébé.

Avez-vous vraiment envie de le faire, s’agissant de l’hépatite B ?

Trouvez-vous normal que l’Etat vous force à le faire, contre votre gré ?

Ne pensez-vous pas que vous avez le droit, en tant que parent, de choisir si, oui ou non, vous souhaitez vacciner votre enfant contre cette maladie d’adulte ?

Et le plus grave, c’est que ce vaccin contre l’hépatite B contient de l’aluminium, un métal toxique pour le cerveau, le foie et les reins.

Et ce n’est pas le seul nouveau vaccin obligatoire dans ce cas.

Avec la réforme, on s’apprête à injecter 25 doses contenant de l’aluminium à des bébés de moins de 18 mois !

Il faut savoir que chez les adultes, une seule dose d’aluminium vaccinal peut causer une maladie terrible, appelée myofasciite à macrophages.

Par exemple, le 22 juin dernier, le Tribunal administratif de Caen a accordé 1,2 millions d’euros à une ancienne infirmière pour la dédommager des dégâts de cette maladie, causée par un vaccin contenant de l’aluminium.

Du jour au lendemain, sa vie était devenue un enfer. Elle avait mal partout, elle avait à peine la force de sortir de son lit, et son cerveau ne fonctionnait plus.

Tous ces dégâts ont été causés par une seule dose d’aluminium vaccinal, chez un adulte.

Alors imaginez le risque qu’on fait courir à nos bébés en leur injectant 25 doses de vaccins contenant de l’aluminium !

C’est contraire au principe de précaution le plus élémentaire !

Pour l’industrie pharmaceutique, l’avantage de l’aluminium est qu’il permet de réduire son coût de fabrication et de gagner plus d’argent.

Mais cela ne justifie pas de mettre en danger la population !

Tout récemment, le journal Le Parisien a révélé que l’Agence du Médicament avait reconnu les dangers potentiels de l’aluminium dans un avis officiel daté du 8 mars 2017.

Mais cet avis avait été tenu secret, et il a fallu qu’un journaliste du Parisien mette la main dessus pour qu’il soit rendu public !

Il faut dire que l’information sur les vaccins est trop souvent manipulée.

Les médecins qui ont le malheur de critiquer l’aluminium vaccinal peuvent se retrouver radiés, du jour au lendemain, et se retrouver sans emploi ni le moindre revenu pour faire vivre leur famille.

C’est ce qui est arrivé au grand Professeur de médecine Henri Joyeux, qui a été radié de l’Ordre des médecins le 10 juillet 2016, simplement parce qu’il avait demandé aux autorités de remettre en circulation un vaccin DtPolio sans aluminium.

Voilà pourquoi vous n’entendez presque jamais de critiques de la vaccination dans les médias.

Voilà pourquoi les médecins n’osent pas dénoncer publiquement la réforme annoncée.

Et voilà pourquoi j’ai décidé de prendre mes responsabilités de mère de famille et d’enregistrer cette vidéo, pour rompre l’omerta et informer tous les parents et grands-parents de ce pays !

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